Friday, August 30, 2013

Bommeleeër Luxembourg: La commission d'enquête du Srel condamnée au silence?

Tags

Jean-Claude Juncker pourrait (encore) créer la surprise en 2014...

C'est une suite logique des errements liés à l'affaire dite du Bommeleeër (ou poseur de bombes), le Grand-Duché de Luxembourg peine à démontrer sa volonté -objective- de préserver l'état de droit.

Brio...

Alors que le service du renseignement luxembourgeois (Srel) serait bien à l'origine des élections anticipées, le premier ministre, ministre d'état Jean-Claude Juncker semble toujours jouer à plein de son tour de « passe passe » , et ce avec un relatif brio...

En effet, celui qui devait présenter la tenue d'élections anticipées au profit d'un évitement notoire des motions de censures de sa Chambre des députés peut considérer avoir obtenu un boulevard pour « ...ses élections anticipées. » Les médias internationaux se sont empressés d'annoncer la démission du gouvernement de coalition de monsieur Juncker, « Une interprétation en rien adaptée à la réalité, la seule chose acquise à ce scandale d'état est le changement de calendrier des élections qui de fait, seront anticipées... » (…) « Pour ce qui est du volet -sanctions- de la commission d'enquête parlementaire du SREL, on perçoit à présent un double-jeu! (...) On est clairement dans la logique de responsables politiques qui jouent "la montre" pour s'éviter un processus cuisant si d'aventure la justice serait en capacité de faire force à l'état de droit. Pour l'heure nous en sommes très loin, et Luxembourg semble s'asseoir sur le sentiment populaire qui ne manque pas de considérer ses élites comme des personnes toujours capables de s'arranger des issues pour éviter de voir la justice passer! » fermer le ban. Car depuis le « Livangegate »(scandale d'état du stade national), il est vrai que l'on s'étonne de voir les élites politiques luxembourgeoises toujours devoir  « ...s'en tirer à si bon compte de certaines affaires! »  Elles font mieux, puisque qu'elles parviennent à mettre sous le tapis « Tous les dossiers qui peuvent déranger! C'est un scandale, on prive le bon peuple de Luxembourg d'un état de droit qui se devrait en pleine démonstration! » commente une de nos sources.

 Effet boomerang...
   
Il faut préciser qu'actuellement certains partis politiques négocient « sous cap » un certain partage des futurs mandats électifs de la Chambre, « Tu me donnes ici, on te laisse tranquille là bas. (...) Laisse tomber la commission d'enquête du Srel, on arrivera à sortir indemne de ce bordel!(…) Ce n'est pas le plus urgent, pense à la future coalition, si on tape trop fort sur ..., on se tire une balle dans le pied! »(...) « Le plus important est de mesurer ses attaques, faire partie d'une coalition, c'est porter inévitablement un bilan partagé, il faut faire attention à l'effet boomerang! Crois moi!">nous rapporte une source à Luxembourg.  Heureusement, une certaine vigilance populaire semble s'organiser et promet: « On ne se fera pas avoir sur ce coup là, on sera présent dans le débat électoral, certains vont le comprendre très rapidement à... leur dépend! »insiste une autre source et d'ajouter: « On va donner le ton à cette campagne, des révélations vont faire relativiser certaines belles paroles tenues en public, il y aura des déceptions, mais elles permettront de replacer le curseur de l'état de droit à sa juste hauteur.(…) Certains petits joueurs vont comprendre la logique de la grande claque! »croit savoir une autre source, elle visiblement excédée par le jeu de certaines têtes de liste « ...moralisatrices au possible! »Il faut dire que les premiers éléments assurent certains futurs écueils pour des personnalités très en vue et souvent présentées comme le possible renouveau, certes de bon ton pour une campagne électorale et ses fameuses langues qui se délient... « Du statut de chevalier blanc pour le renouveau politique du Luxembourg, certains risquent de se retrouver comme les futurs bonnets d'ânes de la campagne, (…) C'est du lourd qui risque de faire couler certaines personnalités finalement si légères! (…) Les effets de certains errements seront mis au jour! (…) On n'est pas au bout de certains scandales qui vont donner une image bien moins glorieuse de certains quidams!»croit savoir une autre source à Luxembourg, elle aussi, visiblement très remontée. De quoi assurer une campagne pleine de rebondissements et peut-être aussi un cadre que d'aucun imaginera comme encore préservé pour la suite du procès dit du Bommeleeër, dossier que certains souhaitent voir « ...plus que jamais, mener à son terme! »

Omerta...

Pour l'heure le calendrier des futures audiences de la chambre criminelle du tribunal de Luxembourg est acquis. Sur le plan technique, les responsables de la commission parlementaire d'enquête sur le service de renseignement luxembourgeois se font forts de préciser « ...qu'ils ne veulent pas d'un enterrement de première classe. » Ils sont d'ailleurs montés au créneau pour exiger que les conclusions du rapport d'enquête trouvent enfin des réponses,« ...le volet sanctions n'étant pas la moindre des exigences du rapporteur de la commission et de son président! »insiste notre source à Luxembourg. Il faudra aussi « ...que soit assurée la réforme du SREL, que celle-ci se fasse le plus rapidement possible, elle concerne l'organisation, le recrutement et la veille des opérations qui devra se faire en binôme avec le contrôle permanent du parlement luxembourgeois! » (...) « Toujours et encore pour assurer la bienveillance (retrouvée?) de l'état de droit! »Une inquiétude semble s'inviter dans la partition, elle concerne la volonté affichée du directeur des services qui selon certains, souhaiterait pouvoir détruire certaines données, de quoi faire bondir des membres de la commission qui se poseraient déjà la question de savoir « ...si certains éléments importants ne seraient pas déjà perdus à jamais! ». Du côté du CSV, (le parti social chrétien de monsieur Juncker) on semble s'éviter l'occasion d'une seconde salve lors des élections anticipées, on chercherait par tous les moyens l'occasion de déplacer le centre de gravité du futur débat électoral pour mieux s'éviter une campagne électorale faite de coups bas «  Avec ses nombreuses casseroles! »comme ceux que prédisent certains membres de l'ancienne coalition. « En fait, bien plus des coups tordus des anciens partenaires du Csv comme ceux du LSAP, qui semblent oublier un peu vite que le bilan est un partage avec tous les membres sortants de la coalition au pouvoir, les casseroles sont multiples, du Livangegate, à Cargolux en passant à l'affaire du Bommeleeër, le Srel, il y a toujours un socialiste "jamais trop loin" d'un chrétien social! »Tempête une autre source et d'ajouter: « C'est incroyable, on nous prend pour des navets!(…) Qu'ils se rassurent, le combat électoral ne sera pas un énième tour de passe passe, aujourd'hui, on veut des réponses. L'affaire du Bommeleeër montre à quel point le pouvoir politique s'est aménagé un état dans l'état, la nouvelle doctrine serait assez logiquement l'état de droit! Les errements et scandales successifs démontrent par leurs effets pervers une aggravation de la perte de confiance dans les institutions politiques de notre pays, nous sommes condamnés à un changement salutaire, sans quoi on ira droit dans le mur! (…) Qui peut imaginer que nous allons remercier ceux qui nous la font à l'envers pour nous la mettre à l'endroit? » Insiste une autre source. On le voit, l'ambiance de la campagne risque de se transformer en règlements de comptes au pluriel, la prochaine réunion de la commission parlementaire sur le SREL (services de renseignement luxembourgeois) annoncée pour le 18 septembre risque de devenir la synthèse de la future campagne électorale, partage entre réelle volonté de changement ou simple prolongement «  ...d'une omerta,  organisée comme depuis tant d'années? »


L'avis de Finance Offshore...

Nos inquiétudes sont légitimes, elles portent bien plus sur la suite du procès dit du Bommeleeër, le besoin de trouver toutes les bonnes réponses sur ce fameux paravent du Stay behind luxembourgeois. On pensera par exemple à la présence d'un Licio Gelli à Luxembourg durant l'époque mouvementée des attentats, les fameux réseaux de la WACL (Ligue anti-communiste internationale) et autres consorts... Nos sources sont formelles, il y a une formidable résistance instiguant une issue programmée de procès vers un « non-lieu généralisé », comme pour assurer un écran de fumée aux différents errements d'un certain passé. Faisant toujours office d'uniques lampistes de service, le banc des accusés qui nous démontrent qu'ils ne tiendront que le rôle de curseur ou mêmes futurs fusibles d'un état de droit contraint et finalement incapable de mener un travail de justice exemplaire et complet. Des enquêtes aussi approximatives que certains enquêteurs, des assertions politiciennes plus que contestables, l'immixtion des services secrets luxembourgeois avec des manipulations scabreuses par certains de ses ex-membres, tout un ensemble qui ne pourra que réduire la mission de la justice, bien que très volontaire pour en découdre.

On le sait tous, cette affaire ne trouvera son issue que par l'implication de tous ceux qui comme les vaillants journalistes luxembourgeois, rappelleront autant que nécessaire, le besoin de préserver leur indépendance et le rôle salutaire d'informer sans pression. Pour certains, les élections anticipées d'octobre s'annoncent comme un opus d'une omerta qui reprendra ses droits, pour d'autres, il y aura des rebondissements et il n'est pas impossible que certaines surprises s'invitent pour nous faire relativiser la bonne parole de certains candidats qui se présentent comme les chevaliers blancs d'un état de droit enfin assumé. A suivre...






Photographie: Tous droits réservés.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés. 

Wednesday, August 21, 2013

France vs Suisse: La convention des successions à revoir!

Tags
Evelyne Widmer Schlumpf, signé n'est pas voté...

                          

Le dossier est délicat, la Suisse et la France se doivent trouver un accord parfait sur les successions, depuis des mois, la polémique gagne en ampleur...

N'importe quoi!
 
Du côté suisse, on s'oriente vers des ajustements, côté français, silence radio. Il faut dire que la convention paraphée par Pierre Moscovici et Evelyne Widmer-Shlumpf est loin de faire l'unanimité, le climat dégradé entre les deux états sur fond de scandale Cahuzac semble avoir eu raison de cette convention sur les successions. « En Suisse, on reproche clairement à la ministre un travail imparfait, voir clairement inapproprié pour satisfaire un accord fiable et juste comme attendu, cette convention n'est à ce stade qu'un étalage d'erreurs voir incohérences en tous genres, elles se remarquent par le précèdent que constituent des errements de droit ou logique élémentaire en rien respectée. (…) Une convention qui fait force à un travail bâclé aux risques multiples! » Tempête notre source à Genève. La presse helvète ne s'y trompe pas, on parle d'un fameux accord devenu bien rapidement... fumeux! La fronde de nombreux parlementaires suisses n'augure pas un bel avenir à l'accord. La droite romande n'en veut pas et conduit la fronde avec la menace de recaler le texte lors de sa présentation devant les Chambres fédérales du pays. La menace la plus probable est bien celle d'un référendum qui signerait l'arrêt de mort du texte et obligerait le gouvernement à revoir sa copie, à l'image de la Lex USA, ...de triste mémoire. Ce qui choque dans le texte, ce sont des incohérences sur certains articles qui semblent se fonder sur un travail approximatif et réalisé avec précipitation, « On a jamais veillé à un équilibre pour les deux états, aux enjeux si différents, d'ailleurs quand on se vante de vouloir un accord moins favorable que pas du tout, on signe un acte de contrition face aux français qui comprennent bien que la Suisse est dans l'impasse. (…) Comble de l'affaire, ce sont à présent les experts français qui crient au grand n'importe quoi! En Suisse, nous ne pouvons que regretter que la ministre Widmer-Shlumpf se soit embarquée avec précipitation dans cette convention, certes il y a bien une pression, mais dans les faits, elle est bien plus mesurée que l'on semble nous le faire croire à Berne, les français doivent comprendre que la Suisse offre un nombre considérable d'emplois frontaliers, nous devrions repositionner notre accord avec des données plus équitables, c'est à dire plus complètes sur la réalité de nos relations bilatérales si proverbiales ou amicales. » insiste notre source à Genève.
 
 
 
Bec et ongles...
 
L'administration fédérale semble toujours s'accrocher au texte de la convention, elle prétend que cette dernière est conforme aux intérêts des deux états, pour Berne, la convention ne viole pas la souveraineté fiscale des cantons, ne crée pas de précèdent et serait en rien moins avantageuse que celle signée avec l'Allemagne autre état de l'Union européenne exerçant une relative pression pour normaliser l'ensemble des différents fiscaux, tout en devant insister sur le fait que la stratégie de l'argent propre du Conseil fédéral serait toujours préservée! Sauf que pour l'heure tout un ensemble de « moving targets » ou cibles mouvantes ne trouvent aucune réponse avec un tel texte, l'administration helvète jouant sur le changement de paradigme actuel et sur les évolutions du droit fiscal international. « On se fait berner, une fois de plus, on nous parle d'un deal avec la France qui ne serait toujours pas trouvé mais on nous instigue le besoin d'accepter bec et ongles cette convention imparfaite au possible pour permettre la régularisation de nombreux autres différents, comme l'argent noir et la taxation forfaitaire des personnes. Il faut une convention juste et équitable, et non pas ce texte qui lèse une fois de plus la Suisse sans d'ailleurs permettre à la France d'obtenir des garanties efficientes sur ses légitimes revendications, le travail de la ministre Widmer-Schlump n'a d'égal que celui d'un apprenti sorcier aveugle et sourd! » insiste une autre source à Berne. On semble s'orienter vers un référendum populaire, jugé comme l'occasion de démontrer au bon peuple de Suisse à quel point il se doit vigilant sur les accords et autres conventions que signent ses représentants. D'ailleurs les opposants toujours plus nombreux ne manquent pas de souligner qu'à ce jour, la France « ...n'exige pas de date buttoir, certainement très consciente de l'écueil représenté par la déconfiture de la Lex USA, ne s'inquiétant pas outre mesure du fait du regard bienveillant de l'Union européenne qui s'intéresse toujours plus à un traitement global de la question pour l'ensemble de ses états membres qui devront dealer avec la Suisse... » croit savoir notre source. Sur ce point, Pierre Moscovici conserve une longueur d'avance sur la confédération et n'a jamais manqué de souligner que son objectif était et sera un accord fiable et équitable en réciprocité des intérêts des deux états, ceux qui se doivent avancer sur ces nombreux différents.


Signature de la convention fiscale franco-suisse sur les successions
Une convention qui devra encore attendre...
 
 
 
 
A revoir...
 
En Suisse, le débat s'annonce très compliqué à Berne, car certains leaders prédisent à la ministre un résultat comme pour la Lex USA, si d'aventure son obstination n'avait d'égal que ses nombreux errements pour refuser un débat ouvert et de qualité. Les parlementaires  mettent en avant de nombreux comparatifs pour démontrer toutes les incohérences notoires de la dite convention de successions entre la France et la Suisse, c'est à dire avec son application ou sans. Sur ce point, les experts des deux états concernés semblent toujours confirmer les nombreuses faiblesses de ce texte, leur avis étant unanime pour le juger comme à revoir entièrement. A suivre...




Pour comprendre...




Travaux préliminaires?

Convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions sur les successions



En 2011, la France a fait savoir à la Suisse que la convention de 1953 contre les doubles impositions en matière d’impôts sur les successions ne correspondait plus aux dispositions françaises dans ce domaine. Elle estimait que cet accord bilatéral entraînait pour elle des pertes fiscales importantes et envisageait de ce fait de dénoncer la convention. Afin d’éviter une résiliation, la Suisse et la France ont entamé des négociations de révision.

Le 5 juillet 2012, la nouvelle convention a été paraphée. Une procédure d’audition a ensuite eu lieu. Suite aux réactions négatives de certains cantons et milieux concernés lors de cette procédure, la Suisse a demandé à la France une amélioration du projet. Les discussions ont permis d’aboutir à une réglementation plus favorable sur certains points techniques.

Le 11 juillet 2013, la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf et le ministre français de l’économie et des finances Pierre Moscovici ont entamé à Paris un dialogue sur les questions bilatérales financières et fiscales encore en suspens. A cette occasion, ils ont également signé la nouvelle convention franco-suisse contre les doubles impositions en matière d’impôts sur les successions.

Les parlements nationaux des deux Etats doivent encore approuver la nouvelle convention avant que celle-ci puisse entrer en vigueur.

Les trois changements principaux de la nouvelle convention :

1) Sociétés immobilières

Les biens immobiliers détenus indirectement au travers d’une société sont imposables au lieu de situation de ces biens en vertu de la nouvelle convention. Par exemple, lorsqu’une personne (quelle que soit sa nationalité) réside en Suisse et possède un bien immobilier en France indirectement, via une société, ce bien est imposé en France lorsqu'elle décède.

Cette imposition ne s’applique toutefois que si le défunt, respectivement sa famille, détient au moins la moitié de cette société et que les immeubles représentent plus du tiers de l’ensemble des actifs de cette société. Exemple : une société détenue par un défunt en Suisse à hauteur de 50% possède des immeubles en France. Si cette composante immobilière est inférieure à 33%, les biens immobiliers situés en France seront imposables en Suisse.

2) Domicile de l’héritier

Lorsque les héritiers d’une personne domiciliée en Suisse vivent en France au moment du décès, les héritiers sont imposés en France, à condition d’avoir résidé en France au moins huit ans sur une période de dix ans précédant l’année au cours de laquelle ils reçoivent les biens. (A noter qu’en l’absence de convention, ce délai serait de six ans sur dix ans, selon le droit français actuel). La France doit toutefois déduire les impôts éventuels que les héritiers paient d’abord en Suisse. Ni la souveraineté fiscale de la Suisse ni celle des cantons ne sont touchées.

3) Biens meubles corporels

La France peut imposer des biens meubles corporels situés en France et détenus par un défunt domicilié en Suisse. Actuellement, la convention se limite aux « meubles meublants » (tables, lits, tableaux, etc.). La nouvelle convention élargit l’assiette d’imposition: les lingots d’or, les bijoux ou les pierres précieuses sont par exemple soumis à taxation. Les biens incorporels, tels que les titres financiers ou les comptes bancaires, ne sont cependant pas imposés dans ce cas de figure.




Pour aller plus loin, liens actifs (Suisse)...




 Du côté français...

Liberté, Égalité, Fraternité, République Française - Ministère de l'Economie, des Finances



Sources: DFF, Gouvernement fédéral de la Confédération Helvétique.
Ministère de l'Economie et des Finances République française.
Photographies: Tous droits réservés pour tous pays.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés. 

Friday, August 16, 2013

Affaire Cahuzac: La liste Pierre Condamin-Gerbier n'existe pas!

Tags






Pierre Condamin-Gerbier, lanceur de (fausses) alertes?








 
 
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               
 
 
 
L'ex-cadre de la banque Reyl et Cie (Genève), témoin clé dans l'affaire Cahuzac semble dans une bien mauvaise posture... « A présent, il sera très difficile d'accorder un quelconque crédit aux déclarations faites sous serment par une personne qui s'avère finalement bien moins sincère et donnant de fait plus l'impression d'une personnalité complexe plutôt empreinte d'une habitude aux gros bobards pour asseoir ses thèses! » (…) « A mesure que l'on avance, on perçoit bien plus un simple règlement de comptes avec son ex-employeur, c'est à dire un ensemble de maladresses, certes malheureuses, mais pleinement contre-productives pour les conclusions de la commission d'enquête parlementaire française sur l'affaire Cahuzac et l'ensemble de sa mission pour préserver les acquis d'un état de droit... » croit savoir une source à Genève. Une autre source tempère: « Il n'y a pas de fumée sans feu, la prudence doit être la règle, des rebondissements sont toujours possibles!... »


 
N'a jamais existé...

En Juin dernier, Pierre Condamin-Gerbier avait affirmé « haut et fort » détenir une liste de personnalités très en vue, qui d'hommes politiques, actuels ou anciens ministres français disposeraient de comptes « présumés cachés » en Suisse. Dès le début de l'affaire, la banque visée devait démentir avec la plus grande fermeté les allégations de Pierre Condamin-Gerbier, bien qu'en situation de faiblesse notoire du fait de certains errements liés à l'affaire de l'ancien ministre du budget Cahuzac, démissionné depuis. Ministre qui se vantait de vouloir faire la guerre à l'évasion fiscale si préjudiciable aux comptes de la nation française. Dans les colonnes de L'Agefi , l'avocat de Pierre Condamin-Gerbier, maître Edmond de Braun relativise les allégations de son client et parle de maladresse. Son avocat assure ce vendredi que cette liste « n'a jamais existé », selon lui, Pierre Condamin-Gerbier « a utilisé cet argument pour faire taire les menaces dont il faisait l'objet à l'époque ». L'intéressé avait déclaré l'existence d'une telle liste devant la commission d'enquête parlementaire française, créant le trouble et une suspicion générale dans les rangs de l'élite politique. A présent, et toujours selon son conseil, Pierre Condamin-Gerbier reconnaît que « c'était un moyen de pression très maladroit », mais son avocat laisse un doute en affirmant « Je ne suis pas persuadé qu'il a menti, (pour tout?) (…) « Dans une procédure de cette importance il peut y avoir des oublis ou des imprécisions. ».

 
 
 
Ecueils...

Pour l'heure, Pierre Condamin-Gerbier est toujours en détention en Suisse, citoyen français, « Il ne semble pas avoir bénéficié du soutien des autorités consulaires de son pays, pas plus d'une réelle implication de la commission parlementaire française, cette dernière devant relativiser tous les éléments portés à sa connaissance par l'ex cadre de la banque Reyl. » précise une autre source à Genève. Monsieur Condamin-Gerbier a été arrêté début Juillet, « ...dés son retour de France et son fameux passage en commission parlementaire.». La banque Reyl avait déposé une plainte en Suisse contre son ex-cadre pour « vol, falsification de document et violation du secret professionnel et commercial » en clair, une altération au sacro-saint secret bancaire Suisse, et donc présumée évasion d'informations économiques... Dans le journal financier L'Agefi, son conseil ne cache pas que son client « vit très mal sa détention ». Pour l'heure, « Il faudra attendre la réponse des autorités françaises, les déclarations présumées fausses sous serment devant la commission parlementaire française peuvent donner lieu à des poursuites pénales. » insiste une autre source qui tempère « Si cette maladresse s'avère finalement un acte désespéré d'une personne tourmentée par des écueils personnels, les parlementaires devraient pouvoir en tenir compte, et faire logiquement la part des choses en s'évitant de charger si mauvaise barque, (...), et ce compte tenu du climat lié à l'affaire Cahuzac, ministre, lui, toujours libre de ses mouvements... » croit savoir une source à Paris.





Photographie: Tous droits réservés.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés. 

Friday, August 9, 2013

Voitures électriques Tesla, le plein d'avenir!

Tags

La Tesla de"Finance Offshore", ici immatriculée en Californie (USA)!

L'histoire du véhicule électrique trouve ses lettres de noblesse avec la formidable aventure "Tesla", marque éponyme du célèbre inventeur...   


L'avenir dès à présent...

Des véhicules qui commencent à s'imposer comme la référence mondiale en la matière. Spacieux, confortables et bardés de tous les éléments de sécurité utiles à une conduite agréable, les véhicules électriques ont de bons jours devant eux. Alors que les États-Unis retrouvent une économie conforme à ses acquis, l'aventure "Tesla" démontre que le marché de l'automobile s'oriente vers un nouveau standard technologique. "C'est indéniable, les premiers errements du véhicule électrique sont derrière nous, aujourd'hui le public attend avec impatience la démocratisation de ce véhicule, c'est l'avenir dès à présent!" commente un analyste financier spécialiste du secteur. Il faut dire que les batteries sont beaucoup plus performantes et des études annoncent un gain de volume toujours plus important pour l'habitabilité et donc les usagers. Il faut s'attendre à des batteries toujours mieux intégrées et capables de se faire oublier: "Une Tesla donne une bonne impression, les ingénieurs optimisent au mieux l'espace et permettent un véhicule toujours plus conforme aux attentes du client." L'enjeu de cette technologie sera bien dans les capacités d'autonomie du véhicule, et il n'est pas impossible de voir des stations de recharge sur l'ensemble des territoires, un jour prochain, les stations services de l'énergie fossile du pétrole ne seront plus qu'un souvenir, on s'attend à voir cette technologie s'imposer complètement d'ici à 10 années, "Les études sont formelles, les clients attendent ce genre de véhicules, le blocage actuelle réside surtout dans le prix et l'absence de réseaux de vente et diffusion et entretien de la technologie...", mais c'est une impression, car dans les faits, la passerelle se fait déjà avec le réseau actuel ou pointent déjà les premiers véhicules hybrides ou totalement électriques... Pour ce qui est de la conduite d'un tel véhicule, "La sensation est très différente, on semble plus en confiance et le relatif silence augmente l'agrément de conduite, le confort est équivalent à tous les véhicules avec la douce impression de vivre dans son temps, prenant en compte le besoin de préserver l'environnement." (...) "Mais attention, les écologues sont formels, il faut que les batteries et l'énergie électrique utilisées démontrent un gain réel, c'est tout l'enjeu de la filière industrielle du véhicule électrique. Il faut que les états investissent massivement et stratégiquement dans le secteur, sur ce point, il y a des signes qui ne trompent pas ou plus, les administrations et entreprises à fonds publiques sont aux avants postes de cette technologie." Aux Etats-Unis, de nombreux états mises sur le véhicule électrique, et l'Europe n'est pas en reste, c'est un modèle de bascule économique, les investissements sont considérables au regard de la situation de contrainte liée à la crise. "Fondamentalement, le marché se partagera entre les deux énergies pour encore une dizaine d'années, et puis progressivement, l'électrique s'imposera définitivement!" précise l'analyste.

Tesla Supercharger
La station service du futur, le toit et ses panneaux solaires... 

 

Tesla Motors marque de sérieux points d'avance sur ses nombreux concurrents, Elon Musk, le sympathique dirigeant est conforme à l'esprit de la Californie, temple d'Apple et consorts. Il veut mettre à profit les leçons du marketing efficient, offrant un réseau intégral qui garantira aux automobilistes un confort d'utilisation des véhicules. A l'image d'un Apple Center, les stations de services du groupe sont rapidement identifiable par leur design et fonctionnalité, pour s'y coller, au départ c'est la société "Solar City", l'autre société d'Elon Musk spécialiste en panneaux photovoltaiques solaires qui s'y était collée avec le programme bien nommé "Supercharger". A noter que la recharge est gratuite pour les propriétaires de véhicules de la marque. Le gain de temps est considérable, à présent, "Tesla" propose une autonomie de trois heures de conduite ou déplacement pour... une demi-heure de charge! "Il n'est pas impossible que ce délai soit accéléré dès lors que les batteries seront d'autant plus perfectionnées, d'importantes études sont en cours!" insiste notre analyste. 

Tesla Supercharging speed
Un gain de temps en constante évolution...

 


90 secondes!

Certains analystes semblaient plus s'intéresser à l'invention qui consiste à changer la batterie "...par le dessous du véhicule, concrètement, vous arrivez sur "un pont" et votre batterie est changée en moins de 5 minutes! Vous repartez, votre "ancienne" batterie est en charge, et un autre utilisateur la récupérera une fois rechargée! C'est de mon point de vue, l'avenir pour ce genre de véhicule!" insiste notre analyste spécialiste du secteur. Justement, Elon Musk n'a pas perdu de temps, puisqu'il a présenté en juin dernier cette solution et semble du coup s'imposer comme une référence dans le secteur. Regardez cette vidéo de présentation, il ne faut plus que 90 secondes pour "faire le plein"!:



"Pas le temps de perdre son temps!"



 
On le voit, plus la peine de sortir du véhicule! Pour sa présentation, la marque "Tesla" filme un propriétaire d'Audi dans la station réputée comme la plus rapide des États-Unis, mais rien n'y fait, le changement de batterie est plus rapide. Les investissements seront certes conséquents, les dotations en amortissements en conséquence, mais certains imaginent une présence sur des axes à fort potentiel. "En Californie, des stations d'échanges devraient rapidement voir le jour, certains constructeurs réfléchissent à la mutualisation ou standardisation de certains équipements liés à l'échange des batteries, de quoi développer le secteur en s'évitant une guerre inutile!" précise l'analyste. Ceux qui doutaient de cette technologie seront-ils prêts pour le passage au véhicule électrique? 


Bonne santé économique!




Relation investisseurs:




Tesla nous donne de sérieuses réponses avec des voitures et une qualité de service très encourageantes. En remboursant avec 9 ans d'avance (!) son prêt de 465 millions de dollars en mai dernier au Département Of Energy américain, (le fameux plan d'aide de l'administration Obama pour l'industrie écologique automobile) la société Tesla Motors démontre sa capacité pour devenir un des principaux leaders mondiaux du secteur, le succès de sa capitalisation en bourse confirme la bonne santé économique de la société qui peut se vanter d'avoir remboursé son prêt avant d'autres grands acteurs comme Ford ou même Nissan, c'est dire...  A suivre...





Prix Tesla Model S

                               

 


 

 

 

 

Photographies: Tesla Motors USA, (Montage "Finance Offshore") Tous droits réservés.
Vidéos: Tesla Motors USA, Tous droits réservés pour tous pays. 
               
 
Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.