Zone euro / Eurogroupe: Jeroen Dijsselbloem doit rassurer Paris! (Exclusif)


                       Jeroen Dijsselbloem, feuille de route en main...


Depuis des semaines, la succession de Jean-Claude Juncker fait débat. Un nom semble s'imposer... "au forceps?",mais ne semble toujours pas faire l'unanimité qu'on lui prête. Ce sont les allemands qui pour l'instant, se frottent les mains. « Un rendez-vous « sur mesure » avec le président sortant de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker devrait pouvoir faire le reste... » Nous confirme un haut diplomate européen allemand en poste à Bruxelles. Mais pour d'autres, l'homme est jugé comme « bien frais », en effet il est en fonction comme ministre des finances que depuis « deux mois seulement! », et pour ce qui est de son Cv, on recherche toujours « la cohérence avec la fonction... » devait reconnaître un haut diplomate français qui s'inquiète des capacités réelles de Jeroen Dijsselbloem tout en lui accordant une volonté qu'il juge « sincère. » Certains lui accordent des qualités « avec potentiels acceptables », mais un manque cruel de légitimité pointe dans les débats pour ce qui est d'une capacité acquise d'entremise diplomatique dont il sera « aisé de mesurer les limites dès les premières difficultés! » précise un haut diplomate qui « trouve la ficelle allemande Jeroen comme bien grosse... ». « On ne s'improvise pas dans une telle fonction clef, « Il faut rassurer, mieux, assurer! » ...être capable de s'imposer par un ensemble de qualités inhérentes aux délicats rouages de la diplomatie européenne, être en mesure de résister à une pression formidable, et ne jamais risquer l'instrumentalisation au profit du seul jeu des états les plus forts de l'Eurogroupe. Et sur ce point, cette candidature, « au demeurant sympathique, risque de se retrouver au pied d'un certain mur. » Il ne s'agit pas de trouver un président de l'Eurogroupe « sans vision »,juste capable de jouer la partition qui s'est glissée dans sa poche,« telle une feuille de route... pré-digérée, pré-rédigée! »L'Eurogroupe est une instance qui va gagner en ampleur pour permettre d'agir en cohérence sur les leviers politiques de la supervision bancaire, devant être en mesure de conforter la logique qui tend vers l'Union bancaire... Sur ce point, une audition au Parlement européen devra tenter pouvoir rassurer les plus septiques « d'entre-nous! » Un certain mérite ne serait pas pour déplaire certains exécutifs qui redoutent un choix « empressé voir même en pilotage... automatique! »

 
L'avis de Finance Offshore...


Consensus
 
Après un rapide tour de table avec nos différents collaborateurs, Jeroen Dijsselbloem ne semble trouver grâce qu'aux yeux de notre rédacteur en chef, Didier REMER qui considère que la candidature offre l'avantage de s'éviter « des situations fractales entre allemands et français. » (...) « Certes, on ne peut s'éviter la comparaison avec Jean-Claude Juncker, il est clair que nous entrons dans une autre dimension, nous n'avons que trop peu de lisibilité sur cette candidature, cependant elle offre un avantage certain, celui du renouveau! Jeroen Dijsselbloem n'ayant que 46 ans, il est condamné au consensus et à l'esprit d'équité » et d'insister , « ...c'est un battant, mes amis ministres qui le pratiquent déjà lui reconnaissent cette qualité et donc une certaine loyauté. Je suis donc bon client de cette candidature et ne manque jamais de le préciser à Paris. » Il faut dire que depuis des semaines, les avis sont très divergents sur cette candidature qui se fonderait principalement « sur le triple A néerlandais et le besoin de concilier états du Nord de l'Europe et états du Sud, aux fondamentaux, si différents! » Pour Didier REMER, le candidat néerlandais reconnu comme un fin stratège est en capacité de « s'avérer efficace dans son rôle de médiateur. »  Ce qui ne sera « pas pour déplaire à François Hollande, adepte d'un franc-parler on ne peut plus pragmatique... » (…) « Je ne doute pas que le candidat déclaré néerlandais puisse faire bonne impression ce Lundi à Bruxelles, il devrait pouvoir rassurer les français en nous donnant de sérieux gages sur sa vision, et ce avec sa volonté de concilier les nouvelles attributions décidées lors du Conseil européen de Juin dernier. » (...) «  Il arrive dans un contexte si particulier, celui de la supervision bancaire enfin adoptée,  et donc de l'Union bancaire qui va gagner en ampleur." (...) " Sa technicité devra s'avérer payante pour permettre de préserver cet objectif des habituels débats qui plombent en général, si bonnes volontés.» (...) « A l'image d'un Jean-Claude Juncker, il faudra un militant de l'intégration européenne capable de donner quitus aux objectifs de croissance que la Zone euro se doit assurer. Un défi permanent pour le futur président de l'Eurogroupe qui dispose à présent d'un arsenal réglementaire  adapté du fait des dernières implémentations de la Banque Centrale Européenne et du Conseil européen sans compter celles du Parlement européen.», à rassurer et certainement pas à négliger, « ...dès ce lundi à Bruxelles! »insiste Didier Rémer.

 
 
Dijsselbloem, 46 ans, travailliste...
 
Âgé de 46 ans, M. Dijsselbloem, appartient au parti travailliste,  ministre des Finances de son pays seulement depuis deux mois, il a obtenu son portefeuille en novembre dernier après la constitution d'une coalition gouvernementale entre sa formation, le Parti travailliste, et le Parti libéral du Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, vainqueur des élections législatives en septembre 2012. Il est diplômé d’une école d’agriculture et de l’université irlandaise de Cork, a débuté sa carrière en 1992 comme assistant parlementaire pour les députés européens travaillistes de son pays. Il a ensuite intégré le cabinet du ministre de l’Agriculture de son pays avant d’être élu au parlement néerlandais en 2000.
 
 
Ce 21 janvier, à l’occasion de la dernière réunion des ministres européens des Finances présidée par Jean-Claude Juncker en poste depuis huit ans, on  devrait pouvoir annoncer le nom de son successeur. Un président de l'Eurogroupe qui devra assurer une continuité à l'action exemplaire du Premier ministre luxembourgeois à la présidence du conseil des ministres des Finances de la zone euro.
 
 
Le ministre néerlandais des Finances, Jeroen Dijsselbloem, a annoncé publiquement sa candidature à la présidence du conseil des ministres des Finances de la zone euro; il s'est rendu ce vendredi à Luxembourg pour renconter l'actuel président de l'Eurogroupe, un Jean-Claude Juncker qui milite pour cette candidature, jugée "pleine d'espoir...". A suivre...






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