Élections Luxembourg: La dernière ligne droite! (Exclusif)



Jean-Claude Juncker, Ministre d'état, Premier ministre. (CSV)



Luxembourg le 14/10/2013- Cette semaine de campagne électorale sera cruciale, les états-majors politiques sont en ébullition pour cette dernière ligne droite qui devra donner une nouvelle équipe gouvernementale au Grand-Duché de Luxembourg. Il est clair que les différentes têtes de liste se sont affrontées dans des débats jugés par les médias comme très révélateurs de l'ampleur des enjeux de ce scrutin anticipé. Le Grand-Duché de Luxembourg va très certainement connaître des heures de négociations très âpres pour ne pas dire compliquées. « La première leçon tirée de cette campagne est bien la faiblesse de certaines stratégies mises en avant pour reconquérir un électorat qui constate un éclatement du modèle luxembourgeois. Le changement de paradigme est dans tous les esprits, les inquiétudes sont très palpables, les électeurs se posent de multiples questions sur leur avenir, la campagne électorale met sur la place publique tous les défis que le pays va devoir relever, ils sont nombreux et finalement très en phase avec le quotidien des électeurs. On note une montée en puissance des attentes les plus répandues comme le logement et le maintien de l'index qui se veut un rempart pour protéger les plus faibles. L'emploi des jeunes est au cœur de cette campagne, le focus est très important sur la formation des jeunes et les orientations indispensables pour préparer les jeunes générations qui devront vivre dans un pays qui peu ou prou, ne pourra plus compter sur la manne de la place financière et certains particularismes comme la manne du commerce électronique par l'apport des domiciliations de grands groupes étrangers. (Ndlr: 600 à 700 millions d'euros en moins dans les caisses de l'état.) »Commente une de nos sources à Luxembourg. Dans son ensemble, cette campagne démontre des stratégies pas toujours claires pour l'électeur lambda, « Partagé entre besoin de renouveau et conservatisme ''stabilisateur '', l'électeur luxembourgeois ne semble pas encore rassuré par l'idée d'une coalition porteuse d'une logique d'alternance. » Cette inquiétude est entretenue par des partis qui font force de prudence purement stratégique en mettant en avant leur pion pour ne jamais devoir fermer une fenêtre de négociation, tant les résultats risquent d'être particulièrement serrés. « Il ne faut pas s'attendre à une révolution de palais, mais bien plus à la démonstration d'un paysage politique plutôt stable et donc conforme à l'équilibre des forces en présence, celui que les sondages semblent déjà confirmer! »

Rassurer...

Eléments de langage et communication sont très variables selon les partis, on remarque cependant que les leaders des partis font un copier-coller des grandes lignes de cette échéance anticipée. L'électorat comprend bien que la marche de manœuvre du futur gouvernement sera ténue et sans grandes évolutions pour un état qui va devoir accentuer la maîtrise de ses dépenses publiques tout en accompagnant le changement de paradigme du modèle économique actuel toujours plus contraint. «  Celui qui s'est reposé sur la place financière aux dimensions internationales. Les luxembourgeois comprennent très bien la fin de ce modèle et le besoin de lui trouver une issue qui garantira des équivalences! »Elles sont indispensables pour maintenir la compétitivité du pays et le retour d'une indispensable croissance, seule locomotive salutaire pour accompagner le changement. « Depuis quelques jours, on perçoit une surenchère sur certains dossiers, le logement ou le traitement de l'avenir des pensions ou retraites  tiennent une bonne place dans cette partition. »Certains veulent élargir le périmètre constructible pour faire baisser mécaniquement le coût des terrains et donner un certain bol d'air au secteur du logement, jugé comme une grande carence de la majorité sortante. « D'autres instiguent un risque de déséquilibre du marché avec une telle pratique et suggèrent une politique plus contraignante sur les surfaces inoccupées en proposant des pénalités financières accrues pour ceux qui maintiennent ainsi artificiellement le marché! » C'est très certainement un des plus grands défis de la prochaine législature, le fameux ''reste à vivre'' d'un salarié luxembourgeois. Il est particulièrement faible après la dépense de logement, bien que disposant d'un salaire médiant très supérieur au sein de la Zone euro. Les entrepreneurs sont eux aussi très inquiets, le pays est confronté à une augmentation des défaillances d'entreprises et plans de sauvegarde. « Il y a des signes qui ne trompent pas, le modèle a besoin d'un second souffle, il faut agir sur la compétitivité de notre économie. Il faut que l'état accompagne avec plus d'efficacité le développement et la recherche pour nous permettre de gagner des parts de marché! » Sur ce point la coalition sortante CSV (Chrétiens sociaux) et LSAP (Socialistes) s'est attelée sur une logique de réformes efficientes, très en phase avec le changement de modèle économique. Jean-Claude Juncker, (CSV) premier ministre sortant disposait d'une relative avance par son statut de gestionnaire de la crise de la Zone euro et donc de l'apport logique de l'expérience de son mandat à la tête de l'Eurogroupe « Expérience qui lui conférait une posture d'autant plutôt réaliste et donc pertinente sur le besoin de réformer son état. » Il a impulsé un train de mesures calibrées pour ce défi, d'ailleurs son ministre de l'économie issue de la coalition au pouvoir sortante s'est habillé « ...en libéral social très pragmatique pour porter ce besoin de réformes! » 


Etienne Schneider, Ministre de l'économie. (LSAP)



Étienne Schneider (LSAP Socialiste) s'est avéré particulièrement efficace à la manœuvre pour lancer des initiatives très dynamiques pour conquérir et ce, y compris au delà des frontières. « On ne pourra jamais reprocher à Étienne d'avoir autant mouillé sa chemise pour aller vendre le Luxembourg, il a au compteur un nombre impressionnant de missions économiques qui pour certaines, vont garantir de nombreux accords, pour certains déjà fructueux. Une impulsion très dynamique faite d'implication personnelle pour faire connaître le Luxembourg comme « Place to be », en fait une task force, celle d'un réseau toujours plus remarqué sur la scène internationale! » Commente un important dirigeant du pays. Les socialistes en on fait une tête de liste qu'ils espèrent voir diriger cette possible future coalition gouvernementale et donc « ...transformer ainsi l'essai. » Le candidat socialiste ne fait pas l'économie des conséquences liées à la fin du secret bancaire et aux raisons qui poussèrent monsieur Juncker (CSV) pour l'organisation de ces élections anticipées, il est pour un état de droit en démonstration et veut mettre un terme aux "barbouzeries" et autres errements liés à l'affaire du service de renseignement luxembourgeois. Considérantqu'un certain plafond de verre est clairement atteint, il veut capitaliser sur les nombreux potentiels présents au pays, et assurer à l'appareil d'état, ses fonctionnaires,  un fonctionnement irréprochable. Il aime à penser qu'un premier ministre ne doit plus passer à côté de sa responsabilité dès lors qu'elle est clairement démontrée par une commission d'enquête parlementaire composée par différents représentants de groupes du parlement.  Il n'est pas pour le cumul des mandats et préfère un système qui limite les mandats dans le temps, garantissant une chance à l'alternance démocratique, il souhaite inscrire la parité comme une nécessité pour garantir l'équité. Sur le plan international, le leader socialiste souhaite que le Luxembourg soit exemplaire et donc en phase avec les droits de l'homme. Son point fort est l'économie du pays, dont il est un ardent défenseur, avec toujours  ce besoin de lui trouver de nouvelles orientations et donner ainsi  le change à la suprématie érodée de la place financière toujours plus contrainte. Il pense qu'elle devra cependant s'adapter afin de tirer profit de la nouvelle donne réglementaire internationale, mettant en avant la qualité d'expertise de la place et donc ses forces en présence. Il croit à des secteurs comme la logistique et veut profiter de la situation centrale du pays en Europe pour continuer à attirer de nombreux groupes étrangers. Il souhaite contribuer au développement de la recherche et des nouvelles technologies,  attaché aux fleurons de l'économie du pays, il veut assurer un environnement favorable aux entreprises et industries, leur garantissant une fiscalité capable d'accompagner les indispensables leviers stabilisateurs, il veut que le Luxembourg puisse concilier un modèle social stable en assurant une compétitivité préservée. Il veut une implication plus ferme de l'état pour le logement, l'éducation dont le coût pour l'état doit garantir de meilleurs résultats. Le CSV de monsieur Juncker habille souvent le candidat socialiste en libéral, une vision qui ne semble pas déplaire à ceux qui considèrent que le Luxembourg sera d'autant plus efficace sur les questions sociales dès lors que son économie lui donnera par la croissance les indispensables moyens utiles à la préservation des acquis sociaux et donc modèle...

A la pêche!

Pour l'heure, dans les sondages, on perçoit un électorat flottant qui orphelin, ne sait pas comment concilier un besoin de stabilité et ce qui pourrait s'avèrer comme une véritable alternance garantissant « ...une forme de continuité.! » (…) « Jean-Claude Juncker dispose d'une expérience incontestable, les errements liés au service de renseignement de l'état et écueils porteurs de cette élection anticipée semblent être oubliés dans les débats. » On ne peut réduire la personnalité politique de monsieur Juncker à cet épisode, l'homme peut encore jouer un rôle dans le pays. « Comme premier ministre, mais pas moins comme chef de l'opposition au parlement! Il tiendra un rôle qui sera déterminant pour garantir un certain équilibre au pays! »Croit savoir notre source. Pour l'heure, le pays est en pleine campagne, de nombreux débats font force à l'idée d'une démocratie moderne et empreinte du besoin de confronter les idées. « Des débats d'un genre courtois et qui manquent parfois de relief, tout le monde semblent se tenir par la barbichette! Rares sont les assertions qui tentent faire sortir un candidat de ses gonds! Mais bon, la dernière ligne droite peut se révéler comme plus incisive. L'électorat veut des postures plus clivantes, il a un besoin de marqueurs plus précis pour se prononcer, tout ce beau monde devra se réveiller pour aller à la pêche! » Insiste notre source émérite en sciences politiques. On le voit, il est encore temps de réveiller les esprits et peut-être commencer devoir s'intéresser sérieusement au courage politique « Celui qui en démonstration, met en avant le charisme d'une personnalité qui se veut leader. » Dans l'ensemble, on perçoit une possible coalition qui représentera un échiquier politique large empreint de conservatisme, le fameux socle historique du premier ministre sortant Jean-Claude Juncker (CSV) et le besoin de renouveau d'une classe politique qui mise sur les jeunes générations ou thématiques parfois perçues comme plus idéalistes voir progressistes. 

Xavier Bettel, Député, Bourgmestre de Luxembourg. (DP)


Xavier Bettel, (DP)  maire de la capitale éponyme du Luxembourg dispose d'une popularité qui peut s'avèrer comme un ancrage pour tenter flatter une partie de l'électorat flottant du CSV, jugé plus conservateur mais d'autant plus libéral que le parti socialiste (LSAP). «Il ne semble pas s'en rendre toujours compte, mais c'est sur cette clientèle qu'il fédère le plus, il peut faire avec force d'implication la différence dans cette élection...» Le DP fait fort de préciser que le social n'est pas le monopole des autres partis et monte en puissance sur cette thématique en suggérant un modèle plus équitable, allant jusqu'à proposer une veille sur les dérives liées au secteur financier luxembourgeois comme les pratiques de l'évasion fiscale, il souhaite une orientation de la place vers des produits  éthiques et adaptés à la nouvelle donne réglementaire internationale. Le parti  de Xavier Bettel veut un état de droit et préfère capitaliser sur un champ de réformes capables de créer une rupture avec un certain passé. Le leader Xavier Bettel ne souhaite pas associer son parti dans une coalition qui ne ferait pas cas de ce besoin de changement, il insiste sur les nombreux potentiels du pays qui doivent pouvoir encore flatter les investisseurs étrangers dans une configuration internationale très concurrentielle. Sur ce point, une possible coalition LSAP (Parti Socialiste), DP (Parti Démocrate), Der Greng (Verts) serait un assez bon compromis si d'aventure une érosion du socle CSV se remarquait au sortir des urnes comme le prédisent déjà certains sondages. Coalition LSAP, DP, DER GRENG, celle du « renouveau et de l'alternance » qui semble encore perçue comme complexe dans son organisation tant « ...l'électeur ne perçoit pas toujours un programme clair proposé par la possible troïka du changement! » Certains font force de prudence et préfèrent s'appuyer sur cette roue de secours d'une coalition qui donnerait un maximum de chance aux idées défendues par les différentes têtes de liste de cette possible coalition « ...celle qui devra accorder ses violons, le plus tôt en deviendrait presque vital pour asseoir un certain succès à l'initiative... » semblent être en accord nos différentes sources. Les verts luxembourgeois ne ferment pas leur porte à une possible coalition y comprise avec le CSV! Mais instiguent  à cet fin un devoir de prendre en compte... toutes leurs demandes! Elles se partagent entre éthique, la refonte de la constitution et le besoin d'un état de droit en démonstration, tout en associant un modèle économique plus vertueux sur les questions du respect environnemental si chère à l'écologie, la question énergétique conservant toute sa place.  Les verts luxembourgeois veulent une mobilisation pour l'emploi, comme la formation des jeunes qu'ils souhaitent comme le DP plus adaptée avec le besoin de garantir une deuxième chance à tous. En fait un tronc assez commun sur les questions sociétales avec tous les partis en lice, le LSAP n'étant pas en reste pour proposer le changement de paradigme du Grand-Duché, celui que monsieur Juncker promet pour le CSV en insistant sur un bilan parfois jugé mitigé qu'il tente faire relativiser en situation de crise... Le DP étant incisif sur ce bilan qui fait apparaître certaines carences sur l'emploi et l'envolée des dépenses publiques, reprochant un certain manque d'anticipation à la majorité sortante qui se serait d'avantage reposée sur ses lauriers... Le parti libéral DP milite pour un état social porté par une activité économique disposant de tous les ressorts de la compétitivité, celle que le gouvernement doit accompagner avec une plus grande efficience, il propose une veille ou audit permanent des mesures qu'il prendra, souhaitant aussi impliquer au mieux les acteurs privés de l'économie nationale. Enfin, c'est à noter, comme les Verts, le DP veut un système éducatif plus en phase avec les enjeux de l'avenir, à l'instar du LSAP, l' éducation nationale doit être un vecteur d'intégration, égalitaire et proposant une assimilation par l'apport d'une ouverture facilitée comme celle sur l'apprentissage des langues dans le secondaire. D'une façon générale, la feuille de route du prochain gouvernement devra faire sens à une continuité dans le besoin de réformer, un large consensus se dégage pour une constitution plus en phase avec ses nombreux défis, celle qui mériterait un salutaire dépoussiérage pour ne pas dire remise à niveau selon de nombreux juristes du pays... 

Programme commun...

Il faudrait une réunion publique spécifique pour annoncer ce « programme commun » et peut être expliquer, rassurer, sur les objectifs de cette possible future coalition du renouveau. On remarque ce point dans les nombreuses discussions qui entourent cette élection, il faudrait une posture plus précise en la matière, certains candidats s'inquiètent même des retours dans leur circonscription électorale. « On ne rassure pas assez sur un programme commun, ce n'est pas normal, il y a un manque de visibilité sur notre stratégie collective, il faut à présent rassurer sur comment s'organisera cette future coalition du renouveau! » (…) « Le CSV fait force de bloc plus rassurant face à une impression de dispersion qui se devrait mettre plus en avant des repères plus lisibles pour l'électorat! » Nous commente une source proche du dossier.



C'est d'autant plus vérifié par ce fameux syndrome de l'électorat dit ''flottant'', il peut faire basculer une stratégie en éclat, les analystes sont formels, «  Il faudra que les leaders de l'opposition de monsieur Juncker affichent une unité plus rassurante qu'elle ne l'est actuellement, sans quoi... »  A suivre.



Vous trouverez ici une synthèse des différents programmes proposés par les partis politiques en lice dans cette élection (langue luxembourgeoise):


Ici un autre comparatif réalisé par l'UEL, (Union des Entreprises Luxembourgeoises)  (langue allemande):


Comme en 2009, l’UEL a souhaité faire l’exercice de comparaison des programmes électoraux des partis ayant un groupe politique à la Chambre des Députés. L’UEL a donc identifié leurs positions par rapport au filtre de ses propres propositions parues dans „Les Essentiels de la Compétitivité“ et présentées aux partis ces derniers mois. De ce simple fait, la présente publication ne saurait constituer une quelconque consigne de vote, les programmes politiques abordant bien d’autres sujets comme la diplomatie ou la culture. L’ordre de présentation des partis est celui des listes électorales : DP, Déi Gréng, LSAP et CSV.

Chacun devra se faire une opinion, mais l’exercice est délicat, car la plupart des positions sont rarement identiques ou opposées à 100% à celles de l’UEL. Il ne faut pas non plus perdre de vue que notre pays a connu des gouvernements de coalition depuis plus de 60 ans. Les positions politiques exposées, aussi tranchées soient-elles, se verront probablement atténuées dans le cadre de futures négociations de coalition gouvernementale.
Ces caveats étant faits, il semble que l’analyse économique de l’UEL ait été entendue. Une certaine prise de conscience se matérialise enfin quant au besoin de changements en profondeur pour faire émerger le pays de son inertie. Les partis se rejoignent ainsi dans leur volonté de réformer l’Etat, d‘assainir les finances publiques, de réduire la dette publique, de raccourcir et simplifier les procédures administratives, d‘offrir des perspectives aux jeunes en termes de logement, d’éducation et d’emploi, et de répartir plus justement les transferts sociaux. Ils plaident également pour le maintien des charges sociales à leur niveau actuel, élément de compétitivité indispensable pour les entreprises établies au Luxembourg.

Néanmoins, les politiques qui doivent provoquer ce nouvel essor économique trouvent moins de consensus et restent timorées dans bien des domaines. Ainsi, aucun des programmes ne tient compte de manière satisfaisante des préoccupations des entreprises, principales créatrices de richesse. Tous les programmes contiennent même l’une ou l’autre proposition peu recommandable au vu de la situation économique. L’UEL restera naturellement attentive aux développements post-électoraux.
Une remarque s’impose quant à la forme des programmes électoraux analysés : alors que de nombreux partis politiques, à l‘instar de l’UEL, plaident pour une implication accrue des résidents étrangers dans le processus démocratique, deux des quatre programmes sont disponibles en allemand uniquement, Déi Gréng ayant fourni une version française dès le départ et la traduction française du programme DP étant sortie à peine 10 jours avant les élections.

 

Pour conclure, un comparatif intéressant du journal "Wort" cette fois-ci en langue française:
 

Ou encore l'évaluation du collectif "5vir12"...



                              Cliquez sur le tableau  ci dessus pour l'agrandir.








Economie du Luxembourg...




Pour compléter votre information sur l'Economie au Luxembourg:








Note conjoncture. Luxembourg /STATEC

(Attention, les pages 3.4.5.6 sont de garde textuelle et donc vides.)



Partis en lice...




Les différents partis politiques présents à l'élection anticipée d'octobre 2013 et l'ordre d'affichage officiel :







1: Déi Lénk 
2: ADR 
3: KPL 
4: DP 
5: Piraten 
6: Déi Gréng 
7: LSAP 
8: CSV 
9: PID
 









Photographies: (1:CSV, Jean-Claude Juncker)  (2:LSAP, Etienne Shneider)  (3:DP, Xavier Bettel) Tous droits réservés pour tous pays.

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