Tuesday, May 7, 2013

Affaire Bommeleeër, Juncker sémiologue de la théorie !

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              Jean-Claude Juncker devant la commission d'enquête parlementaire!

                                                       "D'un revers de main?"
                                                  





Luxembourg le 7 Mai 2013

 
Le premier ministre, ministre d'état du Grand-Duché de Luxembourg s'est plié à l'exercice du passage en Commission d'enquête. L'entrevue s'est déroulée dans une ambiance jugée plutôt « cordiale mais parfois rude » ...dès lors que certains points exigeaient de vraies réponses! Manifestement, Jean-Claude Juncker s'est démontré combatif durant toute la séance, il répond aux questions avec des élans de sincérité qui parfois se résument en un plaidoyer d' avocat...
 
La problématique qui ressort de cette audience, est bien la chronologie des faits et la démonstration que monsieur Juncker « s'est clairement soustrait à une logique d'information pleine et entière à l'endroit de la justice de son pays et aux parlementaires. » insiste une de nos sources.


Verticalité...
 
Édifiante que sa position sur le fait que toutes les pistes manquaient de preuves irréfutables, « en tous cas insuffisantes pour qu' elles puissent suggérer un besoin au premier ministre de communiquer des informations à qui de droit dès leur connaissance. » Un paravent parfait, utilisant la sémiologie du mot théorie avec abondance, le premier ministre tentera systématiquement « de réduire au simple champ d'allégations des éléments qui devaient faire cruellement défaut à l'exercice de la vérité. » commente une autre source et d'ajouter: «  Une enquête se développe toujours sur des pistes à poursuivre, c'est bien la mission matricielle du rôle qui incombe aux enquêteurs, mais dans le cas de monsieur Juncker, les experts planchent à présent sur une verticalité qu'ils jugent comme en partie responsable d'un écran de fumé pour avoir freiné certains éléments et donc possibles développements.» Le cas le plus édifiant étant l'affaire Licio Gelli et son numéro de sécurité sociale luxembourgeois dont la présence à Luxembourg est un point essentiel des absences ou légèretés pour le moins étranges de la « défense » du premier ministre.
 
 

Licio, sacré numéro!
 
« Il faudra, partant du cas Licio Gelli, remonter à la WACL, ses ramifications sur le territoire luxembourgeois, aller gratter sur les différentes connexions entre certaines personnalités politiques de l'époque et se poser les bonnes questions, comme prioritairement savoir pourquoi Gelli est venu se planquer à Luxembourg et non pas au Nicaragua, Argentine... pays d'Amérique Centrale, ou toutes autres destinations moins exposées pour qui cultivait un carnet d'adresses si étoffé! » précise notre source avec humour. Pour en revenir au réseau Stay behind dont les connexions avec la WACL et certaines élites sont d'autant plus troublantes, notre source soulignera, « Car la présence d'une réserve d'or pour les services du SREL, était une méthode connue dans l'organisation des services secrets des états qui devaient s'investir dans la stratégie globale du réseau Stay behind, ce n'est pas une invention luxembourgeoise... » (…) « C'était une recommandation pour garantir l'organisation et la planification des services et réseaux connexes, la capacité de mobiliser des moyens aux recrutements, achats divers et besoins spécifiques des membres du réseau! »  Ce point a été évoqué lors de cette commission d'enquête.
 
 

Gérard et son loyer!
 
Il faut comprendre la montée au créneau des parlementaires qui s'interrogent toujours sur un point crucial, de l'avis même de nos experts et sources, le fameux paiement du loyer de Gérard Reuter par l'état ou plutôt par une société montée par un ancien du SREL, dont monsieur Juncker ne semble pas avoir tenté connaître toutes  les raisons objectives d'une telle décision, mais « dont il a souhaité juste que cette largesse soit arrêtée « sur le champs!», alors qu'il devait plutôt prioritairement se poser la question du fait d'une telle pratique, pour quelles raisons le SREL s'est embarqué dans une telle logique de compensation, la réponse du premier ministre est une « pirouette plutôt légère » selon certains experts du renseignement, « Elle marque une rupture entre la vérité affichée et le fond même de l'origine d'une telle pratique, il faudra éclaircir les raisons de cette mise en couveuse de monsieur Reuter! » Ce point évoqué en audience « remet à sa juste hauteur tous les commentaires qui instiguent un ensemble qui serait a enfermer au simple rang d'allégations et seulement. » (...) « La ficelle est un peu trop grosse, à vouloir enfermer le débat dans les théories, on s'évite d'autant plus devoir s'expliquer sur les points précis, ceux qui sont déjà irréfutables! » justement, ils sont nombreux et plutôt étayés.
 


2 Mille 6...
 
Au premier rang,  comme cette rencontre de 2006 entre le premier ministre et certains membres des services secrets pour « un brief ou monitoring » sur la théorie du « Stay behind », information mise au jour par des médias luxembourgeois, cachée jusqu'à très peu, étant remisée là aussi au seul rang de la théorie ou simples spéculations! Aspect de la commission bien étayé par Claude Meisch et François Baush.  Dans le genre, « les comités restreints entre le procureur de l'état et certaines personnes présumées impliquées!», des éléments irréfutables, ils nourrissent cette impression de « l'Omerta souvent évoquée par la défense des deux accusés du procès Bommeleeër! » ; sentiment très partagé par de nombreux parlementaires et qui prend ainsi tout son sens « Avec le rôle de la commission d'enquête qui va de découvertes en découvertes comme, exemple non exhaustif, la seconde réserve des archives du SREL au château de Senningen! » (...) « Dont il sera aisé de comprendre que ceux qui pouvaient y trouver un relatif intérêt, se seraient d'autant plus facilement satisfaits d'un ménage pour le moins méticuleux! »
 


"Je me suis posé la question..."
 
La phrase du jour, offrant l'occasion d'une hilarité générale de nos sources, revient incontestablement à monsieurJuncker: «Je me suis posé la question de ce que le Stay-Behind pouvait faire au sein du SREL. J'ai demandé à mon personnel d'effectuer des recherches à ce sujet. La seule chose qu'ils ont finalement trouvée est qu'il n'y avait -pas eu- d'actions de sabotage de la part des membres du -SREL-» Alors que pour un membre de cette commission d'enquête,   «Politiquement, et pour la Commission d’enquête, il aurait été nécessaire d'obtenir plus d'informations et de remettre en question la théorie sur l'implication du réseau Stay-Behind» devait insister  Serge Urbany.  Et de conclure pour une de nos sources: « Un premier ministre enregistré par une montre et ce à son insu par ses propres services du renseignement, voilà une « belle » entre guillemets, preuve de sabotage!...»  Fermer le ban... A suivre. 




Pour comprendre...

Nous remercions nos nombreux lecteurs de l'espace francophone international, vous trouverez avec ce lien l'ensemble de nos articles sur l'affaire "Bommeleeër":




 
 





 
Des lecteurs souhaitent comprendre pourquoi le qualificatif de "sémiologue":
 
La sémiotique est une science générale des modes de production, de fonctionnement et de réception des différents systèmes de signes qui assurent et permettent une communication entre individus et/ou collectivités d'individus... 
 
 

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