Monday, July 29, 2013

Arbitrage Adidas-Crédit lyonnais: L'étau se resserre!

Tags
Bernard Tapie, le combat d'une vie...

                                      


C'est le journal français « Le Monde » qui l'annonce, des lettres retrouvées lors d'une perquisition seraient de nature à étayer les soupçons d'une « escroquerie en bande organisée. » Sauf que les lettres ne sont pas trouvées chez les destinataires, un certain... Pierre Estoup pas plus un Jean-Denis Bredin, mais bien chez l'expéditeur présumé, Maître Maurice Lantourne, l'avocat de Bernard Tapie! Ce qui fait dire à Bernard Tapie, d'une certaine façon, qu'il ne faut pas confondre un projet de courrier et une lettre reçue par son destinataire! Il faut dire que cette découverte  risque de coûter très cher aux protagonistes, « Ceux qui devaient assurer « bec et ongles » -ne s'être jamais consultés- au sujet de l'affaire Bernard Tapie CDR Crédit Lyonnais Adidas... » Un problème de taille dès lors qu'une missive serait bien datée de 2006, et l'affaire devait trouver (en partie) son épilogue courant 2008 après avoir été initiée courant 2007!


Leçons de choses...

Selon le journal français « Le Monde », les magistrats instructeurs semblent détricoter très méthodiquement les aboutissants et tenants de l'affaire. Une précision que nous aimons penser comme... très déterminée, donc très logiquement chronologique. On peut comprendre les magistrats qui souhaitent, en ordre, vérifier, la genèse des faits et les déclarations des uns et des autres, pour repositionner tout ce beau monde face à ses nombreuses déclarations. D'autant plus, qu'on nous répète depuis des semaines que les soupçons « d'escroquerie en bande organisée » ne seraient qu'une pure construction, clairement inappropriée, non fondée! Oui, mais voilà, sauf qu'en général, la justice prend plutôt « bonne note » de certaines levées de boucliers, et nous y sommes peut-être...

Pour certains, Bernard Tapie, serait à nouveau « La parfaite victime du système! », cette fameuse théorie du complot, qui étrangement, se résume toujours à un seul camp... Faut-il pour autant résumer ici la définition d'un complot? « D'ailleurs l'escroquerie en bande organisée n'est-elle pas le pendant affairiste de la fameuse devenue fumeuse théorie du complot? » Insiste une de nos sources. Méfions nous de ceux qui tentent, un peu vite, s'essayer à la morale par « Leçons de choses interposées.. »


 
Sens de l'équité...

La problématique de cette affaire résiderait bien plus, « Dans la teneur même de certains acquis au dossier, c'est à dire le besoin de remettre en perspective toutes les déclarations des différents acteurs de la partition et définir au mieux, qui sont finalement les véritables initiateurs de l'arbitrage, comprendre leur principale et réelle motivation! » insiste une autre source. Finalement peut-être aussi comprendre sur quelle barque on nous invite, analyser les motivations de ceux qui nous imaginent toujours comme bons clients de si mauvaise croisière... Une question semble toujours se poser: «  Comment imaginer cette issue pour conclure à l'arbitrage comme toujours autant acceptable après l'édifiante démonstration que la solution en question, (…) s'avère bien moins exemplaire que son modèle tend à le suggérer. » Car ne devait-il pas s'avérer comme... « Le fruit d'un consensus, l'édification d'une possible sortie par le haut, avec cette nécessité d'une mutualisation des efforts pour construire la solution qui se devait préserver au mieux les intérêts des différentes parties... » C'est ainsi que se résume la logique de l'arbitrage, mais on pourrait y ajouter et souligner de deux traits rouges: « ...dès lors que les parties s'inscrivent avec un parfait sens de l'équité! »Aujourd'hui, on peut se poser la question, d'ailleurs pour être complet, elle ne concerne pas que l'Etat, « son établissement bancaire de référence dans ses différents montages », et pour conclure, « pas moins  les logiques intérêts de monsieur Tapie et consorts. » car chacun peut comprendre l'édification d'une présumée entreprise si peu glorieuse pour (la cession d'Adidas, en son temps) « ...faire la nique à l'homme d'affaires! » Coûte que coûte, et aujourd'hui, nous y sommes très justement pour ce qui est du coût...



Sur le fond...

« Apprentis sorciers? Mauvais diables? Imprudences et légèretés en cascade? Telles sont les questions dont la justice devra nous livrer certaines clefs à défaut de permettre toute la vérité! »Pour d'autres observateurs: « On s'étonnera de cette volonté de vouloir toujours et encore politiser cette affaire, et puis « sur le fond » est-il vraiment anormal que des avocats puissent correspondre dès lors qu'ils sont clairement mandatés pour trouver une solution? » S'interrogent certains observateurs qui crient déjà « En une fumeuse chasse aux sorcières! On s'intéresse bien plus à Sarkozy qu'à Tapie, tout le monde peut le comprendre!» Selon une autre source. Pas moins... Mais de là, «  Imaginer de possibles présumées fausses déclarations sous serment, comme s'octroyer certains présumés privilèges d'informations avant qu'une Cour ne se soit prononcée officiellement! On est (aussi) en droit de se poser la question de possibles conflits d'intérêts, et ce, sur certains autres cas présumés d'immixtions pour le moins très douteux... » Aime à penser une autre de nos sources qui tient probablement compte d'une deuxième missive présentée par le Monde et destinée à Jean-Denis Bredin, permettant de tempérer le rôle présumé de certains acteurs de la partition.

 

L'avis de Finance Offshore...

La question centrale est de savoir si les trois juges de la décision arbitrale étaient aussi neutres et vertueux que semblait le définir le protocole de l'opération. « Le besoin inhérent de garantir une décision souveraine digne de l'esprit de cette commission arbitrale, l'image qu'elle devait véhiculer pour le commun des mortels, et finalement tous les espoirs d'une justice exemplaire en démonstration, celle d'un état de droit. » On peut à présent se poser la question, l'édifice d'une telle solution qui s'apparente bien plus en entreprise scabreuse que la véritable synthèse de tous les superlatifs de ceux qui aiment à penser que cette décision était, sera, « A jamais, la bonne solution! » (…) « Monsieur Bernard Tapie, âgé de 71 ans, l'issue et la déconfiture du Lyonnais, la problématique du CDR, tout un ensemble qui démontre que peut-être il serait temps que la France accorde ses violons sur le besoin d'une déontologie exemplaire, d'un exercice serein de la justice. Il est temps de mettre fin à la logique du rétropédalage, il est urgent de faire force à l'état de droit! » Aime à penser une de nos sources. Une posture légitime, mais il est urgent que le curseur du respect de l'état de droit soit enfin à sa juste hauteur, et sur ce point, un Bernard Tapie accablé, un Cahuzac démasqué, un Sarkozy ciblé, ne changeront rien à l'idée que la justice doit, toujours et encore, passer!




Photographie: Tous droits réservés


Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés. 

Wednesday, July 24, 2013

Commission Cahuzac: "Circulez, y a rien à voir!"

Tags


Deux hommes, une vérité?

                                   

La deuxième audition de Jérôme Cahuzac ne s'est pas vraiment révélée comme plus intéressante que la précédente... Alors que les membres de la commission s'attendaient à de nouvelles révélations de l'ancien ministre, « Tout au moins un réajustement de certains propos jugés vagues et clairement imprécis lors du précèdent opus... » (...) « L'exercice s'est bien vite transformé en règlement de comptes politiciens sur fond d'amnésie pathologique! » confirme une source à Paris.
La commission s'attaquait à sa deuxième chance avec l'ancien ministre du budget français, Jérôme Cahuzac, alors même que Charles de Courson (UDI), son président   venait tout juste se faire « recadrer »  dans une missive d'un Pierre Moscovici visiblement très remonté. Un ministre de l'Economie, qui s'en est ouvert à l'intéressé très directement... et médiatiquement, par l'entremise efficace du journal "Le Monde".


 

Levée de boucliers...
 
Lors de cette audition bis de Cahuzac, on devait constater que ce même ministre de l'économie se retrouve toujours et encore au centre des débats. En fait avec cette énième discorde, celle portant sur la fameuse devenue très "fumeuse" réunion du 16 janvier... à l'Elysée! « Qui dit Elysée, dit présidence et donc François Hollande! »nous confirme notre source. Rien de surprenant, chacun peut comprendre que «Vouloir à présent auditionner le premier ministre Ayrault, c'est vouloir se rapprocher du président français, un François Hollande que visiblement Jérôme Cahuzac semble vouloir épargner sur le tard! » précise avec humour notre source et d'ajouter «Il n' est jamais trop tard pour bien faire! »
En fait, à mesure du flot des auditions, il n'est pas surprenant que cette commission d'enquête se transforme en une simple tentation d'occasion de discrédit pour l'exécutif. On pourra quand même s'étonner d'une telle levée de boucliers des membres de la majorité qui refusent bec et ongles l'audition du premier ministre. « Certes, on comprend bien qu'ils veulent s'éviter une telle contrition afin de donner l'impression d'un total quitus aux membres UMP de cette même commission, mais il n'est pas certain que le public soit en accord avec une telle posture, considérant peut-être l'exemplarité si chère au président comme possiblement toujours d'actualité! » Insiste notre source à Paris.
 
 

Ayrault...
 
Finalement, un premier ministre Ayrault contribuant à l'exercice de la vérité, couperait court aux mêmes allégations, celles dont son ministre de l'économie s'est déjà largement expliqué.  « Il faudra bien se rappeler un jour de l'objectif de cette commission d'enquête, on s'intéresse logiquement aux dysfonctionnements présumés de l'état, et l'état, ce sont aussi les membres de l'exécutif! » (…) « Il est vrai que le premier ministre est le membre le plus éminent de l'exécutif, mais il serait déjà bien plus intéressant de confronter Pierre Moscovici avec Jérôme Cahuzac, l'exercice donnerait l'impression d'une commission capable de s'imposer par la qualité de ses travaux, et ce, peut-être enfin prioritairement sur les uniques bruits de couloir qui les entourent! »C'est bien le risque inhérent d'une commission d'enquête parlementaire, à défaut de pouvoir obtenir des réponses toujours plus précises dans le cadre de leur mission, les orateurs confondent souvent l'exercice avec une simple tribune... médiatique!


Un comble...
 
Point culminant de la seconde audition de Jérôme Cahuzac, l'entreprise avortée du député Georges Fenech (UMP) qui s'est pourtant voulu bienveillant à l'endroit de l'ancien ministre, lui instiguant ce que représente le parjure et les possibles conséquences pénales pour qui ne tiendrait pas compte d'un tel risque. L'ancien ministre Cahuzac prétendant en commission d'enquête « ne pas avoir de souvenirs sur une telle réunion le 16 janvier à L'Elysée », en fait pas plus avec le premier ministre, le président de la république et le ministre de l'économie...
D'autant plus étrange que Pierre Moscovici confirme une telle réunion et s'en est d'ailleurs ouvert à cette même commission d'enquête parlementaire. De quoi faire bondir les députés UMP de la commission qui refusent l'argument des membres socialistes de la commission d'enquête parlementaire, jugeant « Inutile l' audition du premier ministre, mais également une confrontation entre Cahuzac et le ministre Moscovici, un comble! » Comme quoi, il est peu probable que l'initiative de cette commission gagne en maturité et puisse rassurer tous ceux qui doutaient d'une telle initiative. La France, état de droit, obtiendra t-elle un meilleur résultat par sa justice en démonstration? La question reste posée...




Pour compléter votre information...



  Groupe France Télévisions: France 3- Tous droits réservés pour tous pays.
                                   


      Le président de la commission Charles de Courson s'explique...



BFM TV: Tous droits réservés pour tous pays.























Photographie: Tous droits réservés

Reportage France3:  Groupe France Télévisions.
2013 tous droits réservés pour tous pays.
Direct BFMTV "De Courson":  BFMTV
2013 Tous droits réservés pour tous pays.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.

Sunday, July 21, 2013

Affaire Cahuzac: Pierre Moscovici recadre le président de la commission d'enquête! (Sa lettre...)

Tags
 
 Pierre Moscovici défend son honneur...
 
 
 
On le sait, depuis le départ de l'affaire Cahuzac, de nombreux observateurs se sont intéressés au rôle du ministre français  de l'Economie, monsieur Pierre Moscovici. Depuis l'annonce de l'affaire à la demande d'entraide à la Confédération Helvétique, le contentieux porte en partie sur "sur la gestion personnelle du ministre, ses services..."
 
Le président de la Commission d'enquête relative "aux éventuels dysfonctionnements dans l'action du Gouvernement de des services de l'Etat, entre le 4 Décembre 2012 et le 2 Avril 2013, dans la gestion d'une affaire qui a conduit à le démission d'un membre du Gouvernement", monsieur Charles de Courson s'est répandu dans les médias avec différentes allégations, au point de créer un certain malaise au sein de la dite commission.
 
A présent, au vue de ses dernières sorties médiatiques, "On lui reproche de profiter de l'affaire et de sa mission in extenso, pour se faire un nom dans les médias, au point de déplacer les débats toujours plus à l'extérieur du périmètre des travaux en cours de la Commission d'enquête parlementaire." (...) "Cette Commission doit pouvoir travailler dans un climat serein, on s'étonnera de certaines dérives qui transforment à présent l'exercice en une simple tribune politique avec le risque de s'écarter de la mission matricielle de la dite commission d'enquête"... Et de conclure pour notre source à Paris, "Avec le risque inhérent de fragiliser durablement le travail de la commission qui s'éloigne plus que jamais d'un exercice qui gagnerait à conserver une certaine hauteur de vue!"
 

Monsieur de Courson, (trop) bon client des médias?

             


 
Règlements de compte....
 
Pour le ministre français, point de doute, un certain plafond de verre est atteint, monsieur Pierre Moscovici y voit à présent une logique qui porte toujours plus une approche biaisée de la réalité, il en fait une question d'honneur et s'en défend dans une missive ou il répond point par point aux différentes récentes assertions du président de la Commission d'enquête, Monsieur Charles de Courson. "Ce dernier devait encore expliquer en préambule de l'audition de la Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Madame Taubira (la semaine passée), devoir considérer pouvoir conserver sa capacité à s'exprimer comme simple citoyen..." (...) "Cependant il s'avère dans une incapacité flagrante de produire un quelconque début de preuve sur ses différentes allégations martelées à grand renfort d'apparitions médiatiques..." Croit savoir notre source à Paris. Une surenchère médiatique qui peut s'avérer salutaire dans certains cas, comme sur le différent avec les autorités helvétiques avec la mise en détention provisoire de Pierre Condamin-Gerbier par les autorités Suisses, "Et ce dès son retour de l'audition par la Commission d'enquête française" instiguant certaines pressions Suisses sur les travaux de la commission française. On regrettera la tournure actuelle des évènements, ceux qui tendent à confondre les travaux de cette Commission comme le lieu commun d'uniques règlements de compte politiciens...
 
 
 
 
La lettre du ministre Pierre Moscovici...

 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Photographies: Tous droits réservés.
Lettre: République Française, Ministère de l'Economie.
Diffusée par "Le Monde.fr".
Tous droits réservés pour tous pays.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.


Wednesday, July 17, 2013

Suisse VS France: Pierre Condamin-Gerbier, futur scandale d'état?

Tags

La ministre Widmer Shlumpf toujours attentive...
                          
 
C'est à l'Assemblée nationale française que l'affaire Pierre Condamin-Gerbier gagne en ampleur, les parlementaires français trouvent à présent la décision de Berne inappropriée est clairement "scandaleuse"... Les Suisses jouent "avec le feu!" commente un parlementaire français sous couvert de l'anonymat. "Nos amis suisses ne semblent pas faire cas de l'instruction en cours et viennent tacler le processus actuel de la commission d'enquête parlementaire française sur les dysfonctionnement de l'état dans l'affaire Cahuzac" (...) "C'est indéniable, Berne exerce une pression sur Pierre Condamin-Gerbier pour envoyer un signal fort à tous ceux qui seraient tentés de communiquer des précieuses informations sur des ressortissants français présumés exilés fiscaux en Suisse. D'autant plus honteux que monsieur Condamin-Gerbier n'a visiblement pas été en mesure de préparer sa défense et s'est retrouvé clairement piégé à son retour sur le territoire helvète, et ce après son audition au parlement français.(...) Il ne s'agit pas de donner un blanc-seing à monsieur Condamin-Gerbier, mais juste s'assurer que celui-ci n'est pas utilisé à des fins purement politiques. La Suisse devrait faire un profil bas du fait des dossiers contentieux en cours avec les Etats-Unis et en devenir avec l'Union Européenne, il y a un problème grave sur la forme et le fond. Chacun peut comprendre que Condamin-Gerbier fait l'objet d'une instrumentalisation par les autorités de Berne, dont le ministère public n'est qu'un exécutant. Certes, si monsieur Condamin-Gerbier compulse bien des écueils personnels, s'attaquer ainsi à cette personne fragilisée, est inacceptable, démesuré, inapproprié en l'état! Un vent de contestation gagne en ampleur, car nous savons ce qui se trame avec "la mise au fer" de monsieur Condamin-Gerbier. Nous ne manquerons pas de nous intéresser au dossier Suisse avec d'autant plus de vigilance et bienveillance, la confédération a la mémoire courte et ne semble pas mesurer les conséquences toujours possibles sur des contentieux en cours dont il nous faudra à présent relativiser tous les efforts et donc la sincérité  de nos amis suisses en pleine démonstration." Insiste notre source à Paris. Il est vrai que la méthode peut paraître comme très passable, on se croirait à l'époque d'une certaine chasse aux sorcières, "Monsieur Condamin-Gerbier s'est fait franc-tireur, aujourd'hui, on lui tire dans le dos! C'est un père de famille ayant des écueils personnels, on a profité sans discernement le plus élémentaire qui soit de ses faiblesses actuelles pour le mettre à terre. Une opération peu glorieuse et qui risque d'atteindre un certain plafond de verre dans les prochains jours. Fondamentalement le ressortissant français est instrumentalisé par Berne, même si la Confédération s'en défend toujours plus maladroitement, on s'étonnera que la Suisse ne s'accorde pas la même puissance pour piéger les évadés fiscaux qui portent un préjudice immense aux comptes de la nation française!" Insiste une source diplomatique à Berne.
 
 
Jeu malsain...
 
Il est vrai que depuis que le français s'est mis à table, la presse helvète tire à boulet rouge sur un homme "loin d'être un saint" comme l'a reconnu la président de la commission parlementaire française, monsieur de Courson. Il voit à présent le travail de sa commission altéré par cette mise en détention préventive "de l'aviseur français."  Une situation qui serait "en pilotage automatique depuis Berne", qui joue la montre depuis certains graves contentieux avec la France et l'Union européenne dont certains parlementaires "ne sont plus dupes du double-jeu des Suisses!" (...) Médiapart s'est montré particulièrement choqué par la stratégie présumée de Berne, les journalistes insistent sur cette volonté de mettre à mal leur travail sur l'affaire Cahuzac et bien sûr, consorts!" croit savoir une autre source à Paris. Certains travaillent à la protection consulaire du français qui se doit rester "à l'entière disposition de la justice française et commission d'enquête parlementaire française!"  Certains condamnent déjà l'absence de réaction de l'Elysée, "Présidence de la république française qui pourrait au moins poser quelques questions pertinentes sur les méthodes helvètes, et le double jeu Suisse sur la question de l'évasion fiscale des ressortissants français et européens!" insiste une source à Paris.  A suivre...
















Photographie: Tous droits réservés

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.

Monday, July 15, 2013

Affaire Cahuzac: Pierre Condamin-Gerbier, l'énigmatique témoin-clé!

Tags


 Monsieur Pierre Condamin-Gerbier bien entouré...
                              
                           

 
 
En lisant la presse à Genève, autant dire que Pierre Condamin-Gerbier fait les manchettes avec des titres pas toujours flatteurs. Ceux qui trouvaient démesuré l'aplomb de ce Français travaillant un temps en Suisse pour différents établissements de renom, ne semblent pas vraiment surpris de la tournure actuelle des évènements. En effet, le ministère public de la Confédération a bien confirmé l'arrestation du Français, qui selon certaines sources, risque à présent jusqu'à trois années de prison pour avoir transmis « des informations de service de renseignement économique », c'est à dire la transmission présumée de données bancaires à des tiers... Tout s'est accéléré pour le témoin-clé qui pour certains observateurs, s'était particulièrement montré bavard lors de son audition par la commission d'enquête parlementaire française;  chargée de détricotée les différentes responsabilités de l'état dans le dossier Cahuzac, l'ancien ministre qui avait caché de l'argent en Suisse.
 
 
 
 
« Des les prémisses de l'audition de monsieur Condamin-Gerbier, certaines oreilles sifflaient en Suisse, en effet des déclarations qui devaient s'avérer comme présumées imprécises, mais plus grave, pour d'autres, comme complètement erronées. On s'étonne que les parlementaires français de cette commission n'est pas l'envie de reconsidérer toutes les allégations présumées de monsieur Condamin-Gerbier, mais il est clair que toute démonstration de parjure devant cette commission est condamnée avec sévérité.! » Précise une source à Genève. Car dans cette affaire, il est important de donner une certaine mesure à tous les propos qui entourent l'affaire Cahuzac du côté français, mais bien sûr, tout autant en Suisse! « On profite de Pierre Condamin-Gerbier et ses différents écueils personnels pour amoindrir le rôle de certains établissements suisses, et de fait, leur responsabilité acquise dans « l'industrialisation à grande échelle» de l'évasion fiscale depuis tant d'années. Cet homme n'est peut-être pas aussi clair que certains aiment à le penser, néanmoins, il reste toujours un déclencheur intéressant sur certaines coutumes très locales. La justice devra faire le tri, mais pas uniquement la justice helvète, car en France, on va aussi s'intéresser aux détails de monsieur Condamin-Gerbier, il n'y a pas de fumée sans feu! » Croit savoir une source à Paris.


De Pierre Gerbier à Pierre Condamin-Gerbier....


En Suisse, on a le sens du détail, au point de remettre certaines pendules à l'heure. C'est par exemple l'évocation du présumé changement de nom de monsieur Pierre Condamin-Gerbier, dont certains évoquent « une présumée rallonge technique » suite à une condamnation au pénale de monsieur Gerbier, alors employé d'UBS. Certains y voient une volonté de monsieur Gerbier « afin de brouiller certaines pistes... ».En fait selon les médias suisses, il semble que le « conseiller en family office »  aurait utilisé avec gourmandise sa carte de crédit professionnel. Utilisation maladroite qui lui vaudra une condamnation, le quotidien la "Tribune de Genève" rappelant le jugement "P/1045/2006" qui se soldera par un licenciement immédiat pour « abus de confiance. » Cependant pour d'autres, monsieur Gerbier aurait ainsi plus aidé financièrement sa mère en difficulté que démontré un talent de flambeur patenté. De quoi faire force de prudence sur le portrait peu flatteur dont l'homme fait actuellement l'objet, « C'est clair que certains errements sont vite interprétés, certaines institutions manquent de réserve à l'endroit de leur ex-collaborateur, (...) d'ailleurs elle ne font pas autant cas des légèretés de leurs méthodes de recrutement que d'aucun comprendra par l'appât du gain, (...) si courant et donc logique pour des institutions qui doivent s'adosser toujours plus de clients présumés fortunés et empressés de s'adonner aux joies de l'optimisation fiscale .»
Le commercial roulait en Audi S5, on se délecte en Suisse à commenter qu'il se déplace aujourd'hui en simple scooter, une présumée histoire de vague avance sur lease qui se serait conclue avec la fin d'une amitié... Certains modèrent cette affaire, « Il était sûrement de bonne volonté, il y avait peut-être un décalage entre ses efforts, et le retour sur investissement. (…) Sans compter la défense d'un certain pré-carré si spécifique en Suisse, l'homme était peut-être victime de ses propres démonstrations d'optimisme.(...) Aller le chercher la dessus, c'est pas très sport, certains devraient se mettre en mode veilleuse, il y a tant à dire sur les errements de toute la profession! »


Ton professoral...
 
En fait, la piste de Condamin-Gerbier a du plomb dans l'aile, certaines sources évoquent le besoin d'une distance entre prudence et légitime attente. « Il faudra voir ce que la justice reprochera à cet homme, il serait étrange de le voir condamné si d'aventure il semble être cet unique beau parleur comme évoqué par les médias de Genève. (…) Car la justice Suisse a besoin de dossiers lourds pour condamner une personne présumée censée avoir transmis des données bancaires à des tiers. Nous en sommes encore loin à lire les honneurs dont fait l'objet monsieur Condamin-Gerbier. Peut-être s'est-il mis en avant pour évoquer d'autres dossiers, plus en phase avec la sphère politicienne de l'UMP ou consorts en Suisse? » Se questionne notre source à Paris. Pierre Condamin -Gerbier était effectivement responsable de la section Suisse de L'UMP (de 2005 à 2008), mais il aurait jeté l'éponge après avoir compris certaines choses. « Un partage entre l'arrogance et le fonctionnement même de L'UMP, ses élites et quelques autres choses comme évoquées par l'intéressé, lui même... » souligne une autre source à Paris. C'est le 3 juillet dernier que monsieur Condamin-Gerbier avait été auditionné par la commission d'enquête parlementaire française sur les dysfonctionnements de l'état dans le dossier sensible de l'affaire Cahuzac. Dès son retour en Suisse, il aurait été arrêté après avoir prétendu détenir une liste de personnalités politiques connues. Devant la commission retransmise sur la Chaîne parlementaire françaises, il devait insister pour souligner que certaines informations étaient (ou seraient déjà) communiquées aux seuls juges en charge de l'enquête sur l'affaire Cahuzac. « Une intervention jugée parfois arrogante de la part de monsieur Condamin-Gerbier faisant force d'un ton professoral, mais il était en face d'un rapporteur connu pour ne pas se laisser embarquer en croisière... » Souligne une source du parlement français. A suivre.
 
 
L'avis de Finance Offshore...
 
Loin de partager la curée médiatique actuelle, surtout  en Suisse, nous sommes logiquement plus prudents. Il serait inapproprié de condamner un peu trop vite une personne, qui visiblement ne s'est pas réveillée avec un esprit aussi tourmenté sans raison. Il faudra s'intéresser aux errements de certains, mais il serait intéressant de voir comment un homme se retrouve ainsi de cadre de l'UMP en Suisse, occupant différentes missions dans de nombreuses institutions bancaires du pays, à un frêle statut de chevalier blanc en perdition...
 







 
 
Monsieur Pierre Condamin-Gerbier
lors de son audition devant la commission d'enquête parlementaire:
  

 
Tous droits réservés pour tous pays.
 
 

 
L'audition intégrale de Monsieur Condamin-Gerbier:
 

 
Tous droits réservés pour tous pays.







 
Photographie: Tous droits réservés.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.

Thursday, July 11, 2013

Affaire Bommeleeër: Le Srel fait sauter le gouvernement Juncker!

Tags

 Jean-Claude Juncker, loin devant...
 
                                   
                                    

"Le Srel fait sauter le gouvernement Juncker!" Un titre provocateur, mais il est bien acquis qu'il ne concernera que les errements de certains  ex-personnels du service de renseignement luxembourgeois, ceux qui sont  à l'origine de la tenue d'élections anticipées au Grand-Duché de Luxembourg. A l'image d'un conclave, la Chambre des députés s'est réunie le mercredi 10 Juillet pour 7 heures de débats. François Baush (Parti de l'Ecologie), le rapporteur de la commission parlementaire sur l'affaire du Srel (service de renseignement luxembourgeois) n'a pas manqué de définir point par point les accusations formulées par sa commission contre le chef de gouvernement luxembourgeois, Jean-Claude Juncker. (Vous pouvez consulter ici le rapport de la dite commission).

 


Stratégie...


Jean-Claude Juncker,  s'est attaché à formuler des réponses précises pour tenter relativiser sa responsabilité, reconnaissant certaines erreurs tout en appuyant sa défense sur une responsabilité qu'il juge « comme toujours partielle dès lors que le pouvoir d'encadrement du Srel était partagé par la commission de contrôle parlementaire du Srel.... » Rapidement lâché par le Lsap (Parti socialiste), son principal allié du gouvernement de coalition, son long plaidoyer ne parvenant pas d'avantage à convaincre ses opposants, Jean-Claude Juncker  s'est finalement résolu à s'éviter l'épreuve des motions de défiance en annonçant de logiques élections anticipées. « Le scénario était dans tous les esprits avant même l'épreuve du grand oral du premier ministre, un avocat qui n'a pas manqué de faire usage des enseignements de la faculté de droit de Strasbourg! » commente avec humour une source. (Jean-Claude Juncker est  avocat de formation, il n'a cependant jamais pratiqué la profession.) Sur ce point, le premier ministre, ministre d'état Juncker «n'a pas déçu durant sa longue diatribe!», certainement pas ses fidèles et nombreux soutiens, mais jamais au point de faire inverser la stratégie des socialistes, visiblement plus prompts à assurer leurs arrières pour les futures échéances électorales que d'assurer un appui efficace à l'argumentaire de leur chef de coalition. D'ailleurs certains leaders se sont déjà lancés dans la course au pouvoir pour s'assurer la tête de liste de leur parti, « ...et ce avant même que celle de leur premier ministre soit clairement tombée! » (...) «Etienne Schneider se sent pousser des ailes, pas celle d'un ange pourrait confirmer son probable rival, le vice-premier ministre Jean Asselborn!» (...)Autant dire pas très « sport » comme attitude! » selon une source à Luxembourg. Etienne Schneider, (ministre de l'Economie),  se repose sur un bilan qui lui confère une côte de popularité très confortable, fruit d'un bon travail, nous ne doutons pas qu'il puisse s'imposer naturellement comme une tête de liste en phase avec les attentes d'un certain renouveau de la classe politique.  Comme quoi, ce petit pays n'a rien à envier aux nombreuses joutes politiciennes  des grandes démocraties en représentation.
 
 
Sous le tapis...
 
 
Jean-Claude Juncker n'aurait donc jamais vraiment pensé que son service du renseignement disposait « ...de tels électrons libres! », telle semble être sa posture officielle. Une hypothèse de défense que certains considèrent comme inappropriée et devant être clairement révolue, « Cette fameuse devenue trop fumeuse stratégie qui consiste à glisser sous le tapis, à la Luxembourgeoise... » pour paraphraser le député du parti démocrate, Claude Meish, homme politique qui appartient à l'opposition de l'actuelle coalition gouvernementale. Car en coulisses, la jeune génération ronge son frein, mais devrait permettre de rassurer le bon peuple de Luxembourg. « C'est rassurant de voir sur l'ensemble de l'échiquier politique de notre pays, des élus capables de comprendre que le pays gagnera à s'éviter les errements et donc pratiques d'un certain passé.(Notre source pense à Xavier Bettel (DP), actuel député et bourgmestre de Luxembourg, Claude Meish (DP), député maire de Differdange, ou encore Etienne Schneider (Lsap), ministre de l'économie...) D'autant plus rassurant qu'un certain consensus se dégage pour conclure qu'il est urgent de proposer une nouvelle donne pour un pays qui se doit changer de paradigme. » D'autant plus efficacement que le Grand-Duché de Luxembourg est toujours plus contraint par l'apport des nouvelles réglementations internationales, inévitablement celles qui viennent bousculer sa place financière et donc le modèle économique du pays. D'une façon générale, le pays est doté de potentiels très intéressants, autre bon point pour l'avenir, celui de  ses médias. Ils se sont avérés particulièrement exemplaires tout au long de cette crise de l'état « Ils ne le sont pas moins depuis le début de l'affaire du Bommeleeër  (ou Poseur de bombes), sans eux, leur indépendance et la qualité de leurs enquêtes, le pays serait endormi et confronté à certains écueils. Notre démocratie a encore de beaux jours à vivre! »commente une source à Luxembourg.


«Le retour à l'état de droit, c'est en somme, une belle occasion pour vérifier le curseur de notre démocratie, on espère que le procès du Bommeleeër viendra confirmer l'essai. »Sur ce point, rien n'est vraiment certain, car la justice est, selon nos sources, toujours confrontée à de graves entraves pour sa mission. De nombreuses pièces font déjà cruellement défaut et le dossier est lui même la synthèse des errements du passé. Finalement un héritage du passé que souhaite mettre à néant la nouvelle génération de politiciens luxembourgeois. « Plus on avance, plus on perçoit que le procès est dans une impasse, plusieurs théories s'opposent. Etrangement les conséquences actuelles sur le pouvoir politique ne sont pas de nature à rassurer sur l'issue du procès. Aucun élément peut à ce jour permettre la condamnation des accusés qui font pour l'instant office de simples lampistes, (...) En droit c'est la preuve irréfutable, et nous en sommes encore très loin! » commente un avocat du pays. Le procès reprendra en septembre, vacances judiciaires obligent.

Populaire...

Pour l'heure, Le Luxembourg ne manque pas de garder un œil attentif sur sa place financière, il s'est doté d'un nouveau cadre juridique et donc législatif pour assurer à sa place financière une petite longueur d'avance sur certains rivaux. « La Chambre a voté la directive AIFM  (transposition de la réglementation européenne) et s'est érigée l'équivalent du« Limited Partnership Britannique » tout en doublant la mise avec un cadre fiscal plus avantageux avec le fameux carried interest. « Un dernier fait d'armes du dauphin de Juncker, le ministre des finances Frieden qui ne risque pas de revenir aux affaires de si tôt! »tacle une de nos sources à Luxembourg. Bon ce n'est pas fort sympathique, mais il est vrai que certains membres du CSV  (le parti chrétien social de monsieur Juncker) « ...ne cachent pas ou plus leur amertume sur certains présumés errements passés de l'actuel ministre des finances tout en lui reconnaissant ses nombreuses qualités, l'un n'empêchant pas l'autre! »(Alors ministre de la justice et présumés faits en relation avec l'affaire dite du « Bommeleeër »; la réouverture des enquêtes précèdant l'opus du procès actuel.) Certains lui reprocheraient « ...d'avoir bloqué (plus ou moins maladroitement) le travail des enquêteurs et d'être à l'origine d'une présumée forme de pression sur certains membres du parquet!(Heureusement que ce ne sont que des allégations...)  Vu ce qui arrive aujourd'hui à monsieur Juncker, on pourrait bien trop vite conclure à une attitude pour le moins contre-productive... » persiste notre source à Luxembourg. En fait, l'important n'est plus de savoir qui s'est confronté à des présumées erreurs d'appréciation, voir comporté de façon erronée, ou clairement inappropriée. Il faut juste que tous les enseignements soient tirés de cette crise d'état. « Des révélations viendront pimenter la campagne électorale, le procès du Bommeleeër réservera encore de bonnes surprises! Nous verrons si tout ce beau monde sera en capacité de résister à une telle pression, ...si populaire! » promet une autre source. Pour l'heure Jean-Claude Juncker ne baisse pas les armes, il sait qu'il sera la tête de liste pour ce que certains prédisent comme un  possible retour en force.«Vous savez, on ne met pas un jeune homme de 58 ans comme Jean-Claude en pré-retraite de cette façon, le premier (c'est ainsi qu'on le définit au pays) est au pouvoir depuis tant d'années, son socle électoral est bien sa meilleure garantie! »Effectivement son parti l'a déjà confirmé ce jeudi comme tête de liste, «Nous verrons si les socialistes seront en capacité d'une telle démonstration de cohésion!» commente notre source avec humour. Fermer le ban.
 
 
 
 
 
Finance Offshore tient à remercier ses très nombreux lecteurs de l'espace francophone international, visiblement très intéressés par cette affaire dite du "Bommeleeër", ou paravent "Stay behind made in Luxembourg" Remerciant également nos nombreuses sources et contributeurs au Grand-Duché et dans d'autres pays, à l'image de leurs médias qui nous font confiance. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Photographie: Tous droits réservés.

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.

Tuesday, July 9, 2013

Luxembourg: Juncker nouvelle victime des services du renseignement?

Tags



         Jean-Claude Juncker, grand serviteur de l'état de droit?

 



Dès le départ de l'affaire dite du « Bommeleeër » (Poseur de bombes.) , les services secrets étrangers se sont intéressés aux pratiques initiées par le Srel lors du mandat de l'actuel premier ministre, ministre d'état Jean-Claude Juncker. La chambre des députés du Grand-Duché de Luxembourg va devoir se prononcer aujourd'hui, mercredi 10 juillet sur le rapport édifiant de la commission parlementaire chargée de détricoter les nombreux errements du Srel (ou service du renseignement luxembourgeois). Certains observateurs n'excluent pas une possible entremise des services secrets étrangers pour stopper net des dérives jugées graves et altérantes pour un état de droit allié comme se doit le rester le Grand-Duché de Luxembourg.


SREL...

Depuis le départ du processus du procès dit du « Bommeleeër » (Poseur de bombes.), de nombreuses sources semblaient s'accorder sur une issue fatale pour l'actuel gouvernement et donc son chef, le premier ministre Juncker. Il est clair que très rapidement, le Srel allait devoir entrer dans l'affaire par la grande porte... celle du tribunal de Luxembourg! « Dès le départ, nous connaissions les nombreux errements de ce service du renseignement, nous savions que cette officine était impliquée dans des opérations pour le moins très scabreuses, pour le pire en dehors de tout contrôle, le plus élémentaire qui soit. Mais attention, conclure à des initiatives d'uniques électrons libres comme certains tentent toujours nous les vendre à Luxembourg, serait une grave erreur d'appréciation des faits. » insiste une source à Luxembourg.



Bec et ongles...

Pour s'en convaincre, il faut refaire la genèse du Srel, et étrangement, certains faits s'avèrent très à propos avec la ligne politique défendue par le premier ministre luxembourgeois. Une ligne politique claire dont certains faits du Srel ne peuvent s'écarter des fondamentaux défendus « bec et ongles » par le premier ministre luxembourgeois, « Celui qui dans un grand écart permanent se devait assurer l'avenir de sa place financière spécialiste de l'optimisation fiscale et donc en parallèle, pas moins le traitement de la crise de la Zone euro. » Un double langage permanent au sein de l'Eurogroupe, et souvent très remarqué face aux orientations du G20 ou aux recommandations de  l'OCDE, « ...organisation supra-nationale inflexible avec un mandat qui se veut toujours plus précis contre l'évasion fiscale et les fameux « Paradis fiscaux » et autres centres de l'optimisation fiscale. » Précise notre source. Il est vrai que de nombreuses passes d'armes feutrées devaient pointer à mesure qu'un certain consensus s'imposait lors des différents sommets internationaux. Jean-Claude Juncker ne manquait jamais de faire un certain forcing pour organiser une résistance contre ce qu'il considérait comme une injustice dès lors « ...que certains états prétendus vertueux compilaient un nombre important de pratiques fiscales si peu éloignées des principaux griefs supportés par la place financière de Luxembourg et consorts. »De l'avis de nombreux observateurs, les positions duales du premier ministre luxembourgeois étaient assimilées à « ...une contre-offensive permanente faisant force d'une capacité de blocage liée à l'usage du droit positif, c'est à dire l'utilisation pleine et entière du cadre réglementaire européen et donc ses faiblesses pour de nombreux experts. » (...) « Il faut comprendre que Luxembourg pratique le secret bancaire et ne fait qu'appliquer le droit européen à la lettre, si celui-ci est amené à évoluer, c'est bien qu'une crise aura eu raison de lui. » Les états sont très contraints et ne peuvent plus accepter certaines pratiques comme l'érosion de l'assiette fiscale et la captation de ressources fiscales au seul bénéfice de la domiciliation de sièges dans des états complaisants. « Un citoyen luxembougeois peut comprendre qu'une société comme Amazon.com qui réalise la majeure partie de ses ventes en France, Allemagne et Royaume-Uni ne peut plus continuer à bénéficier d'une fiscalité comme celle d'un Luxembourg, qui ne comptabilise que 0,8 % de ces ventes en Europe!»Un dumping fiscal qui atteint un certain plafond de verre et qui explique la levée de boucliers des états concernés dans le contexte très particulier d'une grave crise économique aux conséquences largement partagées par l'ensemble des peuples européens. « Il faudrait que nos amis luxembourgeois imaginent la situation économique de leur état sans l'apport constant du fruit de leur place financière internationale, quel serait le P.I.B de cet état, plus pragmatiquement, ils remarquent aussi les premiers effets de la crise dans un quotidien toujours plus contraint... »Monsieur Juncker n'a pas cessé de défendre sa place financière, mais certains lui reprochent à présent un relatif entêtement, au point d'imaginer que l'image du pays serait altérée pour de nombreuses années, mais plus grave, « On peut comprendre cette volonté, tant les autres centres offshores sont légion, y compris certains états ou territoires de grands états prompts à venir faire la morale au petit Luxembourg.(...) Une chose est claire, nous avons peut-être trop misé sur la place financière, certains s'accordent à penser que le pouvoir en place depuis si longtemps a manqué d'imagination pour diversifier l'économie du pays, et assurer un avenir serein aux générations futures, le chômage des jeunes y est particulièrement élevé, inquiétant, pointent nos économistes. » Souligne une source à Luxembourg.


LIGFI...

Pour Jean-Claude Juncker, certains observateurs ne croient pas ou plus à une trop simple naïveté de leur premier ministre, là ou certains instiguent l'idée d'un homme dépassé par son service du renseignement d'autres pointent des agissements « En phase avec les prises de positions du premier ministre sur la scène internationale. »Une de nos sources fait fort de rappeler une entreprise très douteuse des services du renseignement luxembourgeois: « C'est bien sûr le montage du LIGFI (Organisation internationale pour l'intégrité et l'éthique financière.), à la manœuvre le Srel et Sandstone, la société de pseudo intelligence économique, risée de tous les services du renseignement étrangers qui considéraient avant même sont lancement officiel cette initiative comme le fruit d'un esprit particulièrement arrogant pour ne pas dire égotique, un esprit piqué à vif par d'autres chefs d'états plus puissants! (…) Il faut regarder l'organigramme de cette boutique pour comprendre que ce frêle club n'a d'égal que le dernier cercle de joueurs de pétanque de la maison de retraite des joyeux aigris, mais surtout mauvais perdants! » Insiste visiblement très remontée, une source à Luxembourg. Fermer le ban. Plus sérieusement, on a remarqué les initiatives du Luxembourg pour fédérer les états gardiens du temple du fameux secret bancaire, on pense toujours à la fameuse « dream team » Luxembourg Suisse et Autriche, « dont certains reliquats font encore les derniers actes de résistance à Bruxelles à défaut de pouvoir résister à... Washington! » Le Srel ne s'est d'ailleurs jamais privé d'une occasion d' immixtion dans les rouages de ces états toujours plus contraints par les effets d'une réglementation internationale en « ...constante évolution, n'en déplaise! » Selon une autre source. 



Opération Colombus...

Un fait d'armes des plus scabreux étant cette opération visant la Principauté de Monaco et l'entremise du Srel Luxembourgeois pour tenter convaincre Son Altesse le Prince Albert de Monaco de poursuivre l'opération du journaliste américain Robert Eringer qui un temps seulement, avait tenté embarquer son Altesse le Prince Albert de Monaco dans la création d'un service de renseignement monégasque (ou MIS, Monaco Intelligence Service). Une entremise pour entrevoir la création d'une coalition du renseignement des micros-états, ne restera que de cette initiative « La présence de Son Altesse le prince Albert de Monaco aux jeux olympiques des micros-états cette année à Luxembourg, mais surtout l'avortement d'une entreprise luxembourgeoise au même titre que le Monaco Intelligence Service, le Prince Albert ayant d'autres relais plus fiables pour se fonder sur une analyse objective sur l'efficacité que doit représenter un service de renseignement... » commente avec humour notre source. Il est clair qu'à Monaco, « On relativise les bonnes intentions du service de renseignement luxembourgeois depuis que certains paravents sont tombés depuis l'affaire du Bommeleeër et les nombreux errements du service de renseignement luxembourgeois! » complète notre source à Luxembourg.  Il est vrai qu'en commission d'enquête, l'actuel directeur du renseignement luxembourgeois ne s'était pas privé de préciser aux parlementaires les entremises douteuses de ses prédécesseurs, à Luxembourg, les initiés gardent en mémoire l'épisode d'une fin de mission « ...dans les caves de Enhen pour y tester les pinots luxembourgeois, au point de créer l'hilarité générale des services étrangers qui depuis le départ, « Suivaient l'équipée de joyeux lurons! »insiste notre source. (La rédaction du site Finance Offshore vous recommande le musée viticole de la localité et ses bonnes tables!) Comme quoi tout rentre dans l'ordre, le prince Albert de Monaco a congédié son usurpateur de service, et le Luxembourg va probablement pouvoir se doter d'un service de renseignement efficient. De quoi rassurer tout le monde du renseignement, «On sait qu'à Luxembourg les potentiels de qualité sont nombreux, cette triste affaire aura au moins un mérite, le pays va pouvoir se doter d'une structure exemplaire, au service d'un état de droit en démonstration. Une nouvelle logique en totale rupture avec le passé, il fallait quand même être gonflé pour aller dire au Prince Albert de Monaco de conserver un service de renseignement porté par l'initiative d'un homme actuellement en procès aux Etats-Unis, et qui relatait ces faits sur son blog, comme quoi... » précise notre source.  Car l'équipée luxembourgeoise s'était effectivement rendue en Principauté pour assurer la promotion de cette coalition du renseignement, soyons sport, l'idée ne manquait pas de panache, juste des éléments capables de porter une telle initiative,« Avec sérieux et l'opération Colombus (nom de l'opération.) pourrait revenir en force dès lors qu'un certain ménage sera acquis au service de renseignement luxembourgeois. »(...) « Vous savez dans le renseignement, on peut fédérer les bonnes volontés, mais il faut agir en concertation avec des éléments capables, intègres et loyaux envers leurs états de tutelle. L'amateurisme atteint généralement très vite son plafond de verre. Il y a aussi le regard bienveillant des états amis, généralement l'immixtion n'est pas la règle, on repose nos relations sur des échanges d'informations volontaires. L'esbroufe et le border line, c'est pas notre genre. L'initiative luxembourgeoise partait d'un bon sentiment, le problème était bien celui qui la portait! » Insiste notre source.
 
 
 
Contre-sommet...
 
 
Pour comprendre, selon nos sources à Luxembourg, en 2006/7, le prince Albert s'était vu proposer l'idée de la création d'un service de renseignement pour le rocher. Elle émanait d'un ancien journaliste américain en cheville avec d'autres « membres flottants » de services étrangers, le service luxembourgeois ayant appris que le Prince Albert s'était lancé dans la création d'un tel service, il n'a pas manqué de s'inviter dans la partition pour tenter tirer son épingle du jeu. Fondamentalement ce n'était pas une mauvaise idée. Pensez-donc, se voir inviter à Monaco par l'initiateur du projet (l'ancien journaliste américain), rencontrer son Altesse et tenter édifier une structure pour « fédérer les services de renseignement des petits états », souvent les mêmes qui furent contraints par la nouvelle réglementation internationale pour les centres financiers, s'était s'aménager les fondements « d'une contre-offensive des plus efficientes. » Il n'en sera rien, « ...ou si peu! », le Srel reviendra à la charge avec l'édification du LIGFI via la fameuse société Sandstone, un peu plus tard, dans l'histoire. Mais finalement, chacun se souviendra des prises de position du premier ministre luxembourgeois qui devait créer un contre-sommet au G20 en fédérant les trois états du secret bancaire, initiant une réunion à Senningen, Luxembourg avec l'Autriche, la Suisse. (Les fameuses listes grises de l'OCDE.) Aujourd'hui, pour de nombreux observateurs, le premier ministre luxembourgeois et son service de renseignement seraient aussi les victimes de services étrangers, qui informés, devaient certainement trouver un brin audacieuse voir arrogante cette initiative venant tout droit de Luxembourg, clairement visé par la communauté internationale lors du G20. En somme, « Avec la possible démission du gouvernement Juncker suite au rapport de la commission parlementaire, la boucle est bouclée! (...) mais il y a un autre volet, celui de l'affaire Bommeleeër, il devrait démontrer au bon peuple de Luxembourg, que dans le passé, certaines initiatives étaient pas moins glorieuses! »Insiste une autre source à Luxembourg.
 

 
 
L'avis de Finance Offshore...
 
 
Réduire l'action et la vie politique de monsieur Jean-Claude Juncker aux seules conséquences des errements de son service de renseignement, serait fondamentalement injuste. Depuis 18 années, cet homme est très certainement un des plus grands serviteurs de l'Union européenne. Doté d'un franc parler, il s'est démontré comme un véritable négociateur jugé hors pair, toujours  fin diplomate. Souvent présenté comme la cheville ouvrière des relations franco allemandes, monsieur Juncker s'est battu sans relâche pour assurer un avenir serein à son état tout comme au devenir de l'Union européenne. Il est aussi cet ardent défenseur de l'intégration européenne, garante de la paix continentale. Ceux qui le pratiquent parlent d'un homme épris de simplicité et d'une loyauté sans faille. On aime à penser que le premier ministre du Luxembourg sera bien en capacité de démontrer à ses parlementaires que son action pour l'état n'était guidée que par la raison du cœur, l'esprit pouvant toujours faillir, dès lors que certains profitent allègrement d'un homme digne... de confiance! A l'image de ce qui se passe ailleurs en Europe et dans le monde, on remarquera aussi l'importance de doter une démocratie avec un appareil d'état laissant toujours sa place au contrôle parlementaire. Peut-être la démonstration la plus efficiente d'un état de droit... 
 
 

http://lafinanceoffshore.blogspot.fr/2013/07/luxembourg-affaires-srel-juncker.html













Photographie: Tous droits réservés

Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.

Thursday, July 4, 2013

Luxembourg: Affaires Srel: Juncker coupable?

Tags

 Jean-Claude Juncker devrait pouvoir créer la surprise.
                        
 

Le premier ministre, ministre d'état Jean-Claude Juncker va devoir s'expliquer sur les affaires liées au service de renseignement sous sa tutelle. En effet la commission d'enquête des parlementaires luxembourgeois s'étant réunie à de nombreuses reprises, elle conclut à une responsabilité de l'actuel premier ministre. « Il y a des interprétations divergentes sur le degré de responsabilité du premier ministre, de subjective à clairement acquise, un tri s'imposera durant le débat à la chambre, à charge pour les intéressés de convaincre avec des arguments objectifs. » Le plus important est de savoir si toutes les leçons seront tirées de cette affaire. De nombreuses conséquences sont déjà visibles, le service doit muer vers une organisation plus efficiente, il faut absolument exclure toutes les personnes susceptibles de lui porter atteinte, redéfinir les fonctions et encadrer par l'effet de la loi toutes les initiatives.« On ne peut plus accepter des pratiques dignes d'une dictature, l'état de droit, tel sera la meilleure garantie pour les futures missions de ce service. Il faut éteindre toutes les sociétés qui portent un grave préjudice au service de renseignement et donc à l'état! » Confirme notre source à Luxembourg. Car depuis le départ de l'affaire dite du « Bommeleeër » ou poseur de bombes, le gouvernement luxembourgeois s'est retrouvé plongé au coeur du dossier.
 
 
Scandales d'état...
 
 
Il faut préciser que différents scandales d'état se sont succédés ces dernières années, on pensera au « Livangegate », une sombre et peu glorieuse affaire de conflits d'intérêts en cascade, démontrant des imbrications pour le moins douteuses entre certaines personnalités politiques et le monde luxembourgeois des affaires.« Cette affaire est passée à la trappe, car au parlement les députés se sont soustraits à l'exercice de la vérité pleine et entière, une coalition gouvernementale qui s'est protégée de certains possibles désagréments ou plus grave, occasion d'un exercice serein de la justice d'un état de droit en démonstration. »Finalement le dossier est sorti avec pour conclusion l'enterrement pur et simple de projet de stade national, la banque de l'état respire, tout comme le gouvernement qui sait « revenir de loin ». Pourtant c'est bien l'affaire du « Bommeleeër »qui viendra remettre certaines pendules à l'heure, les altérations de l'état de droit qui entourent le dossier du SREL démontrent un certain plafond de verre, là aussi clairement atteint. Les faits sont gravissimes pour un état comme le Grand-Duché de Luxembourg. Ils instiguent un nombre important de légèretés ou faits contraires à la morale politique et au respect des institutions du pays. Les minorer serait une erreur d'appréciation tant la gravité de certains éléments à charge sont de nature à porter une atteinte grave à l'état de droit. « Il est surprenant de prendre comme argument le fait d'un ensemble d'actions portées par d'uniques électrons libres...» La responsabilité du premier ministre est pleine et entière, il avait toute latitude pour organiser et encadrer par les effets de la loi, son service du renseignement. Pour certains, il s'est accommodé d'une attitude plutôt flottante de ses services, et certains vont jusqu'à conclure que cela devait bien arranger le premier ministre, ou certains membres de son gouvernement. « Le dossier démontre un nombre conséquent  de dysfonctionnements et d'immixtions qui sont éloignées des fonctions matricielles d'un service du renseignement, c'est la démonstration flagrante des détournements d'un service de l'état aux capacités logiquement étendues pour des interventions particulières, à des fins si éloignées de la sûreté de l'état. L'outil de la protection des intérêts vitaux de l'état s'est transformé en outil d'occasions multiples de détournements, divers et variés, toujours éloignés de l'intérêt général pour servir des intérêts particuliers... » Précise notre source. En fait c'est au premier ministre de nous dire comment il perçoit le périmètre de ses responsabilités, définir une culpabilité de monsieur Juncker est un exercice contre productif avant l'apport des conclusions de la justice, pour l'heure il est d'autant plus responsable que fondamentalement coupable. Car le premier ministre d'état, contraint, s'est logiquement fondé à initier de multiples interventions personnelles « ...pour régler en interne de nombreuses pratiques douteuses! » Lui même serait bien plus une victime de ses services de renseignement dont il ne faut pas exclure la puissance ,tout au moins les capacités d'enrôlement ou manipulation dans les premiers cercles de l'état. Le premier ministre devrait pouvoir s'en expliquer lors de son intervention à la chambre des députés. Fondamentalement, « Les services étrangers du renseignement des principales puissances semblent être en accord pour conclure à une responsabilité très limitée du premier ministre luxembourgeois dans l'édification de pratiques éloignées de l'état de droit. » Insiste notre source. La question est bien plus de savoir comment le Grand-Duché de Luxembourg va retrouver la confiance des services étrangers pour actualiser ses capacités pour un renseignement efficace, de nombreux potentiels de qualité étant présents au pays. « Un paradoxe, ce n'est pas vraiment le fruit de personnes intègres et disposant d'une loyauté sans faille, l'amateurisme couplé avec une arrogance égotique est bien la meilleure conclusion sur les errements du SREl, service de renseignement luxembourgeois. »
 
 
Idole des jeunes...
 
Pour ce qui est de Finance Offshore, nous ne doutons pas de voir les parlementaires luxembourgeois s'inscrire dans une volonté sans faille pour préserver l'état de droit. Plus simplement, il serait temps que dans ce pays, on soit effectivement en capacité de s'intéresser à des personnes capables, il y a un tel décalage entre l'image que nous avons de ce pays, ses nombreux potentiels de qualité que nous connaissons, apprécions... Pour l'heure, les sondages font la part belle à certains acquis, « Jean-Claude Juncker est un homme qui plaît aux jeunes, mais de moins en moins à leurs parents! »Comme quoi, le premier ministre luxembourgeois tient là peut-être sa plus belle revanche... Et future feuille de route gouvernementale!


Responsable?

Monsieur Juncker s'expliquera bien devant le parlement luxembourgeois, il aurait réservé un temps de parole extraordinaire de deux heures (extensible), occasion de nous dire enfin ses vérités. Vendredi vers midi le rapport final sera connu, la question cruciale de la responsabilité du Premier ministre, du degré de responsabilité politique du ministre d'état devrait être présenté au vote mercredi 10 juillet prochain.
 
-Démission du gouvernement?
 
-Organisation d'élections anticipées? (Si acquis, en Octobre.)
 
-Démission du premier ministre?
 
-Limogeage de certaines personnalités?
 
-Dissolution des services de renseignement jusqu'à la création d'une nouvelle entité basée sur les conclusions de la commission parlementaire?
 
 
Autant de questions qui trouveront leurs réponses ce mercredi 10 Juillet 2013. A suivre.
 
 
 
 
 
 
 
RAPPORT DE LA COMMISSION D'ENQUETE PARLEMENTAIRE:

 
 
 «Il y a en politique une responsabilité ministérielle qui existe objectivement, même en l’absence d’agissements fautifs personnels du ministre. Cette responsabilité politique est notamment engagée si le fonctionnement défectueux d’une administration résulte d’éléments tels que d’une organisation défaillante, des règles de fonctionnement inappropriées et d’un contrôle insuffisant»...
 
 
 


         Tous droits réservés pour tous pays. Etat Luxembourgeois. Chambre des Députés.







Derniers articles sur l'affaire:






Affaire Bommeleeër: Menaces de mort et scandale d'état à Luxembourg!





Luxembourg: Le Srel et Sandstone déjà à la manœuvre pour le Ligfi en 2009!





Affaire Bommeleeër: Le Srel ou l'art du pilotage automatique!




 
 Pour comprendre l'affaire "Bommeleeër":
 
 
 
 






Photographie: Tous droits réservés.
Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.