Wednesday, October 31, 2012

UMP: L'affaire Karachi s'invite aux débats!

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                                   L'art de savoir nager en eau trouble?




Il y avait longtemps que Finance Offhore ne s'était plus intéressé à l'affaire Karachi, il faut dire que l'actualité de ces derniers mois était focalisée sur d'autres grands dossiers. Ce n'était pas sans compter sur le travail de ces juges qui ne manquent pas de s'intéresser au volet financier de l'affaire et les fameuses présumées rétro commissions illicites suite à la vente de sous marins par la France au Pakistan.
 
Nicolas Bazire, un proche de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen lundi pour recel d’abus de biens sociaux dans l’enquête sur une supposée corruption en marge de contrats d’armement et de la campagne présidentielle de 1995...


"Croire en la France!"

Une nouvelle qui vient nous rappeler qu'un triste attentat est à l'origine de l'affaire, « Un attentat ou des personnels français et étrangers de la DCNI (Direction Nationale des Constructions navales internationales) devaient perdre leur vie dans des conditions atroces. Les familles sont en droit de connaître un jour cette vérité sur l'origine même de cet acte odieux. Promesse non tenue de rétro commissions pour arroser des intermédiaires liés à la vente? Attentat politique d'intégristes musulmans?... Tout un ensemble de questions sans réponses à ce jour! » Dans ce dossier, la vérité est comme cette bulle d'air qui remonte à la surface, « ... y faisant des cercles qui sont autant d'hypothèses de travail pour la justice. » Un juge est bien décidé à trouver ce lien qui lui permettra de définir l'usage présumé de ces rétro commissions, vous savez le fameux présumé financement politique d'une campagne présidentielle du candidat Balladur, dont les premiers cercles contestent l'idée en rappelant les nombreux efforts de certains militants pour vendre quantité de tee-shorts floqués du « Croire en la France »et autres gadgets « à 500FF pièce! » (?) « Ce que certains aiment à rappeler pour expliquer les nombreuses coupures de 500 F qui remplissaient les valises qui intéressent tant la justice! »Aujourd'hui, c'est Nicolas Bazire, l'ancien « dir de cab »de Balladur qui se retrouve dans le viseur d'un juge qui veut connaître certains détails sur certaines rémunérations de collaborateurs extérieures du cabinet du candidat Balladur, on pense Spin Doctor, et peut être un peu plus... Car le dossier est loin « ...d'être abandonné, mieux, il y a des vents contraires qui remettent certaines thèses au goût du jour! Il ne serait pas surprenant qu'un grand déballage soit si proche, tant le climat au sein de l'UMP se dégrade... «  entre certains premiers cercles. » L'élection à venir du nouveau président serait « une occasion de voir certaines langues se déliées, si ce n'est déjà fait! »


Cumulonimbus...

François Copé fait l'actualité comme ami de Ziad Takkiedine, intermédiaire présumé de cette vente d'armes, à savoir les sous marins français au Pakistan, il est ce candidat à la présidence de l'UMP qui est face à l'ancien premier ministre Fillon, « Un homme qui compte encore de bons fans là ou il le faut, ...quand il le faut!» (?) « Lui au moins, n'est pas dans un diaporama avec Ziad Takkiedine, nageant dans une piscine d'un bleu si immaculé! » François Copé, lui, n'en démord pas, il revendique publiquement son logique libre choix pour ce qui est de ses amis. « Un homme de valeur, un ami se doit présent dans les bons comme les mauvais moments... » Car depuis le temps des amitiés ensoleillées, pointeraient pour certains observateurs toujours éclairés, quelques beaux « cumulonimbus, les biens nommés! » Mais bon, « l'homme ne se démonte jamais en version cathodique, il recadre en évoquant son jeune âge lors de cette élection et son rôle très mineur dans l'élection, mais n'insiste pas sur cet autre âge, celui de la raison que certains  ...aiment à penser pour si bon nageur en eau trouble. » Aujourd'hui, le débat est feutré entre Fillon et Copé, « Pour cause, ils rament pour la même barque, un parti politique qui se partage entre deux lignes directrices. Une clairement toujours plus à droite que la droite, « Celle qui se veut toujours plus forte!» et une autre, plus consensuelle, «Ouverte, recentrée sur ses fondamentaux! A l'image de l'ancien premier ministre qui ne s'est jamais caché sur le besoin d'ouvrir si belle famille à d'autres vérités, comme le centre de l'échiquier politique français... »

Aujourd'hui l'UMP se montre telle qu'elle est, divisée et finalement si faussement rassemblée, laissant place à un corpus d'une génération montante qui ne fait pas toujours l'unanimité, « certains transfuges irritent au plus haut point certains gardiens du temple... »


Société écran...

Pour ce qui est du dossier Karachi, nous allons voir comment les juges "implémenteront" toutes les dérives, elles sont nombreuses dans ce dossier de l'affaire d'état. "Depuis la création d'une société écran au Luxembourg en passant par les valises portées par un proche de l'équipe de campagne qui s'en est ouvert aux juges, à une autre valise rapportée par un homme « d'affaires » de retour d'une visite en Libye, au pire moment de la déconfiture d'un certain dictateur". Vous retrouverez ici les nombreux liens des articles en référence à cette affaire d'état. Pour ce faire allez dans notre volet archives et tapez Karachi, une liste assez complète vous permettra de mieux comprendre le dossier. A suivre...








 

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Finance Offshore. Tous droits réservés 2012

Sunday, October 28, 2012

Above Average in Student Loan Debt?

The numbers are out for the class of 2011 and two-thirds of the graduating class graduated in debt. If you are an average borrower, you owe $26,600, exceeding the class of 2010 by 5%, Was it worth it? In 2011, the unemployment for college graduates was 8.8% while unemployment of high school graduates was at 19.1% so the employment number would say yes.

So you decide to go to college. How do you reduce the amount of money you will borrow, have a good time, and graduate? Here are a few ideas.

1. Graduate on time or early. An extra year of college can cost you can $50,000 or more. To calculate the cost of that extra year, add your tuition, fees and books to your potential starting salary. Say that your tuition, book, and fees are $20,000 and your starting salary is $30,000; that extra year cost you $50,000. This number could be higher or lower depending on where you attend college and your career. Just for fun, calculate your own cost of an extra year of college. If you were to graduate in 3 years, you just saved $50,000!

2. Go to a college you like with a major you like. Transferring from one school to another can cost you an extra semester or year, depending upon what credits transfer and how credits are applied. If you do transfer, check with your advisor or Registrar’s office to make sure that all credits transferred and were applied correctly.

3. Do your homework when picking a college to find out what the average student loan debt is for that institution. Some colleges work very hard to offer students work-study money and enabling students to graduate either debt free or with small student loan amounts. College of the Ozarks, Knoxville College, and Berea College are strongly committed to students graduating debt free.

4. Apply for scholarships and grants. Grants and scholarships do not have to be repaid. Great places to check are fastweb.com as well as with local organizations or employers who might grant scholarships. If you were to calculate the time you invest in researching opportunities and the funds you receive, you will be surprised at your hourly wage.

5. Take 15-18 credits per semester. To be classified as a full-time student, you must be enrolled in 12 credit-hours per semester. However at many colleges, you can take 15 or 18 credit at the same cost of taking 12 credits. That is like getting two classes a semester for FREE! You will have to work harder and you don’t want your GPA to slip, but consider maximizing your schedule so you can graduate early or take extra classes for a second major.

6. Take college level classes while in high school. In many high schools, student can have dual enrollment in both their high school and in a college. Many of these partnerships are with local community colleges. The high school pays for the class and the student can graduate with college classes. Who knows, you might be able to graduate high school as a college sophomore, completing enough college classes while in high school.

7. Talk to your admissions counselor and financial aid representative. These two contacts can be worth their weight in gold in looking for strategies for reducing college debt and increasing scholarships and grant awards. They know the inside and are usually more than willing to help you put together a plan to pay for college.

8. Take classes at your local community college. Most institutions will transfer in 62-64 credit hours if transferring from a community college; some institutions will take more. Work with the institution that you want to transfer to when you register for your community college courses. This will ensure that the courses you take at the community college will apply directly for your degree completion at the 4-year institution. I would encourage you to save the e-mail or have it in writing on what courses will transfer. Not every advisor is up to speed on transfer courses.

9. Create and live by a budget. College can be very expensive with a lot of extra-curricular activities. College should be fun, but some of that fun can be expensive. Know the opportunity cost of your fun and look for inexpensive alternatives. With your budget, you may not need all the money from your awards letter. It is okay not to borrow all the money you can while in college.

10. Start a 529 College Savings Plan. The earlier you start savings, the more time the money has to grow. Saving for College.com has details on every state’s 529 plan and college savings plan. Do your research and start saving early. An old saying states that “The best time to plant an oak tree was 20 years ago. The next best time to plant an oak tree is today.” Get started today saving for college.

There are many different routes to your college education and they don’t all have to be expensive. Take time to choose the right one for you.

What other strategies do you have for lowering your student loan debt? Leave us a comment and share your idea.

Thursday, October 25, 2012

Zone euro: La France se cherche une nouvelle compétitivité!

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François Hollande toujours plus compétitif...
 
                                       
 
 
En France, l'actualité se focalise sur l'épineuse question de la compétitivité, c'est à dire le choc salutaire des réformes qui porteront la politique économique du président Hollande.
 
 
Rapport Gallois
 
Un rapport est dans les cartons, Louis Gallois s'y est collé, dans les grandes lignes, il se veut lucide pour offrir le bon chemin à cette volonté de définir « un pacte de compétitivité adapté aux enjeux de la maison France ». Depuis que ce rapport s'annonce comme une feuille de route pour la réflexion du gouvernement, de nombreuses pistes de réformes sont attendues pour y parvenir. C'est le travail de monsieur Gallois qui va donner le nouveau périmètre des futures interventions, il en ressort une volonté accrue de permettre aux entreprises de consolider leurs acquis en leur offrant une plus grande flex-sécurité, sociale, financière. Dans les grandes lignes se sont une baisse des charges et une meilleure politique de tous les champs de l'innovation qui devraient gagner en ampleur.
 
 
Innover
 
L'idée maîtresse est bien de garantir un champ renforcé pour les investissements des entreprises toujours plus contraintes par le jeu de la mondialisation. "La balance du commerce extérieur est dans le viseur du rapport, agir sur tous les leviers qui permettront à la maison France de gagner des parts de marché, comme celles perdues depuis Vingt années. La baisse des charges semble acquise, la réforme de l'IS (Impôt sur les sociétés), l'innovation avec la RD (recherche et développement) et point très important, la sécurisation des parcours professionnels avec un effort notable sur la formation, sans compter les mesures qui vont permettre de trancher la question sur la pertinence d'augmenter la CSG (contribution sociale généralisée) ou la T.V.A pour pouvoir financer la baisse des charges des entreprises." Sur ce point deux écoles s'opposent au plus haut niveau de l'état, les impératifs du « Paquet croissance européen» sont toujours dans les esprits. C'est en substance le message du président Hollande, qui veut obtenir un rapport sur ce qui fait aussi les forces de notre économie tout en soulignant les carences que son gouvernement devra intégrer dans ses missions. Elles sont nombreuses, mais selon certains observateurs, elles méritent une attention toute particulière pour définir un cadre précis d'interventions. Selon l'Elysée, "dés le 5 novembre, (date de remise du rapport au chef de l'état), le gouvernement devra proposer un arsenal de mesures qui devront garantir le calendrier que souhaitera annoncer François Hollande."
 
Le chef de l'État se veut clair et déterminé: «Il n'y a pas de formule magique, de mesure miracle, de réponse unique.» Améliorer la compétitivité «passera par un ensemble de moyens, de dispositifs et de poli­tiques». «Ce sera un cocktail étalé dans la durée», insiste l'Élysée où l'on parle désormais de «pacte de compétitivité» qui s'inscrira en droite ligne avec le « paquet croissance européen ».
 
 
Industrie, Moyennes-entreprises
 
Puis, le chef de l'État compte sur un accord prochain entre les partenaires sociaux (d'ici à la fin de l'année) sur la «sécurisation de l'emploi» qui selon lui, devra «permettre d'amortir les chocs conjoncturels, en offrant plus de souplesse mais aussi plus de sécurité pour les employeurs comme pour les salariés». L'inquiétude est grande car les parts de marché de la France dans le monde sont passées de 5,1% à 3,3%. Et la part de l'industrie dans la valeur ajoutée n'est plus que de 13% - contre 28% en Allemagne. «C'est un constat lucide et sévère… et pas une partie de plaisir», insiste l'état major du chef de l'État. Un constat tout aussi amère semble acquis au rapport sur la situation actuelle qui se partage « entre la crise économique et l'héritage du précèdent gouvernement. » Pour certains, « il y a un corpus de vérités du précèdent exécutif, dont le cap ne s'est pas toujours avéré comme finalement dès plus efficients. »Il en ressort par exemple des carences notables à l'international, sur des efforts jugés insuffisants pour l'innovation, « elle est à la peine par rapport au voisin Allemand, du fait d'une spécialisation loin des nouveaux impératifs que porte la mondialisation. L'exemple de l'automobile est le plus flagrant, les allemands vendent toujours plus de véhicules, y compris en période de crise... »
 
 
La marge!
 
Le delta de la politique de la fiscalité associé « aux éternelles complications administratives, comme l'absence de référent unique comme en Allemagne pour les investisseurs et le rôle des banques qui ne remplissent pas leur mission bien qu'ayant disposé de l'aide accrue de l'état en période de difficultés inhérentes à la crise de la dette. » Sans compter « la grande difficulté pour les moyennes entreprises pour un accès équitable aux capitaux. » Ces entreprises contribuant pour une plus grande part aux impôts sur les sociétés « que les grands groupes du CAC40, marquant un axe de réorientation de la fiscalité des entreprises et du rôle de l'état dans celui-ci. » Au lendemain de la remise du rapport Gallois, dès le 6 novembre , le gouvernement, se réunira en séminaire, « présentera des mesures en «hors coût» avec un train de mesures jugé efficient comme la mise en place de garanties à l'export, les orientations de la nouvelle politique industrielle qui sera impulsée par la Banque publique d'investissement, comme de préfinancer le CIR pour faciliter la trésorerie des entreprises qui innovent », et « la possibilité d'intervenir sur l'énergie par exemple »,mais un volet important « sur le coût du travail et la volonté de s'attaquer au besoin de flex-sécurité qui serait épaulée par un train de mesures nouvelles pour repositionner l'imposition des sociétés au profit des plus moyennes entités », l'impôt des sociétés avantagerait toujours les grandes entreprises plutôt que les moyennes. Il en ressort que « le problème des entreprises françaises est celui de la marge !» En janvier, le gouvernement proposera « le transfert des charges portant sur le travail vers d'autres impôts », pour financer la protection sociale. «Ce ne sera pas 30 milliards! Si nous faisions ça, nous risquerions une sortie de route», en « attaquant le pouvoir d'achat des Français.


L'Élysée veut un transfert dans le temps qui «devra prendre en compte, autant qu'il sera possible, la situation des entreprises ­exposées à la concurrence internationale». L'équilibre est complexe, car il faut permettre de « maintenir la consommation et ne pas envoyer un signal négatif sur les capacités propres de l'économie française à l'international, son industrie... »
 
Tout un programme, à suivre...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Wednesday, October 24, 2012

Jérôme Kerviel ou l'art de sacrifier un pion?

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Jérôme doit continuer son combat!

                                      

L'ancien trader de la Société Générale, Jérôme Kerviel, 35 ans a été condamné à "cinq ans de prison dont trois ferme et 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts", par la Cour d'appel de Paris, le jugeant entièrement responsable d'une perte record de la même somme en 2008 pour son employeur. La Cour confirme ainsi "l'intégralité du jugement rendu en 2010 par le tribunal correctionnel."
 
Pion
 
Depuis quatre ans, l'ancien trader clame haut et fort être victime du système propre à « la bulle » que représente selon lui, le métier de trader au sein d'un tel établissement. Mettant en avant la course aux profits que suggère une telle fonction. Une mission dont il serait finalement aussi cette victime d'un manque de logique pare-feu efficient dans l'organisation même des salles de marchés... Nombreux observateurs soulignent l'incohérence d'un tel jugement qui selon eux, ferait de Kerviel un simple pion après... l'échec! A coup sûr, celui des faiblesses de tout un système... Comment ne pas s'interroger sur les qualités inhérentes de l'encadrement de telles pratiques qui par les sommes engagées, ne semble jamais avoir démontré une capacité d'alerte et donc toutes solutions adaptées à la problématique de la maîtrise du risque. Aujourd'hui, il en ressort par ce jugement, qu'un trader aussi ingénieux que Jérôme Kerviel à toutes bonnes chances de pouvoir accomplir un travail équivalent dès lors qu'il sera en capacité de s'adapter aux mesures internes et spécifiques à toutes salles de marché, en fait, il s'agit d'attendre le prochain trader qui sera en capacité d'agir à son tour, à l'insu de sa hiérarchie, de nouveau dépassée par un profil qui démontrerait ainsi les failles du système, celles qui existent ou plus grave, seraient amenées à se faire jour du fait des carences propres aux risques de la profession.
 
 
Zones d'ombre
 
La question centrale qui reste posée, est bien celle relative à l'ambiance dans laquelle devait agir Jérôme, comment était organisé le système de commission et la logique pression qu'il sous-tend, comprendre si d'aventure il avait été capable de « se refaire » si cet établissement aurait été en capacité de faire autant d'introspection sur son fonctionnement. Des zones d'ombre subsistent, pour certains observateurs, "il y a une omertà qui s'expliquerait par les conséquences même du résultat de l'affaire Kerviel sur la Société Générale dans son ensemble, elles sont financières et se sont révélées catastrophiques pour son image à l'international". En général il est très rare de rencontrer une personne de la sphère financière internationale qui soit capable de conclure à l'unique responsabilité du trader, bien au contraire, l'idée la plus répandue est bien celle du sacrifice d'un pion sur l'autel d'intérêts si particuliers. Ils sont multiples et bien plus d'ordre économique et stratégiques que réellement fondés sur la morale et donc l'éthique. « C'est la volonté d'envoyer un signal fort à la sphère financière et pro-spéculative dans le contexte particulier de la crise et les nombreux plans d'austérité qui en découlent.. » (...) »Aujourd'hui, les autorités américaines s'intéressent à Bank of América et son rôle exact dans la vente des produits financiers relatifs à la crise des subprimes, demain on peut imaginer difficilement les autorités françaises venir s'intéresser dans le détail sur l'organisation même des salles de marché et toutes les carences que certains soulignent comme les méthodes de ventes et achats de titres et consorts... » Un avis balayé par les autorités de tutelles qui depuis cette affaire se sont intéressées aux pratiques des établissements financiers, « Avec d'autant plus de promptitude et réelle bienveillance, il y a des affaires qui marquent les esprits, cependant l'ingéniosité se caractérise par sa capacité d'innovation et d'adaptation, dans le cas précis des salles de marchés, l'anticipation est un sport quotidien... » Devait nous confier un spécialiste en sécurité.
 
 
Appel à témoins
 
Pour l'heure on imaginera la grande difficulté pour Jérôme Kerviel afin d'obtenir le soutien de certaines personnes qui pourraient contribuer à éclaircir la justice sur l'intégralité du spectre de la vérité: « Il n'y a pas de de quoi être surpris, imaginer voir du courage de la part d'une personne qui disposerait d'éléments intéressants pour la défense de Jérôme, c'est comme gagner à l'Euromillions... sans jouer au tirage! La pression est immense, elle est double, professionnelle et médiatique, de plus, celui qui se risquerait à donner des éléments, devrait s'expliquer sur son silence lors des faits présumés. C'est dire que le périmètre d'un témoignage crédible est bien léger face aux preuves mises en avant dans le cadre de sa condamnation. Mais il peut y avoir un rebondissement! L'histoire de la justice en est une des plus intéressantes compilations... » Nous précise un habitué de la profession.
 
 
Combat
 
Jérôme Kerviel lui, souhaite avoir droit aussi à cette chance, il en appel à tous ceux qui pourront lui donner quitus dans son exercice logique de défense. Il s'en est ouvert au journal télévisé français de France2, évoquant un certain mea-culpa sur son passé, ne cachant pas ne plus être le même homme, et forcément faisant un vibrant hommage à ses proches qui lui permettent d'assurer son quotidien. "Il a évoqué sa mère, et le courage certain qu'elle partage avec son fils, il nous a démontré sa combativité, cette volonté du pourvoi en cassation et peut-être de voir des éléments nouveaux, ceux qui lui permettraient de démontrer qu'au delà de son ingéniosité, il y avait un jeune homme évoluant dans une bulle, un système dont la crise actuelle nous impose à relativiser toutes les failles, car elles sont nombreuses..." Qui se souvient des positions prises par son établissement dans certains états qui ne trouvent leur salut que dans l'austérité que subissent d'autres jeunes, ceux d'une génération sacrifiée par un système qui à l'image du combat de Jérôme, se refuse à baisser les bras, nous ne pouvons que lui donner l'envie de continuer, et penser à tous ceux qui comme lui, refusent toutes les formes possibles de l'injustice...
 
 
 
 
 
 
 
 
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Zone euro: Nomination luxembourgeoise compliquée à la BCE!

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                                     M.Mersh,  future victime des féministes?
          
   
Le luxembourgeois Yves Mersh cristallise à lui tout seul le débat sur le fonctionnement des institutions européennes et la place légitime revendiquée par les femmes... C'est très certainement un feuilleton digne de la saga des « Feux de l'amour! ».



Donnant, donnant...

L'actuel président de l'Eurogroupe et premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker croyait bien faire en présentant le gouverneur émérite de la Banque Centrale du Luxembourg à la nomination au sein du directoire de la Banque Centrale Européenne, "reposant très certainement son analyse sur les compétences acquises de son poulain..."  Pourtant, s'était sans compter sur l'entremise d'une fronde de féministes qui jugent intolérable que cette place soit réservée à un homme... et seulement. « Le calendrier de l'institution est formel, si d'aventure monsieur Mersh s'impose, plus aucune femme à la direction au cours des six prochaines années! » C'est dire le peu de cas qui est fait à la cause des féministes qui clament haut et fort le besoin d'équité dans la représentation d'une telle institution, jugée comme une des plus importantes de l'Union européenne: « Renoncer à ce devoir d'équité, s'est envoyer à coup sûr un mauvais signal à celles et ceux qui se battent sans relâche pour que le processus des nominations tienne compte de l'équité qui est censée être respectée au sein de nos institutions. Il ne s'agit pas de remettre en cause les qualités de la candidature luxembourgeoise, mais de concevoir que notre cause est toute aussi valable que le résultat d'une négociation passée lors du prolongement du mandat de l'actuel président de l'Eurogroupe... » (AmbianceI)

Il faut dire que l'actuel président de l'Eurogroupe avait conseillé cette éventualité lors des négociations sur une prolongation de son mandat, une idée jugée intéressante du fait des qualités de l'actuel gouverneur de la Banque Centrale du Luxembourg. Depuis quelques semaines, une fronde s'est organisée en mêlant la cause noble des féministes aux nombreuses réticences qui pointent pour revenir sur la méthode et le bien fondé de ce que certains observateurs ironisent déjà comme « ...possible nouveau scandale d'un certain chantage d'un donnant donnant qui se voulait tant gagnant gagnant! »
 
 
A charge!
 
 Pour l'heure, l'actuel gouverneur de la Banque Centrale de Luxembourg ne devrait pas subir de nouvelles altérations à si bonnes volontés. Il faut dire que l'homme s'est particulièrement bien défendu lors de son audition devant la commission « à charge » des affaires économiques du Parlement Européen, « Une opération finalement peu glorieuse pour les féministes et leurs défenseurs,  tant les arguments de ces derniers s'étiolaient lors de l'audition du luxembourgeois, jugé comme sincère sur la question! » (AmbianceII)  En effet M.Mersh s'est montré diplomate et serein face aux critiques, comme pour rappeler que le sexisme est à double sens... M.Mersch a assuré avoir respecté toutes les procédures du processus de nomination, "...qui relèvent du Conseil européen et des Etats membres" Pour devoir mieux affirmer « Se sentir lié au principe d'égalité entre les sexes.... » mais, a-t-il ajouté, « Il faut essayer de régler ces problèmes au sein de toutes les institutions et dans le temps ». Invitant son auditoire à la modération en précisant que « les effectifs de la BCE comprenaient "actuellement 43% de femmes, y compris à des postes de direction... ».


 
Avis négatif...



Lundi soir la commission des affaires économiques du Parlement européen a finalement émis un avis négatif sur sa nomination, au motif « qu'elle priverait l'exécutif de la BCE de femmes jusqu'en 2018. Les euro députés voteront jeudi en séance plénière sur la nomination de M. Mersch! » Cet avis n'étant que consultatif, il faut y mettre à présent dans la balance la prise de position du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, qui devait mardi, appeler « les euro députés à mettre fin au blocage »,estimant qu'il était « urgent de pourvoir ce poste vacant de la BCE! » laissant sur sa fin la commission des affaires économiques du Parlement Européen et sa résolution sur le fait que « le directoire de la BCE a toujours compté une femme en son sein depuis la création" de la banque centrale. »
 

 
...Avis définitif!
 

Le Parlement n'ayant, au final, jamais le dernier mot en termes de nomination, ce pouvoir revient aux dirigeants des États-membres. Les parlementaires devraient ainsi rendre leur avis définitif jeudi.
Le Conseil des gouverneurs de la BCE, principal organe de décision de la banque centrale, est composé de 23 membres: les six membres du directoire et les 17 gouverneurs des banques centrales nationales.

La dernière femme à y avoir siégé en tant que membre du directoire était l'Autrichienne Gertrude Tumpel-Gugerell entre 1998 et 2011. Elle a été remplacée par le Belge Peter Praet, qui avait été préféré à la Slovaque Elena Kohutikova... A suivre.







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Tuesday, October 23, 2012

Zone euro: La taxation financière fait toujours débat!

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"Tobin or not to be..."
                              
                                                             



Depuis le G20 de 2009, l'idée fait son chemin, permettre aux états d'instaurer une taxe sur les transactions financières ou « TFF » qui pourrait rapporter jusqu'à 10 milliards d'Euros par an.
 
 
L'intérêt commun
 
Il n'est pas surprenant que cette taxe soit considérée comme une coquille vide de sens pour ce qui est d'apporter des réponses efficientes à la situation de la crise actuelle. Elle offre cependant un avantage, celui de passer de statut de coquille vide à celui de d'une volonté de retrouver une certaine équité dans la perception du public qui ne manque pas de rappeler aux politiciens que l'effort se doit partagé entre les acteurs de la finance et tous ceux qui sont mis à contribution pour aider les banques avec des plans d'austérité qui fleurissent en Zone euro. « L'objectif se veut clair, il faut que tous les flux financiers fassent l'objet d'une taxation qui bien que très modeste, offre l'avantage de collecter des fonds qui devront servir l'intérêt commun, imaginer la mise en place d'une structure qui devra assurer l'avenir et offrir une capacité de réponse en cas de difficultés liées aux risques inhérents des marchés. Le débat se porte sur la logique du retour à la croissance, et cette capacité d'impliquer tous les acteurs qui contribuent à notre économie, son devenir. »Pour l'heure, même si certains bastions se refusent à appliquer une telle taxe, on notera que ceux qui sont pour, font force d'une feuille de route conforme aux obligations légales que suggère une telle taxe. Onze pays sont aux avants-postes de cette future taxe, Allemagne, France, Autriche, Belgique, Portugal, Slovénie, Grèce, Italie, Espagne, Estonie et Slovaquie. Ils se proposent dans un premier temps à taxer les échanges d'actions et d'obligations à un taux de 0,1% et les contrats dérivés à un taux de 0,01%. Ce que de nombreux économistes considèrent comme une proposition plutôt indolore. Cependant, ceux qui sont contre, précisent déjà que cette nouvelle taxe risque bien de devenir un outil « ...hors de contrôle si d'aventure la tentation se ferait grande de vouloir augmenter les taux dans le cadre de politiques liées à la gestion des crises futures... » Selon le président de la Commission européenne, Manuel Barroso, la taxe s'appliquerait dès lors qu'au moins un établissement financier participant à la transaction est établi dans l'UE, « ...même si la transaction a lieu hors de l'Union. »et d'insister sur l'équité qu'elle veut incarner: « C'est une question d'équité : nous devons faire en sorte que les coûts de la crise soient partagés par le secteur financier au lieu d'être supportés par les citoyens ordinaires ».
 
 
Proposition adoptée...
 
 
Pour atteindre cet objectif, la Commission européenne vient d'adopter ce mardi 23 octobre, «  ...une proposition pour permettre à onze membres de l'UE d'instaurer une telle taxe, pouvant rapporter environ 10 milliards d'euros par an. » Tout en constatant que toutes les conditions légales étaient conformes au respect du marché unique européen afin « ...d'autoriser ses onze premiers états intéressés par cette nouvelle taxe sur les transactions financières, tenant compte des réserves de ceux qui la craignent comme la Suède et la Pologne, inquiètes d'une possible fuite des capitaux, ainsi que le Royaume-Uni, qui à lui seul accueille les trois quarts des transactions financières en Europe. »
 
 
Majorité qualifiée attendue!
 
 
Il faudra pour parvenir à cet objectif que les Vingt-Sept donnent leur accord « ...à la majorité qualifiée et que le parlement donne son feu vert...  sur ce point l'optimise est de rigueur, les réticences sont portées par le cadre réglementaire évolutif qui viendra compléter le processus, certains états préfèrent encore jouer la montre du fait de la manne que représente ces nombreuses transactions pour leur économie. L'idée de l'équité s'arrête souvent aux frontières des particularismes de la sphère financière en Zone euro, de bonne guerre, mais ceux qui sont contre, risquent de payer cet avantage défendu bec et ongle un jour ou l'autre, « Car l'équité dans une logique de croissance et compétitivité à retrouver pour l'ensemble de la Zone euro suppose une vision d'intérêt général, loin de toutes formes de dumping! »devait nous confier un proche du dossier. Nous allons voir comment ceux qui sont toujours contre vont nous expliquer le bien fondé de leur position dans le contexte particulier d'une Europe qui se doit trouver si bon chemin, à suivre...






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Monday, October 22, 2012

One Key Thing

Last Friday, I had the opportunity to go to Hawkeye Community College in Waterloo, Iowa and speak in Mark Ryan’s Personal Finance Class. This was the first class that I visited that is using our Personal Finance book. It was really fun and exciting to be at a different college and in a different classroom and answer the student’s questions. The one question that I thought was most interesting was “What is the one key thing, or most important part of your book?”

After a little time, I answered that Chapter 1, ‘Values, Vision, Mission and You’, was the most important part of the book. If you know your values and have a vision for your future, financial decisions become easier. Whenever you make a financial decision, ask yourself if this decision or purchase is a reflection of your values. Is this really how you want to use your resource of money? Framing your decisions around your values allows you to achieve your goals and work towards your vision.

Knowing your personal mission helps you define your passions and what you do best. If you can turn your passions into profits, you never have to work another day in your life. Knowing you passions and strengths helps you find careers where you can excel.

I also shared with them that I thought our Personal Finance book was really about helping you increase your happiness. Money decisions are stressful and knowing your values, and setting your budget based on your values will reduce your stress and increase your happiness.

We hope that this blog and our Personal Finance book increases your happiness, helps you discover your vision, values and mission, and be in control of your finances. Thanks again to Mark Ryan, Hawkeye Community College, McGraw-Hill, and most importantly, the students in the class for hosting me for the hour. It was an honor to spend time with you.

All our best, Bob and Kristy


Friday, October 19, 2012

Living off the Grid

It has been six weeks since we sold our house and moved into our motor coach. If you read our previous blog "Homeless" you know it was quite a shock moving from 3,000 to 300 square feet. The idea of living in our motor coach for 6 to 9 months while we build our next home was a great plan as we sat around the dining room table of our old house. The good news is that it gets better.

To bring you up to speed, we now have electricity as of two weeks ago but still do not have running water. When we were showering in the motor home, our 85 gallon water holding tank would last us about one week. Tuesday was our day to take the motor home out to empty our tanks and fill up with fresh water.

We changed our ways two weeks ago. We now get up at 5:00 am to head out to the Campus Wellness and Recreation Center (CRWC) for a work out and morning shower. We can now stretch our 85 gallons out for one month.

Lessons learned over the past 6 weeks:

1. Running water and electricity are great luxuries. There is nothing like a long hot shower.

2. We have a new appreciation for space. Bob misses his home office and fast Internet. Kristy misses her closet and room to get ready in the morning.

3. Living in a small space makes every other house seem enormous. We spent time at Kristy's parents’ house and our kids’ house and they both seem gigantic! Such a luxury to spread out and have separate rooms.

4. Public libraries are great places. Without a home office, Bob has been spending time working at the Coralville Public Library and he appreciates free Wi-Fi.

5. Laundromats have free Wi-Fi and you can do a week of laundry in less than two hours. They also have cable television and we can watch channels that we don't have.

6. Why did we pay so much for cable? We are using the antenna on the motor home and the reception is great. We get 27 channels from our pasture.

7. Living off the grid is frugal but the 'fun' varies.

8. Life is good. It's not the space you have but the people in your life that makes life good. When we are with family or friends, the space never feels small. For all our family and friends, we are very thankful.

Wednesday, October 17, 2012

Zone euro: Le Luxembourg à l'heure du mariage de raison du Prince Guillaume de Luxembourg.

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Un mariage princier très prometteur pour le pays...
 



Luxembourg le 17 Septembre 2012.
 
 
Dans quelques heures, le Grand-Duché de Luxembourg va vivre un évènement qui va mettre cette monarchie exemplaire à l'honneur. FINANCE OFFSHORE, premier site de la sphère francophone international traitant du sujet incontournable de l'optimisation fiscale et des questions de  l'économie internationale, entretient une relation particulière et si amicale avec ce pays fondateur de l'Union européenne, sans concession et parfois avec depuis sa création, un intérêt particulier pour cet état qui tient un rôle si important dans le devenir de la Zone euro, le devoir de l'intégration européenne . Ce pays est un concentré de tout ce qui fait l'histoire de l'Union européenne, tour à tour, membre fondateur de la CECA, de l'Union, est aujourd'hui représenté par son premier ministre, Jean-Caude Juncker qui cumule l'éminente fonction de président de l'Eurogroupe et premier ministre du Luxembourg. Aimer Luxembourg, c'est à coup sûr aimer l'Europe, comprendre tout l'intérêt des péres fondateurs qui sans relâche, devaient s'investir dans un modèle pour que la paix des peuples soit un objectif inépuisable, incontournable. Aujourd'hui, dans le débat crucial de l'avenir de la Zone euro, de l'Union européenne, c'est à Luxembourg que nous pouvons prendre le pouls de cette Europe qui est à la croisée de l'ensemble de ses réalités. Ce petit état est un champion de l'optimisation fiscale, il en aura bien porté le fardeau, celui de cette image d'unique paradis fiscal, pourtant la réalité est toute autre, ce pays qui fait vivre et cohabiter plus de 15 nationalités différentes, est avant tout un état moderne qui se veut aux avants-postes de cette Europe qui se cherche un bon chemin.
 
 
 
 
Meilleur ambassadeur...
 
Son Altesse Le Prince Guillaume est à l'image de son peuple, moderne, pragmatique et si désireux de s'investir dans le devenir du Grand-Duché,  son économie. Il sera à coup sûr un souverain qui mettra à profit ses compétences acquises en économie et politique pour représenter les intérêts de son état. Depuis des années, il nous a été donné de remarquer son implication pour aller défendre Luxembourg et ses nombreuses qualités à l'étranger. Capable de démontrer que cet état se doit rester comme une porte d'entrée au coeur de l'Europe, résolument tourné vers les technologies du futur et disposant des infrastructures réputées comme les plus modernes au monde. Combien de fois, suite à une déplacement à l'étranger dans le cadre d'une mission économique, nos interlocuteurs, sont restés agréablement surpris par l'implication et la modernité de ce jeune souverain européen. "On perçoit que toutes les discussions de son Altesse sont clairement orientées pour le devenir de son peuple, sa jeunesse, et ce besoin crucial du Grand-Duché de Luxembourg de créer des ponts avec d'autres états, d'autres économies. Il est persévérant et fort d'une soif de conquêtes pour assurer un avenir serein à son peuple. Sa volonté est noble, il veut assurer au Grand-Duché un rôle important et incontournable au sein de l'Union européenne qui se bat dans le concert de la mondialisation. Assurément, il deviendra le meilleur ambassadeur du pays dans les années à venir!" Devait nous confier un important dirigeant qui ne manque pas de souligner tous les voeux de bonheur pour le futur couple princier, son peuple.


 
 
 
Exemplaire...
 
En affichant l'organisation d'un  mariage à contre-courant de tout ce qui se fait actuellement, le jeune Prince démontre de quelle monarchie il se veut le futur représentant. Loin des mariages qui mettent en avant richesses et pléthore de moyens dispendieux, Son Altesse préfère un mariage modeste et qui place l'exemplarité au Panthéon de la modernité et du pragmatisme économique. Le coût du mariage représente en fait une des plus faibles contributions par habitant jamais atteinte dans la monarchie européenne. Ainsi , il en ressort que le mariage ne dépassera pas le million d'Euros, et qu'il faut y intégrer une part non négligeable prise en part directe par la Famille Grand-Ducale. Outre les questions de sécurité publique liées à l'organisation, la cérémonie et les festivités pour le public, feu d'artifice et concert, la partie "privative" est minorée au maximum. Une première dans la monarchie européenne. L'objectif étant de démontrer que ce pays est conscient de la difficulté actuelle rencontrée par de nombreux de ses citoyens, et qu'il est possible de faire très bien sans pour autant leur porter préjudice. "Il ne faut pas se mentir, c'est une opération de communication pour le pays, elle doit être représentative de ce qui fait la force de cet état, à y regarder de plus près, c'est bien le peuple qui tient la meilleure place. Le pays est confronté à des difficultés économiques nouvelles, sa compétitivité y est remise en cause, notamment pour ce qui est de ses industries. Cependant, la qualité du travail est une valeur largement partagée, intégrée. Aujourd'hui, Luxembourg se doit trouver une issue à cette problématique dans le jeu logique de la mondialisation. Des efforts importants sont mis en avant pour explorer, imaginer des voies nouvelles, sur ce point, l'optimisme est clairement de rigueur." Devait nous préciser un important dirigeant du pays. Car le Grand-Duché de Luxembourg mise sur sa jeunesse, la formation des futures forces vives du pays. On y parle trois à quatre langues différentes, et ce des le plus jeune âge, les moyens de l'état son très importants pour former, éduquer sa jeunesse. La place financière requière un ensemble de qualifications élevées qui sont à présent disponibles sur le territoire de par l'UNIL, Université de Luxembourg qui propose un champ de qualifications adaptées aux enjeux du futur. Mais le pays est conscient de l'importance de trouver un avenir aux jeunes moins qualifiés, c'est pourquoi, il mise à juste titre, sur des options comme la logistique, ce qu'offre sa situation centrale au coeur de la Zone euro. Le gouvernement s'intéresse à toutes les capacités de ce rôle toujours essentiel, misant sur un programme d'infrastructures d'état dés plus efficients, il active les réseaux et développe des synergies toujours plus compétitives en la matière. L'érosion logique de la place financière de par l'apport réglementaire impose une vision toujours plus ouverte sur l'extérieur, ce que comprend très bien le Prince Guillaume qui intègre au mieux toutes ses réalités. Le climat social est conforme à l'inquiétude que suppose de tels ajustements, mais il sera très certainement dans le cadre de sa charge de missions, un monarque à l'écoute, faisant force de pragmatisme et donc réelle innovation.

 
 
 
Que du bonheur...
 
Au nom de toute la rédaction, nous souhaitons à ce futur couple princier, tous nos voeux de bonheur et sincères succès dans les accomplissements futurs de Son Altesse Guillaume. Conscient  qu'il démontrera d'autant plus ses nombreuses qualités et compétences pour assurer à ce charmant pays et son peuple, un avenir serein. Pour ce faire, il sera accompagné de Son Altesse de Lannoy, qui à elle seule, préfigure déjà  l'image glamour du Luxembourg et son inépuisable capital sympathie au delà des frontières du Grand-Duché, ce qui n'est pas sans rappeler, une autre Grande-Duchesse, à savoir la défunte Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg... en son temps!








S.A.R Le Prince Guillaume de Luxembourg,
 lors d'une mission économique au Canada.









Didier REMER
Rédacteur en chef Finance Offshore  





Photographies et vidéogrammes: Tous droits réservés pour tous pays.

Sunday, October 7, 2012

Zone euro/ Luxembourg: Lancement du Mécanisme européen de stabilité! (Exclusif)

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   Grande messe à Luxembourg pour le MES...


Luxembourg le 8 septembre 2012.

C'est à Luxembourg que sera officialisé le lancement du mécanisme européen de stabilité (MES).L'ensemble des 17 ministres des finances se retrouvent ce Lundi à Luxembourg pour s'accorder sur le nouvel instrument financier qui promet de donner sens à la nouvelle stratégie qui doit garantir la stabilité financière de l'Union Européenne. « Il ne faut pas s'attendre à des effets d'annonce, seront pris en compte les impératifs du calendrier qui nous impose la signature de l'acte de naissance de cet instrument financier permanent qui se doit remplacer l'actuel fonds de secours (FESF:ndlr). Il sera opérationnel dès que les états auront versé leur écot. D'une enveloppe totale de 500 milliards d'euros, il devrait pouvoir permettre l'octroi de prêts allant jusqu'à 200 milliards d'euros d'ici à fin octobre. Cet instrument novateur se veut le plus adapté aux enjeux de la situation actuelle sans alourdir pour autant la dette des états, d'une certaine façon, il est un événement dans l'histoire de l'Union Européenne et donc l'Union monétaire ». Selon notre source diplomatique européenne.

Certains dossiers seront évoqués dans les conciliabules de la rencontre, la Grèce, l'Espagne devraient tenir bonne place dans les discussions: « On ne s'attend pas à des divergences sur le fond, tout juste un ensemble de travaux préparatoires pour finaliser certaines questions et s'assurer une issue la plus adaptée qui soit. Préparer le terrain en vue du prochain sommet européen des 18-19 octobre à Bruxelles, pour être précis le rapport de la troïka des principaux bailleurs de fonds d'Athènes, (BCE/FMI/UE) ne sera pas prêt lundi, mais un état des lieux d'étapes sera rendu disponibles aux ministres qui n'excluent pas d'accorder certains violons. Il y a quelques divergences techniques, mais à regarder la situation actuelle des marchés, les avancés sont notables par rapport à l'année dernière, il faut préciser les efforts colossaux des états concernés, d'une façon générale, l'optimisme est de rigueur. » nous confiait une autre source proche du dossier. Sur le fait que le mécanisme serait inférieur aux besoins identifiés par un groupe d'économistes, on nous précise: « Il y a un débat qui s'est installé dans certains médias, il ne prend pas en compte l'effet démultiplicateur de ce mécanisme innovant. Il est clair que ceux qui sont septiques sur ses capacités pourront remarquer son bon périmètre dès lors qu'il sera en action, il faut bien intégrer sa nouvelle logique, celle qui se veut comme une réponse efficiente à l'ancien Fonds de secours. (FESF:ndlr) » et de conclure: « Il est d'autant plus stratégique qu'il peut servir à recapitaliser directement les banques de la Zone euro sans pour autant alourdir la dette des états, il faudra implémenter un mécanisme de supervision bancaire qui devrait être officialisé début 2013. La combinaison de ces deux mécanismes assure un équilibre avec la stratégie de retour à la croissance qui fera l'objet d'annonces au prochain sommet européen. La croissance est également l'objet d'arbitrages sur les nouvelles stratégies de l'Union européenne, il y a un ensemble d'actions qui gagnent en ampleur dans de nombreux états, des synergies se renforcent, on peut conserver sur cet objectif un optimisme tout à fait encourageant, il tiendra bonne place lors des discussions de Luxembourg. »

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe estimait que le Mécanisme Européen de Stabilité "est la pierre angulaire du pare-feu de la zone euro et fait partie intégrante de notre stratégie pour garantir la stabilité financière de l'Union monétaire", assurant vouloir pleinement contribuer à la définition d'une stratégie européenne globale pour la croissance, comme déjà évoquée lors de ses rencontres avec le président français, François Hollande et la chancelière allemande, Angela Merkel. « Il est clair que sur ce point, le président de l'Eurogroupe est tout à fait raccord avec l'objectif que souhaite promouvoir l'Union Européenne. Il n'est plus concevable pour de hauts dirigeants politiques européens que soit sacrifiée toute une génération en Europe. L'idée est bien de raccrocher cette génération à toutes les mesures qui seront prises pour agir ensemble sur la croissance, d'une façon générale, tous les leviers disponibles seront mis à profit pour trouver le bon chemin. »Nous confirmait à Luxembourg un haut diplomate européen. Sur la question de l'Espagne, « Il semble que les mentalités évoluent dans le pays, le tout est que le pouvoir politique espagnol soit à présent en mesure de faire force de pédagogie pour expliquer sa stratégie. En fait on s'écarte toujours plus d'une demande d'aide comme l'an passé, la situation des marchés étant sensiblement différente pour devoir exiger un programme d'ajustement, que certains annoncent comme imminent. Une réelle évolution est palpable dans les récentes conversations, cependant les ministres de la Zone euro restent très vigilants. Ils devraient en profiter pour examiner les mesures d'austérité et les réformes récemment décidées par le gouvernement espagnol pour l'aider dans sa nouvelle stratégie. » Selon cette même source. Pour la Grèce, il y a une volonté de prendre en compte les récentes inquiétudes du ministre grec Antonis Samaras: « Elles feront l'objet d'une logique attention particulière, elles seront mises en parallèle avec les récentes évolutions sur les exigences de la troïka et les efforts accomplis par le gouvernement, mais sur ce point il ne faut pas s'attendre à des annonces à Luxembourg, des éléments sont encore attendus pour y parvenir. Il n'est pas certain que ceux-ci soient à notre entière disposition pour le sommet des 18 et 19 octobre à Bruxelles, cependant la question conservera toute son importance et donc la bienveillance des autorités de compétences qui agissent sans relâche à l'image des ministres qui seront présents à Luxembourg pour le lancement du Mécanisme européen de stabilité. » A suivre...





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