Monday, June 24, 2013

Fiscalité: Lex USA, la Suisse joue la montre!

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La ministre Widmer-Shlumpf, le fond, la forme?

 
 
Le débat fait rage, « et enrage! » certains parlementaires suisses qui se déchirent sur l'interprétation qui se doit être faite sur le calendrier que les américains tiennent pour acquis aux négociations... « Le problème est ailleurs, nous parlons bien trop sémantique ou forme! Les américains insistent sur un débat juridique de fond, et seulement! » précise notre source.
 
Donc, d'un côté la Suisse se bat sur la forme, et de l'autre, les États-Unis qui commenceraient à « ...s'impatienter sérieusement sur le fond! » Outre-atlantique, on se demande quel est ce nouveau « Tour de Passe passe de la Confédération pour jouer la montre! » Bien que les américains soient eux-mêmes à se poser de bonnes questions sur l'accord FACTA et ses effets jugés « possiblement pervers par la réciprocité que le modèle suggère une fois gravé dans le marbre... », la Suisse devrait-être amenée à préciser ses nouvelles garanties sur un possible énième blocage du processus actuel. C'est à dire pouvant s'éterniser du fait « du rejet d'une option démontrant le refus d'un caractère... d'urgence! » En fait la situation est prise très au sérieux du côté du parlement suisse, visiblement peu disposé à donner un plein quitus à la ministre des Finances Widmer-Shlumpf, « Parlementaires bien plus tentés d'instrumentaliser politiquement cette affaire pour régler certains comptes... »(...) « Un calcul risqué, il faudra bien penser aux conséquences des établissements qui sont toujours dans le viseur des autorités américaines. » (...)  « C'est tout le paradoxe de cette crise, en réglant, d'une certaine façon, ces cas précis, on va se tirer une balle dans le pied pour l'ensemble de notre modèle économique, ses spécificités. Tout le monde se réveille, mais avec des objectifs si différents.... » pour l'heure, c'est par ordonnance que le gouvernement devrait pouvoir trouver son salut. Le parlement ayant appelé le gouvernement à trouver « les bonnes parades... » (…) « Pour ce qui est des situations urgentes, du cas par cas!» Permettre avec le droit en vigueur aux banques de coopérer pleinement avec la justice américaine. ...Un plan B qui devrait assurer aux instituts financiers de livrer les données aux États-Unis voir même par autorisations individuelles si besoin est. »

Urgence...

Le Conseil Fédéral prend toute la mesure du risque, il entend actionner tous les leviers pour régler le conflit fiscal avec les États-Unis. A la manoeuvre, la ministre des Finances Widmer-Schlumpf dont la mission se voit toujours adossée en renforts par le contingent des départements de la justice, des affaires étrangères. « Afin de trouver l'alternative à la « Lex USA », elle même atomisée par le Conseil National. » (...) « On sait bien que le bien fondé de nos engagements est contesté par le biais de cette fronde. Certains opposent un calendrier face à des hypothèses factuelles de travail, pourtant l'urgence demeure pleine et entière même si le délai du 1er juillet semble moins clair pour certains esprits. » nous commente un proche du dossier. Pourtant du côté américain, chacun se souvient que le mois de Juin était toujours assimilé « comme relativement butoir pour les négociations. D'autant plus logique si l'on se réfère au rôle des habituels calendriers parlementaires des deux chambres... ».  On peut tout juste conclure à un effet d'aubaine, « En trompe l'oeil seulement et uniquement! » (…) « Dès lors que les autorités américaines ont été effectivement et logiquement informées sur les possibles retards liés aux logiques débats. » insiste une autre source.

Accords (bientôt) signés...

La déclaration bilatérale serait bien signée courant « Juin, début Juillet dernier carat! »selon une de nos sources. Washington se refusant logiquement à toutes formes d'immixtion « Sur un débat de politique intérieure et spécifique aux Helvètes. » Les américains se concentrent davantage sur le cadre de promesse « Celui que chaque partie se doit tenir... » Fermer le ban. Le bras armé de la justice américaine risque de remettre certaines pendules à l'heure, souhaitons juste que la précision suisse tienne...
 



 
Pour comprendre:

 
Communiqué de l'ATS tel que diffusé par le Parlement Suisse (ou Assemblée Fédérale)...


 
Conflit fiscal - Le Conseil national enterre la loi urgente.
 
 
​(ats) Le Conseil fédéral doit trouver une autre solution pour régler le conflit fiscal avec les Etats-Unis. Malgré le soutien réitéré par le Conseil des Etats le matin, le National a enterré mercredi après-midi par 123 voix contre 63 la loi urgente qui aurait permis aux banques de coopérer avec la justice américaine.
 
​Ce vote n'est pas une surprise. La commission de l'économie recommandait le rejet par 16 voix contre 9 et la Chambre du peuple a déjà dit "non" mardi par 126 voix contre 67. Les fronts n'ont pas bougé.

La minorité s'est insurgée en vain contre l'enterrement de la "lex USA". L'audition en commission de cinq conseillers fédéraux a montré la cohésion du Conseil fédéral, a relevé Dominique de Buman (PDC/FR). Le gouvernement a insisté sur les dégâts à prévoir en cas de rejet et a indiqué que les peines de la justice américaine pourraient aller jusqu'à trois fois les montants soustraits au fisc.
 
Pour le PBD, parti de la ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf, les poursuites judiciaires contre des banques suisses s'annoncent inévitables. De nombreux clients pourraient fuir les banques dans le collimateur de la justice américaine, ce qui signeraient leur arrêt de mort.
 

Au Conseil fédéral d'agir


Les groupes opposés à la loi n'ont rien voulu entendre. Le PLR veut que les banques assument leurs responsabilités mais estime que c'est au Conseil fédéral de trouver une solution. Il a soutenu une déclaration adoptée par 141 voix contre 24 et 25 abstentions.
 
Identique à celui adopté le matin par le Conseil des Etats en prévision de l'enterrement de la loi par le National, le texte sans valeur juridique renvoie la balle au Conseil fédéral. La Chambre du peuple attend du gouvernement qu'il prenne toutes les mesures, dans le cadre du droit en vigueur, pour permettre aux banques de coopérer avec la justice américaine. Elle reconnaît la nécessité d'une solution rapide.
 
Selon le Lucernois Louis Schelbert (Verts/LU), "la déclaration ne sert sans doute pas à grand chose, mais elle ne coûte rien", elle pourrait servir de signal aux Etats-Unis pour minimiser les risques. En majorité favorables à l'entrée en matière sur la loi, les Verts tiennent à une meilleure protection des employés et ont appelé avec succès à accepter une motion pour modifier la loi et l'assurer à long terme en prévision des procédures judiciaires.
 

Pas la fin de la Suisse

 

Il faut revenir à la réalité et cesser de parler de fin prochaine de la Suisse, a critiqué Susanne Leutenegger Oberholzer (PS/BL). Le Conseil fédéral pourra autoriser individuellement les banques à livrer des informations aux Etats-Unis et assortir son aval de conditions pour protéger leur personnel. Les banques doivent assumer leurs erreurs, le PS ne signera pas de chèque en blanc en votant la loi sans connaître le programme auquel elle doit donner accès.
 
Il semble que le National ait enfin le courage d'enterrer un texte monstrueux qui piétine la souveraineté de la Suisse et constituerait un précédent dangereux, a salué Christoph Blocher (UDC/ZH). Selon lui, la protection des employés de banque devrait aller de soi, mais l'UDC a exprimé son soutien à la motion écologiste pour l'assurer.
 
Il faut donner aux banques la possibilité d'accepter l'offre du Département américain de la justice pour tirer un trait sur le passé, a rappelé de nouveau la ministre des finances Eveline Widmer-Schlumpf. Washington ne connaît pas de pardon, mais il faut une loi afin que les banques puissent coopérer en respectant les principes de l'Etat de droit.
 
Le Conseil fédéral a assumé ses responsabilités en présentant une loi qui aurait permis une solution ordonnée au problème. Si elle est enterrée, le gouvernement délivrera évidemment des autorisations individuelles aux banques et s'efforcera de garantir la meilleure protection des employés possible. "On peut toujours espérer une solution, mais il y aura des déceptions", a averti la grande argentière.
 
Parlement Suisse// ATS, 19.06.2013 Tous droits réservés.
 
 
 
 
 
 
 
  





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Tuesday, June 18, 2013

Affaire Bommeleeër: Menaces de mort et scandale d'état à Luxembourg! (Exclusif)

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                           Luc Frieden, dauphin qui nage en eaux troubles?


Luxembourg le 19/06/2013

Le climat est pesant à Luxembourg, les langues se délient et les premiers effets de l'affaire Bommeleeër se font remarquer sur l'état de droit. « Jamais dans l'histoire de notre pays, le pouvoir s'est retrouvé ciblé par une affaire d'état qui semble redéfinir plus que jamais les véritables contours de notre démocratie, ses élites, plus grave, leurs pratiques! » Finance Offshore s'intéresse à ce dossier depuis février, nous ne cachons plus à nos lecteurs de l'espace francophone international, que cette affaire risque de voir le Grand-duché de Luxembourg faire son entrée dans l'histoire de ces états corrompus « par des pratiques dignes d'une république bananière », pour paraphraser un des avocats de la défense, maître Vogel. Justement, cet avocat émérite, connu pour avoir souligné tout au long de sa carrière, les errements de la justice de son pays, et certains faits graves de l'appareil d'état. « La sidération est devenue le triste lot de cette affaire, tel le pain quotidien, plus on avance dans l'affaire, plus les rebondissements instiguent des altérations gravissimes à l'état de droit. » précise une source à Luxembourg. On s'étonnera, au même titre que certaines représentations diplomatiques présentes à Luxembourg, de « Devoir constater une Omerta dans les rangs de ceux qui tentent, tant bien que mal fuir leur responsabilité. Finalement qui sont ces personnages que toute l'entreprise de justice souhaite préserver, doit-on conclure à une levée de boucliers pour protéger la monarchie, certaines de ses relations et peut-être, pratiques? » insiste une de nos sources à Luxembourg, visiblement bon client du climat si propice aux allégations qui font l'actualité. Plus simplement, est-il concevable de voir une coalition politique s'enliser dans un tel exercice « Qui n'aura que pour conséquence le renforcement d'une défiance généralisée dès lors que la lumière s'imposera! », (...) « N'en doutez pas, la boîte de Pandore voit ses derniers verrous sauter les uns après les autres, (…) nous avons une relative avance sur les futurs évènements, ils sont en capacité de faire la part belle à un effet domino sans précèdent dans l'histoire de notre pays. Tout ce qui viendra s'ajouter à l'affaire, va donner l'impression d'un point de non retour, toutes démarches pour s'en soustraire ne serait qu'un chapelet d'une mauvaise prière! » Croit savoir une de nos sources à Luxembourg. Fermer le ban.

 

Labyrinthe...
 
 
L'affaire qui d'un paravent « Stay behind » devrait selon certaines sources aboutir sur la mise au jour de dossiers très graves sur les agissements de certaines élites d'un état supposé de droit. « On le sait, il y a une ambiance détestable, ça balance, les protections s'affaiblissent, les langues se délient, et finalement, l'intérêt de voir toute la vérité gagne en ampleur. » Ceux qui voulaient s'aménager une sortie par le haut, se rendent bien compte que des éléments risquent de mettre à mal leur stratégie, des points fondamentaux s'invitent dans la partition. « Ils sont directement liés aux réseaux qui craignent de voir fragiliser leurs acquis, plus personne ne peut se sentir en sécurité sur des agissements passés, il y a une fronde sans précèdent, elle dispose d'un accueil bienveillant des milieux populaires, la meilleure chance de voir la fin d'un cycle qui se partage entre le refus d'une transparence totale et la tentation d'une continuité toute organisée... »insiste notre source. A l'évidence, la mission de la justice luxembourgeoise est très délicate, il y aurait pour d'autres sources,  une "immixtion flagrante" de l'appareil d'état qui «Tente par tous les moyens de décrédibiliser les démonstrations de ses flagrantes responsabilités, avec cette ferme intention de systématiser tous les évènements comme des opérations qui ne seraient que le fruit d'électrons libres, un comble! » Il est vrai que tous les éléments qui contribuent à définir un cadre de responsabilité se retrouvent étrangement flanqués dans une commission d'enquête parlementaire pour le mieux, voir boutés vers un labyrinthe dont seul les initiés semblent conserver les clefs, pour le pire. « C'est indéniable, la dualité de certaines postures de ce gouvernement n'est pas de nature à rassurer, on prétend jouer carte sur table, et en coulisses, on organise tout un système de défense parallèle, entre Spin doctors, conseillers juridiques, officines diverses. »(...)« Ce n'est pas condamnable en soit, il faut faire un certain tri, des échéances électorales sont proches, il faut organiser un calendrier « sur mesure » pour s'éviter une cuisante bascule, celle qui permettrait d'ouvrir un champ pour l'opposition. » (...) « Pour me faire comprendre, aller au bout d'un processus d'une justice exemplaire, et là, pointeraient de gros problèmes, ceux qui sont logiquement liés à l'idée d'une justice efficace, que chacun peut espérer avec un état de droit, c'est à dire une démonstration pleine et entière de l'indépendance de la justice de notre pays. Imaginez que la seule avancée proposée par le Csv n'est autre que cette altération sans précèdent dans l'histoire du pays, celle de la presse dont la protection de ses sources, sous couvert d'une rivalité toute politicienne. C'est un scandale, les médias de notre pays sont exemplaires, ils doivent refuser toutes altérations de leurs acquis, il y va de notre démocratie! » insiste et croit savoir notre source à Luxembourg.
 
 
 
 
Sciences politiques...
 
Il est vrai que suite au débat de défiance du gouvernement, le chef de la fraction démocrate chrétienne n'a pas convaincu sur une de ses sorties relatives à l'information explosive d'une radio publique « 100,7 Radio. », cette même information qui démontrait que le procureur d'état avait fait l'objet d'une rumeur tendant à le définir comme homosexuel, mais bien plus grave encore, comme pédophile patenté, au point de devoir concevoir pour certains, envoyer un détective privé en mission en Thaillande pour suivre ce même procureur et faire un « publi-reportage à l'envers »pour le moins à charge... En fait peut être une présumée manoeuvre d'un agent des services du renseignement luxembourgeois, étrangement affublé d'être toujours et encore un électron libre... Alors que nombreux sont à penser qu'il serait bien plus un fusible. Procureur Biever qui quelques années plus tôt, devait constater qu'une loi portée par l'ancien ministre de la justice s'était vue remaniée « pour esquiver certaines de ces recommandations », comme celles liées à l'aboutissement du processus de l'affaire du « Bommeleeër » qui remonte aux années 80. (Ndlr: Poseur de bombes en luxembourgeois.) En fait un bruit persistant semblerait instiguer certaines manoeuvres pour enterrer l'affaire, « Purement et simplement... » pour ce qui est « du simplement » le procureur Biever semble avoir démontré un déterminisme efficace. Ce même procureur qui était à l'origine la semaine passée de la fronde des motions de défiances de l'opposition du parlement luxembourgeois, (système mono caméral, 600 000 habitants.) du gouvernement et actuelle coalition CSV (Démocrates chrétiens) et LSAP (Socialistes). Justement, nos sources trouvent que la position des socialistes est incompréhensible, au point de créer des situations pour le moins confusionnelles au sein du parlement, des députés ne cachent pas que cette ligne de défense est un calcul risqué dès lors que le CSV pourrait être amené à devoir constater que la justice se rappelle au bon souvenir de ses élites et... certains de leurs choix. « La solidarité est de mise pour celui qui dispose d'éléments suffisants pour accorder telle aubaine, mais dans le cas contraire, le risque est démesuré, voir aveuglant! »(..) « Que restera t-il d'une telle posture qui se veut si solidaire, le serait-elle dans le temps si d'aventure des membres Csv de l'actuelle coalition s'avéraient contraints par les effets logiques d'une justice en démonstration? » S'interroge notre source spécialiste émérite en Sciences politiques; visiblement choqué par la légèreté de l'état major socialiste luxembourgeois qui semble pécher « par optimisme démesuré! » (...) « C'est quand même faire peu de cas des élus socialistes du parlement qui sont à des années lumières des casseroles du pouvoir démocrate chrétien CSV! »souligne notre expert. Une interprétation bien logique des actuels débats au sein du LSAP, en privé , il n'est pas rare d'entendre des critiques très acerbes sur les orientations de la stratégie actuelle « Je connais déjà le sujet de conversation lors de la fête nationale, je vais être bombardé! C'est casse-gueule, on va tous y passer, mes électeurs sont furieux et crient au scandale, ils se sentent trahis. Tous suivent les derniers effets de l'affaire Bommeleeër, plus graves les révélations explosives sur le service de renseignement de notre état! (Ndlr:SREL). » Souligne à une de nos sources un député de la fraction, sous couvert de l'anonymat. Le LSAP devra communiquer une liste d'éléments de langage pour aider les députés qui risquent de ramer dans les mois à venir. A vrai dire, si ces allégations restent "lettre morte", la coalition aura de bonnes chances d'en tirer un relatif profit...
 
 
 
Une poupée et une balle...
 
Il faut dire que le détective privé chargé d'enquêter sur la supposée pédophilie du procureur d'état s'est mis à table lors de son passage devant la Cour du procès« Bommeleeër », annonçant tout de go faire l'objet d'une menace de mort, ayant reçu une poupée et une balle, (Ndlr: Tradition dans les services secrets pour annoncer que vos jours sont comptés...) Mettant en avant le présumé commanditaire de cette opération de déstabilisation tendant à décridibiliser le procureur Biever qui n'a pas manqué de faire une leçon de choses, c'est à dire à expliquer dans le détail comment l'ancien ministre de la justice Frieden avait tenté gommer un paragraphe d'un projet de loi, « afin de ne jamais permettre à la justice luxembourgeoise de poursuivre des enquêteurs qui avaient volontairement retenus des sources. » excusez du peu! Une tentative suite à l'entremise présumée de l'ex directeur de la police Pierre Reuland, de quoi faire bondir toutes les âmes éprises du respect de l'état de droit. Le procureur Biever, grand serviteur de l'état devait (selon ses dires) découvrir cette manipulation avortée après avoir rouvert l'affaire du « Bommeleeër » et découvert que ce même ex-directeur « avait été irrité que le texte de loi ne correspondait finalement pas à ce qui avait-été convenu avec le ministre de la justice de l'époque! » Autant dire que cela commence à faire beaucoup d'allégations ou  suspicions sur le compte de l'actuel ministre des finances, Luc Frieden. Selon le procureur d'état Biever, Pierre Reuland et Patrice Solagna, chef de la police judiciaire, auraient également évoqué au moment de la réouverture du dossier qu'il « était évident que les vrais coupables allaient en sortir indemnes » et que la série d'attentats n'était qu'un jeu. Le procureur ne s'est pas privé de rappeler que le ministre de la justice de l'époque Luc Frieden aurait « trois à quatre fois par an » demandé s'il était vraiment censé de poursuivre les investigations pour l'affaire du « Bommeleeër ».Arguant que les enquêteurs avaient « peut être mieux à faire... », procureur visiblement dans son élément lors de l'audience et ne faisant pas l'économie d'une précision comme celle qui instigue que lors du transfert de Pierre Reuland et de Guy Stebens, ce même Frieden aurait évoqué « une guerre entre la police et la justice, et que la justice perdrait! » En fait, ces présumés dires ou allégations ne peuvent que confirmer l'ambiance actuelle qui prévaut au sein du palais de justice de Luxembourg, et pour être complet, dans les travées du parlement luxembourgeois. Le détective Durand à quand à lui précisé qu'André Kemmer aurait fait savoir à un intermédiaire commun de lui recommander de « fermer sa bouche... » Il ne croyait pas si bien dire, puisque c'est ce détective qui aurait fait état de l'opération pour habiller le procureur Biever d'une réputation de pédophile patenté à la radio publique que le Csv (Parti démocrate chrétien au pouvoir.) semble avoir tenté à son tour, cibler la sacro-sainte protection des sources! Comme quoi...
 
 
 
André KEMMER...
 
Il en ressort que suite à ces allégations, le SREL (Ndlr: service du renseignement de l'état luxembourgeois.) serait présumé commanditaire de cette mission par le biais de ce fameux "électron libre", utilisé et donc toujours corvéable à merci, nous ne doutons pas qu'il puisse faire encore l'actualité dans les jours à venir.« Il faudrait qu'André Kemmer se libère totalement et joue carte sur table, personne ne peut imaginer qu'il soit à l'origine de tout cela, il ne doit pas imaginer que tout le monde lui tient rigueur d'avoir été finalement qu'un maillon. Il était exécutant, chacun peut le comprendre, son courage devrait lui assurer une autre issue. Ce n'est pas évident pour lui, il doit impérativement demander la protection de la justice. Ses possibles errements trouveront des explications, d'autant plus de compréhension si ses explications s'avèrent en capacité de faire toute la lumière. Il se sent peut être protéger par certaines promesses, voir plus grave, contraint par certaines menaces. Il ne doit pas se sentir seul, il l'est beaucoup moins que les éléments semblent le démontrer. Son courage devrait lui offrir la meilleure clef! » Aime à penser une de nos sources. D'ailleurs, nous ne pouvons que nous ranger derrière cette analyse, il y a certes des opérations qui manquent de hauteur de vue, mais qui pourrait se placer en lieu et place d'un agent que d'aucun imaginera instrumentalisé. Qui se satisferait d'une condamnation pure et simple d'initiatives certes douteuses, mais dont le contexte ne doit pas manquer objectivement à une grille de lecture complète, intégrale. Pour l'heure, l'affaire « Bommeleeër »suscite un intérêt de la part de nos nombreux lecteurs de la sphère francophone internationale, visiblement intéressés par les problématiques d'un état de droit comme Luxembourg, qui se doit préserver un espace serein à sa justice, un avenir plus constructif pour ses services du renseignement et offrir la garantie à ses parlementaires de mettre le curseur de l'état de droit à sa juste hauteur. A Suivre...


 

Notre précédent article sur Luxembourg:

Le SREL et Sandstone déjà à la manœuvre en 2009 pour la création du LIGFI...
 
 
 Pour comprendre l'affaire "Bommeleeër":
 
 
 
 
 
 
 
 
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Suisse VS USA: La "Lex USA" de l'échange d'informations refusée par les députés helvètes!

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           Lex USA, "Lex is lex..."  dernier joker pour la ministre Widmer Shlumpf ?



Ce mardi, l'ambiance était tendue au parlement de la Confédération helvétique, jamais dans l'histoire du pays une telle levée de boucliers s'était remarquée dans la Chambre basse du Parlement suisse. « Nous venons de jouer gros, il n'est pas impossible que les américains mettent à présent leurs différentes menaces à exécution! » nous commente un député sous couvert d'anonymat, il nous cache pas que cette décision « Est une occasion pour la Suisse de s'affirmer comme une nation indépendante de toutes pressions, intérieures comme extérieures! » C'est vers la conciliation que cette  "Lex USA" devrait trouver son salut, mais avec de sérieux aménagements, « Ceux qui permettront de lever toutes les réticences actuelles, la Lex USA est en elle même une grosse peine, la refuser, la peine de mort, pour paraphraser un autre élu ... » Il faut dire que les négociations avec les USA auraient du plomb dans l'aile, tant les Suisses se « Seraient couchés devant le rouleau compresseur des autorités fédérales américaines des finances, capables avec le bras armé de la justice de renvoyer les Suisses au devant de leurs responsabilités avec un contingent de fortes amendes et pénalités. »



Dilemme...

Un véritable dilemme qui devait contraindre la confédération « A limiter la casse et s'éviter des pénalités additionnelles records, l'ultimatum des Etats-Unis est clair, c'est avant la fin du mois de Juin que cette épineuse question devra trouver une issue, sans quoi, les Suisses devront prendre leurs responsabilités, pleines et entières, le cadre amiable ne sera plus la règle! » Et tous les regards se tournent vers les autorités suisses qui vont devoir mettre leur parole en action, « C'est très complexe, les experts sont formels, la facture risque de s'allonger, les Etats-Unis font force d'une impatience croissante, certes mesurée, mais d'une volonté très ferme pour obtenir un total quitus des autorités suisses sur leurs attentes très précises! » Aujourd'hui, les parlementaires jouent gros, ils vont devoir assurer les conséquences du refus de cette procédure d'urgence, « Les banques qui sont dans le collimateur de la justice américaine font leurs comptes, on évoque déjà des sommes astronomiques si d'aventure le processus actuel devait tomber à l'eau, des milliards de francs suisses sont en « jeux », la décision des députés est considérée comme très « border line », c'est bien de faire de la résistance, mais il faut avoir des arguments de droit qui tiennent la route.» 


Effet domino...

On ne part plus gagnant gagnant ou « Win to win »dans la partie. Aux USA, « On parle bien d'une Confédération en profond décalage sur les charges actuelles retenues par la justice américaine, des Suisses qui ne semblent pas percevoir le risque inhérent d'une telle posture, à savoir ne plus avoir accès au marché des capitaux, signant leur arrêt de mort pur et simple! »fermer le ban. Toutes les banques suisses ayant accepté des capitaux américains non déclarés dans leurs coffres risquent de très grosses amendes, il semble que certains états majors de grands établissements soient déjà dans une posture d'alerte et entreprennent de scinder leur cause pour activer tous les leviers d'une défense active et de « bon sens! ». La loi « Lex USA » était jugée pour le moins scabreuse par de nombreux experts, la considérant comme une loi taillée sur mesure pour les seuls intérêts des américains en position de force dans les négociations. Les contentieux sont multiples et de nombreux établissements risquent d'être cités par la justice américaine, « Il faut comprendre que de nombreux états américains sont actuellement dans des procédures équivalentes aux dossiers actuellement traités par la justice américaine, un effet domino qui pourrait s'amplifier dès lors que le cadre actuel des négociations en cours serait contraint par des retards ou effets négatifs par les choix des parlementaires suisses...» insiste notre source aux Etats-Unis. La diplomatie ne dispose que d'une force relative d'immixtion dans les dossiers en cours, « Lex is lex! », serait le mot d'ordre de la justice américaine, visiblement pas disposée à un effet de balancier dicté par la Confédération Helvétique.


Conciliation?

 La « Lex USA va à présent devoir repasser devant la Chambre haute, si après avoir donné un oui en première lecture, les sénateurs suivent à présent leurs collègues députés de la Chambres basse, la posture du Conseil des Etats, fera de cette Loi un enterrement de première classe pour la « Lex USA », coûteux enterrement dès lors qu'il faudra sortir les calculettes dans les deux chambres! » Si d'aventure les sénateurs maintenaient leur oui, « Il faudra en passer par la conciliation, la question est d'actualité, celui d'un vote définitif vendredi prochain, dans le meilleur des cas... » Les Suisses sont toujours dans une logique procédure d'urgence du fait de l'ultimatum posé par les Etats-Unis, certaines sources considéraient toutefois que les américains seraient disponibles pour entrevoir un ultime report, info ou intox, les parlementaires suisses devront s'y atteler avec la plus grande prudence, « Dans le cadre actuel des négociations, le calendrier fixé et son respect n'incombe en rien aux autorités américaines qui n'ont pas vocation à faire force d'immixtion dans les débats de la politique intérieure de la Confédération, ils peuvent juste tenir compte de la prise très au sérieux que suggèrent nos décisions face à la justice américaine, par ailleurs logiquement souveraine. » Devait insister une de nos sources à Berne. A suivre.








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Sunday, June 16, 2013

G8: David Cameron pour un sommet contre l'évasion fiscale!

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                David Cameron, une lutte déterminée contre l'évasion fiscale.


Lundi, le sommet du G8 s'ouvrira et devrait logiquement faire de l'évasion fiscale sa priorité. Dès ce samedi, le premier ministre britannique David Cameron a préparé le terrain avec une réunion cruciale au 10 Downing Street. Il a reçu les différents représentants des territoires de la couronne considérés comme des paradis fiscaux «ou centres de l'optimisation fiscale », le message était clair à l'issue de cette initiative: « Promouvoir la transparence en s'accordant sur un cadre propice à l'échange d'informations entre les différentes administrations fiscales! » et bien sûr, s'inscrire dans les efforts de la lutte contre l'évasion fiscale que permet toujours et encore le secret bancaire et autres pratiques comme les fameuses nominees.
 
 
Offshore Leaks...
 
Cible privilégiée des états qui défendent leur secret bancaire, ou plutôt ce qui l'en reste, les britanniques étaient dans une situation inconfortable avec leur chapelet d'îles et autres territoires à la forte complaisance, toujours si propice à l'évasion fiscale. Le contexte de l'Offshore Leaks, les récentes sorties de la Confédération Helvétique en pleines discussions sur sa « Lex USA », les remarques insistantes des Luxembourgeois et autres Autrichiens étaient également dans les esprits du staff diplomatique britannique en charge de la préparation de ce G8, jugé comme « une étape cruciale sur l'évasion fiscale. » Des bonnes volontés, mais le premier ministre Cameron « ...devra s'attendre à certaines envolées sur la problématique des îles Caïman, Montserrat, Turk et Caïcos de même que l'île de Man, de Jersey ou encore Guernesey qui font la part belle à de nombreuses entités qui trônent dans les données rendues publiques de l'Offshore Leaks.» (...) « Ce n'est pas un hasard si le consortium international des journalistes d'investigation a souhaité ouvrir au grand public l'ensemble de sa base de données ce samedi, c'est stratégique! On souhaite voir le premier ministre britannique Cameron confirmer l'essai lors de ce G8, avec de sérieux gages pour et avec la communauté internationale sur la question centrale de l'évasion fiscale. » D'une certaine façon, la mission du premier ministre Cameron sur les territoires de sa couronne ne doit pas l'exonérer « de s'attarder tout autant dans le détail sur la City de Londres », (...) « On perçoit une sincérité, l'accord acquis à la réunion de samedi est un vrai pas en avant, il faut juste espérer que les autres grands acteurs de la partition de ce G8, soient en capacité d'en faire de même! » Nous précise notre source à Washington.
 
 
FACTA...
 
Du côté français, le président François Hollande s'est dit déterminé pour ce G8 dont il assure que la France ne manquera pas à l'appel pour la question de la lutte contre l'évasion fiscale et « devrait certainement venir conforter l'idée d'un FACTA généralisé à l'ensemble de la planète, au même titre que le président américain, Barack Obama, qui tient une longueur d'avance sur la question, nos amis Suisses le remarquent chaque jour qui passe...». Le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici s'est d'ailleurs fait l'artisan d'un FACTA européen pour le compte de l'Union Européenne, et semble avoir de bonnes chances d'obtenir un tel accord puisque des états européens signent déjà des accords de ce type avec les USA. «Il s'agit d'un pas en avant très positif, et cela signifie que la voix du Royaume-Uni au G8, mais aussi la campagne planétaire en faveur d'une imposition plus juste, de sociétés au comportement plus acceptable et de lois convenables, en sortent renforcées», s'était déjà félicité le premier ministre Cameron au sortir du 10 Downing Street. Pour ce qui est de l'Offshore Leaks, semble pointer une deuxième salve d'annonces qui démontrerait les pratiques de grands groupes et sociétés qui pratiquent le dumping fiscal à l'instar d'Amazon, Apple, et consorts... A suivre.



Pour comprendre...

 

La loi Facta:

FATCA (Foreign Account Tax Compliance Act) a été adoptée en 2010 par le Congrès pour combattre l’évasion fiscale offshore des citoyens américains.

Avec cette loi, Washington peut exiger de tous les instituts financiers étrangers (banques, assurances-vie, fonds d’investissements, fondations, etc.), y compris ceux qui n’opèrent pas aux Etats-Unis, les noms et les données de leurs clients assujettis au fisc américain.

Selon la législation américaine, sont soumis à l’obligation fiscale les citoyens américains ou étrangers résidant aux Etats-Unis, les Américains expatriés et les étrangers résidant à l’extérieur du pays qui ont d’importants avoirs aux Etats-Unis.

Tous les instituts financiers étrangers sont tenus de s’inscrire auprès de l’IRS (Internal Revenue Service), l’autorité fiscale américaine et de conclure un accord par lequel ils s’engagent à identifier les clients assujettis au fisc américain et à communiquer leurs noms et leurs données bancaires à l’IRS.

 
 
 
 
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Friday, June 14, 2013

Luxembourg: Le Srel et Sandstone déjà à la manoeuvre pour le LIGFI en 2009!

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Jean-Claude Juncker,  chef d'un état... de droit!



En 2009, la pression des États-Unis et de la France s'est accrue lors du G20. «Il faut dès à présent s'intéresser aux places financières qui font de l'évasion fiscale leur sport national, elles nous portent un préjudice important, le secret bancaire ne doit plus être la règle, en tous cas pas celle qui permet une évasion fiscale à grande échelle, si préjudiciable aux peuples, leur avenir! » Cette phrase est bien celle d'un chef d'état qui considérait que l'établissement d'une liste comme celle de l'OCDE, ne serait que le premier pas d'une indispensable guerre contre ces états qui devaient résister tant bien que mal, « Ce temps trouvera sa limite, on ne peut plus accepter de telles pratiques, de façon collective, nous devrons également faire sens à l'autocritique et préparer ce changement de paradigme! »
 A Luxembourg, la menace est prise très au sérieux, Jean-Claude Juncker assure les ministres concernés "pouvoir faire encore le poids", dès lors que la tête de l'Eurogroupe lui est acquise pour encore de longs mois!  « Ils ne trouveront personne d'autres pour faire le poids... » aurait-il dit à un de ses ministres inquiet suite aux effets d'annonces du G20 de cette même année. L'anecdote n'est à présent qu'un secret de Polichinelle, cependant à l'époque, des informations croisées de différents services du renseignement, démontraient déjà que monsieur Juncker « ...avait de fortes prétentions pour défendre sa place financière!», au point de faire un grand écart permanent entre ses fonctions de chef de l'Eurogroupe et premier ministre du Grand-Duché de Luxembourg...

LIGFI...

Chef de file de la défense du secret bancaire, il aura été l'architecte de la fronde des trois états au secret bancaire, avec la Suisse, l'Autriche en organisant un contre sommet jugé comme particulièrement « ...irritant pour les Etats-Unis qui disposaient d'informations précises sur le ministre d'état luxembourgeois...»  (...) « Une posture normale, mais il est vrai que l'homme jouait sur plusieurs tableaux, au niveau de son pays, il a mis en place tout un système parallèle avec ses services du renseignement dont il prétend découvrir la relative puissance d'immixtion depuis l'affaire Bommeleeër, un comble! »(...) « C'est vraiment prendre les parlementaires de sa chambre pour des bleus! » fermer le ban... En fait notre source se fonde sur la création du LIGFI, (l' Institut luxembourgeois de "Global Financial Integrityou fameux devenu très rapidement fumeux organisme « à vocation mondiale  en charge des questions éthiques financières planétaires.», dont le siège est au Grand-Duché de Luxembourg, dont nos sources croient savoir que l'opération  n'était qu'« Un pseudo forum mondial pour faire « la nique » à l'OCDE, pas moins, et surtout tacler au possible le très déterminé président français Sarkozy, toujours prompt à faire des leçons sur l'opacité luxembourgeoise et le secret bancaire! » (…) « Les services secrets étrangers connaissaient avant même l'inauguration du LIGFI toute sa nomenclature! (...), et plus important qui était à la manœuvre, en fait rien d'autre que le SREL! (NDLR: Service du renseignement luxembourgeois) dont la prétention devait à l'époque créer l'hilarité générale de nombreux services secrets étrangers, et pas des moindres, Sandstone n'étant qu'une passoire (...) organisme coûteux pour afficher de telles prétentions dont chacun peut à présent mesurer les effets! » (…) « On s'amuse d'autant plus de voir ce même SREL enferré dans l'affaire du Bommeleeër, et dont on remarque toutes les initiatives les plus scabreuses qui soient (…) celles qui portent préjudice à l'intégrité même de ce pays, au demeurant état de droit en démonstration, et donc son chef de gouvernement, (...) mais qu'il cesse de prendre ses parlementaires pour des idiots, ceux qui visiblement, depuis l'affaire du Livangegate (Affaire du futur stade national, conflits d'intérêts en cascade.), comprennent, avec retard, à quel point, ils sont instrumentalisés depuis des années! » L'avis peut paraître sévère, mais notre source nous promet encore quelques rebondissements sur le SREL, « Il y a tellement de casseroles dans ce service, que le Luxembourg devrait dès à présent sous-traiter la totalité de ses opérations le temps que toute la lumière soit faite sur l'intégralité de son service de renseignement et ses multiples branches, ils seraient bien fondés (Ndlr: Les parlementaires) de proposer une refonte totale du service (Ndlr: Une commission parlementaire y travaille actuellement.) et surtout devraient se méfier de certains de ses actuels membres, plus ils avanceront, plus ils vont en découvrir! » Fermer le ban...


Multi-cartes...

Il est vrai que depuis l'affaire dite du « Bommeleeër » on découvre dans ce pays que les services du renseignement sont "multi-cartes", intermédiaires en ventes de véhicules de luxe, capables de pratiquer de logiques écoutes  mais y compris sur leur propre chef! A savoir monsieur Junker en personne, organisant des enquêtes de personnalité douteuses sur de hauts magistrats de l'état, démontrant des imbrications douteuses lors d'opérations économiques à l'étranger, et à présent, on le constate avec cette information, déjà capable à l'époque de monter un organisme vertueux comme le LIGFI « ...nous sommes heureux que l'Institut a été constitué avec succès par un groupe prestigieux et capable de professionnels avec un commun intérêt dans l'amélioration de l'intégrité financière mondiale. » Sur ce point, nous ne doutons plus que la vocation de cet organisme a effectivement atteint son but.... Visiblement nos sources sont consternées par la tournure des évènements, il faut dire que le gouvernement luxembourgeois, (coalition démocrate chrétienne de droite (CSV) avec socialistes, LSAP)  vient de subir -une motion de défiance- des parlementaires de l'opposition qui reprochaient une attitude pour le moins paradoxale de l'ancien ministre de la justice Luc Frieden (aujourd'hui, ministre des finances), ...celui qui se posait certaines questions sur l'opportunité de poursuivre le travail d'enquête relatif à l'affaire dit du "Bommeleeër" après que le procureur se soit retrouvé dans un piège ayant pour objectif de le décrédibiliser en lui "taillant sur mesure une réputation... de pédophile!", rien que cela!  Inutile de préciser qui était à la manœuvre de si basses œuvres, le procureur d'état Biever s'en est expliqué dans une conférence de presse ces derniers jours, visiblement un état qui a le sens de la reconnaissance pour... ses meilleurs serviteurs!


L'Avis de Finance Offshore...

Nos sources qui vivent l'actualité du procès "Bommeleeër" et des nombreuses affaires connexes du SREL sont logiquement imprégnées par l'ambiance actuelle qui prévaut au Grand-Duché. On retiendra les initiatives plus ou moins douteuses du service de renseignement luxembourgeois -et- (ou) consorts, qui entre légèretés et parfois prétentions démesurées, s'est clairement perdu dans les méandres de pratiques très éloignées d'un état de droit. A titre d'exemple, Finance Offshore s'était intéressé au LIGFI et comme d'autres, trouvait l'initiative intéressante, pour ne pas dire audacieuse. Il est vrai que cet organisme s'est avéré sur la scène internationale comme une coquille vide, aujourd'hui, nous avons peut être un début de réponse... Sur l'implication de monsieur Juncker et sa possible dualité nous laissons cette interprétation à nos sources, cependant nous considérons effectivement étrange que cette société Sandstone soit présente dans de nombreuses opérations et ce, toujours à propos avec des pratiques qui font force d'immixtions que nous ne pouvons plus considérer comme simplement hasardeuses... Notre principale interrogation porte sur le manque flagrant d'efficience d'un service du renseignement luxembourgeois, en profond décalage avec l'image que nous avons de ce pays, ses nombreux potentiels.





Pour mémoire, voilà comment en 2009, se présentait Sandstone en fier sponsor du LIGFI...

Jeudi 14 mai 2009


SANDSTONE Sponsor du LIGFI*



Sandstone SA  est fière d'être à l' initiative et  membre fondateur de l' Institut luxembourgeois de Global Financial Integrity .  Suite de l'initiative  Sandstone avec le Président le Professeur Gilbert McNeill, nous sommes heureux que l'Institut a été constitué avec succès par un groupe prestigieux et capable de professionnels avec un intérêt commun dans l'amélioration de l'intégrité financière mondiale.  Les membres fondateurs sont: - Jacques Santer, ministre d'État honoraire et ancien Premier ministre du Luxembourg, ancien président de la Commission européenne; - Michel Maquil, président de la Bourse de Luxembourg; - Lucien Thiel, membre du Parlement du Luxembourg et directeur honoraire de l'ABBL; - Patrick Zurstrassen, Président de l'Institut Luxembourgeois des Administrateurs; - Yves Wagner, président de l'Association des Analystes Financiers et Gestionnaires de Portefeuilles; - François Schanen, directeur de la BCEE; - Gilbert McNeill, professeur et conseiller; - Luc Henzig, Senior Partner de PricewaterhouseCoopers; - Guy Harles, associé principal de Arendt & Medenach; - Jed Grant, associé principal de grès SA; - René Brülhart, Directeur de la Cellule de renseignement financier de la Principauté de Liechtenstein. Le premier nommé président honoraire du conseil des gouverneurs est Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg. L'Institut va maintenant commencer la tâche difficile d'enrôlement et de motiver un groupe mondial des acteurs financiers pour aider et permettre à l'Institut d'atteindre sa mission. Nous sommes impatients de voir les résultats! 

*Version originale en langue anglaise.






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Tuesday, June 11, 2013

Control

Hello Blog.

Maslow's theory suggests that the most basic level of needs must be met before the individual can address higher level needs. Our ability to give attention to creative outlets such as this blog (Self-Actualization) was trumped by the task of addressing logistics of a move to a new home (Safety).

In a nutshell, that is the hurdle to many budget dilemmas - energy to control, especially if your foundation is shifting. When life gets hectic, it is more difficult to tend to the detail of budget on a daily basis (Bob’s preference) vs. blast a flash plan when new needs present and attempt an ‘auto play’ strategy, hoping it is executing well until you can tend to it again(Kristy’s preference).

When your foundation shifts (a move, your health, a new job, a relationship change), there can be so many unknowns that your historic estimates are thrown to the wind and you are overcome with a great sense of uneasiness over the lack of control. Decisions sometimes have to come fast. You may have little control on the options and hope that the contingency fund (and if need be, the emergency fund) covers the unknowns.

It is interesting that no matter your age, your job, your salary; you will find yourself in situations where you are overwhelmed by changes coming fast, where you grasp for control and you will not feel content until the basic security of control is restored.

We look forward to completing the move and gaining back ‘control’.

Tuesday, June 4, 2013

Affaire Bommeleeër: Licio Gelli, pourquoi Luxembourg?

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Licio Gelli,  « l'honorable » maître de la Loge P2.
                                               
L'énigmatique Licio Gelli suscite toujours de logiques interrogations depuis que son nom est cité en marge du procès dit du "Bommeleeër" (Ndlr:Le poseur de bombes.), dès le mois de février les audiences se tiennent  à la Cour criminelle du tribunal de Luxembourg. Ce procès avec ses multiples rebondissements,  entretient un climat de spéculations, qui de légitimes à fantasmagoriques, ne parvient toujours pas expliquer les raisons objectives d'une telle présence au Grand-Duché lors des années 80... Une apparition« ...plus ou moins discrète  dans la capitale du pays, et ce pendant l'époque tourmentée des fameux attentats du "Bommeleeër"!» nous précise une source à Luxembourg.



Planque...

L'évocation même de cette information, par ailleurs confirmée -en partie- par -un numéro d'inscription- de la sécurité sociale du Grand-Duché, "qualité es affilié", (d'après des services étrangers du renseignement), matricule ne résumant pas à lui seul une justification sur les  mobiles de la présence du personnage dans le pays. « Il nous faudra plutôt s'intéresser -dans le détail- aux réseaux qui dans ce pays  d'accueil devaient arranger cette « présumée planque !» et voir pour quelles raisons une telle destination pour un personnage au carnet d'adresses très évocateur. A l'image du service du renseignement luxembourgeois, il faut analyser certaines de ses pistes qui nous ramènent à « l'honorable » Licio Gelli, «Elles sont nombreuses, mais il n'est pas impossible de trouver qui sont ces quidams qui devaient faciliter la présence de Licio Gelli sur le territoire luxembourgeois et organiser une telle planque.» insiste une de nos sources à Luxembourg.



Questions...

Immanquablement, «On se retrouve toujours dans une veine du réseau de la P2, «la loge instiguée de toutes pièces par Gelli et consorts! » dont il n'est pas impossible de voir remonter à la surface du dossier « certains ponts » avec d'autres affaires "made in Luxembourg": Comme la banque du Vatican? ...et par extension la déconfiture de la banque Ambrosiano?, ou encore une autre source d'insister sur Clearstream ou plutôt l'ex-Cedel « ...en charge des opérations  au titre de chambre de compensation mais à l'époque comme intermédiaire privilégié  de l'IOR...» En fait certaines de nos sources à Luxembourg n'ignorent pas que c'est bien l'IOR qui représentait déjà les intérêts financiers du Saint-Siège. Pour d'autres sources, point de doute, il faut aller fouiller dans  « ...les cercles de la WACL, la Ligue mondiale anti-communiste en congrès à l'hôtel Sofitel en 1986!» , et même pour une autre source: « Fininvest et Berlusconi, par ailleurs membre de la loge P2»  Mais finalement de devrait-on pas s'intéresser tout simplement  au "Holding Chinon" dont un versement de Suisse vers Luxembourg, par Gelli en personne, et ce via l'UBS?"

Que de questions posées à Luxembourg, nos sources s'enflamment à l'idée de voir toute la procédure « ...à présent tomber dans le piège "'d'une Cour militaire! (Les gendarmes accusés sont effectivement militaires lors des présumés faits.) (...) Un classement sans suite pour manque de preuves irréfutables... Comme semble devoir se poser la question après le scandale d'état et la "fausse" démission du gouvernement de coalition CSV (chrétiens sociaux) LSAP (socialistes) de monsieur Juncker  ou plutôt véritable organisation d'élections anticipées!»  Il est vrai que depuis quelques jours, le bien fondé  de l'actuel procès est clairement posé... Semblent s'interroger nos différentes sources à Luxembourg. « Vous savez, ici à Luxembourg, c'est assez vrai, chacun y va de sa petite histoire pour ce cher monsieur Gelli! Pourtant, il serait imprudent de conclure à de simples allégations, on commence à voir certaines langues se délier, sans compter des documents apparaître sous le coude..." précise une source qui croit savoir que ce procès ira bien jusqu'au bout. Pour l'heure, certains documents livrent déjà leur vérité...




Réponses...


     " Chinon Holding SA Luxembourg, CTE 52-169994-96... "
(Certains documents circulent sur cette société...)


                     






"Chinon Holding SA, RC Luxembourg  B 12.626"

 



Terreau...



Des faits troublants comme ces présumées sociétés de Gelli ou consorts, un numéro de sécurité sociale, une adresse, et à présent "...des langues (bonnes ou mauvaises?) dans la communauté italienne du pays, serait-elle enfin prête à briser l'Omerta?" précise une autre source. Un comble, rien que ça... Mais pour l'instant un ensemble d'interrogations qui ne trouvent toujours pas de réponses... objectives!  D'abord « II faut expliquer qui est ce brave Gelli, aller creuser ce "terreau idéologique" pour découvrir les racines de cette arbre qui cache si belle forêt! »Le pedigree de Gelli est à lui seul un résumé de l'histoire de l'Europe, son imbrication dans la rivalité des deux grands blocs, Est, Ouest, dont une suite d'événements qui de la dernière guerre mondiale à nos jours, nous trace le parfait sillon des faits d'armes de ce brave  monsieur Gelli. Aujourd'hui, l'homme en résidence surveillée en Toscane, « fait force d'un talent de poète... certes sur le tard , mais ses écrits en attestent!», et semble t'il « ...tout à fait intéressants pour les connaisseurs du genre! Gelli est un poète attendrissant, limite dans l'exercice d'une certaine repentance...» commente une de nos sources qui considère ce personnage comme un élément des plus prolifiques de l'histoire contemporaine, bien que dans un genre très particulier. « Cet homme ne peut se voir résumer comme l'unique bandit de grands chemins opportuniste! Il a été une cheville ouvrière de la guerre froide,  avec parfois un certain lot d'errements, comme ceux qui font le destin, mais il y à aussi des actes (...) ceux qui en leur temps, devaient servir des causes stratégiques d'une haute importance, l'homme est peut-être un véritable « dernier croisé » entre guillemets des temps modernes. Il peut se vanter d'avoir utilisé tous ceux qui pensaient le mettre à leur unique et pleine entière merci! » confirme une de nos sources aux Etats-Unis.





Licio, le volontaire...



D'après nos sources,  (en Suisse et bien sûr Italie et Etats-Unis), le personnage de Licio Gelli est dès le départ de sa genèse, « ... l'histoire d'un jeune homme né un 21 Avril 1919 en Toscane, à Pistoia, d'un tempérament plutôt affirmé qui s'est baigné dans le doux rêve de l'idéologie dominante, celle qui devait susciter espoirs et finalement salut pour toute une génération enferrée dans une relative misère ambiante. (...) Avec le besoin de se trouver les ressorts de l'existence, le profil n'est finalement pas très original, mais pour s'être confronté à l'adversité, celle qui pose les jalons d'une existence d'un futur combattant. Sur ce point, le jeune Licio Gelli s'est révélé très engagé, des les premières heures, il intègre les rangs des combattants volontaires de Mussolini, et ce  dès le début des années 1930, pour participer à la guerre civile d'Espagne en appui des troupes nationalistes et donc fascistes  du non moins célèbre général Francisco Franco (34), les tristement célèbres chemises noires.» Après, il retourna dès 1939 en Italie pour intégrer la "Fédération fasciste de Pistoia", écrivant ses faits d'armes dans le journal hebdomadaire local « Ferruccio » de cette même fédération jugée comme une des plus active de l'époque troublée, Greffier un temps du FSI, et n'ayant pas persévéré au niveau universitaire, on lui reconnaîtra néanmoins déjà « une implication jugée brillante et très méticuleuse dans les tâches confiées pour ce qui devait rapidement s'avérer comme un "planificateur dans l'âme! »En 1940, il publie son premier livre « Au feu! »véritable compulsion des chroniques de l'insurrection anti-bolchévique en Espagne.




...1941, L'inspecteur GELLI !

                                                       




Licio, l'inspecteur...


 En 1941, il « monte en grade » et se serait vu confier la mission « d'inspecteur du Parti National Fasciste », chargé d'une de ses premières « grosses opérations»pour devoir en 1942 « assurer le transport, et donc exfiltration ou planque en Italie du trésor du Roi Pierre II de Yougoslavie», contraint par les évènements, à savoir « 60 tonnes de lingots d'or. Un buttin réquisitionné par le service de renseignement militaire italien de cette époque (SIM), sauf qu'en 1947, 20 tonnes devaient manquer à l'appel, certains y voient un possible transfert de ces fonds par Gelli et quelques consorts « ...en Amérique latine ou dans des banques européennes présentes en terrain... neutre! Suisse, Autriche, et même Luxembourg qui comptait déjà une filiale très active de la banque du Vatican.»   Il aurait été accusé de cette éventualité quand on devait retrouver planqués, dans sa fameuse villa « Wanda »de Toscane certains « restes précieux » dans des contre-allées du jardin.(?) Ce dernier a toujours nié cette accusation « ...a posteriori! La jugeant comme un pur fantasme journalistique...». Pour d'autres c'est bien le genre de légendes qui entourent le personnage, et traversent les époques!

En 1943, il rejoint la république de Salo et devient rapidement « un officier de liaison entre le gouvernement fasciste et le troisième Reich. (Selon certaines sources du renseignement, on lui prête d'avantage cette fonction car ""il aurait lui même négocié avec les autorités allemandes pour rendre "certains services..."") Finalement, prenant la mesure d'une guerre perdue d'avance», bien informé, il aurait retourné « sa veste » se faisant pour le moins opportuniste pour s'inscrire dans les pas du mouvement partisan. Il jouera ainsi le chaud et le froid, profitant de ses connexions avec le IIIem Reich et ce « pour subtiliser des informations et même des papiers dont des indispensables laissez-passer pour faciliter certaines opérations à destination de partisans en... difficultés.» Avec un camarade de la Pistoia, Silvano Fedi, (tué dans des circonstances à jamais obscures), il contribua cependant à la libération très remarquée des prisonniers politiques de la prison de Sbertoli. En 1944, il épousera Wanda Vannaci dont il eut quatre enfants.« Incontestablement, l'amour de sa vie et donc sa plus belle histoire...»





 
   Gelli, ou l'art de la communication par l'image... 
           





Licio, en maître Gelli...


Dès la fin de la seconde guerre mondiale, le profil de Gelli ne laissa pas indifférent certains services du renseignement dans plusieurs camps, dont celui des américains avec la CIA, service ayant remarqué « les talents et faits d'armes » de Gelli grâce à une présumée « note très motivée des services secrets italiens. »Visiblement suffisante pour au moins devoir « y démontrer de réelles capacités d'adaptation pour infiltration de Licio...»  Restait à vérifier ces aptitudes et certainement que la CIA s'est vite intéressée à savoir comment utiliser de telles qualités dans le contexte de la guerre froide, Licio Gelli disposant d'un bon "scoring" sur la lutte anti-bolchévique et de nombreux liens avec la vieille garde néo-fasciste ou même néo-nazi...


Permaflex, une marque de qualité toujours existante...
                               


Dés 1956, Gelli intègre la société « Permaflex » (« Le fameux matelas »), et dispose d'un carnet d'adresses, là aussi,  très intéressant, puisque la société «livrera plus tard dans son histoire les armées de nombreux états, étrangement plus prolifiquement ceux de l'Otan, et d'autres administrations connexes...» Une fulgurante progression de cette société qui devait aussi permettre à Licio Gelli l'homme d'affaires et s'étant adossé une industrie textile, de pouvoir faire son entrée dans la démocratie chrétienne, « puisque très proche de Romolo Diecidue, élu de sa circonscription de Florence-Pistoia, s'offrant ainsi une rampe de lancement dans la politique et ne manquant pas de s'atteler tout autant à la... franc-maçonnerie!» A noter, selon une de nos sources à Luxembourg,  que la société "Permaflex" a été plusieurs fois liée dans son histoire au Grand-Duché de Luxembourg , comme avec cette dernière entité « ...société y détenant ses droits (ou portage des marques) du groupe  Permaflex n'était autre que  "Europartimmo SA" », inscrite au registre de Luxembourg (Pour certaines sources (?), présumée proche du Fininvest réseau et donc Berlusconi et consorts)... « Il serait peut être intéressant que les autorités luxembourgeoises s'intéressent aux détails de certains présumés transferts de cette entité aujourd'hui effacée, (notamment via d'autres sociétés aux Îles Vierges et voir les présumées garanties portées par certains -établissements bancaires de la place de Luxembourg- pour une opération dont le montage est pour le moins épique, mais relevant d'une opération logique pour qui vient créer une telle opération dans une place de l'optimisation fiscale... » Suggère et croit savoir une de nos sources à Luxembourg.


Gelli et Andreotti.



 

Par ailleurs, pour ce qui est de la société Permaflex (ndlr: -!- ancienne entité.), en 1983, une commission d'enquête italienne, devait déjà plancher pour savoir si Andreotti pouvait avoir « favorisé (ou laisser) favoriser la société Permaflex dans un appel d'offres pour la fourniture de 40.000 matelas à destination de... l'OTAN! ». C'est d'ailleurs un des nombreux présumés dossiers liés au financement "occulte" de la démocratie chrétienne Italienne, « ...et bien sûr européenne! On sait par exemple que cette société s'était vue allouer des sommes importantes par des gouvernements successifs de l'époque, (scandale dit Gate du Midi) et inversement , elle était donc bien fondée à renvoyer la balle à certaines élites si... bienveillantes! », aime à penser une de nos sources... (Ndlr: L'entité Permaflex actuelle -n'a rien à voir- avec l'ancienne société de l'époque de ces présumés faits ainsi relatés par nos différentes sources, seul est à considérer comme lien possible: ...la qualité préservée de ses produits!)



Démocratie...



"Champ-Dollon, juste avant Luxembourg?"




 

 


L'homme, un temps,  spécialiste des matelas, «...avait tous les ressorts pour avancer dans la vie,  ceux qui devaient le croiser, savaient bien que la souplesse n'était pas son fort!» (Ndlr: Visiblement une source pleine d'humour!) (...) « Il était sous des aspects forts sympathiques, un redoutable négociateur et maître-chanteur, en Italie, il s'était lui même baptisé comme "le marionnettiste" du fait de cette redoutable capacité d'immixtion et donc entremise dans les milieux politiques pour en tenir certaines ficelles!». Dès la fin des années 60, Licio Gelli tisse sa toile, doux mélange de "vieux frères d'armes", milieux d'affaires, et donc politiques, on lui prête des travaux d'écriture pour certains hommes politiques, d'une certaine façon un "Spin doctor" avant l'heure. C'est très certainement ce qui expliquera ses nombreuses collusions avec des réseaux mafieux, économiques et financiers et donc politiques avec pour point culminant son officine Loge P2, tentaculaire opération de déstabilisation des hautes autorités de l'état italien. (Comme devait conclure les juges lors du procès de cette loge). Sa force était dans l'organisation d'un "marchandage perpétuel" avec ses interlocuteurs, «C'est clair, il savait bien profiter des situations et disposait par sa loge Propaganda Due  (la bien nommée), d'un nombre imposant de relais et donc utiles moyens de pression.» (Magistrats, militaires de haut rang, élus, policiers, industriels...) La commission d'enquête qui devait mettre à mal tout le système dont Andreotti, (alors pour la dernière fois, président du Conseil), celui qui devait faire la révélation du siècle en balançant toute l'existence du fameux réseau secret Gladio devant son parlement! (suite de l'affaire des attentats de Bologne.) Des révélations de ces graves atteintes portées à la démocratie italienne et même européenne dont la loge P2 de Gelli, tenait un rôle important dans les fondements et actions du fameux réseau Gladio. (Le glaive.) La découverte du public de l'existence de "Gladio", (le nom local du réseau "Stay behind' en Italie) allait devoir signer la fin de l'ensemble des  réseaux Stay behind européens après cette annonce publique du 24 octobre 1990 d'un premier ministre italien Guillio Andreotti dont l'ensemble des piècesi "...devaient démontrer l'implication de la CIA désireuse de garantir une efficacité des armées secrètes européennes pour parer à une invasion soviétique!" Cependant Licio Gelli tout au long de sa vie, se retrouvera dans des dossiers liés aux enjeux de cette guerre froide, par exemple de l'Argentine dont il obtiendra un passeport diplomatique avec fausse identité, pour avoir hérité d'un poste de conseiller économique à l'ambassade de Rome, finalement bon client et conseil  de nombreuses dictatures qui d' Amérique centrale et bien-sûr, Sud américaines  (en général pays refuge d'anciens nazis.), ceux qui étofferont à jamais le carnet d'adresses de l'honorable Gelli? Comme peut être pour le soir de son évasion de la prison Suisse de Champ-Dollon, "Un comble pour cette prison présentée comme un modèle sécuritaire à l'époque des faits. Mais s'était sans faire force à l'idée de possibles retours d'ascenseur acquis à ce brave Gelli, ses relations! " 

  


 Dès les années 60,  Gelli  étoffera son précieux carnet d'adresses...
                         


On le voit, pendant la Seconde Guerre mondiale, il est officier de liaison entre l'Italie fasciste et les nazis. A la fin de la guerre, il se lie rapidement à la CIA (et même aux Services secrets britanniques  selon certaines sources américaines), services secrets qui retourneront aussitôt les meilleurs agents italiens et allemands en perspective d'une guerre contre le communisme. Licio Gelli est donc suspecté d'être un des personnages clés de l'organisation du réseau Gladio, le réseau de résistance secrète «Stay-Behind» en Italie, chapeauté par l'OTAN comme d'ailleurs pour le "Stay behind" au Luxembourg. Il était bien ce Grand Maître maçonnique de la puissante loge P2 qui depuis les années 1970, est elle même très impliquée dans la «stratégie de la tension» organisée par l'OTAN (entre autres opérations illégales) comme le trafic d'armes et la corruption. Il a été impliqué dans presque tous les scandales italiens des années 1970, 1980 et comme 1990 de Tangentopoli, qui a mené à l'opération d'anti-corruption de Mani pulite (opération main propre); sans compter de Gladio donc, les réseaux anticommunistes «Stay-behind» de l'Otan; jusqu'au scandale de Banco Ambrosiano, dont la Banque du Vatican était le principal actionnaire de l'entité  en partie liquidée... à Luxembourg!, scandale qui mena à l'assassinat du «banquier de Dieu» Roberto Calvi; le meurtre du président de la Démocratie chrétienne Aldo Moro en 1978...






Licio, le fugitif...





                           Licio Gelli, le fugitif...                         
(Document STRX du service de renseignement italien.)


                                                   




"Le même pourrait se trouver réfugié aussi au Luxembourg où il aurait de consistants dépôts de banque et il se servirait de la protection d'amis et collaborateurs locaux..."






Pourquoi Luxembourg?


Et tout cela pour devoir finir dans la presse luxembourgeoise dans une affaire qui entoure un procès Bommeleeër, celui qui ne serait que le procès «...de simples gendarmes, épris d'un possible esprit de revanche au point de basculer? Ou s'agit-il bien plus d'une histoire d'hommes qui en savaient trop, vraiment trop, au point de refuser voir leur honneur militaire bafoué à jamais?" Aime à penser une de nos sources devant l'ampleur d'un tel point de non retour. Une chose est certaine, ils n'ont pas de réponse à notre question, pourquoi ce brave M.Gelli à Luxembourg?   Alors "Forward"...






...Forward?

                  






Licio Gelli, le poète...


L'auteur Licio Gelli est très intéressant, on perçoit une nostalgie, celle si propice aux vieilles âmes devenues enfin sages. Commente une de nos sources. Il écrit de nombreux éditos très remarqués, Sony pictures international  s'intéresse au personnage au point d'en faire un film dont Dahan serait à la réalisation, un nom qui circulait au moment de la signature du pré-contrat, il faut dire que l'histoire de monsieur Gelli intéresse toujours et encore.




 
Soltanto illusioni


Mi lascio dietro una traccia di ricordi nostalgici
ed una vita equivoca e disseminata di trappole,
e così che mi perdo nel tramonto appena nato
e nei sogni mi si schiude l'incertezza del futuro.
La sera si avviluppa dentro le fessure del cuore
mentre la fede si rifugia entro silenzi caliginosi,
una frescura accarezza i miei sogni ancestrali
e le lacrime mi brillano sotto la luce delle stelle.
Precipita la notte sulle ore mediocri del giorno
e mi appresto a vuotare il calice della nostalgia,
dei miei sogni giovanili resta solo un barlume
a testimoniare approdi perduti su isole lontane.
Molte volte ho scelto un nome da dare al dolore
e come tanti ho sofferto l'ingiustizia del mondo,
più volte ho stretto nel pugno le spine delle rose
ed è stato gradevole cantare al cielo la mia pena.
Signore, spesso vedo il tuo volto, il tuo perdono
riflesso dentro una luce di verità che non ha fine,
ma raramente mi allontano dalla mia solitudine
come il cielo in lontananza si impasta col mare.
La vita in queste ore mi regale soltanto illusioni
come la rondine che al ritorno non trova il nido,
la sera mi dona un brulichio di luci e penombre
ma all'alba i miei pensieri si riempiranno di luce.
Cerco le pietre nascoste negli anfratti del dolore,
cerco echi d'amore appesi ai grani di un rosario
prima che il sole ferisca i vetri della mia finestra
e che io canti la mia pena con la musica nel cuore.




Auteur: Monsieur Licio Gelli, Tous droits réservés pour tous pays.






Licio, Le Marionnettiste...



Excellent documentaire sur Licio Gelli, bien qu'incomplet, il a cependant le grand mérite d'éclairer les jeunes générations sur cette époque. Ce documentaire démontre un personnage édifiant, dont le qualificatif de "Marionnettiste" n'est en rien usurpé... Il permettra à tous ceux qui s'intéressent à l'affaire dite du "Bommeleeër" de relativiser et comprendre les inquiétudes qui entourent une présumée présence de Licio Gelli à Luxembourg à l'époque des fameux attentats...
                                                     




 
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