Tuesday, July 31, 2012

Le paquebot France, investissement d'avenir... dès à présent!

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Découvrez le film du nouveau paquebot France!    
    
Il n'est pas rare de faire appel à des souvenirs si personnels, qui vous renvoient à de si bons instants, comme ceux d'un bol d'air sur le pont d'un paquebot en pleine croisière...
Finance Offshore souhaite revenir sur ce formidable défi que constituera la future mise en eau de ce nouveau paquebot France. D'abord il faut mettre en avant les équipes qui travaillent sur cet ambitieux projet, "C'est assurément la rencontre de multiples talents qui font honneur au prestige et aux nombreuses qualités du Made in France..."

Ce nouveau paquebot est très certainement "la meilleure compilation du savoir faire de toute l'industrie française, qui de la recherche à l'innovation met en oeuvre de multiples compétences qui font la différence."
Le projet est celui d'un homme qui se bat comme un lion pour défendre autant de valeurs que seul un nom comme celui "du paquebot France devra incarner au mieux sur l'ensemble des océans de notre planète, et ce avec la promesse de protéger notre environnement".  Didier Spade vise juste, il lui faut maintenant obtenir le coup de pouce de la communauté financière internationale, celle qui lui permettra de boucler son tour de table. 400 millions à 600 millions d'euros, une fourchette tout à fait acceptable compte-tenu de la révolution que propose ce si beau paquebot, pensez-donc, le luxe à la française, un navire qui compulse toutes les dernières innovations de l'industrie navale française...  STX Saint-Nazaire, dont les analystes ne manquent jamais de vanter "les qualités maintes fois copiées mais... jamais égalées!" Ce sont les principales autorités en la matière qui nous le précisent: "On copie beaucoup les français, mais attention, question innovation, c'est comme pour la finition, ils sont imbattables! Le plus évocateur? "C'est bien cette course au pillage de ce que les français savent faire le mieux, un partage entre technologie efficiente et luxe qui ne risquent que trop peu l'altération d'une réelle suprématie, tant les apprentis sorciers copistes se font toujours plus médiocres!" (...) "Voilà de quoi rassurer tous ceux qui font que notre industrie navale obtient si bon gage de qualité depuis... plus d'un siècle!" Le premier paquebot France, en son temps était aussi de cette évocation: "Celle d'un pays capable de donner encore quelques bonnes leçons sur la scène internationale, ceux qui croyaient déjà en l'idée de porter la croissance comme nouvel étendard vers... un certain redressement productif!"
Dans sa présentation, le consortium qui porte le projet du nouveau paquebot France fait la démonstration de cet ensemble de vérités qui peuvent intéresser les investisseurs...
  
Les paquebots qui portaient jadis le pavillon français étaient de tous les superlatifs.
Le Paris, l’île de France, le Normandie, les France (il y en eu quatre qui se sont succédé) se singularisaient par leur ligne élégante et le faste de leur décoration.

Depuis, la France a laissé à d’autres la suprématie dont elle pouvait s’enorgueillir sur les mers. Ironie du sort, c’est en France que nombre de navires parmi les plus prestigieux ont été construits pour le compte de compagnies internationales.

Aujourd’hui, l’existence d’un nouveau pavillon français, juridiquement plus adapté aux exigences de la compétition mondiale, donne un nouvel espoir pour la renaissance de la « croisière à la française ». Exploiter un grand paquebot aux couleurs de la France est désormais possible.

Mais s’il doit naître un nouveau paquebot France, il faut juste qu’il soit exceptionnel.

En rupture totale avec l’architecture actuelle de ses congénères, le nouveau paquebot France crée effectivement son propre style :
  • Un design moderne associant une finesse des lignes à une ouverture de l’espace.
  • 260m de long, environ 600 passagers : loin de la course au gigantisme que se livrent les compagnies internationales, le nouveau France est néanmoins un grand paquebot, mais sa capacité d’accueil limitée sera un gage de confort et de bien-être.
  • Une coque élancée recevra deux superstructures qui sont un clin d’œil aux cheminées de l’ancien France ; elles abritent des espaces de vie, des restaurants, des salons, des suites, des lieux de détente et de bien-être, largement déclinés dans une succession de services dédiés au ressourcement du corps et de l’esprit.
  • Entre ces deux superstructures magistrales, un jardin palmeraie qui s’étend sur plus de 1.500 m2, un peu comme si partir en croisière à bord du France revenait à séjourner sur une île.
  • Doté des toutes dernières technologies disponibles, le France sera aussi un paquebot écologique, moins consommateur d’énergie, où les formes de carènes alliées à une vitesse maîtrisée minimisent la résistance à l’avancement, le rendant très économique en navigation.
  • La partie arrière du navire a été dessinée afin de recréer une proximité entre les passagers et la mer: des ponts se succèdent par paliers pour aboutir à une grande plage où les sports nautiques les plus divers pourront être pratiqués.
  • Un programme de croisières sur des destinations nouvelles et originales.
"Ce que le France ne sera pas: Un parc d’attraction flottant."
Ce qu’il sera : 
       




"Un navire permettant de renouer avec une « certaine idée de la croisière », faisant appel à ce que la France a de mieux en termes de talents artistiques, de raffinement, de luxe, et de bon goût."
   
"Si sa vocation sera bien d’offrir évasion et douceur de vivre à ses passagers, il sera aussi le digne représentant de la France sur tous les théâtres d’événements internationaux."




Sur son site, le consortium met en avant sa démarche participative, ne mettant pas son business plan en ligne pour garantir certains axes... de sa stratégie! Cependant comme vous le constaterez au même titre que Finance Offshore, l'opération peut susciter de réels atouts qui nous invitent à vous présenter cette opération que nous jugeons comme clairement intéressante. Selon le site du consortium, voici les axes retenus pour l'implémentation financière de l'opération:
Le financement du FRANCE repose sur deux piliers fondamentaux :
  • Un marché de la croisière en pleine progression, en particulier dans le segment du luxe.
  • Une bonne rentabilité basée sur des paramètres d’exploitation réalistes et comparables avec les navires de croisières de capacité et de positionnement équivalents.
Nous ne mettons pas le Business Plan en ligne car il doit conserver un caractère confidentiel tant que la démarche de recherche de financement n’est pas achevée. Les atouts du FRANCE sont multiples pour pénétrer le marché de la croisière :
  • Il s’agit d’un navire innovant par son design et la fonctionnalité de certains espaces qui le composent.
  • Il possède une capacité optimisée pour sa taille offrant à ses passagers un confort maximum.
  • Ceux qui travaillent à sa réalisation font partie des plus grands professionnels de chaque secteur : les Chantiers de Saint-Nazaire pour la construction, Alain Ducasse pour l’organisation de la restauration à bord, de grands designers pour les aménagements tels que Wilmotte, Garcia, Jouin, Lehanneur, Putman, Zuretti  …
  • Il s’agit d’un navire portant le nom France, qui vient succéder à un prédécesseur prestigieux, dont la vie tourmentée a suscité une vive émotion.
  • Il sera l’ambassadeur du « made in France », une thématique en pleine actualité.
  • Il est écologique sur bien des aspects ; c’est un point qui sera de plus en plus important pour de nombreux croisiéristes.
Le financement du navire s’effectue en plusieurs étapes :
1. L’étape financement projet (avant le démarrage de la construction) : Cette étape qui concerne l’élaboration des plans d’ensemble du navire, la définition des espaces qui le composent, l’étude de marché, la réalisation du Business Plan, la montée en puissance de la notoriété du projet ... a débuté en février 2009 ; elle est autofinancée depuis son origine par les protagonistes du projet, accompagnés par une communauté de passionnés à travers deux émissions obligataires (l'une clôturée, l'autre non, la seconde étant remboursable fin 2014), réalisées dans un cadre restreint et dont le montant global, calculé sur une période de douze mois qui suit la première offre, ne peut dépasser 2,5 millions d'euros.. Pour obtenir toute information complémentaire sur ces émissions, veuillez nous contacter à l’adresse suivante :finance@lenouveaufrance.com  2. L’étape Financement global : Une fois le projet conceptualisé, nous le présentons à la communauté financière ; d’abord à ceux qui ont spontanément témoigné de l’intérêt à participer à ce financement ; ensuite, le cas échéant, nous diffuserons plus largement l’information. La démarche est de constituer un tour de table avec un ou plusieurs investisseurs, personnes physiques ou morales, et de collecter les fonds qui permettront de démarrer (et d’achever) la construction du navire 3. L’étape participative : Le but du projet a toujours été qu’il puisse être partagé par tous ceux qui voyaient dans l’ex-FRANCE un élément de fierté nationale, et qui pourraient retrouver dans ce nouveau paquebot FRANCE, radicalement différent de ses congénères, une manière de retrouver un peu de cette fierté. Aussi, dans notre stratégie financière, nous souhaitons que le moment venu, peut-être le jour du baptême du navire, ou le jour de sa première croisière…cette étape participative puisse se réaliser grâce à une introduction en bourse. A ce jour, rien n’est encore décidé, et cette action, s’il elle se réalise, s’effectuera dans le respect des règles du code monétaire et financier et avec l’aval de l’Autorité des Marchés Financiers. Si vous souhaitez être parmi les premiers informés du fonctionnement de cette étape participative, vous pouvez laisser vos coordonnées: finance@lenouveaufrance.com
D'une façon générale, si l'opération vous intéresse, n'hésitez pas à vous rendre sur le site officiel du consortium, vous y trouverez toutes les informations utiles sur l'opération:
                                       http://www.lenouveaufrance.com









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Sunday, July 29, 2012

Zone Euro: Jean-Claude Juncker et le point crucial!

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                      Le sympathique président de l'Eurogroupe... Jean-Claude Juncker!
                         


Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker s'est voulu rassurant dans une interview au journal français « Le Figaro ». Lors de cet exercice, le président de l'Eurogroupe a balayé les nombreuses idées reçues qui selon lui, manifestent d'un intérêt contre-productif sur la logique qui doit s'imposer face à la contagion. Visant clairement les agences de notation et les investisseurs qui ne seraient que dans une vision à court terme, selon lui, renforçant ainsi toujours plus une série de problèmes...
Mesquin
Le président de l'Eurogroupe leur propose une autre grille de lecture sur la crise de la dette, son traitement. Dans cet entretien , il ne cache pas sa réelle inquiétude sur l'emprise du débat politique allemand sur l'ensemble de la Zone monétaire, reposant très certainement son analyse sur les dernières sorties du ministre de l'économie allemand, Philippe Rösler  qui devait estimer il y a une semaine encore que le scénario d'une «sortie de la Grèce de la zone euro (avait) perdu de son horreur il y a longtemps»... M. Juncker ayant également affirmé dans un entretien au «Süddeutsche Zeitung» de lundi qu'une sortie de la Grèce de la zone euro ne faisait pas partie de ses «hypothèses de travail», car elle aurait «d'énormes retombées négatives». De quoi faire monter au créneau le premier ministre luxembourgeois qui n'a jamais caché que faire sortir la Grèce serait bien plus porteur de complications et risques que réelles solutions. Il devait à peine cacher que cette diatribe est à mettre au compte d'une mesquinerie bien inutile en ses temps délicats ou chacun se doit peser chaque mot: «Ceux qui pensent résoudre les problèmes de la zone euro ainsi, en excluant ou en laissant tomber la Grèce, n'ont pas bien identifié les raisons de la crise», a jugé le Luxembourgeois. «On ne devrait pas évoquer cette hypothèse juste pour servir son petit discours de politique intérieur mesquin». Voilà, sans être jamais nommé, au moins un ministre de l'Economie qui se voit clairement rhabillé pour quelques temps... Cependant il faudra aller chercher le fond de la pensé de ce même ministre pour comprendre son propos, loin de nous est l'idée de penser que la Grèce mérite tel sort, le chef de l'Eurogroupe recadre et précise son propos d'un: «Je ne veux pas minimiser les problèmes créés par la Grèce. La Grèce est toujours dans l'obligation d'apporter des résultats concrets...»

Esprit européen

Jean-Claude Juncker sait que les mois qui viennent seront tendus « Nous vivons sous la dictature de la courte vue. Les dirigeants sont poussés à réagir à tout, tout le temps, dans un feu d'artifice qui n'a rien à voir avec l'épaisseur des vraies questions. On ne se donne plus le temps de réfléchir. Moi, je prétends que les marchés se trompent aujourd'hui, comme ils se sont toujours trompés: lourdement. Pendant dix ans, ils ont fait croire que la Grèce se portait financièrement aussi bien que l'Allemagne! La crise donnera raison à ceux qui ont réagi dans le calme et la sérénité, pas à ceux qui ont suivi les hérésies et les bêtises du moment… ». Le fin diplomate ne manque pas de jouer de la cacophonie qui fait rage en Zone euro, histoire de distribuer quelques bons et mauvais points, un brin moralisateur? Pas vraiment, Jean-Claude Juncker invite plutôt à ne pas trahir l'esprit européen, qui selon lui serait une attitude « souvent stupide et parfois franchement nuisible. »


Méa-Culpa

Toujours plus proche d'un certain méa-culpa, l'homme politique et premier ministre de son état ne cache pas que la crédibilité de la BCE « ...est sûrement plus élevée que celle de la classe politique européenne. Ce n'est pas le problème de la banque, mais celui des hommes politiques. La BCE est indépendante, elle ne prend pas ses instructions des gouvernements et elle n'a pas à réconcilier leurs points de vue. Si la banque s'exprime et que les marchés réagissent bien, cela me convient à merveille. Et croyez-moi, le président Draghi dit tout haut ce que les chefs de gouvernement pensent tout bas. » Voilà comment un chef de l'Eurogroupe démontre toute la problématique des éternelles velléités si chères à nos politiciens qui confondent intérêts si particuliers et intérêt commun... Jean-Claude Juncker assure qu'il faudra mettre en place un processus de légitimation de la fonction de chef de l'Eurogroupe, mais ne cache pas: « J'ai du mal à m'imaginer l'Assemblée nationale française acceptant sans broncher les oukases d'une officine à Bruxelles. »


Crucial

Jean-Claude Juncker a bien déclaré que la zone euro était prête à agir de concert avec la banque centrale européenne (BCE) et à activer le Fond européen de secours (FESF) et donne un signal clair à ceux qui douteraient encore de l'option qui se profilera dans les prochains jours: « Nous sommes arrivés à un point crucial. Mais il reste à préciser le rythme et la mesure. Nous agirons ensemble avec la BCE, sans toucher à son indépendance. Quand je dis «nous», il s'agit du fonds de sauvetage FESF, c'est-à-dire des dix-sept gouvernements. Je ne veux pas aiguiser l'appétit des marchés, mais comme l'a dit Mario Draghi, cela se traduira par des résultats ». Par avant, il s'était fait plus insistant sur les « éxigenses des marchés », en devant préciser que « Tous les pays de la zone euro sont en train de tailler dans leurs déficits et de consolider leurs finances. C'est exactement ce que les marchés voulaient il y a quelques mois, mais ils l'ont apparemment oublié! » Souhaitons que ce point crucial si chère à monsieur Juncker sera bien celui d'une action concertée entre la BCE et le FESF, qui rapidement sera précisé dans le rythme et la mesure... A suivre.








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Thursday, July 26, 2012

Suisse: Eveline Wildmer-Shlumpf recadre ses banques!

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                                          Eveline Wildmer-Shlumpf, la présidente recadre...
                                 
La sympathique présidente de la Confédération Helvétique, Eveline Wildmer-Schlumpf vient de recadrer tout son beau monde en affirmant que le Conseil fédéral avait effectivement autorisé plusieurs banques à communiquer des informations sur des clients ou des employés aux autorités du fisc américain. En effet deux employés du Crédit Suisse et de HSBC ont déposé une requête civile devant la justice genevoise. Désireux d'optimiser leur défense, ils exigent pouvoir disposer de tous les documents relatifs aux échanges entre la Confédération, les banques et les autorités des États-Unis. Leur avocat, Douglas Hornung veut avoir accès au dossier et connaître la teneur des informations relatives aux données des clients, informations et éléments de dossier communiqués à Washington par leur ancien employeur, faisant ainsi force à la loi qui prévaut aux États-Unis. La présidente du Conseil Fédéral est rapidement montée au créneau pour affirmer que ces informations communiquées l'étaient que sous l'unique responsabilité des banques. Me Hornung défend les intérêts d'une quarantaine d'employés et ex-employés de Crédit Suisse, HSBC et Julius Baer, cette opération toucherait en fait 10000 employés du secteur banquier en Suisse. L'objectif ainsi clairement affiché est de permettre à ces derniers d'obtenir une copie de ces précieux documents. Une requête similaire sera déposée sous peu à Zurich, a ajouté l'avocat genevois. "Nous espérons avoir une décision d'ici la fin de l'année".

Crime contre l'état!

Cinq banques suisses faisant l'objet d'une enquête pour fraude fiscale aux États-Unis, soit Credit Suisse, HSBC, Julius Baer, la Banque cantonale de Zurich et la Banque cantonale de Bâle-Campagne, ont transmis ce printemps leurs noms à l'administration américaine. Les établissements sont toujours dans le collimateur de la justice américaine qui souhaite éclaircir leur responsabilité et notamment si ces banques ont respecté le fait qu'il est interdit de "démarcher sur le territoire américain un client lui-même américain en vue de le soustraire aux autorités fiscales américaines..." Finalement nombreux de ces ressortissants suisses pourraient se voir "arrêté sur le territoire américain dès lors qu'il serait potentiellement cité à comparaître du fait de leur -présumée- implication dans toutes affaires de relation d'affaires contraires au respect intégral à la réglementation américaine..." Un ex-cadre de HSBC Private Bank (Suisse) avait de son côté porté plainte dès fin mai auprès du Ministère public de la Confédération (MPC)... contre la banque! Cet ancien responsable juridique, qui a quitté l'établissement en 2003, accuse les responsables de la banque de " ...violation du secret bancaire!, de crime contre l'Etat! ainsi que de fourniture de renseignements économiques à un gouvernement étranger!" avait déjà alors indiqué maître Douglas Hornung.
Frais de vacances...
Sa plainte se fonde sur les articles 271 et 273 du Code pénal Suisse , qui punissent par la prison "celui qui, sans y être autorisé, aura procédé sur le territoire suisse pour un État étranger à des actes relevant des pouvoirs publics". Le Ministère public de la Confédération a reconnu fin juin sa compétence pour enquêter sur les conditions de livraison aux autorités américaines de noms d'employés du secteur bancaire. Selon certains médias suisse, l'objectif est donc d'obtenir des garanties, tant du gouvernement que des banques, que de simples employés ne soient pas inquiétés, relève encore l'avocat. Un autre but est de faire « assumer par les banques les coûts induits par cette affaire, comme l'annulation de vacances à l'étranger ou les frais d'avocat. » De quoi, pour de nombreux observateurs éclairés de la sphère financière internationale,  ...surprendre le commun des mortels.
Respect des lois
Côté gouvernemental la grille de lecture est tout à fait différente, se reposant logiquement sur des institutions de droit privé qui se doivent organiser leurs missions dans le respect des lois en vigueur dans l'ensemble des territoires ou les représentants de ce mêmes institutions sont susceptibles d'intervenir. En somme il serait utopique de faire porter la responsabilité à l'état du fait que des autorités de la justice américaine sont biens fondées à agir en fonction des lois qui font force à la justice du territoire. Eveline Widmer-Schlumpf a également précisé que les banques doivent notamment respecter divers paramètres et lois, comme le droit du travail ou les règlements des banques. Concernant l'achat de CD de données volées par la Land allemand de Rhénanie du Nord, la présidente de la Confédération rejette également les accusations d'un accord mal ficelé avec l'Allemagne. Elle a précisé que l'accord germano-suisse Rubik stipule que les deux pays "-ne peuvent pas activement rechercher des données volées-", ce qui inclut l'achat de CD. Cependant à l'image d'autres situations similaires, chaque territoire est libre de faire appliquer "la réglementation qui prévaut dans son pays, en la matière, cette application tient lieu du préjudice réel qui est à mettre au compte de présumées malversations contraires aux intérêts des états en question". C'est dire que les recours sont faibles, chacune des institutions se doit être en conformité intégrale avec la loi du territoire, tous raccourcis ou manque de rigueur étant de la seule responsabilité de celui qui fait l'impasse sur ce que d'autres intervenants acceptent d'intégrer dans l'accomplissement de leur mission d'affaires.

Nombreux banquiers sont logiquement inquiets, ces collaborateurs et anciens collaborateurs des banques concernées seraient actuellement "dans l'incertitude la plus totale", souligne Me Hornung. « La plupart ignorent si leur nom a été transmis et ce qu'ils risquent s'ils se rendent à l'étranger », notamment aux États-Unis. En l'état, le Conseil Fédéral a bien autorisé "les banques suisses à coopérer avec le fisc américain", a déclaré Eveline Widmer-Schlumpf. Mais "il s'agit toujours de la responsabilité des banques de décider quelles informations transmettre", a logiquement précisé la présidente de la Confédération qui recadre les responsabilités de cette partition. De quoi donner peu de poids sur un éventuel recours contre le Conseil Fédéral, celui-ci, d'après d'autres sources bien informées, "...N'ayant jamais instigué le fait de voir une banque suisse, société de droit privé,  devoir faire l'économie d'un total respect des lois qui s'appliquent sur un territoire ou un ressortissant suisse ou pas intervient dans une relation d'affaires, qualité es mandaté de l'établissement en question disposant d'un service juridique qui se doit efficient."     A suivre.









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Zone euro: La BCE monte au créneau!

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Super Mario, sauveur de l'Euro...



Mario Draghi a déclaré que son intitution est « prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'Euro! ». Le chainon manquant de cette partition de la crise de la dette vient de porter un signal clair aux marchés qui s'inquiètent de la dérive actuelle que connaissent des pays comme l'Espagne, l'Italie, la Grèce et le Portugal...

Salutaire
La mission de la BCE est claire, il faut agir sur l'envol des coûts d'emprunts des pays de l'ensemble de la Zone euro. « Il fallait impérativement que la BCE entre en scène pour définir la stratégie que le sommet du 28 Juin dernier devait acter lors d'un sommet européen qui devait décider l'octroi d'une aide vitale de quelques 100 milliards d'euros pour le secteur bancaire espagnol confronté aux pires difficultés. Les marchés attendaient cette prise de position salutaire de la BCE, qui par le nouveau mécanisme du MSE pourra intervenir en achetant directement de la dette sur les marchés secondaires. Cette posture est jugée salutaire et donne une réponse à tous ceux qui craignaient une position ambiguë de l'institution, ainsi clarifiée... »

Notre mandat

Mario Draghi s'est dit optimiste sur cette annonce: « Et croyez-moi, ce sera suffisant ». Les bourses ont rapidement bondi à ces déclarations et les taux obligataires se sont logiquement détendus. Les taux d'emprunt de l'Espagne sont descendus sous les 7 % après avoir dépassé les 7,5 % cette semaine, de quoi rendre optimistes les cambistes. Le fait que la BCE insiste sur sa capacité d'action donne le gage aux marchés qui réagissent positivement à une annonce qui devait préciser que «Si les primes de risque sur la dette souveraine handicapent la transmission de la politique monétaire, elles entrent dans le cadre de notre mandat» de quoi laisser entendre que la « BCE pourrait reprendre sous peu ses rachats d'obligations publiques sur le marché secondaire... » opération à l'arrêt depuis quasiment mi-février dernier.

Agir...

Les différents ministres des finances de la Zone euro n'ont pas caché leur satisfaction de voir la BCE intégrer pleinement son nouveau rôle pour agir concrètement sur la crise de la dette. Une de nos sources devait nous communiquer un rapport qui suggère que l'Allemagne devrait à son tour intervenir sur d'autres leviers identifiés. Pierre Moscovici, ministre français de l'Economie et des finances a aussitôt jugé «tout à fait positives» ces déclarations. «Je ne veux pas me mettre à la place du FESF ni de la BCE, dont je respecte l'indépendance. Je veux dire simplement là que cette dimension, la dimension d'intervention sur les marchés, ne doit pas rester lettre morte», a par ailleurs déclaré M. Moscovici, interrogé sur un éventuel achat de dette par le Fonds européen de stabilisation financière.



Bond

Le MSE devrait faire l'objet d'une licence bancaire spécifique selon d'autres sources du conseil des gouverneurs de la BCE, selon l'un d'entre eux « Il y a des arguments favorables jugés à l'octroi d'une licence bancaire au Mécanisme européen de stabilité (MES), qui a vocation à succéder au FESF, lui permettant ainsi d'emprunter directement à la BCE... » De quoi rassurer tous ceux qui pouvaient douter encore des objectifs et donc nouvelles attributions de la BCE, qui marquent ici un sérieux point vers une efficience retrouvée dans le traitement de la crise de la dette.«Le fait qu'il y ait plusieurs déclarations de responsables de la BCE est important pour le marché» devait souligner un responsable d'une importante institution internationale qui laisse penser que les mises en gardes du FMI semblent enfin gagner en ampleur au même titre que les nombreuses recommandations de l'OCDE en la matière.«Face à cette dégradation, la BCE ne devrait pas rester inactive d'autant que les tensions sur la dette espagnole devraient s'accroître rapidement durant l'été en l'absence des dirigeants politiques européens, l'urgence était réelle, il fallait un signal fort et audible!», avaient ainsi souligné dans la matinée le cercle des analystes. « Ce bond des bourses survient alors que les difficultés budgétaires de l'Espagne alimentent les craintes quant à un éventuel recours de Madrid à un plan de sauvetage, comme ce fut le cas pour la Grèce, l'Irlande ou encore le Portugal... »




L'agence Moody's s'était lancée dans une logique d'annonces qui marquaient le risque sur la politique de transmission de la politique monétaire, le FESF étant lui même visé par un abaissement de perspective au même titre que certains établissements bancaires et autres états pourtant jugés forts comme l'Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas, « Dont l'aggravation de la situation des états du sud de l'Europe laisse toujours entrevoir une altération de la capacité d'implémentation des conséquences liées au risque inhérent à une dégradation. »


A 14h20, Paris gagnait ainsi 3,07%, Londres 1,14%, Francfort 1,59%, Milan 4,13% et Madrid 3,03%. Les valeurs bancaires étaient les principales bénéficiaires de cette montée en flèche, à l'image d'UniCredit à Milan, en hausse de 6,68%, de BNP Paribas à Paris, en progression de 6,33%, ou encore de Santander à Madrid à +6,40%. Du côté du marché obligataire, "Le soulagement s'est également immédiatement fait sentir, le taux d'emprunt de l'Espagne, qui oscillait autour de 7,3% dans la matinée, passant pour la première fois sous les 7% depuis le 19 juillet."


Souhaitons que cette annonce puisse contribuer à remettre en ordre les derniers effets de la crise qui trouve ici peut-être une planche de salut plus cohérente, "les états devant toujours faire un travail sur leur économie, en insistant sur leur capacité d'intervention par des lois adaptées au réalisme de leurs enjeux macro-économiques intérieurs". A suivre.


PRESS RELEASE

25 July 2012 - Results of the July 2012 bank lending survey for the euro area

The European Central Bank (ECB) is publishing today its report on the results of the July 2012 bank lending survey for the euro area. The bank lending survey, which is conducted four times a year, usually at the beginning of each quarter, was developed by the Eurosystem in order to enhance the understanding of bank lending behaviour in the euro area.
The results reported in the July 2012 survey relate to changes in the second quarter of 2012 and to expectations of changes in the third quarter of 2012. Three ad hoc questions were included in the questionnaire for the July 2012 survey: one question addressing the impact of the financial turmoil on access to retail and wholesale funding, one on the impact of the sovereign debt crisis and one on the likely impact of ongoing regulatory changes on credit standards.
The July 2012 bank lending survey was conducted between 21 June and 5 July 2012. 130 banks participated in this survey out of a sample of 131 euro area banks.
The report is available on the ECB’s website in the “Statistics” section under “Monetary and financial statistics”/“Surveys”/“Bank lending survey”.
Detailed data series for the aggregate euro area results as well as the country-level results in terms of net percentages and/or the diffusion index for 11 euro area countries are available on the ECB’s website via the ECB’s Statistical Data Warehouse. In addition, the ECB’s website also provides links to the national results as published by the respective national central banks.
European Central Bank
Directorate Communications
Press and Information Division
Kaiserstrasse 29, D-60311 Frankfurt am Main
Tel.:  +49 69 1344 7455, Fax: +49 69 1344 7404
Internet: http://www.ecb.europa.eu
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Source: ECB     Banque Centrale Européenne
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Monday, July 23, 2012

Zone euro: Luxembourg, Allemagne et Pays-Bas sous perspective négative! (Moody's)

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                         L'Allemagne, ancre de stabilité en Zone euro...



Moody's prend tout ce beau monde de court... Plaçant sous perspective négative des bastions comme l'Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas, l'agence ne fait plus l'économie d'une vérité. Moody's n'exclut plus une dégradation de la situation et donc un potentiel abaissement de la note souveraine de ces trois états!


Fardeau

Sur fond de rumeurs sur une possible sortie de la Grèce de la zone euro et l'impact sur les États-membres les plus solides, l'agence précise sa décision en évoquant l'impact d'un tel évènement.  "Même si un tel événement est évité, il existe une probabilité de plus en plus forte qu'une aide à d'autres Etats de la zone euro, notamment l'Espagne et l'Italie, soit requise.", ajoute Moody's, précisant que ce "fardeau" devrait peser plus "lourdement" sur les États considérés comme les plus solvables de la zone euro. Il faut relativiser cette position de l'agence qui pour de nombreux experts serait "une invitation à poursuivre les efforts d'intégration et de maîtrise des dépenses dans des états qui connaissent à leur tour des défis intérieurs" (...) "Dans le contexte particulier d'une aggravation des états du Sud de l'Europe. "  Pour l'heure, la dette de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg jouit toujours auprès de Moody's du fameux triple Aaa, meilleure note possible, reflétant la confiance des investisseurs dans la solvabilité de ces pays et leur permettant de s'assurer le paiement de très faibles taux d'intérêts. La perspective négative est une tendance qui vise à intégrer les risques inhérents dans le contexte particulier des possibles dégradations de la situation d'états tels que l'Espagne, l'Italie ou le Portugal. Le placement sous perspective négative des trois états signifie que l'agence "n'exclut pas un abaissement de la note souveraine en cas de dégradation de la situation".

Le ministre allemand des finances est monté au créneau dès l'information confirmée, assurant que "L'Allemagne, première économie  en Europe ferait tout avec ses partenaires pour surmonter le plus rapidement possible la crise de la dette européenne!" assurant tout faire pour conserver son rôle "d'ancre de stabilité dans la zone euro..."

Une autre source devait nous préciser: "Dans les perspectives de Mood'ys, il faut faire une lecture attentive sur les situations intérieures de certains des états visés. Ils seront confrontés à des éventuelles complications qui sont dues à des manques de politiques qui permettent d'entrevoir la préservation de la stabilité de leur modèle."(...) "Il faut garder à l'esprit que ces états sont parfois confrontés à des difficultés intérieures qui dans le contexte particulier d'une aggravation de la crise de la dette, impacteraient d'autant plus la solidité de leur modèle, c'est le cas du Luxembourg, dans une moindre mesure, des Pays-Bas." (...) "Bien que jouissant d'un avantage relatif sur certains autres états, il n'est que trop fragile! (...) du fait de l'aggravation du chômage, du défaut d'entreprises et de situations politiques intérieures toujours plus compliquées qui mettent en évidence de graves carences au niveau des lois, de l'exercice prudentiel bancaire par l'altération d'un modèle..."


Contagion

L'agence devait préciser vouloir réexaminer le triple A de la France (dont les taux d'emprunts sont les plus faibles d'Europe avec l'Allemange ou les États-Unis qui devaient perdre leur triple A par Standard and Poor's en Août 2011) et de l'Autriche, deux autres pays placés sous perspective négative en février. L'agence par ses positions, se heurte souvent aux réactions de l'Union européenne et  de certains de ses états qui jugent ses perspectives "orientées et parfois en profond décalage avec les réponses des états sur   le risque de "contagion" de la crise de la Zone euro... "   La dégradation des notes souveraines n'est pas toujours suivie d'effets sur les marchés, ce qui fait dire à certains économistes qu'il "faudrait revoir complètement le système de notation des agences" et pour certains dirigeants politiques "...entrevoir sérieusement la mise en place d'une redéfinition du périmètre légal de leur prestation, et plus important, d'un contrôle plus important de leurs actionnaires!".

Pour l'heure, l'information est à relativiser, elle se veut peut-être comme le refus d'un blanc-seing de l'agence Moody's  pour une politique de la Zone euro que certains jugent toujours comme "sous-évaluée et clairement incompatible vers des objectifs d'intégration pérennes,  en capacité."



Communiqué Agence Moody's  (Tous droits réservés):
Announcement:

Moody's changes the outlook to negative on Germany, Netherlands, Luxembourg and affirms Finland's Aaa stable rating







Photographie: Tous droits réservés

Thursday, July 19, 2012

Zone Euro/Espagne: L'Allemagne dit oui, les espagnols NO!

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La Zone Euro et son effet domino...  
                          
                                                            
Le plan d'aide qui vise à remettre en ordre le secteur bancaire de l'Espagne vient d'obtenir le précieux blanc-seing de la première puissance économique de la Zone euro. Les 583 députés du parlement allemand (Bundestag) devaient s'exprimer lors d'un vote crucial. 473 ont voté le plan d'aide , 97 ont voté contre et 13 se sont abstenus. La République Fédérale d'Allemagne approuve ainsi l'octroi à l'Espagne d'une aide européenne allant jusqu'à 100 milliards d'euros. Le gouvernement espagnol enferré dans la crise, avait annoncé que ses banques devaient trouver quelques 62 Milliards d'euros... dans les plus brefs délais  « afin de s'éviter une aggravation de la situation du pays qui se rapprochait toujours plus d'une situation comparable à celle de la Grèce! »



Sauce grecque...
Dans un climat particulièrement tendu, le pays va devoir vivre dans une nouvelle ère de rigueur budgétaire qui exigera un plan de 65 milliards d'euros d'économie « qui feront l'objet d'une implémentation drastique de mesures d'austérité en tout genre ». Cet épisode n'est pas sans rappeler celui de la Grèce qui, mise sous tutelle de la Troïka FMI, Union Européenne, BCE, est un de ses nombreux pays du sud de la Zone euro entrés dans une logique « de remise à plat de leur économie. »

D'importantes manifestations de fonctionnaires se font jour dans les rues de Madrid, inquiets de voir les salaires et avantages altérés, ils refusent clairement «... d'être mangés tout cru, sauce grecque! »





Pourtant les données macro-économiques sont formelles, Finance Offshore s'est vu communiquer un rapport stratégique trés alarmant sur l'évolution des taux d'emprunts du pays qui confirmait bien le besoin de trouver une solution « ...rapide et sereine! ». Le chef du gouvernement, l'emblématique porteur de la réforme qui se veut salutaire Mariano Rajoy, a reconnu il y a quelques semaines que « le pays ne pouvait pas continuer longtemps à se financer aux taux que lui imposent en ce moment les marchés. » Pour information, lors de la récente levée sur les marchés, jeudi, l'Espagne a continué de susciter de vives inquiétudes. Le pays a emprunté près de 3 milliards d'euros à des taux en hausse par rapport aux dernières émissions similaires. Les taux étaient de 5,204 % sur 2 ans contre 4,335 % le 7 juin, 6,459 % sur 5 ans contre 6,072 % le 21 juin et 6,701 % sur 7 ans contre 4,832 % le 16 février... C'est dire l'urgence qui pointait pour s'assurer une issue capable d'endiguer les montés de taux, toujours plus prohibitifs.
Le gouvernement va devoir «  faire avaler la pilule de ce remède que d'aucun juge comme déjà précaire. (...) En effet le pays est toujours confronté à une grave crise de défiance sur ces capacités à entrevoir des solutions pérennes. Confronté aux conséquences catastrophiques d' une bulle immobilière, la plus importante jamais vue à ce jour en Zone euro, beaucoup s'inquiètent de l'absence d'un tissu industriel capable de porter un plan de relance économique efficient. » 

No!
Pour l'heure, le gouvernement est confronté à une situation politique intérieure extrêmement risquée tout en continuant à faire des annonces toujours plus impopulaires. Alors que des taxes seront clairement haussées (on parle d'une refonte du système fiscal) , les aides sociales en partie altérées, l'âge de la retraite sera repoussé de 65 ans à 67 ans pour répondre aux principales recommandations du FMI et de l'Union européenne. Les fonctionnaires sont clairement dans la ligne de mire du gouvernement qui « doit agir sur tous les leviers disponibles pour assurer un maximum d'équité entre le secteur public et privé, l'effort doit être juste et partagé! »(...) «  Pour asseoir telle logique, les salaires sont en fait déjà réduits de 3,5 % à 7 % les derniers mois, mais le gouvernement n'a pas hésité à faire l'économie d'un symbole en s'attaquant aux bonus de Noël, ...effacés à jamais! ». Les syndicats sont très remontés et commencent même à entrevoir pour certains « ...la fin pure et simple de la dotation de la couronne! » C'est dire l'aggravation du climat social ibérique. Le mouvement des indignés se fend d'un seul mot, « No! » alors que les pompiers devaient manifester tout nus dans les rues de Madrid avec un soutien très remarqué des nombreux touristes présents qui à leur tour devaient scander « NO !»...      A suivre.


Communiqué Eurogroupe du 20 Juillet 2012
(Cliquer pour une lecture plus attentive.)


















Photographie: Tous droits réservés

Wednesday, July 18, 2012

Exclusif: Livangegate: "Les loups ne se mangent pas entre eux !"

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                       Chambre des députés: "Enfin, les vacances... "

                        


Finance Offshore le savait, dans l'affaire du Livangegate, il ne fallait pas s'attendre à voir autre chose qu'un écran de fumée sur le volcan de la chambre des députés du Grand-Duché de Luxembourg...


L'état de droit...
 
L'affaire touchait toujours plus aux intérêts vitaux de la place financière internationale de Luxembourg, et donc logiquement à l'état qui ne pourra pour l'instant, à coup sûr,  "...se vanter d'être un nouveau modèle d'état de droit!"
 
Selon certaines sources: On regrettera tout juste que dans ce pays... "Quelques personnalités parviennent toujours à instiguer une relecture d'une constitution loin des standards vertueux qui s'appliquent à l'ensemble des démocraties dignes de cette appellation au sein de l'Union Européenne. Des parlementaires exemplaires se sont attaqués en règle à ce défaut pour rétablir un certain équilibre, pourtant leur travail de vérité devait s'étioler à mesure que certaines personnalités risquaient de devoir s'expliquer sur le fond de l'affaire... " Nous précise une de nos sources alors que la population fait une relecture de l'issue de l'affaire en pointant les réelles carences de l'état de droit, "On imagine qu'il sera bien difficile de nous faire croire que si belle entreprise trouvera une issue définitive par un blanc-seing d'une majorité  parlementaire  qui s'est refusée à l'exercice d'une commission d'enquête parlementaire, seule  capable de mettre en accusation les acteurs de cette partition!"  (Ambiance)

 
Petit joueur...
 
Finance Offshore vous fait une belle promesse, il faudra bien compter sur le travail de certains pour s'attaquer à l'injustice flagrante que constitue toujours à leurs yeux cette issue. Selon certaines de nos sources: "Elle marque la fin de la première mi-temps d'un match dont il semble acquis que tous ne semblent toujours pas disposés à se refuser aux prolongations." La raison? "Elle est bien plus évidente qu'il n'y paraît, il y a déjà des personnes capables de s'intéresser aux fameux détails qui se cachent entre les lignes, vous savez là ou le diable se cache en général."  Mais de quelles lignes parle-t-on? Peut-être les lignes comptables de certains présumés acteurs de la partition?  "Qui semblent un peu trop vite crier victoire?" (...)  "Si la raison l'emporte toujours, dans cette affaire, il faut s'attendre à voir la logique du petit joueur grande claque prendre tout son  sens! Imaginez que d'ici à la rentrée parlementaire, que toute cette affaire va se tasser au bon plaisir de ceux qui prennent leur rêve pour la réalité est une utopie, ...en général on garde le meilleur pour la fin!" (AmbianceII)


Les loups...

Finance Offshore, loin de vouloir frôler l'immixtion qui semble être "le nouveau sport national à Luxembourg" s'attend à venir vous relater de prochains cruciaux épisodes. Pour l'heure, " Le débat de clôture à la chambre des députés s'est avéré bien plus comme un simple pot de départ en vacances d'un pouvoir digne d'une république bananière!"
Selon une autre source qui ne s'est toujours pas remise de l'épisode "Du rêve d'un représentant de comité de direction d'une des plus grandes banques de la place!" Trop c'est trop, tel est le mot d'ordre de nos différentes sources qui s'attendent à voir un certain équilibre pointer... " Outre-frontières du Grand-Duché!"   (?!) Voilà de quoi susciter notre curiosité, si bien placée en la matière... Souhaitons juste que nous reparlerons de tout cela  très bientôt à mesure que nos sources rendront d'autant plus -crédible- leur entreprise qui se veut en plein accord avec l'opinion publique, qui elle, n'en doute plus: "A Luxembourg aussi, les loups ne se mangent pas entre-eux!"

Après plusieurs mois d'un imbroglio politico-judiciaire, la chambre des députés s'est orientée vers une certaine fin de non recevoir pour tous ceux "qui placent l'esprit de la loi comme une indispensable règle de bon sens pour une démocratie qui se doit rester toute vertueuse en la matière..."

Réseau...

Conscients des limites qu'instigue le défaut d'une constitution à jamais complétée, il semble que tous ne se limiteront pas à cette fin. Certains se disent choqués par l'aveu "De ces tutoiements en cascade  sous couvert d'amitiés facilitées par un réseau d'affaires qui conjuguent sports et gros sous!" Pour l'heure " Notre parlement du Grand-Duché de Luxembourg par ses différents votes s'est abrité sous les carences d'une constitution et la cruelle absence d'un véritable code de déontologie!" Mais selon une autre source : "Attention, le droit privé ne peut souffrir de ces mêmes carences,  au contraire il remettra tout ce beau monde face à ces responsabilités si d'aventure..." (Ambiance III) Tout un programme alors que certains étaient déjà si contents d'avoir une telle issue dépassionnée, à Luxembourg la rentrée promet encore quelques belles salves...














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