Wednesday, October 30, 2013

Luxembourg: Le formateur Xavier Bettel en marche!

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Xavier Bettel, le formateur sur la bonne ligne...


Actualité dense à Luxembourg, nous continuons notre semaine sur l'issue des élections anticipées, pour rappel, une coalition "hybride" DP, LSAP, Dei Greng s'annonce comme la future équipe gouvernementale, à sa tête, Xavier Bettel, tête de liste du DP et actuel bourgmestre de Luxembourg capitale. Nommé "formateur" par son Altesse Le Grand-Duc Henri de Luxembourg, chef de l'état...



Il faudra bien du courage aux membres des différentes séances plénières pour venir accompagner vers son terme la mission du formateur Xavier Bettel. Le futur premier ministre n'est pas du genre à griller les étapes, il répond à l'engagement pris devant Son Altesse, Le Grand-Duc Henri de Luxembourg, «Notre chef d'état qui mesure l'intérêt de voir la future coalition gouvernementale représenter au mieux les intérêts d'un état qui se doit trouver autant de réponses que de questions posées par le débat salutaire des élections anticipées!» confirme une source proche du dossier.


Le défi...

Un constat s'impose à tous, au Grand-Duché de Luxembourg beaucoup de choses vont mieux qu'ailleurs, mais c'est aussi sans compter sur l'arbre qui cache une certaine forêt. Le pays sort d'une gestion sous l'emprise d'un modèle étatique très vertical pour ne pas dire d'un genre jugé parfois comme verrouillé, « Une habitude qui trouve son origine dans un système politique très affirmé dans le conservatisme et le risque inhérent d'une méthode porteuse d'un certain clientélisme... », rassurant pour certains, il se veut stabilisateur, mais logiquement inquiétant pour d'autres, il bride parfois certaines énergies: « Le pays est un empilement de bons clients qui se partagent tous les leviers décisionnels, il y a ceux qui placent l'intérêt général comme une vertu cardinale de l'exercice, et puis les autres, qui depuis des années, tirent d'une certaine façon, les ficelles! On doit pouvoir tirer les ficelles, mais attention, filer un mauvais coton est une conséquence qui place la limite de l'exercice à sa juste hauteur, à Luxembourg, nous y sommes peut-être pour ce qui est du certain plafond de verre!.. » Croit savoir une source émérite en sciences politiques. Le formateur souhaite donner de sérieux gages à l'idée d'une coalition capable d'implémenter toutes les vérités, pour ce faire il veut remettre une copie conforme à la situation du pays, sans arrogance, pas moins sans fausses complaisances. « L'intérêt est bien d'établir la situation réelle pour ne pas dire très exacte du pays, si des points positifs sont clairement acquis,  il ne faudra pas moins faire l'impasse sur ce qui est aussi à la peine!»  Le temps n'est pas à la dramaturgie ou à l'angélisme gratuit, les dépenses publiques sont dans tous les esprits, la place financière ne peut pas devenir un énième pré-carré privatisé de l'économie du pays, il faut s'éviter un débat contre productif, il y a des urgences, le pays est attendu dans son virage. « Celui d'un changement de paradigme, il compulse de formidables potentiels, ils sont présents et si prêts à relever le défi. »(...) « Monsieur Xavier Bettel devra mettre un point d'honneur à ne jamais oublier que la gestion d'un état s'opère dans la rigueur et le besoin constant d'une maîtrise des dossiers qui font qu'une nation avance dans le bon sens...» Croit savoir notre source émérite à Luxembourg.


 Jean-Claude Juncker, premier ministre et homme d'état...
                                    


Loyal...


Pour l'heure, la méthode a le mérite de faire force à l'idée d'une feuille de route « la plus sincère qui soit », en fait Xavier Bettel annonce le style d'un homme d'état qui gère son quotidien avec la stratégie du futur, pleine d'anticipation. Il faudra à cette future coalition un programme commun qui trace la fameuse feuille de route gouvernementale, de sensibilités il sera question, les sensibleries devront laisser place à l'affirmation d'un certain pragmatisme en démonstration. Pour ce faire le formateur vient de définir un calendrier qui colle bien aux objectifs de sa mission, Xavier Bettel met en place différentes séances plénières qui devront aboutir à un travail précis de l'état du pays, elles devront définir tous les axes de la future stratégie que portera le futur gouvernement de coalition. Un bilan qui s'évitera les errements de la politique politicienne pour privilégier l'intérêt général, chacun devrait pouvoir y apporter son lot de bonnes intentions, toujours éclairées par l'idée que le défi d'une coalition repose toujours sur un équilibre des forces en présence. « Il peut déjà compter sur Etienne Schneider (LSAP), ou son ami Claude (Meish), deux hommes qui ne ménagent pas leurs efforts avec monsieur Baush pour prêter main forte à sa mission de formateur, le climat est très constructif, ouvert et aucun sujet fait défaut aux débats, le partage est bien la règle...» Confirme notre source.


Ce jeudi 31 Octobre, Xavier Bettel sera reçu par monsieur Jean-Claude Juncker...  « On peut s'attendre à une vision logique de monsieur Juncker sur la question, le temps n'est plus vraiment à la contestation de l'issue de cette élection anticipée. Homme d'état, il le sera face à monsieur Bettel, chacun peut comprendre que son positionnement affiché marquera ce besoin d'équilibre pour tout un pays. Il sera de précieux conseils, empreint de respect ainsi partagé avec son futur successeur. »(…) « C'est ainsi que l'on reconnaît les grands hommes d'état, monsieur Juncker ne fera pas exception à la règle, il sera un opposant plus loyal que certains bruits d'arrière fin de campagne... » croit savoir une éminente source proche du dossier. Le Grand-Duché de Luxembourg est à la croisée des chemins, souhaitons que la pente soit douce et plutôt montante, le futur gouvernement devra donner quitus aux deux camps, les nouveaux nostalgiques et ceux, qui peu ou prou vont devoir relever les manches... Un intéressant défi pour Xavier Bettel qui bien entouré, devrait démontrer que la société civile luxembourgeoise, les élites et finalement tous les citoyennes et citoyens auront droit de citer dans cette nouvelle partition d'un certain renouveau.  A suivre...







Huit groupes de travail mis en place: 



  1. Finances et place financière;
  2. Économie, compétitivité, emploi, tourisme, énergie, classes moyennes et recherche;
  3. Politique sociale, famille, santé, égalité des chances, besoins spécifiques;
  4. Éducation, culture, sport, accompagnement des enfants, éducation supérieure;
  5. État, institutions, justice, réforme de la fonction publique, procédures, protection des données, cultes;
  6. Développement durable, infrastructures, transports, protection des consommateurs, agriculture;
  7. Logement, communes, Grande- Région, police, services de secours;
  8. Politique internationale, Europe, défense, aide au développement, immigration
Un calendrier précis d'entrevues et auditions est également arrêté par le formateur.





Délégations politiques retenues pour les négociations de la future coalition:

DP:
(Parti démocrate libéral)
Guy Daleiden
Fernand Etgen
Lex Folscheid (Secrétariat)
Alain Kinsch (EY)
Claude Meisch
Maggy Nagel
Lydie Polfer
Dan Theisen

LSAP:
(Parti socialiste)
Etienne Schneider
Jean Asselborn
Mars di Bartolomeo
Nicolas Schmit
Romain Schneider
Lucien Lux
Claude Tremont

Déi Gréng:
(Les verts)
François Bausch
Felix Braz
Camille Gira
Henri Kox
Josée Lorsché
Viviane Loschetter
Sam Tanson





La liste des huit responsables:

Claude Meisch(DP): Finances et place financière.

Étienne Schneider (LSAP): Économie, compétitivité, emploi, tourisme, énergie, classes moyennes et recherche.

Mars Di Bartolomeo (LSAP): Politique sociale, famille, santé, égalité des chances, besoins spécifiques.

André Bauler (DP): Éducation, culture, sport, accompagnement des enfants, éducation supérieure.

Felix Braz (Déi Gréng): État, institutions, justice, réforme de la fonction publique, procédures, protection des données, cultes.

François Bausch (Déi Gréng): Développement durable, infrastructures, transports, protection des consommateurs, agriculture.

Maggy Nagel (DP): Logement, communes, Grande- Région, police, services de secours.

Jean Asselborn (LSAP): Politique internationale, Europe, défense, aide au développement, immigration.





Un futur premier ministre sympathique...


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Un entretien avec Marylène Bergmann pour découvrir Xavier BETTEL! 










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Friday, October 25, 2013

UBS et les clefs de la justice américaine!

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 Raoul Weil, ancien numéro trois d'UBS, fugitif et arrêté!
                                         
L'histoire est passée un peu inaperçue dans le flot de l'actualité, mais il est bon de rappeler que contrairement à certaines idées reçues, vous pouvez être dirigeant d'une grande banque suisse et devoir répondre de vos actions passées. Les États-Unis mettent un point d'honneur pour faire sens à leur politique pour combattre et plus important, punir, ceux qui transformaient le pays en terrain de chasse pour venir y chercher « bonne fortune. »

Evasion...
 
Du côté de certains établissements, on comprend peut être enfin, que la justice américaine rend la monnaie de sa pièce à qui se croyait au dessus des lois. Inutile de préciser ici que le fait de démarcher un client américain sur le territoire souverain des États-Unis était bien évidemment illégal, et surtout connu de tous pour ce qui est d'organiser son « évasion .» On aura bien tenté nous faire croire que manger de ce pain, n'était pas la vertu pour ce genre d'institutions, à l'image d'un Paris, ou petits fours et violons entouraient les bons clients, la méthode était bien rodée pour certains établissements suisses. Ils se reconnaîtront sans peine et pour l'instant, tant mieux pour eux, la justice américaine fait tomber déjà bien des masques là ou la justice française peine à faire mieux sinon autant...
 
Etats spoliés...
 
Certains comprennent que cette volonté de confondre certaines personnalités émérites du board d'une grande banque est un exercice pas toujours facile, les moyens et services juridiques sont toujours disponibles pour aider ceux qui sont dans le viseur attentif d'une justice en démonstration. Le président Barak Obama ne s'était jamais caché sur cette volonté d'en finir avec des pratiques qui spolient les comptes de sa nation, d'autant plus vérifié par le manque à gagner des autorités fiscales, celles que chaque citoyen américain doit à présent combler face à un déficit dont il est inutile de préciser ici les profondeurs abyssales. D'un côté, le citoyen américain exemplaire, de l'autre, ces riches personnes pas très fendues du devoir devant l'impôt. Une équation simple, mais un résultat catastrophique, le manque à gagner que représente l'évasion fiscale n'a d'égal que l'aggravation des comptes publiques de ces états spoliés par d'autres, très complaisants en la matière. Un déséquilibre qui devait porter la question aux débats des plus grandes instances, comme celles du G20, dont l'OCDE n'a jamais manqué de souligner l'impact du secret bancaire et autres trusts, aujourd'hui, un consensus se dégage, peu ou prou, on avance dans une direction qui remet certaines pendules à l'heure...

Beau monde...
 
Nos amis suisses connaissent bien les conséquences de ces pratiques, l'accord FACTA, bille en tête, ils se sont mis dans une logique exemplaire de conformité, enfin adaptée aux valeurs que les caciques de la politique de nos grandes démocraties se sont en partie accordés à revisiter. Il est normal que ceux qui se sont grassement adonnés à de telles pratiques ne passent pas ou plus à côté des filets de la justice, ils doivent payer le juste prix, celui d'une rédemption pour qui, la vente de son âme au diable, n'était visiblement qu'une question de prix. Que penseront ses nombreux employés débarqués de ces établissements transformés en cash machine ou casinos du secret? Eux, flanqués dehors, sont déjà condamnés, et ce, sans appel. Ils est temps que la respectabilité d'un établissement soit à présent mesurée dans la capacité de ses élites à reconnaître leurs indélicatesses, il serait injuste que ce « beau monde», puisse encore passer à côté d'une telle occasion. Ces derniers temps, UBS comprend que la justice américaine se donne les moyens de ses logiques prétentions en la matière, et dire que certains tremblent, est presque édulcoré dès lors que d'autres commencent à songer devoir se livrer pour enfin s'expliquer, faute à moitié avouée, à moitié pardonnée? La question reste posée! Dans sa pêche, la justice américaine use de méthodes très ciblées, c'est la chance au grattage, le fameux ticket gagnant. On entoure, on resserre, et on attrape le quidam, celui qui va tenter négocier quand il est encore intelligent, ou plutôt se souvient qu'il peut l'être, sinon à devoir s'entêter pour mieux sombrer, certes un peu plus tard, mais toujours en prenant son temps pour jouer la montre. Il y a ceux qui font force d'optimisme démesuré, ego quand tu nous tiens, et puis les petits joueurs qui attendent leur grande claque, là aussi, selon... On aime à penser que ceux qui se livrent, font force d'une exemplarité, et si « leur » banque nous parle de déontologie voir éthique, on se dit que la partie est déjà gagnée. Un changement de paradigme qui fait donc force à une respectabilité retrouvée, mais que penser d'une banque qui voit des anciens collaborateurs de haut rang jouer toujours et encore au chat et à la souris? Le risque de la perte d'une licence n'est-il pas suffisant pour mettre tout le monde... au pas? On s'étonnera donc de l'émoi démesuré suscité par l'arrestation d'une grosse pointure, un émoi bien moins perçu lors des différents plans sociaux de ces mêmes établissements! En mode Titanic, on veut donc nous faire comprendre si mauvaise barque, le capitaine en premier, femmes et enfants bien plus tard! Mais bon, il y a encore des poissons qui savent nager en eaux troubles...
 
 
Fugitif...
 
 
Pour l'heure, certaines pointures d' UBS nous confirment que d'une personne à l'autre, la méthode reste très variable. Que ceux qui font force au courage et à l'honnêteté soient accompagnés dans leurs efforts, notre respect leur est pleinement acquis, pour les autres, l'histoire jugera. Dimanche 20 Octobre, Raoul Weil, ancien numéro trois de la banque UBS aux trois clés s'est fait ''pêcher'' dans un charmant hôtel de luxe à Bologne en Italie, ce qui s'apparente à la plus grosse prise du moment par un mandat d'arrêt américain. Il est clairement soupçonné d'avoir organisé l'évasion fiscale de 20 000 clients américains pour une somme record totale de quelques 20 milliards de dollars, excusez du peu... En 2009, , la banque UBS se sépare de lui dès lors qu'il est reconnu comme -fugitif- par un tribunal de Floride après avoir été inculpé! Entre 2002 et 2007, il supervise le département étranger d'UBS avant de prendre les rênes de la gestion de fortune jusqu'en 2009 quand la banque se sépare de lui... Un autre ex-banquier d'UBS s'est rendu aux autorités américaines, libéré sous caution (750000 dollars), il est rentré des États-Unis en Suisse. On lui reproche d'avoir notamment incité et aidé ses nombreux clients américains à frauder le fisc, il encourt cinq ans de prison, et 250 000 dollars d'amende. Il sera jugé lors d'un procès qui doit débuter le 25 Novembre prochain à Fort Lauderdale en Floride, inculpé en 2011 pour des faits reprochés sur la période de 1993 à 2010, selon le ministère américain de la justice, le suspect aurait aidé des clients américains à ouvrir et donc alimenter des comptes bancaires secrets au près de la BKB, la fameuse banque cantonale de Bâle... L'acte d'accusation démontre comment le suspect et ses complices ont averti des clients d'UBS, établissement qui fermait des comptes non déclarés de personnes américaines pour trouver refuge et donc les aider à ouvrir des nouveaux comptes non déclarés à la BKB! Comme quoi... La banque bâloise est listée parmi les 14 banques helvétiques sous le coup d'une enquête aux Etats-Unis! L'associé, lui sera arrêté en 2010 lors d'un passage à Miami, ancien collaborateur du groupe UBS entre le début des années 1990 et jusqu'à environ 2003; il s'en sort avec une mise à l'épreuve de cinq années pour aide à l'évasion fiscale et s'épargne ainsi la prison pour sa collaboration à l'enquête. A suivre...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Thursday, October 24, 2013

Elections Luxembourg: Xavier Bettel, l'homme d'état!

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Xavier Bettel, (sympathique) homme d'état!


C'est aujourd'hui que Son Altesse, Le Grand-Duc Henri de Luxembourg, chef de l'état, recevra en audience le futur premier ministre du Grand-Duché de Luxembourg. Au cours de cette audience, ils évoqueront l'avenir du pays, et donc les hypothèses les plus sérieuses pour que soit formé un gouvernement représentant la nouvelle coalition qui fera sens aux résultats des élections anticipées.

C'est une grande journée pour Xavier Bettel, elle le sera d'autant plus pour tous le pays, très certainement mandaté comme formateur, il aura la charge de présenter à son altesse une nouvelle équipe gouvernementale et ce, dans les prochains jours. Il est clair que cette mission se fera avec tous les représentants de la coalition, le DP sera accompagné du LSAP et des écologistes, Dei Greng.

C'est une nouvelle nomenclature gouvernementale qui s'annonce, elle devrait faire logiquement force aux nombreuses thématiques de la campagne électorale, importantes car elles pointent la somme des inquiétudes levées lors du débat électoral, c'est à dire au delà des clivages de l'échiquier politique luxembourgeois. Elles deviendront les thèses programmatiques du futur gouvernement et donc la feuille de route d'un programme qui sera commun. Étienne Schneider, LSAP sera mis à contribution pour cette indispensable réflexion qu'il pourra appuyer de son expérience de ministre de l'économie, penser que le tour de table sera d'une grande qualité est un atout encourageant pour ce futur gouvernement.

Xavier Bettel, avocat de formation, disposant d'une solide expérience aux affaires comme bourgmestre de la capitale du pays, est l'homme de la situation. Homme d'état il sera en capacité de proposer une équipe adaptée aux enjeux du Grand-Duché de Luxembourg, état confronté peu ou prou au changement de paradigme de sa place financière de renom international. Un impressionnant défi à relever pour cette nouvelle majorité gouvernementale, et même si Xavier Bettel devra composer avec toutes les forces en présence, il devrait relever le défi fort d'une équipe loyale et déterminée. Il est homme d'un certain franc parler, mettant un sérieux point d'honneur à placer l'intérêt général toujours au dessus sur les seuls intérêts particuliers. Sa politique sera à l'image de son potentiel, très dynamique, portée par un pragmatisme efficace, à l'image de celui d'un Étienne Schneider, qualité partagée par ces deux personnalités.

Les défis sont importants pour la future équipe, elle travaille depuis des mois pour entrevoir toutes les réformes attendues. Le logement, l'emploi, l'éducation, la formation, les retraites, le système de l'index, l'avenir de la place financière, la fiscalité, l'économie et l'indispensable retour d'une compétitivité, la maîtrise des dépenses publiques, et finalement la mise en avant de tous les leviers du retour à la croissance vertueuse pour défendre l'état providence. Le pays doit se trouver un nouveau modèle économique, l'efficience des acteurs présents sur le territoire, celui qui peut conserver le bénéfice d'une situation stratégique au cœur de l'Europe.

C'est un grand jour pour le Grand-Duché, il va peut être mettre en lumière un homme dont le destin est un exemplaire chapelet de réussites personnelles et très souvent collectives. Souhaitons au bon peuple de Luxembourg que cette rencontre soit aussi celle d 'un destin à présent en commun, Xavier Bettel l'homme d'état annonce un renouveau que nous imaginons plein d'espoirs... Bonne chance à tous ceux qui vont dans ce sens!


Un peu plus tard...



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Tuesday, October 22, 2013

Bernard Tapie las "des conneries" de Médiapart!

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Bernard Tapie pense à Laurent.


                                             
Bernard Tapie semble vouloir monter au créneau, l'homme d'affaires souhaite à présent attaquer en -diffamation- le journaliste de Médiapart, Laurent Mauduit dont le journal évoquait "d'une certaine façon une possible fuite en avant ' du fils de Bernard Tapie, « ...un Laurent Tapie installé en Belgique à Uccle depuis août dernier » selon le journal indépendant...


Pour Bernard Tapie, la raison du départ de son fils trouverait finalement bien plus son origine dans la curée médiatique dont son fils «...serait victime par le patronyme qu'il porte.» Une situation remarquée depuis  l'enquête judiciaire lancée contre Bernard Tapie, au motif « d'escroquerie en bande organisée »et ce toujours dans le cadre de l'arbitrage présumé délictuel pour irrégularités et donc toujours très controversé dans le règlement du litige sur la fameuse devenue comme très fumeuse affaire de la revente d'Adidas. Ce que pensent certains journalistes d'enquêtes très déterminés...


Il est vrai que si le fils de Bernard Tapie est bien un membre du « clan Tapie » ainsi souvent nommé par les intéressés eux-mêmes, on note depuis des mois que les médias servent une information groupée à destination de tous les membres de la famille. Certains s'étonnent que la justice française n'assure pas une équité ou protection de la vie privée des membres de la famille de Bernard Tapie, notamment si ceux-ci ne sont, en l'espèce, pas cités directement dans l'affaire en référence.



Conneries...


"Mon fils ne s'est pas installé en Belgique pour protéger les affaires de la famille, mais parce qu'il ne supporte plus ce qu'on lui fait subir en France au prétexte qu'il s'appelle Tapie", a déclaré Bernard Tapie, qualifiant de"conneries et d'élucubrations les pseudo-révélations de Mediapart". "Ses holdings sont à son nom, les miennes au mien, on est assez grands pour s'en occuper tout seuls" précise Bernard Tapie.

Médiapart ne fait visiblement pas la même lecture de cet événement dans la famille Tapie, le journal semble plus s'interroger sur les véritables finalités de ce qui s'apparente (à la lecture de l'article ) en présumée occasion de s'éviter une curiosité possiblement renforcée comme celles des services fiscaux français...

Le site a également révélé que l'administration fiscale belge avait effectué à la demande du fisc français une saisie conservatoire sur une somme de plus de 2,6 millions d'euros, dans le cadre d'un litige sur des créances fiscales remontant à la période 1989-1991. Le fisc estime que Bernard Tapie lui doit 15 millions d'euros, ce que l'intéressé conteste.


Bernard Tapie est, par ailleurs, visé depuis la mi-septembre par une information judiciaire en France pour fraude fiscale. Les enquêteurs s'intéressent notamment au montage financier et au rôle qu'a pu jouer la holding du groupe Bernard Tapie, installée en Belgique, selon une source proche du dossier.



Transfert...



Un transfert de 900 000 euros a été effectué le 23 juillet par Bernard Tapie au départ du compte de la société Demain l'événement vers un compte de la banque ING ouvert en Belgique par l'homme d'affaires français et son épouse, Dominique Damianos, selon le quotidien belge L'Echo.

Le parquet de Bruxelles a confirmé au journal avoir ouvert une information judiciaire à l'encontre de M. Tapie, à la suite d'une dénonciation faite par la cellule de traitement des informations financières (CTIF), l'organe belge de lutte contre le blanchiment des capitaux. Aucun porte-parole du parquet de Bruxelles n'était joignable dans l'immédiat pour commenter ces informations.



Le parquet n'a "pas encore pris attitude sur le caractère légal ou non du transfert" et aucun juge d'instruction n'a à ce stade été désigné, mais Bernard Tapie, son épouse et son fils Laurent ont été entendus par la justice belge, précise le quotidien. "Lors de son audition, Bernard Tapie aurait fait savoir que le virement devait servir à lancer les activités en Belgique de son fils Laurent", ajoute L'Echo.




Faire taire...


Du côté de Médiapart (à l'AFP), on semble relativiser l'assertion de Bernard Tapie "Je vis en permanence avec des menaces de plaintes de Bernard Tapie, a rétorqué Laurent Mauduit qui dit attendre l'assignation. "Je rappelle que Médiapart a joué un rôle majeur dans les révélations des irrégularités de l'arbitrage en faveur de Tapie et sans doute son caractère frauduleux, on comprend mieux pourquoi Tapie veut faire taire la presse indépendante",a-t-il dit.





A noter...

Le juge-arbitre Pierre Estoup, déjà mis en examen pour escroquerie en bande organisée, était de nouveau entendu mardi par les juges en charge de l'enquête sur l'arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie sur la vente d'Adidas, ont annoncé des sources proches du dossier.


Bernard Tapie a mandaté son avocat, Me Témime pour déposer plainte en diffamation contre le journaliste. A suivre...













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Monday, October 21, 2013

Elections 2013: Exclusif: Négociations croisées à Luxembourg!

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               Jean-Claude Juncker aimera t-il vraiment valser?

 
Luxembourg le 21-10-2013   Les élections luxembourgeoises viennent d'offrir une occasion rare de changement de la nomenclature gouvernementale. Le Parti Libéral DP se retrouve flanqué du statut de juge de paix de ces élections et devrait « pouvoir encore créer la surprise » en travaillant à l'esprit de concordat pour que Luxembourg expérimente « ...enfin un certain renouveau ou véritable bol d'air! » Le pays dispose d'un ancrage historique avec la parti chrétien social (CSV), celui dont monsieur Juncker est le plus emblématique représentant, « ...personnalité qui conjugue au pays la stature d'un homme d'état réputé indéboulonnable! » et celle d'une personnalité reconnue à l'international...

Xavier Bettel (DP), ou comment transformer l'essai...



Renouveau...


Le calcul est très vite fait à Luxembourg, un parlement à soixante sièges et donc un effet de bascule qui fait qu'une élection se gagne souvent à la marge. Xavier Bettel est incontestablement le grand gagnant de cette partition, le parti démocrate (DP) fait un gain de 4 sièges et vient confirmer notre précédente analyse, un DP grignotant avec gourmandise le fameux électorat flottant proche du CSV. Le Parti Socialiste (LSAP) d'Etienne Schneider, ancien ministre de l'économie de la coalition sortante, qui pour cette première fois tête de liste, fait là aussi un résultat honorable en « ...ne perdant aucun siège au parlement pour son groupe! »
Incontestablement il faudra que le courage politique soit traduit dans les faits, les caciques des différents partis comprennent que l'occasion d'un renouveau « ...dans la continuité, mais plus vraiment indispensable avec le CSV!... » est enfin accessible au pays, un intéressant mix qui devrait offrir un gouvernement ouvert et capable de donner le change à toutes les dérives qui sont à l'origine de ces élections anticipées, « ...elles ne doivent pas manquer à l'esprit de ceux qui devront négocier aujourd'hui! »L'intérêt national n'étant pas « ...la moindre des impérieuses nécessités dans la configuration très internationale du Grand-Duché! », le Luxembourg doit se trouver un gouvernement qui traduira un certain équilibre au pays, par ailleurs dans le besoin d'accompagner son changement de paradigme...

Point par point!


Pour l'heure il faudra un plan de gouvernement qui « ...point par point! », devra garantir la participation à une coalition, c'est en fait l'assurance d'instiguer un changement parfois radical sur certaines dérives. « Il faut un contrat de planification gouvernementale, l'état de droit, l'économie, le logement, l'emploi, un ensemble de thématiques fortes qui doivent trouver des réponses et une solide traduction dans le gouvernement qui sera composé, (…) Tenir compte des forces en présence mais garantir le renouveau, celui qui est enfin à notre portée, c'est inespéré, Luxembourg peut faire force au courage politique, mais attention, les pressions seront importantes pour qu'une coalition avec le CSV soit toujours possiblement acquise dans les heures à venir! »Croyait savoir notre éminente source proche du dossier dès l'annonce des résultats puis plus tard, il devait nous confirmer et préciser:  « Jean-Claude Juncker se serait finalement résigné à comprendre que le fait de diriger l'opposition peut garantir un certain équilibre au pays, mais il ne manquera pas l'occasion de séduire le DP et le LSAP pour s'éviter telle sortie. » (…) « Il revendiquerait cependant l'espoir pour deux postes de ministres, affaires étrangères et européennes ou finances... »  Ce à quoi les dirigeants de la future coalition ne semblent pas disposés. « Il faudra un parlement avec une réelle opposition, les solutions intermédiaires seraient un frein pour libérer les énergies si propices au changement!» Croit savoir notre source.


Au palais...


Selon certaines sources concordantes, du côté du Palais, on semblerait assez séduit par l'occasion de renouveau, et «  même rassuré par le pedigree des ''nouvelles'' forces en présence! » , la jeune génération collerait bien à l'image du nouveau Luxembourg, « ...celle qu'il faut à présent garantir en restant ce que nous sommes! » telle la devise nationale. Finalement une vision rassurante se dégage de l'échiquier, et dans tous les esprits, prévaut l'idée « ...de mettre à profit ces élections pour de nombreux changements jugés salutaires. » , les indicateurs économiques invitent un train de mesures pour accompagner le changement de paradigme dans le pays. Le Grand-Duché de Luxembourg doit construire un modèle de substitution à l'emprise érodée de la place financière internationale toujours plus contrainte par le nouveau cadre réglementaire, sur ce point de nombreux dossiers « ...sont déjà bien entrepris, au delà des clivages! » confirme notre source.
Son Altesse, Le Grand-Duc Henri de Luxembourg a reçu ce lundi la démission du premier ministre sortant  et doit s'atteler à la mission de trouver un formateur du futur gouvernement.
On le voit, le bon peuple de Luxembourg a largement confirmé les inquiétudes levées lors de la campagne, dans l'ensemble, il y a de quoi faire un bon tour de table, et offrir une coalition gouvernementale de qualité, souhaitons juste qu'elle ne manque jamais « ...de véritable courage politique, c'est ainsi que de véritables leaders se démontrent, Luxembourg ne devrait pas faire exception à la règle! En fait, la force de l'action en démonstration...».

A ce stade, les partis membres de la future coalition commencent les consultations afin de mettre sur les rails la feuille de route ou programme commun du prochain gouvernement qui va placer Jean-Claude Juncker, premier ministre sortant et tête de liste du CSV et donc les Chrétiens sociaux  dans l'opposition. Les deux leaders de la future coalition, Xavier Bettel (DP) et Etienne Schneider (LSAP) affirment que « ...le poste de premier ministre est un élément secondaire!», faisant plus force aux thématiques qu'à la question de la personne en charge de diriger ce futur gouvernement de coalition à trois, les verts seront logiquement de la partie.  A suivre...




Résultats en sièges au parlement:














 
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Sunday, October 13, 2013

Élections Luxembourg: La dernière ligne droite! (Exclusif)

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Jean-Claude Juncker, Ministre d'état, Premier ministre. (CSV)



Luxembourg le 14/10/2013- Cette semaine de campagne électorale sera cruciale, les états-majors politiques sont en ébullition pour cette dernière ligne droite qui devra donner une nouvelle équipe gouvernementale au Grand-Duché de Luxembourg. Il est clair que les différentes têtes de liste se sont affrontées dans des débats jugés par les médias comme très révélateurs de l'ampleur des enjeux de ce scrutin anticipé. Le Grand-Duché de Luxembourg va très certainement connaître des heures de négociations très âpres pour ne pas dire compliquées. « La première leçon tirée de cette campagne est bien la faiblesse de certaines stratégies mises en avant pour reconquérir un électorat qui constate un éclatement du modèle luxembourgeois. Le changement de paradigme est dans tous les esprits, les inquiétudes sont très palpables, les électeurs se posent de multiples questions sur leur avenir, la campagne électorale met sur la place publique tous les défis que le pays va devoir relever, ils sont nombreux et finalement très en phase avec le quotidien des électeurs. On note une montée en puissance des attentes les plus répandues comme le logement et le maintien de l'index qui se veut un rempart pour protéger les plus faibles. L'emploi des jeunes est au cœur de cette campagne, le focus est très important sur la formation des jeunes et les orientations indispensables pour préparer les jeunes générations qui devront vivre dans un pays qui peu ou prou, ne pourra plus compter sur la manne de la place financière et certains particularismes comme la manne du commerce électronique par l'apport des domiciliations de grands groupes étrangers. (Ndlr: 600 à 700 millions d'euros en moins dans les caisses de l'état.) »Commente une de nos sources à Luxembourg. Dans son ensemble, cette campagne démontre des stratégies pas toujours claires pour l'électeur lambda, « Partagé entre besoin de renouveau et conservatisme ''stabilisateur '', l'électeur luxembourgeois ne semble pas encore rassuré par l'idée d'une coalition porteuse d'une logique d'alternance. » Cette inquiétude est entretenue par des partis qui font force de prudence purement stratégique en mettant en avant leur pion pour ne jamais devoir fermer une fenêtre de négociation, tant les résultats risquent d'être particulièrement serrés. « Il ne faut pas s'attendre à une révolution de palais, mais bien plus à la démonstration d'un paysage politique plutôt stable et donc conforme à l'équilibre des forces en présence, celui que les sondages semblent déjà confirmer! »

Rassurer...

Eléments de langage et communication sont très variables selon les partis, on remarque cependant que les leaders des partis font un copier-coller des grandes lignes de cette échéance anticipée. L'électorat comprend bien que la marche de manœuvre du futur gouvernement sera ténue et sans grandes évolutions pour un état qui va devoir accentuer la maîtrise de ses dépenses publiques tout en accompagnant le changement de paradigme du modèle économique actuel toujours plus contraint. «  Celui qui s'est reposé sur la place financière aux dimensions internationales. Les luxembourgeois comprennent très bien la fin de ce modèle et le besoin de lui trouver une issue qui garantira des équivalences! »Elles sont indispensables pour maintenir la compétitivité du pays et le retour d'une indispensable croissance, seule locomotive salutaire pour accompagner le changement. « Depuis quelques jours, on perçoit une surenchère sur certains dossiers, le logement ou le traitement de l'avenir des pensions ou retraites  tiennent une bonne place dans cette partition. »Certains veulent élargir le périmètre constructible pour faire baisser mécaniquement le coût des terrains et donner un certain bol d'air au secteur du logement, jugé comme une grande carence de la majorité sortante. « D'autres instiguent un risque de déséquilibre du marché avec une telle pratique et suggèrent une politique plus contraignante sur les surfaces inoccupées en proposant des pénalités financières accrues pour ceux qui maintiennent ainsi artificiellement le marché! » C'est très certainement un des plus grands défis de la prochaine législature, le fameux ''reste à vivre'' d'un salarié luxembourgeois. Il est particulièrement faible après la dépense de logement, bien que disposant d'un salaire médiant très supérieur au sein de la Zone euro. Les entrepreneurs sont eux aussi très inquiets, le pays est confronté à une augmentation des défaillances d'entreprises et plans de sauvegarde. « Il y a des signes qui ne trompent pas, le modèle a besoin d'un second souffle, il faut agir sur la compétitivité de notre économie. Il faut que l'état accompagne avec plus d'efficacité le développement et la recherche pour nous permettre de gagner des parts de marché! » Sur ce point la coalition sortante CSV (Chrétiens sociaux) et LSAP (Socialistes) s'est attelée sur une logique de réformes efficientes, très en phase avec le changement de modèle économique. Jean-Claude Juncker, (CSV) premier ministre sortant disposait d'une relative avance par son statut de gestionnaire de la crise de la Zone euro et donc de l'apport logique de l'expérience de son mandat à la tête de l'Eurogroupe « Expérience qui lui conférait une posture d'autant plutôt réaliste et donc pertinente sur le besoin de réformer son état. » Il a impulsé un train de mesures calibrées pour ce défi, d'ailleurs son ministre de l'économie issue de la coalition au pouvoir sortante s'est habillé « ...en libéral social très pragmatique pour porter ce besoin de réformes! » 


Etienne Schneider, Ministre de l'économie. (LSAP)



Étienne Schneider (LSAP Socialiste) s'est avéré particulièrement efficace à la manœuvre pour lancer des initiatives très dynamiques pour conquérir et ce, y compris au delà des frontières. « On ne pourra jamais reprocher à Étienne d'avoir autant mouillé sa chemise pour aller vendre le Luxembourg, il a au compteur un nombre impressionnant de missions économiques qui pour certaines, vont garantir de nombreux accords, pour certains déjà fructueux. Une impulsion très dynamique faite d'implication personnelle pour faire connaître le Luxembourg comme « Place to be », en fait une task force, celle d'un réseau toujours plus remarqué sur la scène internationale! » Commente un important dirigeant du pays. Les socialistes en on fait une tête de liste qu'ils espèrent voir diriger cette possible future coalition gouvernementale et donc « ...transformer ainsi l'essai. » Le candidat socialiste ne fait pas l'économie des conséquences liées à la fin du secret bancaire et aux raisons qui poussèrent monsieur Juncker (CSV) pour l'organisation de ces élections anticipées, il est pour un état de droit en démonstration et veut mettre un terme aux "barbouzeries" et autres errements liés à l'affaire du service de renseignement luxembourgeois. Considérantqu'un certain plafond de verre est clairement atteint, il veut capitaliser sur les nombreux potentiels présents au pays, et assurer à l'appareil d'état, ses fonctionnaires,  un fonctionnement irréprochable. Il aime à penser qu'un premier ministre ne doit plus passer à côté de sa responsabilité dès lors qu'elle est clairement démontrée par une commission d'enquête parlementaire composée par différents représentants de groupes du parlement.  Il n'est pas pour le cumul des mandats et préfère un système qui limite les mandats dans le temps, garantissant une chance à l'alternance démocratique, il souhaite inscrire la parité comme une nécessité pour garantir l'équité. Sur le plan international, le leader socialiste souhaite que le Luxembourg soit exemplaire et donc en phase avec les droits de l'homme. Son point fort est l'économie du pays, dont il est un ardent défenseur, avec toujours  ce besoin de lui trouver de nouvelles orientations et donner ainsi  le change à la suprématie érodée de la place financière toujours plus contrainte. Il pense qu'elle devra cependant s'adapter afin de tirer profit de la nouvelle donne réglementaire internationale, mettant en avant la qualité d'expertise de la place et donc ses forces en présence. Il croit à des secteurs comme la logistique et veut profiter de la situation centrale du pays en Europe pour continuer à attirer de nombreux groupes étrangers. Il souhaite contribuer au développement de la recherche et des nouvelles technologies,  attaché aux fleurons de l'économie du pays, il veut assurer un environnement favorable aux entreprises et industries, leur garantissant une fiscalité capable d'accompagner les indispensables leviers stabilisateurs, il veut que le Luxembourg puisse concilier un modèle social stable en assurant une compétitivité préservée. Il veut une implication plus ferme de l'état pour le logement, l'éducation dont le coût pour l'état doit garantir de meilleurs résultats. Le CSV de monsieur Juncker habille souvent le candidat socialiste en libéral, une vision qui ne semble pas déplaire à ceux qui considèrent que le Luxembourg sera d'autant plus efficace sur les questions sociales dès lors que son économie lui donnera par la croissance les indispensables moyens utiles à la préservation des acquis sociaux et donc modèle...

A la pêche!

Pour l'heure, dans les sondages, on perçoit un électorat flottant qui orphelin, ne sait pas comment concilier un besoin de stabilité et ce qui pourrait s'avèrer comme une véritable alternance garantissant « ...une forme de continuité.! » (…) « Jean-Claude Juncker dispose d'une expérience incontestable, les errements liés au service de renseignement de l'état et écueils porteurs de cette élection anticipée semblent être oubliés dans les débats. » On ne peut réduire la personnalité politique de monsieur Juncker à cet épisode, l'homme peut encore jouer un rôle dans le pays. « Comme premier ministre, mais pas moins comme chef de l'opposition au parlement! Il tiendra un rôle qui sera déterminant pour garantir un certain équilibre au pays! »Croit savoir notre source. Pour l'heure, le pays est en pleine campagne, de nombreux débats font force à l'idée d'une démocratie moderne et empreinte du besoin de confronter les idées. « Des débats d'un genre courtois et qui manquent parfois de relief, tout le monde semblent se tenir par la barbichette! Rares sont les assertions qui tentent faire sortir un candidat de ses gonds! Mais bon, la dernière ligne droite peut se révéler comme plus incisive. L'électorat veut des postures plus clivantes, il a un besoin de marqueurs plus précis pour se prononcer, tout ce beau monde devra se réveiller pour aller à la pêche! » Insiste notre source émérite en sciences politiques. On le voit, il est encore temps de réveiller les esprits et peut-être commencer devoir s'intéresser sérieusement au courage politique « Celui qui en démonstration, met en avant le charisme d'une personnalité qui se veut leader. » Dans l'ensemble, on perçoit une possible coalition qui représentera un échiquier politique large empreint de conservatisme, le fameux socle historique du premier ministre sortant Jean-Claude Juncker (CSV) et le besoin de renouveau d'une classe politique qui mise sur les jeunes générations ou thématiques parfois perçues comme plus idéalistes voir progressistes. 

Xavier Bettel, Député, Bourgmestre de Luxembourg. (DP)


Xavier Bettel, (DP)  maire de la capitale éponyme du Luxembourg dispose d'une popularité qui peut s'avèrer comme un ancrage pour tenter flatter une partie de l'électorat flottant du CSV, jugé plus conservateur mais d'autant plus libéral que le parti socialiste (LSAP). «Il ne semble pas s'en rendre toujours compte, mais c'est sur cette clientèle qu'il fédère le plus, il peut faire avec force d'implication la différence dans cette élection...» Le DP fait fort de préciser que le social n'est pas le monopole des autres partis et monte en puissance sur cette thématique en suggérant un modèle plus équitable, allant jusqu'à proposer une veille sur les dérives liées au secteur financier luxembourgeois comme les pratiques de l'évasion fiscale, il souhaite une orientation de la place vers des produits  éthiques et adaptés à la nouvelle donne réglementaire internationale. Le parti  de Xavier Bettel veut un état de droit et préfère capitaliser sur un champ de réformes capables de créer une rupture avec un certain passé. Le leader Xavier Bettel ne souhaite pas associer son parti dans une coalition qui ne ferait pas cas de ce besoin de changement, il insiste sur les nombreux potentiels du pays qui doivent pouvoir encore flatter les investisseurs étrangers dans une configuration internationale très concurrentielle. Sur ce point, une possible coalition LSAP (Parti Socialiste), DP (Parti Démocrate), Der Greng (Verts) serait un assez bon compromis si d'aventure une érosion du socle CSV se remarquait au sortir des urnes comme le prédisent déjà certains sondages. Coalition LSAP, DP, DER GRENG, celle du « renouveau et de l'alternance » qui semble encore perçue comme complexe dans son organisation tant « ...l'électeur ne perçoit pas toujours un programme clair proposé par la possible troïka du changement! » Certains font force de prudence et préfèrent s'appuyer sur cette roue de secours d'une coalition qui donnerait un maximum de chance aux idées défendues par les différentes têtes de liste de cette possible coalition « ...celle qui devra accorder ses violons, le plus tôt en deviendrait presque vital pour asseoir un certain succès à l'initiative... » semblent être en accord nos différentes sources. Les verts luxembourgeois ne ferment pas leur porte à une possible coalition y comprise avec le CSV! Mais instiguent  à cet fin un devoir de prendre en compte... toutes leurs demandes! Elles se partagent entre éthique, la refonte de la constitution et le besoin d'un état de droit en démonstration, tout en associant un modèle économique plus vertueux sur les questions du respect environnemental si chère à l'écologie, la question énergétique conservant toute sa place.  Les verts luxembourgeois veulent une mobilisation pour l'emploi, comme la formation des jeunes qu'ils souhaitent comme le DP plus adaptée avec le besoin de garantir une deuxième chance à tous. En fait un tronc assez commun sur les questions sociétales avec tous les partis en lice, le LSAP n'étant pas en reste pour proposer le changement de paradigme du Grand-Duché, celui que monsieur Juncker promet pour le CSV en insistant sur un bilan parfois jugé mitigé qu'il tente faire relativiser en situation de crise... Le DP étant incisif sur ce bilan qui fait apparaître certaines carences sur l'emploi et l'envolée des dépenses publiques, reprochant un certain manque d'anticipation à la majorité sortante qui se serait d'avantage reposée sur ses lauriers... Le parti libéral DP milite pour un état social porté par une activité économique disposant de tous les ressorts de la compétitivité, celle que le gouvernement doit accompagner avec une plus grande efficience, il propose une veille ou audit permanent des mesures qu'il prendra, souhaitant aussi impliquer au mieux les acteurs privés de l'économie nationale. Enfin, c'est à noter, comme les Verts, le DP veut un système éducatif plus en phase avec les enjeux de l'avenir, à l'instar du LSAP, l' éducation nationale doit être un vecteur d'intégration, égalitaire et proposant une assimilation par l'apport d'une ouverture facilitée comme celle sur l'apprentissage des langues dans le secondaire. D'une façon générale, la feuille de route du prochain gouvernement devra faire sens à une continuité dans le besoin de réformer, un large consensus se dégage pour une constitution plus en phase avec ses nombreux défis, celle qui mériterait un salutaire dépoussiérage pour ne pas dire remise à niveau selon de nombreux juristes du pays... 

Programme commun...

Il faudrait une réunion publique spécifique pour annoncer ce « programme commun » et peut être expliquer, rassurer, sur les objectifs de cette possible future coalition du renouveau. On remarque ce point dans les nombreuses discussions qui entourent cette élection, il faudrait une posture plus précise en la matière, certains candidats s'inquiètent même des retours dans leur circonscription électorale. « On ne rassure pas assez sur un programme commun, ce n'est pas normal, il y a un manque de visibilité sur notre stratégie collective, il faut à présent rassurer sur comment s'organisera cette future coalition du renouveau! » (…) « Le CSV fait force de bloc plus rassurant face à une impression de dispersion qui se devrait mettre plus en avant des repères plus lisibles pour l'électorat! » Nous commente une source proche du dossier.



C'est d'autant plus vérifié par ce fameux syndrome de l'électorat dit ''flottant'', il peut faire basculer une stratégie en éclat, les analystes sont formels, «  Il faudra que les leaders de l'opposition de monsieur Juncker affichent une unité plus rassurante qu'elle ne l'est actuellement, sans quoi... »  A suivre.



Vous trouverez ici une synthèse des différents programmes proposés par les partis politiques en lice dans cette élection (langue luxembourgeoise):


Ici un autre comparatif réalisé par l'UEL, (Union des Entreprises Luxembourgeoises)  (langue allemande):


Comme en 2009, l’UEL a souhaité faire l’exercice de comparaison des programmes électoraux des partis ayant un groupe politique à la Chambre des Députés. L’UEL a donc identifié leurs positions par rapport au filtre de ses propres propositions parues dans „Les Essentiels de la Compétitivité“ et présentées aux partis ces derniers mois. De ce simple fait, la présente publication ne saurait constituer une quelconque consigne de vote, les programmes politiques abordant bien d’autres sujets comme la diplomatie ou la culture. L’ordre de présentation des partis est celui des listes électorales : DP, Déi Gréng, LSAP et CSV.

Chacun devra se faire une opinion, mais l’exercice est délicat, car la plupart des positions sont rarement identiques ou opposées à 100% à celles de l’UEL. Il ne faut pas non plus perdre de vue que notre pays a connu des gouvernements de coalition depuis plus de 60 ans. Les positions politiques exposées, aussi tranchées soient-elles, se verront probablement atténuées dans le cadre de futures négociations de coalition gouvernementale.
Ces caveats étant faits, il semble que l’analyse économique de l’UEL ait été entendue. Une certaine prise de conscience se matérialise enfin quant au besoin de changements en profondeur pour faire émerger le pays de son inertie. Les partis se rejoignent ainsi dans leur volonté de réformer l’Etat, d‘assainir les finances publiques, de réduire la dette publique, de raccourcir et simplifier les procédures administratives, d‘offrir des perspectives aux jeunes en termes de logement, d’éducation et d’emploi, et de répartir plus justement les transferts sociaux. Ils plaident également pour le maintien des charges sociales à leur niveau actuel, élément de compétitivité indispensable pour les entreprises établies au Luxembourg.

Néanmoins, les politiques qui doivent provoquer ce nouvel essor économique trouvent moins de consensus et restent timorées dans bien des domaines. Ainsi, aucun des programmes ne tient compte de manière satisfaisante des préoccupations des entreprises, principales créatrices de richesse. Tous les programmes contiennent même l’une ou l’autre proposition peu recommandable au vu de la situation économique. L’UEL restera naturellement attentive aux développements post-électoraux.
Une remarque s’impose quant à la forme des programmes électoraux analysés : alors que de nombreux partis politiques, à l‘instar de l’UEL, plaident pour une implication accrue des résidents étrangers dans le processus démocratique, deux des quatre programmes sont disponibles en allemand uniquement, Déi Gréng ayant fourni une version française dès le départ et la traduction française du programme DP étant sortie à peine 10 jours avant les élections.

 

Pour conclure, un comparatif intéressant du journal "Wort" cette fois-ci en langue française:
 

Ou encore l'évaluation du collectif "5vir12"...



                              Cliquez sur le tableau  ci dessus pour l'agrandir.








Economie du Luxembourg...




Pour compléter votre information sur l'Economie au Luxembourg:








Note conjoncture. Luxembourg /STATEC

(Attention, les pages 3.4.5.6 sont de garde textuelle et donc vides.)



Partis en lice...




Les différents partis politiques présents à l'élection anticipée d'octobre 2013 et l'ordre d'affichage officiel :







1: Déi Lénk 
2: ADR 
3: KPL 
4: DP 
5: Piraten 
6: Déi Gréng 
7: LSAP 
8: CSV 
9: PID
 









Photographies: (1:CSV, Jean-Claude Juncker)  (2:LSAP, Etienne Shneider)  (3:DP, Xavier Bettel) Tous droits réservés pour tous pays.

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