Thursday, March 28, 2013

Zone Euro: Luxembourg n'est pas Chypre! (Exclusif)

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Jean-Claude Juncker: "Luxembourg n'est pas Chyp... re!"

                       

La récente mise au pilori du secteur financier de Chypre devait faire l'objet d'une comparaison pour le moins hasardeuse. La gestion de la crise de l'île de Chypre par les différentes instances internationales comme l'Eurogroupe laisse quelques sérieuses réserves d'appréciation sur la logique primaire du plan d'aide international, « certains esprits se sont lancés dans une campagne de Luxembourg bashing »très ciblée. Dire ici que la situation du Luxembourg est fondamentalement différente de celle de Chypre est une évidence qui ne risque pas de surprendre ceux qui connaissent la réalité du Grand-Duché financier.


 
 
 
 
 
 
Confettis...
 
La première évidence est bien dans la diversification acquise à l'expertise de la place, à Luxembourg elle se compose par un périmètre d'activités plus étendu qui de la présences de banques à OPC et les PSF n'est en rien comparable à Chypre. Un temps au paradis, l'île s'était un peu trop vite imaginée comme l'égal d'un Luxembourg ou Genève. Les rêves de grandeur d'une place financière de l'optimisation fiscale aux dimensions internationales se sont heurtés au réalisme des fondamentaux d'une économie bien réelle. Le modèle luxembourgeois peut encore assurer un bon fonctionnement tant il se fonde sur des sérieux acquis, en partie liés à son histoire, et l'évolution des différents acteurs de la place. Peu à peu, c'est à souligner, les professionnels quittent le trop simple cliché de paradis fiscal pour asseoir un nouveau paradigme, celui d'une constante évolution réglementaire.« Il est clair que Chypre était un de ces nombreux confettis de la Zone euro qui souhaitaient tirer profit de l'optimisation fiscale, mais de là à vouloir raccrocher un tel wagon au train des autres places financières internationales, c'est faire peu de cas des experts et du professionnalisme qui font les places de Luxembourg ou Genève. » insiste notre source.Au Luxembourg, le secteur bancaire contribuait à plus d'un quart du PIB du pays fin 2010 selon des chiffres du Statec, et a généré un bilan global de 796 milliards d'euros en 2011, ce que les médias relevaient dans leur étude pour tenter la comparaison avec Chypre....



Attali et consorts...

La problématique de Chypre est bien dans cette mono culture d'une économie jugée à juste titre comme « simple casino » par le ministre français de l'Economie, un Pierre Moscovici qui s'est ainsi évité l'occasion d'une complaisance toute diplomatique mais au combien salutaire tant il a bataillé dans les conciliabules de Bruxelles «  pour que certains évitent de charger plus encore si mauvaise barque! »Le plus important était de voir ses réserves sur le fait de pénaliser les plus petits épargnants, enfin acquises au plan d'aide international acté. Plus tard, en Allemagne, certains se sont lancés dans une comparaison assez « gonflée » entre Luxembourg et Chypre, profitant de « l'occasion » pour tirer à vue sur Luxembourg, histoire de faire le buzz... Une opération vite « dégonflée » par les services du gouvernement luxembourgeois qui viennent recadrer si mauvaise entreprise... En ordre de bataille, « Le dauphin de Jean-Claude Juncker qu'il m'est possible d'entrevoir comme un sérieux successeur pour ce qui est de défendre Luxembourg, un Luc Frieden qui nous avait donné de sérieux gages dans la gestion du « Livangegate », montant au créneau pour défendre la BCEE, la banque et caisse d'épargne de l'état luxembourgeois (un des meilleurs rating au monde!), enferrée un temps dans une sombre affaire  par l'effet de certaines présumées complaisances elles aussi, pour le moins hasardeuses!» précise notre source à Luxembourg.  En effet le ministre des finances luxembourgeois vient de répondre aux facilités de certains médias allemands qui devaient pointer des comparaisons en forme d'allégations douteuses sur le risque inhérent d'un état qui se consoliderait par l'apport jugé « comme unique » de sa place financière et donc logiquement prépondérant. C'est en partie fondé sur la matrice du modèle luxembourgeois, « ...certains vont bondir, mais c'est une analyse en rien complète! » et donc objective tant le Luxembourg peut se prévaloir d'autres secteurs qui viendront vite faire mentir des « Attali et consorts qui devraient pointer aussi dans leur analyse des sociétés comme SES, RTL Group, j'en passe, et des meilleurs...» devait conclure notre source. Démarche salutaire pour enfin comprendre que ce pays cultive aussi les talents de la diversification. Le ministre allemand des finances est venu siffler la fin de cette mauvaise partie en soulignant  «Chypre était un cas très particulier, tout le monde le savait», a ainsi déclaré ce jeudi le ministre allemand Wolfgang Schäuble. Selon lui, le modèle économique du Luxembourg est totalement différent de celui de Chypre. Il juge  par ailleurs infondé et clairement «absurde» une comparaison entre les deux pays. De quoi compléter la prise de position de l'ancien patron de l'Eurogroupe, le premier ministre luxembourgeois, un Jean-Claude Juncker qui s'en est ouvert sur la chaîne de télévision publique allemande ZDF: «Je ne me sens pas visé car il n'y a pas de parallèle à faire entre Chypre et le Luxembourg. Le problème chypriote était un problème exceptionnel».





 
 

Etienne Schneider, ministre VRP en Russie avec Jean-Claude Juncker, et M.Medvedev!
 
       
 
 
Economie diversifiée...
 
 
Etienne Schneider, ministre de l'économie du Grand-duché est à la manoeuvre pour ce qui est de diversifier, et donne le change à cette curée médiatique pour le moins légère... D'ailleurs «  ... notre premier VRP est bien Etienne Schneider, mais au pays,  il ne manque jamais de faire évoluer les mentalités sur le sujet!  (...) Il fait tous les possibles pour mettre en accord le Luxembourg financier avec l'ensemble des acteurs de notre économie, intervenant sur Mittal, Cargolux, développant la logistique et tous les volets de l'innovation...», il y a une réalité, le secteur est surdimenssionné dans l'échiquier économique luxembourgeois, mais le ministre met donc un point d'honneur sur le besoin constant de diversifier celui-ci. Les fondamentaux et le rating luxembourgeois sont à des années lumière de la réalité de Chypre, la raison, l'histoire de ce pays qui se solde encore avec un déficit inférieur au 3% imposés par Bruxelles, même si la crise contraint l'état luxembougeois « à prendre les justes mesures pour traverser une période à l'évidence plus complexe, faites de vents contraires... »en fait de quoi fermer le banc. En début de semaine, le commissaire européen en charge des Services financiers, Michel Barnier confirmait déjà notre analyse; « Ce n'est pas à Luxembourg que s'est posé le problème, mais en Irlande avec certaines banques, en Espagne, au Portugal », histoire de calmer certaines ardeurs pour ne pas dire envolées lyriques de bas étages.


 Luc Frieden, Jeroen Dijsselbloem président de l'Eurogroupe, Christine Lagarde du FMI.

  



Boîte aux lettres?
 

Le ministre des finances luxembourgeois est attentif à l'image de sa place, Luc Frieden s'est frotté aux joies de la communication « de crise » est finalement tire certaines lettres de noblesse de ces tristes expériences du passé « un montage plus tard, il me comprendra... ». Précise notre source à Luxembourg. On ne viendra pas ici donc s'étendre sur ce reportage de France 2 qui pointait la problématique de l'érosion de l'assiette fiscale et les fameuses « ...boîtes aux lettres! », dont acte. Aujourd'hui, le ministre nous revient en force avec une communication adaptée, directe et plus en phase, comme très réactive, pour ne pas dire enfin clairement à propos. Nos nombreux amis à Luxembourg le reconnaissent, eux qui travaillent dans cette place financière qui se bat comme l'égal d'un Genève, pour assurer un avenir sur un secteur qui n'en doutons pas, doit rester sur « le vieux continent, et lui assurer l'empreinte de son histoire. » Il serait regrettable de tirer à boulets rouges sur un secteur qui bien que pouvant faire « légitime débat, permet toujours de maintenir de la croissance et des leviers -indispensables- pour l'accompagner!»


Pour Luc Frieden, Luxembourg et Chypre présentent "des similitudes, la taille du secteur financier par rapport au PIB", a reconnu le ministre des Finances, mais s'est empressé de souligner à juste titre, les différences, comme une "grande diversification" tant en terme d'origine géographique elle aussi très différente, Chypre étant « une arrière boutique de certaines fortunes de Russie! », précisait d'ailleurs un rapport de l'Union européenne sur « le blanchiment » nous précise une source diplomatique européenne proche du dossier. Luc Frieden a également insisté sur « le type de clientèle avec les fonds d'investissement et la gestion de fortune. » par exemple comme la nette progression de "l'Equity Family",  insistant sur le fait que « Luxembourg n’adhérera-t-il pas à des politiques qui viseraient à renationaliser des éléments du marché intérieur et à y introduire des éléments contraire à l’esprit des traités et au bon fonctionnement de l’économie... », rejoint dans son analyse par le gouvernement luxembourgeois qui s'est dit mercredi « ...exacerbé par des comparaisons entre secteurs financiers internationaux dans la zone euro.» tout en rappelant que le Luxembourg abritait quelques 141 banques de 26 pays différents dont 9 pays de la zone euro. Notant au passage que les établissements français et allemands représentent plus d’un tiers du secteur bancaire luxembourgeois.

 «En ce qui concerne le secteur financier au Luxembourg il y a lieu de souligner son caractère fondamentalement international au sein de la zone euro qui fait de lui un point d’entrée important pour les investissements dans la zone euro. Ce secteur contribue ainsi à la compétitivité générale de tous les Etats membres». Précise le communiqué du gouvernement qui réfute l'idée de ne calculer le risque d'un secteur financier qu'en fonction de sa taille par rapport au PIB: «Sont au contraire d’une importance primordiale (1) la qualité et la stabilité du secteur et (2) et sa taille par rapport non pas à l’économie nationale mais bien par rapport à la zone euro et au marché intérieur dans leur ensemble».

La BCL (Banque Centrale du Luxembourg devait même insister sur le fait que le gouvernement luxembourgeois n'est impliqué dans la place qu'à hauteur de 6 % du PIB (jusqu'à 10 à 11 % si on prend en compte les garanties), alors qu'à Chypre, l'État investit dans les banques pas moins de 30 % du PIB. «C'est une autre dimension.» devait conclure son chef économiste interrogé par les médias luxembourgeois, Jean-Pierre Schoder.

 


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Pour compléter votre information:






  
 
 
 
L'innovation au Luxembourg...  
 
                                                  .http://www.luxinnovation.lu/
 
 




Le secteur financier luxembourgeois:

  • Le secteur financier luxembourgeois est fondé sur cinq piliers incluant la gestion de fortune, les prêts internationaux, les produits d'assurance, les fonds et les produits structurés.
  • 141 banques pour 26 pays.
  • 3.840 fonds d'investissement vendus dans 70 différents pays dans le monde.
  • Plus de 700 investisseurs de 60 pays différents.
  • 66 banques dépositaires et 139 administrations centrales sauvegardant l'administration des actifs.




     Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF):



     





     
     

    Un des articles sur la comparaison...

    "Die Welt" (langue allemande)

    http://www.welt.de/finanzen/article114592788/Auch-Luxemburg-hat-fragwuerdiges-Geschaeftsmodell.html





    Photographies: Tous droits réservés pour tous pays. Médias luxembourgeois, divers.

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    Sunday, March 24, 2013

    Zone euro/Chypre: Bruxelles sonne la fin de l'économie casino!

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    Zone euro: Chypre doit revoir son économie casino!
     
    Bruxelles le 25/03/2013
     
    Nicos Anastasiades, président depuis à peine un mois sait que la partie est loin d'être jouée, celui qui entend les critiques les plus vertes sur l'économie de son pays, devra se défendre « bec et ongle ! » Dès le départ de ce marathon de la dernière chance à Bruxelles, pointe le risque de voir la Banque Centrale Européenne venir siffler la fin de si mauvaise partie.

    Ultimatum...

    En effet, la BCE confirme un ultimatum de ne plus soutenir les banques du pays à partir de ce Lundi 25 Mars, et instigue une certaine hauteur de vue de l'ensemble des partenaires contributeurs du plan de sauvetage international, les conciliabules sont nombreux, parfois très tendus, pour cause... La BCE est très pragmatique sur la question et le risque de mauvais signal donné en cas d'échec des négociations.

    Pour certains observateurs, il y a des sérieuses réserves sur la méthode utilisée la semaine dernière par l'Eurogroupe: « Il faut reconnaître que l'idée de taxer exceptionnellement les épargnants et déposants sans faire le distinguo entre les grosses fortunes et les déposants populaires s'apparente à une gabegie dont il nous faudra sortir...(...) Les fondamentaux de l'économie chypriote sont sans commune mesure avec tout ce qui existe en Zone euro, un petit confetti qui se voyait dans le futur l'égal d'un Luxembourg ou Genève! » On ne peut pas rester insensible à ce road show du ministre des finances chypriote, un Mikael Sarris désemparé et finalement contraint d'assurer seul, le service après vente à Moscou. « Une posture qui pour certains, tentait même croire devoir un temps venir faire si belle leçon de morale, hélas pour lui, bien vite avortée par les Russes! » (…) « Bien qu'il nous faudra aussi comprendre pour quelles raisons Chypre s'est donnée cette autre ultime chance, les principaux déposants du haut du panier trouvent leur origine en Russie! » (Ndlr: 20milliards d'euros selon certaines sources du plan d'aide international).

    Quasi-banqueroute...
     
     Le nouveau président Nicos Anastasiades ne cachait pas avant son départ pour Bruxelles « ...d'avoir hérité d'un état en quasi-banqueroute. » mais s'étant résigné à faire de son mieux pour sortir son pays des conséquences inhérentes à une possible faillite généralisée. Il est arrivé ce dimanche soir à Bruxelles avec des gages, ceux de son gouvernement et des premières lois votées qui creusent un parfait sillon vers la doctrine que souhaitent voir aboutir les allemands et les français, qui escomptent défendre ses efforts plus que les erreurs d'appréciations de Chypre, le ministre français de l'économie ne s'est pas caché sur le besoin de penser au peuple, et donc le besoin de voir Chypre quitter enfin le mirage de son « économie casino... ». Car la problématique chypriote est celle d'une équation simple à comprendre, un état qui s'est bercé d'illusions de façon collective avec un peuple qui croyait être bien éloigné d'une situation de la Grèce voisine ou d'un Portugal, un temps seulement, car les premiers effets de cette illusion collective pointaient avec l'effet domino des banques du pays toujours plus gourmandes... « Celles qui sont allées  jouer en Grèce, celles qui se sont lancées en masse dans les placements dit de complaisances, s'était pour certains de bonne guerre, pour d'autres, une illusion collective en rien vertueuse... » Chypre comme l'Irlande, l'Espagne voir l'Islande, s'est enferrée dans la logique « ...de la faible taxation, une régulation très hypothétique et un contexte organisé par l''absences de contrôles efficients sur les fondamentaux de son modèle économique, ses différents acteurs! ». Aujourd'hui, cette légèreté montre sa limite, « on ne sort pas de tels rêves utopistes de grandeur financière avec un modèle économique qui se fonde sur un certain n'importe quoi! » Les réveils sont souvent très délicats, mais il semble que ce pays peut relever ce défi, « Il faudra un effort d'explications pour que le changement de paradigme...  soit acquis à l'avenir du pays, il y a des espoirs, il faut comprendre que si la BCE ne se fait pas si tendre, c'est que l'institution semble finalement disposée à quelques efforts, « dès lors que le message d'une logique puisse enfin tenir compte des remarques pertinentes sur le secteur bancaire de l'île, qui visiblement devra être adapté à la gravité de l'urgence de  la situation. »


    Bad bank?

    On ne doit pas donner un mauvais signal, les banques sont dans des situations très contraintes, il y a 9 milliards d'euros dus à la BCE, et sur ce pont, le FMI partage l'exigence d'une solution pour liquider les banques contraintes et le besoin d'intervenir sur le contrôle des changes. Réorganiser le secteur est une priorité absolue de bon sens, « Faut-il encore le faire vite et bien, la réouverture des banques suppose un contrôle vigilant, ce n'est pas celui d'un racket, mais d'une explication sur les enjeux de la refonte totale du secteur financier Chypriote.» Raisonnablement c'est possible, les premières lois votées au parlement sont la démonstration d'une perspective encore constructive, bien que très contrainte. Une loi organisera le contrôle des changes lors de la réouverture des établissements, une indispensable pour l'organisation de la liquidation de ces dernières, l'autre pour mettre en défaut la deuxième banque du pays, Laiki Banque ou Cyprus Popular Bank... En fait on s'orienterait pour certains,  vers un modèle de "bad bank" et le reste, plus conforme à l'esprit du plan d'aide international, récupérant au passage les autres actifs, ceux qui sont bons. Reste à savoir comment cette réunion va proposer de compléter le volet « taxe exceptionnelle et les fameux 5,8 milliards d'euros qui manquent encore à l'appel pour boucler le tour de table. » Il faudra que Chypre revoit sa copie de « Paradis fiscal » et s'instigue une sérieuse réflexion sur son avenir immédiat, en effet sur 98 milliards de dépôts, on croit savoir que quelques 38 milliards d'euros représentent des placements supérieurs à 100 000 euros, peut-être que le FMI et la BCE tout comme l'Eurogroupe, sont déjà bien plus en accord sur telle équation... Une taxe de 20% sur certains placements supérieurs à 100 000 euros était largement évoquée par Chypre.

    Ce Lundi, la BCE ne pourra et devrait plus alimenter en liquidités l'île de Chypre, l'urgence est réelle, une vérité, toujours plus palpable dans les conciliabules de Bruxelles. A suivre...


    Le focus des dix derniers jours de la crise:
     
    16 mars Nicosie acceptait un programme d'assistance européen. 17 mars véritable tollé international soulevé par la taxation des dépôts bancaires. Nicosie tentera une négociation parallèle avec Moscou, avortée! 18 mars La fermeture des banques prolongée, le peuple monte au créneau! 19 mars Le Parlement rejette le plan, la taxation exceptionnelle de tous les déposants ne passe pas! 20 mars Recherche d'un « plan B ». 21 mars La BCE donne finalement jusqu'au 25 mars à Chypre pour s'accorder avec les bailleurs de fonds sous peine de la priver de liquidités. Moscou de nouveau contacté, refuse toujours encore son aide! 22 mars La Zone euro prévient Chypre de ne « pas abuser de la patience » de la zone euro. Le Parlement vote en urgence une restructuration du système bancaire. 23 mars Progrès des discussions avec la troïka, l'Allemagne veut des résultats! 24 mars La négociation reprend à Bruxelles, nous y sommes, les français tempèrent dans les conciliabules jugés délicats! Et puis...
     
     
    
    Chypre: Enfin, l'accord trouvé!
     
     


     
    COMMUNIQUE DE L'ACCORD DU 25 MARS 2013 EUROGROUPE BRUXELLES. 
     
     
    25 March 2013



     
    Eurogroup Statement on Cyprus


     


    The Eurogroup has reached an agreement with the Cypriot authorities on the key elements necessary for a future macroeconomic adjustment programme.

    This agreement is supported by euro area Member States as well as the three institutions.

    The Eurogroup fully supports the Cypriot people in these difficult circumstances.
     


    The programme will address the exceptional challenges that Cyprus is facing and restore the viability of the financial sector, with the view of restoring sustainable growth and sound public finances over the coming years.
    The Eurogroup welcomes the plans for restructuring the financial sector as specified in the annex.
    These measures will form the basis for restoring the viability of the financial sector. In particular, they safeguard all deposits below EUR 100.000 in accordance with EU principles.

    The programme will contain a decisive approach to addressing financial sector imbalances.

    There will be an appropriate downsizing of the financial sector, with the domestic banking sector reaching the EU average by 2018. In addition, the Cypriot authorities have reaffirmed their commitment to step up efforts in the areas of fiscal consolidation, structural reforms and privatisation.
    The Eurogroup welcomes the Terms of Reference for an independent evaluation of the implementation of the anti-money laundering framework in Cypriot financial institutions, involving Moneyval alongside a private international audit firm, and is reassured that the launch of the audit is imminent. In the event of problems in the implementation of the framework, problems will be corrected as part of the programme conditionality.
    The Eurogroup further welcomes the Cypriot authorities' commitment to take further measures.
    These measures include the increase of the withholding tax on capital income and of the statutory corporate income tax rate. The Eurogroup looks forward to an agreement between Cyprus and the Russian Federation on a financial contribution.
    The Eurogroup urges the immediate implementation of the agreement between Cyprus and Greece on the Greek branches of the Cypriot banks, which protects the stability of both the Greek and Cypriot banking systems.
     
    The Eurogroup requests the Cypriot authorities and the Commission, in liaison with the ECB, and the IMF to finalise the MoU at staff level in early April.
    The Eurogroup notes the intention of the Cypriot authorities to compensate potential individual victims of fraudulent practices, in line with established legal and judicial procedures, outside the programme.
     
    The Eurogroup takes note of the authorities' decision to introduce administrative measures, appropriate in view of the present unique and exceptional situation of Cyprus' financial sector and toallow for a swift reopening of the banks.
     The Eurogroup stresses that these administrative measures will be temporary, proportionate and non-discriminatory, and subject to strict monitoring in terms of scope and duration in line with the Treaty.
     
    Against this background, the Eurogroup reconfirms, as stated already on 16 March, that – in principle,
     
    - financial assistance to Cyprus is warranted to safeguard financial stability in Cyprus and the euro area as a whole by providing financial assistance for an amount of up to EUR 10bn.
     
    The Eurogroup would welcome a contribution by the IMF to the financing of the programme. Together with the decisions taken by Cyprus, this results in a fully financed programme which will allow Cyprus’ public debt to remain on a sustainable path.
    The Eurogroup expects that the ESM Board of Governors will be in a position to formally approve the proposal for a financial assistance facility agreement by the third week of April 2013 subject to the completion of national procedures.
     
    Annex

    Following the presentation by the Cyprus authorities of their policy plans, which were broadly welcomed by the Eurogroup, the following was agreed:

    1. Laiki will be resolved immediately - with full contribution of equity shareholders, bond holders and uninsured depositors - based on a decision by the Central Bank of Cyprus, using the newly adopted Bank Resolution Framework.
    2. Laiki will be split into a good bank and a bad bank. The bad bank will be run down over time.
    3. The good bank will be folded into Bank of Cyprus (BoC), using the Bank Resolution Framework, after having heard the Boards of Directors of BoC and Laiki. It will take 9 bn Euros of ELA with it. Only uninsured deposits in BoC will remain frozen until recapitalisation has been effected, and may subsequently be subject to appropriate conditions.
    4. The Governing Council of the ECB will provide liquidity to the BoC in line with applicable rules.
    5. BoC will be recapitalised through a deposit/equity conversion of uninsured deposits with full contribution of equity shareholders and bond holders.
    6. The conversion will be such that a capital ratio of 9 % is secured by the end of the programme.
    7. All insured depositors in all banks will be fully protected in accordance with the relevant EU legislation.
    8. The programme money (up to 10bn Euros) will not be used to recapitalise Laiki and Bank of Cyprus.
    The Eurogroup is convinced that this solution is the best way forward for ensuring the overall viability and stability of the Cyprus financial system and its capability to finance the Cyprus economy




     
     
     
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    Thursday, March 21, 2013

    L'ancien président Sarkozy mis en examen pour "Abus de faiblesse!"

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                           Nicolas Sarkozy, mis en examen  pour "Abus de faiblesse..."


    Le 6 Mai 2012, Nicolas Sarkozy précisait ...
     
     
    "Je ne suis pas un homme qui n'assume pas ses responsabilités"

     

     

    Mise en examen de l'ancien président de la République française, un Nicolas Sarkozy qui passe du statut de -témoin assisté- (le 22 Novembre 2012)  à -mis en examen- pour -abus de faiblesse-, peine allant jusqu'à 3 ans de prison et jusqu'à 375 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité...

     "M. Nicolas Sarkozy, qui bénéficie de la présomption d'innocence, s'est vu notifier une mise en examen du chef d'abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller", a annoncé dans un communiqué le parquet de Bordeaux.
     
    Depuis le départ de l'affaire, des zones d'ombre subsistaient autour de certaines rencontres entre Nicolas Sarkozy et certains membres de la famille Bettencourt.


    Faits graves...
     
    Flanqué à l'arrière d'un véhicule Espace, l'ancien président de la république a quitté le palais de justice de Bordeaux encadré par deux véhicules de la police, visiblement pressés pour éviter les nombreux journalistes présents. Les faits avancés sont extrêmement graves sur le plan juridique, un événement sans précèdent d'une mise en examen pour abus de faiblesse qui plus est, sur une personne âgée.


    Un ex-président aujourd'hui mis en examen qui ne siège déjà plus au Conseil Constitutionnel du fait d'un rejet de ses comptes de campagne de l'élection présidentielle de 2007, même année sur laquelle se fonde en partie la décision de justice qui s'intéresse à la période précise de -la campagne pour l'élection du dit président- aujourd'hui inculpé.


    Le juge Jean-Michel Gentil a auditionné plusieurs heures l'ancien président et confronté celui-ci -au moins à quatre membres du personnel- de l'héritière du Groupe L'Oréal, madame Lilianne Bettencourt.



    L'ex-majordome, Monsieur Pascal Bonnefoy...

                                              
    Cruciale...
     
    Une confrontation jugée comme cruciale entre l'ancien président Sarkozy et l'ex-majordome de la milliardaire, Pascal Bonnefoy. Il semble que les différents souvent évoqués sur le nombre exact de visites de l'ancien président au domicile de Lilliane Bettencourt à Neuilly furent exploités lors des confrontations. La confrontation cruciale s'est terminée aux alentours de 17H00, après le juge s'est retiré avec l'ex-président et son avocat Thierry Herzog dans une autre pièce attenante pour une audition qui s'avère déterminante. M.Bonnefoy, l'ex majordome était arrivé en milieu de journée alors que personne pouvait prétendre avoir vu à quelle heure était arrivé Nicolas Sarkozy au même tribunal de Bordeaux.


    Injuste!
     
     
    Thierry Herzog devait immédiatement qualifier cette décision « incohérente sur le plan juridique, injuste! » cette mise en examen et donc inculpation de M.Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bettencourt. « Je saisirai en conséquence immédiatement la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen » selon les déclarations de maître Herzog à l'AFP (Agence France Presse).


    Une levée de boucliers évoquant « un possible règlement de compte politique » après la mise en accusation du ministre français du budget Jérôme Cahuzac (socialiste) ce mardi. Ce dernier était contraint à quitter ses fonctions et remettre sa démission au président français, François Hollande.
    Nicolas Sarkozy est actuellement également en partie visé dans l'affaire Karachi, financement présumé de la campagne d'Edouard Balladur, alors que lui même était son -ministre du budget- au sein du gouvernement Balladur, ancien premier ministre devenu candidat à l'élection présidentielle.




    Madame Liliane Bettencourt veuve Schuller...


    Madame Lilliane Bettencourt est la femme la plus riche de France et d'Europe, âgée de 90 ans.



    En liquide...
     
    L'affaire avait été déclenchée par son ex-comptable, il avait déclaré à la police dès juillet 2010 s'être vu réclamer 150.000 euros en liquide par « l'ancien homme de confiance des Bettencourt », monsieur Patrice de Maistre , et ce au début de l'année 2007, c'est à dire en pleine période de préparation de la campagne électorale de l'ancien président Sarkozy. Celui-ci lui aurait assuré, selon la comptable de madame Bettencourt, vouloir les donner à Eric Woerth, alors trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy... Un Patrice de Maistre dont une interrogation subsiste sur les raisons d'un rapatriement de quelques 400 000 euros   d'un compte de la milliardaire, en Suisse... 


    Toute personne inculpée est présumée innocente jusqu'à la décision définitive d'un juge, l'avocat de Nicolas Sarkozy ayant saisi la Chambre d'instruction de la Cour d'appel de Bordeaux. 

    Monsieur Sarkozy est renvoyé en correctionnelle pour "Abus de faiblesse", ce qui pour de nombreux observateurs, fait que cette décision sous tend  une, voir des  présumées rencontres avec madame Bettencoourt et  l'ancien président (et consorts) pour "un présumé financement occulte perçu en argent "liquide" dans le cadre de sa campagne présidentielle de 2007."  A suivre...


    La réponse de Maître Herzog...
     
     

    Me Herzog : "Une instruction vraiment à charge... par rtl-fr
    Tous droits réservés pour tous pays.





    La réponse de Nicolas Sarkozy...



                                                                            



    C'est sur Facebook que l'ancien président français Nicolas Sarkozy répond à la polémique...

    "Au moment où je dois faire face à l’épreuve d’une mise en examen injuste et infondée, je veux remercier du fond du cœur tous ceux qui ont tenu à me témoigner de leur confiance. A tous, à ceux qui m’ont soutenu comme à ceux qui m’ont combattu, je veux affirmer qu’à aucun moment dans ma vie publique, je n’ai trahi les devoirs de ma charge.

    Je vais consacrer toute mon énergie à démontrer ma probité 
    et mon honnêteté. La vérité finira par triompher. Je n’en doute pas.

    Il va de soi que je ne réclame aucun traitement particulier si ce n’est celui de tout citoyen d’avoir le droit à une justice impartiale et sereine.

    C’est parce que j’ai confiance dans l’Institution judiciaire que j’utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen. NS"

    Le 25 Mars 2013, 15H30 (heure de Paris)  Via Facebook (Officiel).



    Abus de faiblesse:

    L'nfraction est définie par l'article 223-15-2 du code pénal comme "l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse (...) d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur (...)". L'abus de faiblesse "est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende".
     
     
     
     
     
     
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    Tuesday, March 19, 2013

    Zone euro /Chypre: L' Eurogroupe doit revoir sa copie!

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    Jeroen Dijsselbloem,  "Pas facile le job..."





    L'idée de faire force d'une taxe exceptionnelle a été sèchement accueillie par le rejet massif du parlement chypriote (tous les députés et abstention de la majorité) , il faut dire que l'Eurogroupe vient de signer une nouvelle page dans l'histoire de la gestion de la crise de la dette. Dès les premières heures de la négociation, était palpable à Bruxelles ce week-end un certain... malaise! Les ministres des finances se sont visiblement plantés dans leur nouvelle approche, l'ancien président de l'Eurogroupe, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker devait recadrer à Vienne et parlera même de lacunes sans précédent...
     
     
     
    Chantage...
     
    « Il faut dire que le dossier était bien mal engagé, pensez-donc, comment expliquer un tel chantage sous le prétexte fallacieux de remettre certaines pendules à l'heure! Viser Chypre, cet autre paradis fiscal qui s'accommode depuis certaines années des nombreux capitaux qui débarquent en masse de la Russie et consorts... Certes, il faut faire le tri, mais comment expliquer aux petits épargnants; les plus modestes, qu'ils allaient devoir faire majoritairement les frais d'une telle décision, finalement plus que punitive? Une décision qui vise avant tout le contentieux sur une évasion fiscale massive venant de Russie, maintes fois pointée et finalement bien contraire à l'esprit des récents efforts de l'Union européenne pour lutter contre le blanchiment.» Confirme notre source.

     
    Crime...
     
    Le Parlement chypriote vient de refuser le plan de sauvetage et ce lundi soir, « ...sonner la fin de si mauvaise partie! » Face au tollé général que devait provoquer la taxe sans précédent sur les dépôts bancaires, Yiannakis Omirou, son président devait qualifier le plan de sauvetage décidé à Bruxelles comme « unique chantage! » Le président chypriote en personne était « venu vendre la taxe aux téléspectateurs du pays, qui très rapidement, se sont rués vers leur banque pour tenter y vider leurs économies! »Nicos Anastasiades ne cachait pas que Chypre  avait « bataillé ferme avec ses pairs lors du sommet de l'Eurogroupe! » mais reconnaissant le « risque politique d'une telle décision » qui plaçait son état dans la plus grande incertitude. Il ne croyait pas si bien dire ce soir là à la télévision chypriote. Très rapidement le cas chypriote devait faire des vagues jusqu'à Moscou, qui parle d'un « véritable racket! », jugé d'autant plus injuste « qu'il touche les plus modestes épargnants du pays pour que l'Union européenne règle ses comptes en noyant honteusement le dossier des fonds russes dans la masse... » et ne semble pas vouloir se laisser faire dans ce que de nombreux élus politiques de Chypre considèrent comme un texte qui ne serait que « crime avec préméditation! » Donc pour certains parlementaires chypriotes, il s'agirait bien plus d'une opération pour instiguer à Chypre de couper ses relations avec Moscou et Pékin, un comble pour nombreux d'entre-eux qui seront chargés de voter un plan de privatisations sans précèdent et en partie exigé par la troïka et le F.MI; qui selon eux « vise à écarter les futurs acquéreurs Russes ou Chinois! ».



    Jeroen Dijsselbloem...
     
    Pour l'Eurogroupe, son président réitère sa proposition de ne pas pénaliser les plus petits épargants afin que Chypre puisse trouver une issue après le refus du parlement.
    Un ministre des finances néerlandaiss et nouveau président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloemqui s'est exprimé ce Mardi soir. Il a jugé « profondément regrettablele refus du Parlement chypriote » insistantpour réitérer "la proposition de l'Eurogroupe présentée lundi consistant à ne plus devoir taxer les dépôts inférieurs à 100000 euros... » ,tout autant ferme en réaffirmant« ...que c'était à Nicosie de déterminer comment financer le reste." (...) "Les plus gros volumes de richesses à Chyprese trouvent dans les banques, et ce sont les banques qui ont des problèmes, il est donc inévitable que nous nous penchions dessus", devait conclure le chef de l'Eurogroupe.



    "Dans la mesure où c'est une contribution à la stabilité financière de Chypre, il paraît équitable de demander une contribution à tous les déposants", avait cependant déjà commenté lors d'une précèdente conférence de presse le même président de l'Eurogroupe. Le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem y avait précisé que cette ponction représentait "environ 5,8 milliards d'euros...".
     


    Courage...

    Le ministre russe des Finances Anton Silouanov a regretté une décision prise « par les ministres des finances de l'eurogroupe et finalement sans concertation préalable par l'UE avec son pays » et menace de revenir sur « sa proposition d'assouplir les conditions du crédit de 2,5 milliards d'euros accordé à Nicosie en 2011. » « Ce que Dieu te donne d'une main, il te le reprend de l'autre! » aurait évoqué un haut diplomate européen en poste à Moscou et qui, visiblement très ulcéré à l'idée de cette taxe exceptionnelle... ses modalités d'applications sans concertation. Pour de nombreux observateurs, ce plan de sauvetage ne serait « qu'un scandale qui en dit long sur les compétences de ceux qui le vendaient à Bruxelles comme innovation! » Différentes de nos sources reconnaissent « une approche qui manquait d'un calibrage efficient et peut-être trop rapide face à l'urgence du cas chypriote, certains plaident déjà coupables! » Devait nous confier une source diplomatique proche du dossier. Il faut dire que les marchés financiers se sont élevés et ne se sont pas privés de faire payer si mauvais travail. « Franchement, là, ils déraillent, quel genre de signal escomptaient-ils donner avec si mauvaise décision, créer un précédent? » (…) « Je souhaite bien du courage à l'Eurogroupe pour remettre de l'ordre dans ce plan de sauvetage! Chypre a besoin en fait de quelques 17 milliards d'euros pour faire face à sa dette, et a demandé une aide européenne en juin. Il est le cinquième pays de la zone euro à bénéficier d'un programme d'aide internationale. Mais faut-il préciser ici, avec un montant très inférieur aux centaines de milliards déboursés pour la Grèce et aux dizaines de milliards versés au Portugal, à l'Irlande et pour renflouer le secteur bancaire espagnol! Sur quel fondement l'Eurogroupe et les autres contributeurs décident d'inaugurer une taxe exceptionnelle si punitive, sur quel fondement économique? » (…) « Ce plan de sauvetage est une honte absolue dès lors qu'il se veut contraire à l'équité que doit défendre et assurer l'Union européenne à chacun de ses partenaires... »


    Toutes les vérités...

    Le plus incompréhensible dans les décisions du plan de sauvetage international , est bien le traitement stratégique  du potentiel énergétique de l'île «qui vient de trouver des colossales ressources en hydrocarbures sous la mer au large de ses côtes. » L'Union européenne semble vouloir ainsi démontrer qu'elle souhaite garder la main sur ce potentiel et donne certaines réponses à une Russie qui ne manque pas de jouer un certain double-jeu pour de nombreux observateurs du secteur: « Une posture compréhensible en partie, mais venir flanquer le bon peuple de Chypre au milieu de cette partition est un bien mauvais calcul qui trouvera sa limite... » Nous y sommes déjà peut-être? « Pas loin, dès lors que la banque russe Gazprombank, (ndlr:la banque est détenue à 41% par le géant public gazier Gazprom), a déjà proposé à Chypre une aide financière en échange de futures licences de production de gaz naturel au large de l'île méditerranéenne! », comme quoi, l'Union européenne sait être aussi proche de toutes les vérités qui entourent les flots de l'île de Chype... A Suivre.












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