Wednesday, May 15, 2013

Affaire Bommeleeër: Le SREL ou l'art du pilotage automatique?

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                                         Procès en pilotage automatique?



Les dernières déclarations des avocats de la défense des accusés du procès de la chambre criminelle sont sans ambages, avec la mise en avant d'une question procédurale sur la légitimité de la protection des sources prévue par la Loi de 2004 relative au Service de renseignement d'état SREL, loi qui instigue le risque « de voir des témoins anciens membres ou actuels membres du service de renseignement luxembourgeois avoir la capacité juridique de s'abriter derrière cette même loi. » Une problématique qui conforte l'idée d'un risque de graves altérations pour les droits de la défense, enfermés de fait dans une partition moins équitable qu'elle ne devrait pourtant l'être « du fait des nombreux éléments qui confortent le besoin inhérent de garantir la qualité des futurs débats , c'est à dire sans paravent. »



Equitable...


Maître Vogel et maître Lorang sont donc logiquement montés au créneau afin de garantir la poursuite d'un procès que nous aimons toujours à penser comme clairement équitable.
Les récents documents sur le réseau « Stay behind », 7 classeurs transmis par le directeur du renseignement luxembourgeois n'étant pas fondamentalement de nature à rassurer ceux qui s'interrogent sur la posture de ce même service de renseignement lors de ces récents évènements liés au procès, comme avec certains rebondissements. Pour une de nos sources, " et bien plus encore, au vue des graves dysfonctionnements de certains éléments en responsabilité lors des années qui devaient suivre cette série d'attentats de triste mémoire." Il ne serait donc pas surprenant de voir ces classeurs de compulsions théoriques du SREL réapparaître ainsi, notamment sur le rôle réel du « Stay behind » au Grand-Duché de Luxembourg, travaux particulièrement orientés « vers les uniques... théories officielles», comprendre plutôt,  contre la théorie d'une implication effective du réseau « Stay behind » dans cette série d'attentats dit de « Bommeleeër » et par ailleurs confortant la thèse « d'une non implication de certains éléments du réseau « Stay behind » luxembourgeois de fait, ...liés à l'état », comme des membres des services secrets luxembourgeois SREL. La présence de Licio Gelli (Ndlr:Loge P2, affaire du Gladio) dans ce même pays y tiendrait une part. « On peut y imaginer un ensemble de données qui compulse la prise de position officielle de l'état Luxembourgeois, celle remarquée depuis le début de l'affaire et faisant ainsi force à une logique... continuité. » Commente une de nos sources.

                 Château de Senningen, "deuxième" centre d'archivage du SREL...

                            Centre de transmission au profit de l'administration gouvernementale.
   

                                                 
Amnésie...
La découverte «en plein procès d'un deuxième centre d'archivage du SREL » au château de Senningen « ne pouvant qu'augmenter le degrés de légitime prudence sur les méthodes et l'organisation interne des services du renseignement luxembourgeois, ses dépositaires. » (...) «"Il faut que la Cour s'évite un défilé d'une amnésie collective...»

Faut-il préciser ici que la Commission d'enquête parlementaire de 2008 de la chambre des députés luxembourgeois s'était logiquement  fondée  sur un travail d'enquête « sur les seuls documents en sa possession, c'est à dire ceux transmis par les autorités militaires et le service de renseignement de l'état, devant aller jusqu'à chercher certaines autres "informations complémentaires" auprès d'autres sources comme les autorités du Sénat Belge, exemple non exhaustif », lui même disposant d'informations précises sur la création et le rôle matriciel du réseau « Stay behind » dans le royaume et d'une façon générale en Europe.



Bonnes lectures...

Les avocats et la Cour souhaitent pouvoir continuer leur travail dans une ambiance préservée, « c'est à dire s'éviter que les futurs « invités » ne se réfugient systématiquement derrière la loi de 2004 sur les services secrets dès lors qu'augmentera un certaine pression dans le futur! » Une posture d'autant plus compréhensible que « ces derniers temps, le SREL semble s'intéresser plutôt tardivement « aux bonnes lectures de la Cour » plutôt lasse des approximatifs « pamphlets de certains enquêteurs! »dans cet esprit une de nos sources précisera, « Ne faut-il pas mieux préférer un bon ouvrage historique bien romancé à une mauvaise suite de fables dignes d'une série B? » la question se posera dans les jours à venir...




Retour en "Oesling 84"...




                "Oesling 84: Matériel américain pour exercice tranfrontalier..."




Pour en revenir au « Stay behind », cette commission belge d'enquête parlementaire (chambre haute, Sénat) étant justement la résultante de l'affaire des« attentats du Brabant Wallon », dont un point d'interrogation subsiste avec une autre affaire, celle de la caserne « Ratz » de Vielsalm ou un militaire était la victime « d'une opération spéciale » dont il semble toujours acquis que deux voir trois thèses s'opposent toujours eu-égard au contexte de l'époque et « du calendrier surprenant qui correspond à l'exercice Flintlock 84 », dont le nom de code Luxembourgeois de l'époque n'était autre que « Oesling84 »faisant référence aux abords de la « Sûre » région Nord du Grand-Duché et frontière avec la Belgique.


Flintlock...

Un exercice inter-alliés et donc à vocation transfrontalière, « puisque logiquement dans le cadre retenu par les membres de l'alliance » qui se devait toujours « coordonner les forces en présence face à l'éventualité d'une invasion du bloc de l'Est » (Cf: contexte de la guerre froide). Cette opération spéciale « Flintlock  84 »était une opération de manoeuvres « habituelles » pour permettre aux forces conjointes des armées d'établir des stratégies telles que devait l'imposer la situation géostratégique du réseau.

Il  fut créé en 1952, c'est à dire à l'époque de la guerre de Corée et « activé en 1956, à l'époque de l'invasion de la Hongrie par l'Armée Rouge », et donc avant la chute du Mur de Berlin. « Une coordination de l'ensemble des forces de l'alliance face « à la potentielle invasion du bloc de l'Est, ou pacte de Varsovie. » A noter que deux théories d' invasions étaient retenues officiellement, la première d'ordre purement militaire « par la guerre », la seconde, idéologique et donc de « l'intérieur », expliquant la crainte de voir des « crypto-communistes ou gauchistes européens de l'Ouest déstabiliser l'ordre politique de nombreux états atlantistes, mais pas seulement. »

Stay behind bis?

Dans le concept de l'OTAN, la mission intégrée des réseaux "Stay behind" était classée volontairement comme « secrète » et  comportait effectivement en principe trois volets ou axes primaires: Renseignement, infiltration et exfiltration, dont un volet actions. (Ndlr: Comme l'évoquait -à juste titre- le rapport de la Commission d'enquête parlementaire Luxembourgeoise de 2008.) Cependant il paraît opportun de s'intéresser aux objectifs que sous tend une telle stratégie ainsi clairement affichée.

On peut résumer la stratégie opérationnelle du « Stay behind » comme un supra-réseau volontairement transversal qui devait garantir des objectifs prédéfinis, le plus souvent clairement, et ce en liaison officielle avec les militaires et services de renseignement et donc autorités de tutelles comme celles des états membres. La notion de « supra-réseau » s'explique également par le besoin de garantir « une capacité opérationnelle en dehors de ces mêmes passerelles habituelles ». En fait de nombreux états acceptaient une telle structure sur leur territoire avec plus ou moins la condition « d'un cadre restrictif purement local », d'où l'intérêt « de dissocier la mise en oeuvre d'un autre cadre, secondaire et donc opérationnel pouvant s'écarter des logiques vetos de certains gouvernements affiliés » (?) pour s'assurer « un ensemble efficace », celui d'une stratégie globale « pouvant être activée rapidement au delà des seules postures officielles; il est d'ailleurs courant de suggérer des réseaux primaires (officiels donc avec accords des états comme le STB Luxembourgeois pouvait certainement l'être) et des « réseaux bis » (c'est à dire en dehors des conventions et de fait « en pilotage direct ou vertical » par la tête du réseau... global!).



                                              La théorie du "Stay behind Bis"...


Par définition, le présumé réseau bis de l'avis de nos sources,  serait pour de nombreux experts et observateurs du renseignement comme à l'origine « d'un cadre souvent confusionnel » (?) qui s'explique par le décalage profond entre l'opérationnel primaire du « Stay behind », lui l'officiel qui « se doit rendre certains comptes aux autorités de tutelle du territoire accueillant », et par opposition, le « réseau bis » qui peut agir « en dehors du cadre officiel et activer des (contres-) actions pour asseoir une réactivité d'autant plus efficiente... dans l'urgence! » Cet équilibre s'explique par le besoin inhérent de disposer d'une « totale -capacité opérationnelle ainsi toujours préservée- » (?), y compris en cas « de mutations d'ordre politique, sociétales et donc possiblement considérées comme tributaires de ces mêmes aléas », par définition, un « réseau bis STB » protégé de tels possibles aléas.


Pour reprendre les trois vecteurs opérationnels des missions habituelles du « Stay behind » primaire, on peut les résumer comme présentés lors de la commission de 2008, la partie actions étant plutôt réservée en général au réseau « bis » dans la phase concrète d'un ordre de « mission hautement stratégique » comme retenu dans un cadre d'urgence ou « High priority », c'est à dire pouvant relever « de seuls professionnels opérationnels et donc adaptés aux situations », cette approche pouvant expliquer le qualificatif parfois utilisé de « Paravent Stay behind » pour certaines opérations, qui peut se résumer par l'effet d'un réseau officiel, masque du fameux « réseau bis STB » qui serait en fait à considérer comme « l'unique et véritable réseau des opérations spéciales. » Ce qui fait dire à de nombreux experts que le réseau bis ne serait en fait qu'un concentré d'équipes de forces spéciales « du haut de la pyramide », dont il est par définition peu probable de trouver traces ou archives dans les seuls services du renseignement des états inféodés au « Stay behind »pour le coup... primaire. Cependant il n'est pas impossible que le réseau de chaque état puisse avoir été activé avec certaines passerelles d'un service de renseignement de ce même état « à d'autres fins » dès lors que la notion « d'agents doubles » est un fait acquis à cette même stratégie globale, « Il n'est pas surprenant de voir la genese de certains agents des services du renseignement de ces mêmes états qui pour de trés nombreux, devaient travailler par avant au sein de l'Otan ou organismes affiliés, c'est pour certains états « logique et très répandu. » Le réseau « Stay behind » étant une émanation de la stratégie globale de l'Otan ou alliance. « Imaginer que certains agents secrets gardent des liens « privilégiés » avec cette institution est normal, par contre, devoir comprendre qu'ils lui accordent plus d'importance que l'état qui les engage est moins évident! Surtout si des déstabilisations notoires s'invitent dans la partition, au point de remettre en cause la loyauté qui devrait logiquement faire force... » Mais « attention de telles pratiques peuvent inter-agir du mode légitime de protection comme peut l'être la raison d'état, ou moins glorieux pour protéger certaines personnalités et donc intérêts plus transversaux comme peuvent l'être certains actes liés au passé. » résume une autre source. Il en ressort que les trois piliers peuvent se résumer ainsi (Ndlr: D'après nos sources et donc sous leur unique interprétation.):

      1) Renseignements; (Spy)

      Selon les normes de l'alliance: Mise en place du réseau de communication Collectes des informations auprès des populations, autorités, agents en charge de la sécurité publique, agents économiques, agents présumés subversifs de l'autorité étatique amie (ou selon, ennemie.)

      2) Infiltration et exfiltration (ou In/Out);

      Passages clandestins de frontières, de zones sensibles et secteurs protégés (sous mandat de protection publique ou privé) (Ndlr: évasions), et terrain militaire. Evacuation de tiers à des fins de mise en sécurité ou de renseignement, enlévement d'agents subversifs, comme ceux relevant d'un réseau parallèle (Ndlr: identifié comme ennemi dans le cadre précis de la mission...)
      3) Actions. (Op. et HLOp. High Level OP)

      Mise en place ou rétablissement* du réseau de communication, caches d'armes*, manipulation des armes, apprentissage et maîtrise des explosifs pour utilisation afin d'opérations spéciales*. Sabotages divers, techniques, mais également psychologiques, actes de résistances, actes de manipulations diverses, actions militaires ou para-militaires, mise à mal de centres stratégiques: énergies, transports, communications, sécurité, (*logiquement en temps de guerre), la notion d'actes de déstabilisation, assimilés dans certains cas d'attentats ou terrorisme à des fins stratégiques ou pouvant s'assimiler comme tels est fort répandue (Gladio Italie, cf: décision de justice...), d'où la création d'un service parallèle secret aux autres services intégrés officiels, entremise politique et manipulation en tous genres, on parle d'opérations spéciales et d'actes de commandos en missions spéciales, certains de ses actes étant parfois simulés pour vérifier « la qualité de la veille opérationnelle stratégique et donc défensive du pays », ami ou allié de circonstances, afin de garantir -la stratégie globale du réseau- dont l'état est de fait membre. Pour le « Stay behind », l'origine officielle du réseau trouve son origine dans celui de la résistance de la deuxième guerre mondiale, fondamentalement celui-ci a « glissé » avec son temps pour s'être avéré comme un réseau d'influence inclusive avec par exemple « la stratégie de la tension » pour orienter « les opinions publiques et donc pouvoirs politiques. »)



Devant la commission de 2008, l'honorable Monsieur Santer, ancien premier ministre, ministre d'état a clairement fait savoir que la mission du réseau "Stay behind"luxembourgeois se limitait aux deux premiers volets; c'est à dire pour le « Stay behind » luxembourgeois: « Renseignement, et Infiltrations et exfiltrations » qu'il s'agissait en l'occurrence d'un réseau de filiéristes, passiéristes et passeurs. Il soulignait qu'il s'agissait de cellules dormantes, destinées à devenir actives seulement en -temps de guerre- et en cas d'invasion du pays par les armées du Pacte de Varsovie. Les agents, qui selon le Premier Ministre ne dépassaient jamais le nombre de douze, ne se connaissaient pas entre eux, ce qui fait qu'on ne pouvait donc en aucun cas parler d'une troupe. Selon ses dires, les agents du réseau affilié luxembourgeois au « Stay behind » avaient pour seul équipement des émetteurs radioélectriques.Sans exception des personnes honorables ces agents n'ont reçu aucune rémunération et ont travaillé sur une base bénévole. (Ndlr: Un résumé en phase et tout à fait conforme avec l'esprit du réseau géré directement par l'autorité du premier ministre, ministre d'état du Luxembourg, ce que nos sources considèrent comme « le réseau primaire » ou donc officiel « Stay behind » par opposition à la théorie du  présumé réseau « Bis » expliqué plus en avant.)



Et de poursuivre...


  En 1973 une cache d'armes a été aménagée. Cette cache n'était pas accessible aux agents, mais seulement au chef du service de renseignements. La cache n'a jamais été renouvelée, étant destinée uniquement à servir en cas de guerre. (Ndlr: Conforme à l'esprit du réseau primaire) Monsieur le Premier Ministre faisait savoir que cette cache était composée de trois caisses en zinc. (Ndlr: Ce format est conforme aux habituels caches du STB, parfois des Caisses-Tubes dans d'autres états comme la Suisse ou certains états d'Europe du Nord.)  Dans chaque caisse il y avait 2 pistolets mitrailleurs, 4 pistolets, 4 grenades et 600 cartouches de 9 mm. Les caisses ne contenaient pas d'explosifs. A la dissolution les agents ont restitué leur équipement radio. Les cartouches et les grenades ont été déposées contre récépissé au dépôt militaire du Waldhof. Pour les pistolets et pistolets-mitrailleurs des pourparlers étaient à cette époque en cours pour les mettre à disposition du Musée historique de Diekirch (ceci s'est fait par la suite).


Quant aux exercices, Monsieur Jacques Santer déclare que le réseau luxembourgeois "Stay behind" n'a jamais participé à des exercices de sabotage. Par contre il y a eu de façon régulière des exercices pour contrôler le bon fonctionnement de l'émetteur radio. (Ndlr: Même si le premier ministre disposait d'une telle information sur de possibles sabotages, il serait fort surprenant qu'il puisse en faire mention. Il faut dissocier « exercices et missions effectives », par logique, et si d'aventure, couvertes par le secret et dont il sera aisé de comprendre quelle autorité de tutelle serait à l'origine d'une telle mission opérationnelle, cf supra-nationale)


Dans le rapport de 2008,  on pouvait lire « les réponses » du premier ministre, ministre d'état de l'époque, monsieur Jacques Santer:

En vue de pouvoir fournir les explications nécessaires à la commission parlementaire précitée Monsieur Santer ne s'est pas seulement entretenu avec le chef du service de renseignements, le Premier Ministre avait également contacté d'antan ses prédécesseurs pour s'enquérir du réseau en question.

Il résulte du procès-verbal de la réunion du 17 décembre 1990 qu'en conclusion l'orateur avait retenu ce qui suit:


1) Le réseau "Stay behind", malgré la coordination avec les pays alliés, était une structure
luxembourgeoise dirigée par notre service de renseignements et qui, même en cas de guerre, aurait fonctionné sous les ordres des autorités luxembourgeoises.



2) Les agents de ce réseau étaient des personnes isolées qui n'étaient pas organisées comme groupe ni comme troupe.


3) Il n'existe aucun indice permettant de formuler un quelconque reproche aux agents.



4) Il n'existe aucun indice permettant d'affirmer que ces agents auraient été impliqués dans des activités de sabotage.


5) Le service de renseignements n'a jamais outre-passé sa mission. Par conséquent les affirmations faites dans la motion du 15 novembre 1990 sur l'affaire improprement appelée "Gladio" ne correspondent pas à la réalité alors surtout que le réseau "Gladio" - structure purement italienne, organisée comme troupe, dont la mission comportait également le sabotage, contrairement au réseau "Stay behind" luxembourgeois – n'a jamais eu aucun rapport avec notre réseau "Stay behind". Notre réseau "Stay behind" n'est pas un réseau paramilitaire, contrairement au réseau "Gladio" italien. Il est donc faux de prétendre (cf. motion) que le réseau "Gladio", donc italien uniquement, aurait aussi été actif au Luxembourg.


6) Il n'y a jamais eu de listes de personnes à exécuter.

7) Le réseau "Stay behind" n'a jamais agi au détriment de tierces personnes. Il résulte de tout ceci qu'on ne saurait prétendre en aucun cas que les activités de notre réseau "Stay behind" auraient été en contradiction flagrante avec les règles élémentaires du droit (dont une motion allant en ce sens.)


Finalement le Premier Ministre précise que toute cette opération est à placer dans le contexte historique de la guerre froide caractérisant les années 50. Le contexte international ayant considérablement changé depuis, il conclut par ailleurs que le réseau "Stay behind" ne répond plus au contexte actuel et informe la Commission qu'il a ordonné la dissolution du réseau en date du 14 novembre 2008.


Lors de la discussion qui s'en suivait Monsieur le Premier Ministre soulignait encore une fois que le réseau "Stay behind" luxembourgeois n'a pas été organisé comme troupe et n'a jamais été entraîné dans un camp militaire. Et l'orateur de poursuivre qu'il ne s'agissait pas d'un réseau paramilitaire.



L'avis de Finance Offshore...


Cette thèse d'un réseau bis trouve un intérêt à nos yeux, cependant elle manque d'une réelle concordance d'informations, vous en faire part, est avant-tout dans l'esprit d'une totale transparence à l'endroit de nos nombreux lecteurs, visiblement très intéressés par ce dossier et donc procès en cours. On pourra juste concevoir que cette piste peut en partie, expliquer "certains rebondissements" sur cette affaire...

Le plus important, pour l'heure,  nous semble être dans le fait que les droits -fondamentaux- de la défense soient intégralement préservés et que la Cour puisse montrer son indépendance par rapport aux théories que le SREL ou l'état insistent toujours plus "à vouloir mettre au centre des débats".

L'équité de la justice n'étant pas moins secondaire que les efforts soudains d'un état, enclin à nous ressortir des archives, si longtemps cachées... Il nous faudra des réponses sur la présence de Licio Gelli, certaines ramifications de la WACL, les pratiques du SREL, dont un premier ministre écouté à son insu, et ce fameux loyer pris en charge par une société d'un ancien membre de ces mêmes services secrets. Imaginer que ces nombreux points chargent si mauvaise barque est en rien usurpé. Nous avons bon espoir, la détermination des députés de la commission d'enquête parlementaire est un encouragement inépuisable au même titre que les vaillants journalistes luxembourgeois qui se reconnaîtront sans peine... Eux, c'est indéniable, de l'avis de nos nombreux amis luxembourgeois, "méritent un transfert en règle des primes -plutôt douteuses- des agents "flottants" du service de renseignement luxembourgeois qui...  plonge!". 

A suivre...





Affaire BOMMELEEER paravent Stay Behind!...




Pour comprendre, vous pouvez toujours lire notre dossier sur l'affaire avec ce lien actif. Finance Offshore tient à remercier ses nombreux contributeurs et lecteurs du Grand-Duché de Luxembourg et trés nombreux de la sphère francophone internationale, visiblement trés passionnés par ce procès!










 













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