Monday, July 29, 2013

Arbitrage Adidas-Crédit lyonnais: L'étau se resserre!

Tags

Bernard Tapie, le combat d'une vie...

                                      


C'est le journal français « Le Monde » qui l'annonce, des lettres retrouvées lors d'une perquisition seraient de nature à étayer les soupçons d'une « escroquerie en bande organisée. » Sauf que les lettres ne sont pas trouvées chez les destinataires, un certain... Pierre Estoup pas plus un Jean-Denis Bredin, mais bien chez l'expéditeur présumé, Maître Maurice Lantourne, l'avocat de Bernard Tapie! Ce qui fait dire à Bernard Tapie, d'une certaine façon, qu'il ne faut pas confondre un projet de courrier et une lettre reçue par son destinataire! Il faut dire que cette découverte  risque de coûter très cher aux protagonistes, « Ceux qui devaient assurer « bec et ongles » -ne s'être jamais consultés- au sujet de l'affaire Bernard Tapie CDR Crédit Lyonnais Adidas... » Un problème de taille dès lors qu'une missive serait bien datée de 2006, et l'affaire devait trouver (en partie) son épilogue courant 2008 après avoir été initiée courant 2007!


Leçons de choses...

Selon le journal français « Le Monde », les magistrats instructeurs semblent détricoter très méthodiquement les aboutissants et tenants de l'affaire. Une précision que nous aimons penser comme... très déterminée, donc très logiquement chronologique. On peut comprendre les magistrats qui souhaitent, en ordre, vérifier, la genèse des faits et les déclarations des uns et des autres, pour repositionner tout ce beau monde face à ses nombreuses déclarations. D'autant plus, qu'on nous répète depuis des semaines que les soupçons « d'escroquerie en bande organisée » ne seraient qu'une pure construction, clairement inappropriée, non fondée! Oui, mais voilà, sauf qu'en général, la justice prend plutôt « bonne note » de certaines levées de boucliers, et nous y sommes peut-être...

Pour certains, Bernard Tapie, serait à nouveau « La parfaite victime du système! », cette fameuse théorie du complot, qui étrangement, se résume toujours à un seul camp... Faut-il pour autant résumer ici la définition d'un complot? « D'ailleurs l'escroquerie en bande organisée n'est-elle pas le pendant affairiste de la fameuse devenue fumeuse théorie du complot? » Insiste une de nos sources. Méfions nous de ceux qui tentent, un peu vite, s'essayer à la morale par « Leçons de choses interposées.. »


 
Sens de l'équité...

La problématique de cette affaire résiderait bien plus, « Dans la teneur même de certains acquis au dossier, c'est à dire le besoin de remettre en perspective toutes les déclarations des différents acteurs de la partition et définir au mieux, qui sont finalement les véritables initiateurs de l'arbitrage, comprendre leur principale et réelle motivation! » insiste une autre source. Finalement peut-être aussi comprendre sur quelle barque on nous invite, analyser les motivations de ceux qui nous imaginent toujours comme bons clients de si mauvaise croisière... Une question semble toujours se poser: «  Comment imaginer cette issue pour conclure à l'arbitrage comme toujours autant acceptable après l'édifiante démonstration que la solution en question, (…) s'avère bien moins exemplaire que son modèle tend à le suggérer. » Car ne devait-il pas s'avérer comme... « Le fruit d'un consensus, l'édification d'une possible sortie par le haut, avec cette nécessité d'une mutualisation des efforts pour construire la solution qui se devait préserver au mieux les intérêts des différentes parties... » C'est ainsi que se résume la logique de l'arbitrage, mais on pourrait y ajouter et souligner de deux traits rouges: « ...dès lors que les parties s'inscrivent avec un parfait sens de l'équité! »Aujourd'hui, on peut se poser la question, d'ailleurs pour être complet, elle ne concerne pas que l'Etat, « son établissement bancaire de référence dans ses différents montages », et pour conclure, « pas moins  les logiques intérêts de monsieur Tapie et consorts. » car chacun peut comprendre l'édification d'une présumée entreprise si peu glorieuse pour (la cession d'Adidas, en son temps) « ...faire la nique à l'homme d'affaires! » Coûte que coûte, et aujourd'hui, nous y sommes très justement pour ce qui est du coût...



Sur le fond...

« Apprentis sorciers? Mauvais diables? Imprudences et légèretés en cascade? Telles sont les questions dont la justice devra nous livrer certaines clefs à défaut de permettre toute la vérité! »Pour d'autres observateurs: « On s'étonnera de cette volonté de vouloir toujours et encore politiser cette affaire, et puis « sur le fond » est-il vraiment anormal que des avocats puissent correspondre dès lors qu'ils sont clairement mandatés pour trouver une solution? » S'interrogent certains observateurs qui crient déjà « En une fumeuse chasse aux sorcières! On s'intéresse bien plus à Sarkozy qu'à Tapie, tout le monde peut le comprendre!» Selon une autre source. Pas moins... Mais de là, «  Imaginer de possibles présumées fausses déclarations sous serment, comme s'octroyer certains présumés privilèges d'informations avant qu'une Cour ne se soit prononcée officiellement! On est (aussi) en droit de se poser la question de possibles conflits d'intérêts, et ce, sur certains autres cas présumés d'immixtions pour le moins très douteux... » Aime à penser une autre de nos sources qui tient probablement compte d'une deuxième missive présentée par le Monde et destinée à Jean-Denis Bredin, permettant de tempérer le rôle présumé de certains acteurs de la partition.

 

L'avis de Finance Offshore...

La question centrale est de savoir si les trois juges de la décision arbitrale étaient aussi neutres et vertueux que semblait le définir le protocole de l'opération. « Le besoin inhérent de garantir une décision souveraine digne de l'esprit de cette commission arbitrale, l'image qu'elle devait véhiculer pour le commun des mortels, et finalement tous les espoirs d'une justice exemplaire en démonstration, celle d'un état de droit. » On peut à présent se poser la question, l'édifice d'une telle solution qui s'apparente bien plus en entreprise scabreuse que la véritable synthèse de tous les superlatifs de ceux qui aiment à penser que cette décision était, sera, « A jamais, la bonne solution! » (…) « Monsieur Bernard Tapie, âgé de 71 ans, l'issue et la déconfiture du Lyonnais, la problématique du CDR, tout un ensemble qui démontre que peut-être il serait temps que la France accorde ses violons sur le besoin d'une déontologie exemplaire, d'un exercice serein de la justice. Il est temps de mettre fin à la logique du rétropédalage, il est urgent de faire force à l'état de droit! » Aime à penser une de nos sources. Une posture légitime, mais il est urgent que le curseur du respect de l'état de droit soit enfin à sa juste hauteur, et sur ce point, un Bernard Tapie accablé, un Cahuzac démasqué, un Sarkozy ciblé, ne changeront rien à l'idée que la justice doit, toujours et encore, passer!




Photographie: Tous droits réservés


Finance Offshore © Copyright 2013 Tous droits réservés.