Tuesday, June 26, 2012

Eurogroupe: Jean-Claude Juncker a la cote en bourse!

Tags


                        Hauteur de vue pour Jean-Claude Juncker!
       

Depuis quelques semaines, la succession du luxembourgeois Jean-Claude Juncker fait débat. Il y a ceux qui donnaient favori l'allemand Wolfgang Schäuble et puis les autres, toujours plus nombreux qui souhaitent que l'actuel premier ministre du Grand-Duché conserve sa lettre de mission pour diriger l'eurogroupe. "On voit bien que cet homme a le mérite de créer des ponts entre la France et l'Allemagne, sans relache et toujours avec cette diplomatie qui caractérise si bien  le style Juncker. On est bien tenté d'inviter monsieur Juncker à poursuivre si bon travail..."(...) L'idée gagne du terrain tant le casse tête de la succession gagne en épaisseur, il faut dire que l'emploi du temps d'un chef de l'eurogroupe d'une Europe en pleine crise de la dette suppose une personnalité pragmatique et rompue aux rouages de la diplomatie efficiente". Du côté de Finance Offshore, point de doute, la meilleure candidature identifiée est bien celle du luxembourgeois:"On connaît la méthode, on remarque la qualité des résultats qui sont à mettre au compteur de monsieur Jean-Claude Juncker , il fait  l'objet d'un large consensus au sein des salles de marchés". (...) Pour nous, point de doute, il peut rempiler. (...) Il est clair qu'il faudra lui donner les moyens de continuer sa mission en adaptant au mieux son rôle et les objectifs utiles à sa mission. Bruxelles doit trouver la bonne méthode pour que cette fonction intègre les nouveaux objectifs de la Commission et du Conseil!"

 A Paris, François Hollande ne cache pas qu'il serait satisfait de voir le poste préserver pour un homme exemplaire, jugé comme un grand serviteur de la cause européenne. Un sentiment que semblent partager les allemands si d'aventure la candidature de Wolfgang Shauble s'étiolait d'avantage. Le luxembourgeois devrait normalement rendre son tablier mi-juillet, le 17 pour être précis. A Bruxelles on se veut rassurant, d'ici là, une solution sera trouvée, le premier ministre luxembourgeois ferait l'objet de sollicitations," ...les plus amicales qui soient!" "Tout est fait pour encourager Jean-Claude à continuer si bon travail, mais il faut prendre en compte le choix normal d'un homme qui dirige un état et souhaite peut-être y consacrer un emploi du temps plus large!" Nous confiait notre source à Luxembourg.  Car dans le pays quelques affaires viennent entacher un monde politique feutré qui se déchire sur le stade! En fait une affaire présumée de délit d'initié pour la construction d'un stade national de football vient de transformer la chambre des députés en véritable volcan, " ...des plaintes en justice s'empilent!" et "l'ami Jean-Claude gagnerait à conserver sa mission à l'eurogroupe, histoire de ne pas perdre une certaine hauteur de vue sur les grands dossiers de l'Union Européenne, occasion de multiples réconforts. A ce niveau, personne esquisse un portait si peu flatteur d'un Jean-Claude qui "Sur le tard" viendrait flirter dans des affaires avec des promoteurs et en tirer quelques profits si éloignés de l'exemplaire parcours d'un grand serviteur de la cause européenne!"

Dans les salles de marchés, on s'inquiète de la possible retraite de Jean-Claude Juncker: "Il est en âge de "préparer sa retraite", mais sans lui, on va droit dans l'inconnu. Son pragmatisme associé à une qualité d'entremise inégalée à ce niveau nous invitent à soutenir cet exemplaire homme d'état."

Nous allons voir comment Jean-Claude Juncker va réagir et peut-être revenir pour clouer le bec à ceux qui souhaitent le voir sortir par si petite porte...   L'affaire du stade national pésera beaucoup dans son choix, il serait bien dommage que l'actuel premier ministre luxembourgeois donne raison à ceux qui lui prédisent qu'un avenir dans les uniques filets de la justice luxembourgeoise... Pour l'heure, "Il est toujours  présumé coupable d'abandonner une Europe en pleine crise de la dette!" Nous confiait avec humour notre source.
 A suivre.









Photographie: Tous droits réservés

Zone euro: Les Euros-Obligations au programme du sommet européen! (28/29 Juin Bruxelles.)

Tags


                      Les Euros-Obligations feront surface les 28 29 Juin!

Les Euros-Obligations devraient refaire surface lors du prochain sommet européen des 28 et 29 juin prochain à Bruxelles. Dans un document de travail confidentiel, il semble acquis que les principaux dirigeants européens devront plancher sur la question avec un calendrier précis. L'objectif affiché est bien de tracer une ligne directrice sur la question, permettant de définir la nouvelle politique d'intégration européenne. Depuis le début de la crise de la dette en zone euro, était souvent évoquée l'idée d'une mise en commun des titres de dette, afin de les garantir par l'ensemble des pays de la zone euro. Les risques ainsi mutualisés entre les pays permettraient l'avantage de voir la fin des taux inégalés d'emprunts, qui seraient ainsi clairement supprimés. Cette nouvelle approche suscite des réticences de ceux qui comme l'Allemagne serait mis à contribution pour permettre à des pays comme l'Italie ou l'Espagne de financer leur dette à des coups plus faibles... "Le continent n'arrive plus à sortir de la crise de la dette, les économistes sont formels, plus on hésitera à trouver une solution globale, plus il en coûtera aux principaux contributeurs, la notion d'intégration s'avère comme une des seules issues restantes à disposition". Le plan de relance acté à concurrence de 1% du P.I.B globale de la zone  (120 à 130 milliards d'euros) ne pourra qu'impulser une nouvelle dynamique qui ne peut à elle toute seule représenter la solution. Les écarts se creusent avec un tel delta que les efforts macro-économiques ne peuvent devenir la solution miracle, la dégradation des finances des états étant plus rapide que l'unique retour à la croissance.

Le président de la Commission européenne Herman van Rompuy s'est lancé dans une véritable task force pour travailler sur la question, il s'est entouré du président de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi et du luxembourgeois, le président Juncker qui dirige l'Eurogroupe. Ces derniers sont clairement mandatés pour trouver les moyens de renforcer l'intégration en Europe, fort d'une volonté appuyée par le nouveau président français, François Hollande. A Bruxelles on compte de voir une nouvelle synergie s'imposer sur cette épineuse question, à vrai dire, bien que les allemands soient réticents, il semble que les mentalités évoluent, « A mesure que l'effet domino s'invite, on mesure l'inquiétude de ceux qui refusaient de voir bouger certaines digues... » Nous confiait notre source à Bruxelles.

Urgence

Les principaux ministres des finances semblent en accord sur le besoin d'une action concertée pour trouver des solutions structurelles efficaces, adaptées et novatrices. « Dans une perspective de moyen terme, l'émission de dette commune pourrait être explorée comme un élément d'une union budgétaire. » Le sommet des 28 et 29 juin ne pourra pas se limiter à de bonnes intentions, il faudra aboutir au consensus le plus large sur la question, les marchés sont en relative attente sur l'issue de ce rendez-vous crucial. Le ministre français de l'Economie s'est largement impliqué dans le processus en invitant ce mardi à Paris ses homologues espagnol, italien et allemand, évoquant « C'est un sommet qui n'est pas un sommet banal » (…) « On attend des Européens qu'ils donnent enfin des solutions structurelles, et c'est ce qu'ils sont en train de chercher ».Pierre Moscovici souhaite voir les mentalités évoluer sur la question des Euros-obligations lors de cette réunion préparatoire au sommet des 28 et 29 Juin prochain. « La plus grande difficulté, est de rassurer tous ceux qui sont encore plein de réticences sur la question, mais il faut bien reconnaître que chacun viendra à la table des négociations avec ses vérités... »Les États-Unis, le Canada attendent que les européens mettent de l'ordre dans une crise dont ils commencent à s'inquiéter, « On ne pourra plus se contenter d'un énième sommet de la dernière chance, ou les thématiques de désintégration de l'euro et autres effets domino n'obtiendraient que pour réponse une absence de politique claire, franche et donc capable avec un calendrier précis... » Il faut dire que le dernier G20 avait déjà donné le ton sur le besoin de voir en zone euro se dégager une cohésion retrouvée. A suivre.










Photographie: Tous droits réservés

Thursday, June 21, 2012

Happiness in Punta Gorda (PG), Belize


I just returned from Punta Gorda, Belize where I met with business owners in preparation for bringing MBA students for a week in January. I didn't know what to expect, for this was my first trip to Central America. We are organizing this trip through ProWorld Belize and the Toledo Association of Businesses in PG. Many thanks for their hospitality, openness, and warm reception.

A little geography lesson; Belize is south of Cancun, Mexico and just above Guatemala. I had to find it on the map before I left. Punta Gorda is on the southern coast of Belize with a view of Guatemala across the bay. It takes 1 hour be prop-plane or 5 hours by bus from Belize City. My experience with Belize is the 3 full days I spent in Punta Gorda, Barranco, looking out the window as we drove and the interactions I had with the people I met.

PG doesn't have the white sand beaches and the towns are not featured in travel magazines. PG is very rich in Garifuna, East Indian, Creole, Mopan, Q'eqchi, and Mestizo culture. The business owners I met are very entrepreneurial and scrappy, making do with what they have and creative in overcoming things they don't have. I was impressed with how sharp and perceptive they are at understanding customer needs and wants. Of note, they are some of the most genuine and sincere individuals I have met.

Driving through the bush and into the villages, I met subsistence farmers, living in thatched roof houses and huts. It reminded me of how little we need to be happy. It also made me question if all development and advancement is good. You buy a car and now you have to make money for gas, insurance, and (if you borrowed the money) to repay your loan. For this, it keeps us in the "Rat Race", always chasing the dollar to pay for goods we don't need. It made me question what we really need and what I want out of life.

Now don't get me wrong, I really enjoy the comforts and conveniences I have. But I also realize that these things don't make me happy. To me, happiness is good conversation and being around the people I love. Happiness happens when I share a meal, engage in meaningful work, and give back to my community; however you define your community.

The conversations I had in Belize were very rich with thoughtful people. Sitting in 90+ degree heat with humidity and sweating like there was no tomorrow but having rich meaningful conversation was very rewarding. Learning about Belize, PG, and the different cultures was enlightening. Meeting with and thinking of how we can help the entrepreneurs of PG was both exhausting and invigorating.

I look forward to spending 6 days with a group of Mount Mercy University MBA students in PG and sharing in their experiences. I feel we can do good for the PG community and businesses. I know our students will come back changed, richer, and with a new perspective on life.

So what does this have to do with a personal finance blog? Nothing and everything. It is always good to get out of your comfort zone and question what is truly important and what makes you happy. I hope all of you have that opportunity.

To learn more about life in Punta Gorda, Belize, check out Sarah's Blog: http://belizeyoume.wordpress.com/

Saturday, June 16, 2012

Zone euro: Alexis Tsipras un leader plein d'espoir!

Tags


                             "Alexis Tsipras, un leader plein d'espoir!"
Dimanche, après cinq années de récession, un peuple  va devoir se prononcer sur son avenir. Véritable point de non retour, la Grèce fera le choix crucial de son destin. Alexis Tsipras qui attire les foules depuis des mois se veut rassurant, la Grèce restera au sein de la Zone euro avec « Un gouvernement de tous les Grecs, avec l'Euro et l'Europe! »
Destin
Ils sont nombreux à souhaiter par cette élection la fin du mémorandum qui fixe l'accord du plan se sauvetage que la troïka exige de tout un peuple, enferré dans la pire crise que doit subir l'ensemble de la Zone euro. Désireux d'en finir avec l'unique règle de l'austérité, les grecs veulent montrer à toute l'Europe, que ce pays haut en histoire veut reprendre son destin en main... Mettre fin à cette austérité qui invite au sacrifice de toute une génération sur l'autel de la toute puissance financière, refusant que ceux qui sont à l'origine de la plus grande faillite contemporaine s'érigent comme les uniques juges de paix du destin de tout un peuple. « Notre problème n'est pas tant de reconnaître tout ce qui nous est reproché, notre vérité n'est pas celle des maîtres de ce monde sans pitié. Nous voulons montrer qu'une autre voie est possible, le modèle de cure d'austérité ne peut plus être l'unique solution pour nous sortir de cet enfer! Comment expliquer à nos enfants que tout le combat d'une vie se résume à néant, comment redonner espoir à un peuple qui s'enfonce dans la plus grande misère humaine qui soit, accepter notre perte de dignité sur l'autel des conciliabules de ces maîtres du monde, qui sans relâche, nous condamnent au plus grand déclassement social de l'histoire, sans jamais entrevoir ce besoin si vital pour l'humain à qui l'on retire la plus belle chose qui soit, l'espoir! » (...) « Que d'humiliations pour tout notre peuple, combien de coups sur le seul dos de tout un peuple berceau de la civilisation moderne?  Il est loin le temps de nos grands penseurs, aujourd'hui, la Grèce est devenue le focus de toute la réalité européenne, ses abus, ses manques, ses injustices, ses tromperies, et n'ayons pas peurs des mots, ses plus cruelles errances! »

Dans l'autre monde...
Athènes, dans le bureau d'un certain ministre, la tension est palpable, les conseillers ne savent plus ou donner de la tête, les appels se compilent, Washington sur la une, Bruxelles attend sur la quatre...
« Il faut sortir notre pays de cette crise, un certain plafond de verre est atteint, demain, nous allons basculer « dans l'autre monde! ». Nous ne savons plus quoi penser, dieu merci, notre peuple qui souffre comme jamais veut se donner une chance, celle qui devra assurer l'avenir de toute une génération. Elle ne comprend plus la logique que nous devrons pourtant défendre. Comment expliquer à notre peuple que toute cette cure d'austérité est « un mal pour un bien! » d'ailleurs, ici ce qui fait mal, ce sont les efforts que nous devons tous porter à bout de bras... Écoutez nos retraités qui voient leur pension se réduire telle une peau de chagrin, nos jeunes qui campent devant les ambassades des pays qui voudront les accepter vers un exode qui réduit à néant tous nos efforts de vérité, plus grave encore, cette fulgurance de la dégradation de l'état sanitaire du pays, combien de personnes malades qui ne peuvent plus prétendre aux soins? Regardez peuples du monde, aujourd'hui, c'est notre histoire qui est pillée, bradée, à l'image de nos sites archéologiques qui sont volés, pillés comme les derniers temples de nos vanités passées... »
La Grèce par ses élections législatives va renouer avec ses origines, le peuple va reprendre, un instant, son destin en main. Pourtant bien que l'inquiétude soit grande, il y a encore des ressources dans ce peuple en très grande souffrance, réduit à néant par un flot de critiques, d'altérations à la dignité humaine, celles qui ne font jamais l'économie d'une caricature des plus méprisante!
 
 
Cols blancs
« Dimanche, nous tournons une page pour la grande victoire du peuple, pour la grande victoire de la dignité, pour la grande victoire de l’espoir »Alexis Tsipras est bien de ceux qui refusent « la grande braderie! » Il est temps que l'Europe fasse preuve de modération sur « Notre triste réalité, qui n'est que le premier état d'une très longue liste, qui peut imaginer que nos vérités ne deviendront pas celles de tous ces autres peuples à la merci des marchés, qui si rien ne peut se faire ici, viendront rencontrer un jour prochain, à leur tour, ...leur vérité! »Les Grecs ne sont pas éloignés de cette vérité, ils ont juste le triste désavantage d'essuyer les plâtres... A vrai dire, ils ne sont que ce premier wagon d'un train qui fonce droit dans le mur. L'austérité érigée n'est pas la solution qui sauvera le pays, elle permettra tout juste à quelques banquiers et autres créanciers internationaux, « ces fameux cols blancs » d'obtenir gain de cause et ce sans scrupules alors qu'ils infligent une cure d’austérité brutale à la Grèce en échange... de leurs prêts! Ce n'était pas sans compter sur la vérité de la genèse de ce pays en pleine banqueroute, qu'il serait injuste de devoir conclure que ce pays serait composé d'uniques truands en tout genre... Un ancien nous soufflera « Qui sait en Europe, que les allemands n'ont toujours pas versés les 7 millions de francs or promis en réparation après « leur dernière guerre mondiale? » Qui se souvient du nombre d'armateurs Grecs qui « Transportent par toutes les océans l'excédent de la balance commerciale allemande sous pavillon Grec? »

Casino

On le voit , la tension est palpable, le plus cruel nous viendra de ce jeune économiste qui dit ne plus rien comprendre: « Je savais que 1 +1 se doit faire 2, en Grèce, 1+1 fera pour très longtemps -7! » (…) « L'Europe nous propose aucun plan de relance, ici point de ministre du développement productif comme en France! Tout est fait pour servir les intérêts des banques des plus grands qui sont venus transformer notre pays en véritable casino, au mépris de tout un peuple, sa jeunesse, combien de jeunes étudiants parisiens ou de Berlin savent que ma pauvre mère, veuve, se doit de composer avec une pension altérée de presque 30%! Combien de mes amis peuvent imaginer qu'elle doit passer plus de dix heures d'attente dans un dispensaire pour obtenir deux jours de son indispensable traitement médical? » Ce pays va devoir se prononcer, loin des conciliabules de l'Eurogroupe, ou des réunions quotidiennes du FMI... Il va devoir montrer sa capacité à s'unir dans une logique que marquera cette unité si précaire, dont certains imaginent déjà la fin maintes fois annoncée.
« Ils nous menacent et nous terrorisent, ils nous disent que si notre peuple se redresse et vote contre le mémorandum, eh bien, la situation serait encore pire que celle dans laquelle ils nous ont conduit. Ils nous disent que la Grèce risque de sortir de la zone euro. Nous répondons : la Grèce restera dans la zone euro, car à partir de lundi, nous mettrons fin au mémorandum ». Alexis Tsipras est jeune politicien, il sait que casser une logique suppose une autre logique, il sait que celui qui ne pourra pas porter de solutions deviendra éphémère et perdra toute bonne chance de conserver sa plus belle force: l'espoir de tout un peuple! Place Omia, les drapeaux rouge flottent, souhaitons juste que la gauche radicale n'y fasse jamais couler un autre rouge... Une révolution est un acte qui inspire un idéal démocratique, rien d'autre que l'espoir d'un peuple... A suivre.





Photographie: Tous droits réservés

Friday, June 15, 2012

Ready for Retirement?

Not ready for retirement yet? You see your net worth decreasing? You are not alone. In fact, retirement may be a dirty word in your household as you wonder how long you are going to have to keep working.

In a new survey released by TD Ameritrade Holding Corporation, one out of every two Americans surveyed were not looking forward to retirement. The Federal Reserve Board’s Survey of Consumer Finances reported Monday that the average American family saw their net worth decrease 39% from 2007-2010. Other statistics show that 69% of the respondents have no specific savings goal. Those that did respond had an average retirement savings goal of $750,000. Only 54% were confident that they would reach their retirement savings goal. What is one to do?

Hopefully, the housing and stock market will bounce back and increase net worth, but that can’t be counted on. One way to increase your net worth so to prepare for retirement is to maximize your 401k plan at work. Make sure you are depositing enough to take advantage of any offered employer match. Try to save at least 10% of your income for retirement in a 401k or an IRA. Take advantage of a Roth IRA and Roth 401k if you think taxes will increase. The Roth allows you to save for retirement on after-tax dollars, but the growth and withdrawals will not be taxed.

Start saving for retirement early in your life. The best time to plant an oak tree was 20 years ago. The next best time to plan an oak tree is today. The same is true with retirement savings. Compounding can make a world of difference in your retirement. If a 16-year-old contributes to a Roth IRA on an annual bases until age 66, he or she would have more than twice the money saved than if waited until age 26 to begin savings. Making annual contributions of $2000 with an 8% return over 50 years would grow to $1,147,540, while the same contributions over 40 years would only grow to $518,113. The extra $20,000 invested in the first 10 years grows to an additional $629,428.

Not ready for retirement yet? You see your net worth decreasing? You are not alone.  In fact, retirement may be a dirty word in your household as you wonder how long you are going to have to keep working.

In a new survey released by TD Ameritrade Holding Corporation, one out of every two Americans surveyed were not looking forward to retirement. The Federal Reserve Board’s Survey of Consumer Finances reported Monday that the average American family saw their net worth decrease 39% from 2007-2010.  Other statistics show that 69% of the respondents have no specific savings goal. Those that did respond had an average retirement savings goal of $750,000. Only 54% were confident that they would reach their retirement savings goal.  What is one to do?

Hopefully, the housing and stock market will bounce back and increase net worth, but that can’t be counted on.  One way to increase your net worth so to prepare for retirement is to maximize your 401k plan at work.  Make sure you are depositing enough to take advantage of any offered employer match. Try to save at least 10% of your income for retirement in a 401k or an IRA.  Take advantage of a Roth IRA and Roth 401k if you think taxes will increase.  The Roth allows you to save for retirement on after-tax dollars, but the growth and withdrawals will not be taxed.

Start saving for retirement early in your life.  The best time to plant an oak tree was 20 years ago.  The next best time to plan an oak tree is today.  The same is true with retirement savings.  Compounding can make a world of difference in your retirement.  If a 16-year-old contributes to a Roth IRA on an annual bases until age 66, he or she would have more than twice the money saved than if waited until age 26 to begin savings. Making annual contributions of $2000 with an 8% return over 50 years would grow to $1,147,540, while the same contributions over 40 years would only grow to $518,113.  The extra $20,000 invested in the first 10 years grows to an additional $629,428.

Increasing your net worth and being prepared for retirement takes discipline and sacrifice.  Having the long-term vision of the future growth and your financial well-being helps to ease the pain of the sacrifice and can help increase your strength to save.

Thursday, June 14, 2012

Exclusif: Luxembourg et son "Livangegate" ...Au stade de la justice!

Tags

                       " Livangegate" ... au stade de la justice!            

Le Luxembourg est   bien cet  état si vertueux par les qualités de sa place financière aux dimensions internationales, toujours plus grandes ... en  optimisation fiscale.  Depuis peu,  il esquisse le projet ambitieux d'un code de déontologie.   Un pays qui voulait aussi se doter d'une véritable "dream team" dans... le football ! Pour ce  faire, l'état et quelques promoteurs s'étaient lancés dans un  ambitieux projet de "Stade national".  Quoi de  plus normal pour  une démocratie européenne qui sait aussi vouloir   compter sur certains futurs  grands noms dans le sport. A l'image d'un Monaco, Luxembourg  s'est  dit pourquoi ne pas  transformer l'essai...  en allant droit au but!  Réfléchir à  cet ambitieux  projet qui puisse allier performances sportives et donc économiques. "Le  business  modèle d'un tel projet suggère le montage d'une opération  qui soit capable de porter un  investissement colossal,  qui   d'infrastructures spécifiques d'état,  accès  routiers...,  doit pouvoir associer par implémentation, un  maximum de partenaires privés."  En  Suisse on  maîtrise plutôt bien ce genre de projets.  Adossant en général des  centres  commerciaux de type "outlet" voir toutes autres grandes  surfaces  ou opérations capables de créer les indispensables  synergies économiques.

A Luxembourg  tout  semblait annoncer une telle opération,  celle qui repose sur un équilibre intelligent, parfait précisera l'économiste.  Mais ce n'était pas sans compter sur des rivalités qui  loin  de l'intérêt général, se sont invitées dans les débats. De la Chambre des députés,  aux tribunaux, aux conciliabules  éphémères  ou officieux. Pour certains, on évoquera même:  "La piste  d' un présumé  face à face -tendu- sous couvert d'intérêts si particuliers..."  En rien différents   à certaines autres "affaires  d'états" du genre identifiées au sein de l'Union  européenne. Il semble  que soit  clairement reprochées à certains membres du  gouvernement  certaines "légèretés sur les notions de respect  avec les conflits d'intérêt". L'aménagement du territoire est bien souvent le lieu commun  des plus grandes affaires de corruption  "passive ou  active" comme le souligne  la conclusion  des principaux rapports des  nombreuses organisations non-gouvernementales.  Affaires qui sont en général le point de rencontres "inévitables"  d'intérêts privés   et  donc si particuliers...   Avec  parfois même, la justice le démontrant assez souvent, " L'entremise d'un pouvoir politique qui peut tenter faire place à d'étranges consensus, loin des rivalités habituelles, celles de la façade  d'une arène politique  avec  le jeu des débats."

Souvent, elles  aboutissent -de fait-  à un travail de justice qui peut se perdre dans un  véritable labyrinthe. "Celui d'une absence de preuves irréfutables,  dont il faut reconnaître l'amère complication pour les parquets chargés d'instruire tels dossiers..."  En  France,    en Allemagne, "On  préfère dans certains cas -douteux- s'orienter directement vers les travaux d'enquête  parlementaire.  Opération  qui permet en  général de faire force aux témoignages des  différents intéressés,  qui auditionnés -y compris en public, mais pas nécessairement- peuvent ainsi s'en ouvrir de la façon la plus directe qui soit!"  en répondant directement à leurs interlocuteurs, c'est à dire   des  élus qui composent la dite mission  parlementaire. L'exercice a le mérite de préparer,  voir accompagner  ou éviter  le travail de la justice sans jamais vouloir  frôler l'immixtion  "dès lors que cette même mission est composée de façon équitable, pragmatique au regard de ses attributions".

En général les pouvoirs d'une mission  se fondent plus sur une participation volontaire  des témoins, "qui rarement s'y  refusent du fait de l'impact de telles missions parlementaires... "  Ne pas confondre commission d'enquête, et mission d'information  parlementaire. Pour comprendre, à Luxembourg, on  semble, -toujours selon certains observateurs locaux- s'orienter vers une présumée affaire de  rivalités qui  pointerait bien plus  "un -présumé-  bien peu original  système... de clientèlisme".   Certains sont dans la tentation de conclure en une "Présumée scabreuse  opération de retour d'ascenseur avortée..."   on  peut  toujours se poser la question, cependant seule  la justice "devra bien enquêter, auditionner, délimiter  pour -définir le périmètre réel- des responsabilités acquis à l'affaire  en question". L'intérêt de la démocratie luxembourgeoise  serait bien de  "s'assurer qu'aucunes pressions puissent s'avérer comme l'alpha et l'oméga d'une attribution d'accord gouvernemental",   des  fameux marchés ou s'implique l'état.     En somme, il faudra bien comprendre  si les accusations portées publiquement par l'opposition gouvernementale ou des tiers identifiés  ou identifiables  sont biens fondées, et  dès lors si elles  caractérisent ou pas, une faute...   Et plus important, laquelle!   La question reste posée. "Dans le cas  précis d'un délit pénal peut-être? " ...Qui lui même imposera bien d'entreprendre "le besoin de poursuites pénales avec peut être des possibles notions d'extorsion,   pressions, menaces, intimidations...  Pour peut être aboutir  vers un délit caractérisé  de favoritisme, délit d'initié(s),  tentative de corruption caractérisée..."  (?)   L'éventail est inépuisable en la triste matière!   

Le premier ministre luxembourgeois  monte au créneau... Exigeant qu'on lui demande de démissionner si d'aventure serait démontré  l'implication d'un membre de son gouvernement, voir lui même. Selon certaines sources et avis: Jean-Claude Juncker est  un de ses rares dirigeants européens qui totalisent la plus grande carrière au service d'un état comme  chef d'un exécutif gouvernemental et par ailleurs, dirigeant -sur le départ- de l'Eurogroupe. Au niveau européen,  on  imagine mal cette personnalité "se perdre dans de telles  présumées  pratiques, et finalement sur le tard."  En tous cas  "pas de la  façon  grossière et  à peine voilée comme cette potentielle maladresse suggérée   par certaines allégations de  détracteurs du dossier."(...) "On perçoit plus un règlement de comptes politiques, des cassettes  de conversations téléphoniques privées arrivent à RTL Group de façon anonyme, des courriers et documents privés traîneraient en masse sur certains bureaux de dirigeants politiques, des dossiers, alors qu'un certain bon sens suggère en la matière in fine, de  se tourner prioritairement vers la justice, mais logiquement pour un élu, dès le départ de l'affaire, ....et non pas six années plus tard!" (...) " C'est un avis, mais il a le mérite de marquer l'ambiance actuelle, on voit bien que la vérité est comme cette bulle d'air au fond de l'eau, un jour ou l'autre, elle remonte à la surface...  Aujourd'hui,  Nous y sommes peut-être..."   Cependant, il semblerait déjà acquis -pour certains  autres observateurs-  "Que le promoteur, Guy Rollinger, ou son  -présumé- entourage,  serait plutôt prompt et donc en mesure de démontrer que des -présumées- pressions, ou menaces- soient à mettre au compte des relations d'affaires liées dans le montage du projet, son  évolution, son issue  actuelle."  "Celui qui s'était vu accepter -en partie-, y compris par concours de la justice puis finalement refuser  un  projet initial,  -dit de Wickrange I- devait donc se retrouver adossé "-de fait-" au devenu projet de "Stade National"  -dit  de Livange-".  Ce qui pour certains observateurs, ne serait en fait finalement que "l'unique - présumé projet- de certains politiques "aux affaires" et d'un "proche", qui serait avant tout   "ami promoteur de son  état",  -présumé rival-, à savoir  l'homme d'affaires Flavio Becca."  Personnage  connu pour certains liens d'affaires ou amicaux  avec certains milieux sportifs, et soyons clairs, politiques... "Il est très facile de nous dire après coup que Flavio Becca n'était pas informé (dés le départ)  des orientations réelles du gouvernement pour son objectif sur le projet final de "Stade national". En général, si on se fait avoir, on est statistiquement souvent le dernier informé" Nous précisera notre source avec un brin d'humour...


Pour comprendre, certains observateurs luxembourgeois et amis s'interrogent et imaginent  déjà  -un présumé-   potentiel shéma  type  d'une autre affaire. Il faut les comprendre, l'actualité annonce de tels rebondissements, ils  se posent de multiples questions...

Dans cette autre affaire, on devait comprendre que:

-(Evocation)-   "Le promoteur a" et son projet initial serait floué au profit du "promoteur b", qui lui bien informé des objectifs de "l'Etat X", aurait bénéficié    (-logiquement comme initié -) des informations utiles sur un futur autre projet qui serait rendu public bien plus tard...  (assez tard pour que le "promoteur a" n'y voit que du feu...) Alors que "le promoteur a" ayant  abandonné son projet initial pour devoir  comprendre avoir été invité à s'adosser  à l'autre grand projet,  pour -finalement- ne devoir satisfaire que le "promoteur b"  et ce en plein accord avec le gouvernement, voir certains de ses membres... Et donc ce qui pourrait faire penser en une "stratégie taillée sur mesure pour l'unique promoteur b" en accord avec "l'état X".  Selon  une de nos sources.


D'abord un constat, nos sources locales semblent confuses sur le projet, son évolution, il semble que tout et son contraire circule dans cette affaire. On voit bien se profiler une affaire à étages...
Bon soyons sports, les initiés, eux,  comprendront toujours mieux ce genre de shéma...  Pour notre part, nous nous risquerons jamais à considérer une thèse plus louable ou réaliste qu'une autre... Pour Finance Offshore, c'est bien à la justice de faire son oeuvre!  Elle qui se doit être toujours empreinte d'équité, logiquement plus que nos amis qui vivent cette affaire comme beaucoup de citoyens luxembourgeois, c'est à dire avec une très logique passion. Au point de devoir oublier s'accorder une certaine hauteur de vue par rapport aux évènements qui se compilent...              

Au départ,  pour revenir à Luxembourg,  il serait imprudent voir malhonnête de conclure à l'exercice d'une seule thèse sur tout autre shéma...  encore  possible.  Pour ce que nous pouvons en comprendre, l'entrepreneur luxembourgeois  en question  disposait bien d'un terrain dans une commune du pays non loin du fameux futur projet  final de "Grand stade  national".  Il  souhaitait y bâtir un  audacieux complexe immobilier qui dans un mix  plutôt intelligent économiquement, ...offrait logements et commodités dont certaines  surfaces commerciales... L'homme dispose d'une solide réputation  dans la construction et la promotion immobilière  dans le pays. Comme bien souvent, il fallait là aussi faire  logiquement  consensus entre intérêts privés et  l'intérêt général. Comme par exemple la politique d'aménagement du territoire, telle que actée par le pouvoir de ce pays... Mais aussi au  niveau local et donc communal. Alors que certains s'interrogent toujours sur la dimension  du projet initial   en  question, d'autres vous diront, qu'il serait inconcevable que l'état ne puisse être enclin  à donner pleinement son avis sur un  projet d'une telle ampleur. C'est sans compter l'impact sur l'environnement, le voisinage... En fait les habituelles enquêtes qui font ou défont un projet...    Démontrant ainsi sa cohérence, ou finalement peut -être,  tout  simplement son incohérence...  


Pour Finance Offshore, "à ce stade de l'affaire", la seule chose qui  pourra nous paraître bien étrange dans cette affaire, c'est cet aveu  d'un ministre qui fut capable de prendre un jour son téléphone pour contacter une banque  à la demande (supposée) expresse  d'un promoteur (Rollinger), "S'assurant que ce dernier disposait bien de conditions correctes, notamment sur un taux  de son crédit qu'il jugeait... trop élevé!"   Il faudra nous repréciser la notion d'immixtion...                                          

Pour l'heure, à la Chambre des députés  du Grand-Duché de Luxembourg se sont 39 voix contre la résolution pour établir une "commission d'enquête" et seulement 21 pour. Il n'y aura donc pas de commission parlementaire, comme quoi tout le monde ne semble pas être si choqué à Luxembourg...  Démocratie exemplaire  qui devra  finalement se contenter  quand même -et pour l'instant- " d'une enquête préliminaire du parquet."  de quoi nous rassurer à quelques jours de la fête nationale, occasion d'oublier si mauvais climat... 

A suivre...



Pour mieux comprendre, rapide chronologie  par la presse luxembourgeoise:

La chronologie de cinq années d'imbroglio

Juillet 2007 : le ministre des Classes moyennes de l'époque, Fernand Boden, informe le gouvernement sur une demande d'autorisation pour un centre commercial de 31 000 m2 à Wickrange.

Août 2007: le ministre accorde son feu vert à Wickrange après que la surface commerciale a été ramenée à 22971m2.

Août 2008 : alors que l'opposition contre le projet Wickrange prend de l'ampleur, le ministre de l'Intérieur, Jean-Marie Halsdorf, introduit devant le tribunal administratif un recours en annulation contre l'autorisation de bâtir délivrée par le bourgmestre de Reckange-sur-Mess.

Décembre 2008: le tribunal administratif déclare irrecevable le recours introduit par le gouvernement. Par la suite, le gouvernement décide de ne pas recourir à un article de la loi communale qui prévoit que le Grand-Duc peut annuler des actes contraires à l'intérêt collectif.

Février 2009: le gouvernement annonce qu'une partie de la surface commerciale prévue à Wickrange sera transférée sur le site de Livange, où doit être construit un nouveau stade national de football, accompagné d'un grand centre commercial.

Avril 2009 : dans une lettre confidentielle, dévoilée fin septembre 2011 par le Mouvement écologique (Méco), le gouvernement annonce aux promoteurs Guy Rollinger et Flavio Becca qu'il soutient fermement le projet de Livange.

Mai 2009: les deux promoteurs affirment avoir trouvé un accord pour réaliser le projet ensemble. Guy Rollinger trouve également un accord pour dédommager son partenaire initial, ING Real Estate.

Juillet 2010: le gouvernement adopte les masterplans pour Livange et pour le projet baptisé «Wickrange 2». Ce nouveau projet du promoteur Guy Rollinger prévoit des logements, des bureaux et des surfaces commerciales.

Octobre 2011: une lettre confidentielle publiée par le Méco oblige le gouvernement à s'expliquer dans une réunion conjointe et publique de plusieurs commissions parlementaires. Une première au Luxembourg.

À la fin du mois, la commune de Roeser décide d'annuler la procédure de reclassement des terrains devant accueillir le projet Livange. La section locale du LSAP, qui a perdu sa majorité absolue aux élections communales du mois d'octobre, s'accorde avec le CSV sur un référendum communal pour décider de la suite du projet.

Janvier 2012: le gouvernement annonce avoir trouvé un accord avec Flavio Becca pour réduire la surface commerciale à Livange.

Mai 2012: le projet Livange semble mort après l'annonce du gouvernement qu'il n'investira pas d'argent public dans les infrastructures annexes. De son côté, Guy Rollinger annonce vouloir citer Flavio Becca en justice.

Juin 2012 : s'appuyant sur un avis juridique et plusieurs documents, le DP et déi gréng émettent des accusations de chantage et de corruption contre certains membres du gouvernement.

Source: "Le Quotidien" premier journal francophone du Luxembourg.


Photographie: Tous droits réservés

Monday, June 11, 2012

Zone Euro: Banco sur l'Espagne! L'histoire d'un sauvetage...

Tags
"Pour l'Espagne, L'union fait la force..."



Quatrième plan d'aide pour un pays de la zone euro depuis le début de la crise de la dette fin 2009,  à la différence des Grecs, des Irlandais et des Portugais, les Espagnols disposent d'un plan "sur mesure" qui concerne uniquement son secteur bancaire. Samedi après midi, l'Eurogroupe s'adonne à une énième réunion téléphonique pour définir les contours du plan de sauvetage que devra accepter l'Espagne... "Il fallait faire un effort d'explications, faire comprendre que l'effort se porte bien sur le seul secteur bancaire et pour une fourchette qui de 40 milliards d'euros à 100 milliards d'euros devrait pouvoir éviter un effet domino au seul secteur bancaire du pays." (...) Le temps d'une annonce officieuse est toujours précédé d'ajustements, ceux qui laissent le temps à l'état concerné  pour analyser les récents travaux du F.M.I et de l'Union Européenne. " Il faut bien définir le périmètre de l'aide!" Vendredi soir, le F.M.I devait révéler un besoin de recapitalisation urgent pour les banques espagnoles, ce besoin était clairement évalué à hauteur de 40 milliards d'euros, "mais pour disposer d'une logique de pare-feu véritablement crédible il faut alourdir cette aide à concurrence de quelques 100 milliards d'euros!" (...)"Il faut une réponse adaptée au risque croissant, la recapitalisation des banques espagnoles est rendue indispensable dans un contexte de chômage massif flanqué à une problématique de maîtrise des comptes publics", de quoi rappeler la situation de la Grèce qui s'était aussi enfermée dans une logique de refus de l'aide...

Félicités par Christine Lagarde, les espagnols semblent mieux gérer la crise que leurs homologues grecs, mise en place d'un plan d'austérité que certains experts jugeraient déjà trop rapide...  pour la population. La Zone euro ne veut prendre aucun risque avec la situation des banques espagnoles, elles sont  impliquées en Amérique du Sud comme Santander et BBVA qui sont l'objet de participations par d'importants groupes.  "La Grèce représente 2% du P.I.B de la Zone eeuro alors que l'Espagne est bien cette quatrième puissance de cette même zone, de quoi méditer l'empressement de l'Eurogroupe et plus important, le F.M.I, poussé par les Etats-Unis et plus récemment le Canada pour " Que soit sauver le soldat espagnol!..."

L'objectif est double, donner un signal fort aux marchés, celui d'un bloc derrière l'Espagne, d'une Zone euro réactive tout en esquissant le futur d'une Union bancaire européenne qui devrait être évoquée trés officiellement lors du sommet européen des 28 et 29 juin prochains.
Les créations du FESF et du MES ont été conditionnées par la mise en place du traité d'union budgétaire et du renforcement du pacte de stabilité, l'aide directe aux banques ne pourra être réalisée sans la contrepartie d'une union bancaire efficiente. La structure européenne existe déjà en partie, à savoir l'EBA (Autorité bancaire européenne). L'idée serait de la doter de nouveaux pouvoirs et d'élargir ainsi sa mission: " Afin de la doter de vraies capacités de contrainte sur les banques privées. Celles-ci incluraient notamment une surveillance centralisée des banques de la zone euro et un véritable mécanisme de garantie des dépôts des épargnants, afin que ces derniers ne payent plus les sauvetages." En bon résumé une implémentation des risques ainsi sécurisés.
Le royaume pèse 12% du PIB de la zone euro, quand l'Irlande, le Portugal et la Grèce réunis ne font que 6%. "Il faudrait mettre sur la table 600 milliards d'euros pour mettre Madrid à l'abri des marchés financiers, dans le cas d'un sauvetage calqué sur celui d'Athènes!"  Un montant insurmontable pour l'Europe, même si elle dispose d'une capacité d'emprunt de 750 milliards par le Mécanisme Européen de Stabilité (MES).
"Nous ne sommes pas loin d'un véritable concenssus, de Mario Draghi pour la BCE en passant par le président Barnier commissaire en charge de la commission bancaire aux affaires économique de la Commission Européenne et les dirigeants de la Commission José Manuel Barroso et du Conseil , Hermann Van Rompuy." On s'oriente toujours plus vers une logique à trois piliers: le mécanisme européen de garantie des dépôts (mutualisation des garanties entre les banques), supervision, fonds de résolution spécifique.
Mais l'ambitieux  projet qui passe par une coordination renforcée entre les pays de la zone euro, "ne devrait pas voir le jour, dans le meilleur des cas, qu'en 2014!" c'est dire que la Zone euro se devait d'intervenir au plus vite...

La maîtrise de l'effet domino est donc toujours d'actualité, le peuple espagnol trouvera peut être du réconfort dans les propos de Christine Lagarde qui évoque que l'urgence espagnole n'est pas de nature à exiger des suppléments en matière d'austérité de la part du gouvernement... Paradoxalement cette crise bancaire est bien d'ordre privé, l'Espagne s'étant lancée dans un vaste plan immobilier qui s'est vite démontré comme une opération spéculative à hauts risques aux effets inévitables d'une énième bulle spéculative avec les conséquences que chacun peut hélas constater. Actuellement ce sont un million de logements qui ne trouvent pas preneur, et pour un fort contingent d'entre eux, en cessation de paiement par des acquéreurs confrontés à une montée des taux catastrophique...

A suivre.














Photographie: Tous droits réservés

Sunday, June 3, 2012

Eurogroupe: Wolfgang Shäuble prêt à jeter l'éponge?

Tags


                                 " La compétence seule, ...ne suffit jamais!"



Ce n'est pas vraiment une surprise, "La nomination de Wolfgang Shäuble est sérieusement remise en cause!" Le remplacement de Jean-Claude Juncker pour assurer la fonction très stratégique de chef de l'Eurogroupe "avait -déjà- du plomb dans l'aile..."  De nombreuses -sources diplomatiques confidentielles- nous confirment que l'actuel ministre des finances allemand :"Se dirait prêt à jeter officiellement l'éponge et ce très prochainement..." En effet, la question du maintien de sa candidature se poserait sérieusement depuis deux semaines. 

Bien que volontaire dans un premier temps pour succéder à l'actuel premier ministre luxembourgeois, il semble acquis que les nombreuses réticences qui se précisent en Europe imposent un nouveau positionnement de la chancelière allemande: " Une Angela Merkel toujours plus seule sur cette nomination qui devait ne pas faire l'objet d'un réel consensus depuis son annonce!" Aujourd'hui, quelques mauvais résultats électoraux  plus tard, ajoutés à la fin annoncée du directoire franco-allemand "Merkozy" (Merkel Sarkozy) font que le ministre des finances allemand envisagerait trés sérieusement  de jeter l'éponge:  "Se dit prêt pour annoncer qu'il jettera l'éponge dans les jours très prochains.", pour s'assurer que toutes autres candidatures valables  et " Plus consensuelles puissent se manifester d'ici au 22 juin prochain!" (date du prochain sommet Ecofin). "Conscient de devoir annoncer sa position pour permettre la succession de l'actuel premier ministre luxembourgeois... dans les meilleures conditions!" Selon d'autres sources confidentielles.

Le candidat allemand    souhaiterait-il en profiter pour expliquer sa réelle contradiction avec ceux "Qui instiguent la croissance comme unique vertue pour sortir de la crise?" Plus connu pour sa rigueur et sa volonté d'ériger une austérité budgétaire "...sans faille!" On lui reproche de vouloir servir l'intérêt exclusif "...Des états les plus riches de l'Eurogroupe!"(...) "L'homme a de très nombreuses qualités, mais il n'est plus normal que ses pairs soient toujours au simple rang de valets! "(...) "Aller négocier avec Shäuble deviendrait insultant pour ceux qui considèrent que la politique financière européenne est en pilotage automatique  sur les seules thèses programmatiques de l'Allemagne!" (...) "Il nous faut imaginer une autre logique, voir comment redonner une image moins austère pour l'Eurogroupe, réunion informelle, mais qui se devra plus consensuelle!" Il est clair que si l'actuel ministre des finances allemands veut rendre ce service à ses pairs: "Une annonce dans les prochains jours serait élégante..." Des sources qui prennent leur rêve pour la réalité?

Frank-Walter Steinmeier, chef de file des députés SPD au Bundestag, ancien ministre influent des Affaires étrangères et vice-chancelier lui, partage cette analyse et ce point de vue. Il s'en est ouvert publiquement dans les colonnes du très sérieux "Bild am Sonntag". Tout de go il expliquera que: «Je n'aime pas cette idée» (...)«La domination de l'Allemagne sur la politique financière européenne est d'ores et déjà excessive en raison de notre puissance économique». Bien qu'opposé politiquement, la déclaration de l'ancien ministre allemand fait l'effet d'une bombe en Allemagne. M. Steinmeier, est  en effet "Un très sérieux  prétendant du parti des sociaux-démocrates (SPD) à la succession de  l'actuelle chancelière allemande Angela Merkel!" (en 2013). Bien que conscient que cette nomination peut être obtenue par la capacité des pressions que peuvent faire jouer les allemands dans la balance, de nombreuses personnalités du pays montent au créneau pour exiger que "Wolfgang Shäuble fasse enfin acte de résonance au nouveau modèle qui s'impose dans la Zone euro!"

Selon ces mêmes sources, l'annonce devrait intervenir dans les prochains jours: "Il faut s'attendre à voir certaines vérités énumérées lors de cette déclaration de Wolfang Shäuble. Elles concerneront les Eurobonds, la gestion de la crise en Grèce, la croissance, la règle d'or, la BCE... "  Tout un programme! 



Juncker

Le mandat de  Jean-Claude Juncker, par ailleurs premier ministre luxembourgeois, s'achève fin juin. En place depuis 2005, l'actuel premier ministre luxembourgeois dit vouloir se consacrer à son état, jugeant la double fonction comme trop lourde.


Selon nos autres sources: " Il faut dire qu'un climat d'affaires liées à la construction d'un stade national (dit de "Livange"), risque d'imposer un futur calendrier... avec la justice,  dont un précieux temps de l'actuel premier ministre luxembourgeois toujours plus désireux de mettre certains points sur les i..."(...) "Ceux d'une possible et potentielle information judiciaire à venir ?" Le chef de l'état luxembourgeois affirme catégoriquement que " beaucoup de mensonges sont émis sur cette affaire!" et assure vouloir s'accorder tout le temps utile pour tous les débats qui s'annoncent. (Selon certains observateurs, un sombre dossier de présumés délits d'initié sur attributions en cascade, présumés entre "amis")...

François Hollande élu à la présidence française fait également sens aux réticences actuelles sur la nomination du successeur de Jean-Claude Juncker. Certains leaders européens évoquent un refus des français qui souhaitent s'aménager plus d'espace pour agir: "En faveur de la croissance face à l'austérité dont les résultats sont plus que contestables!" et "Refusant tout risque de procès en suspicion de conflit d'intérêt!" (le fait que l'Allemagne première puissance de la Zone euro, est le plus gros contributeur des plans de sauvetage actuels...)(...) "Il faut conserver un corpus de vérités comme celles défendues par les allemands et donc un espace serein pour défendre les thèses des français toujours plus partagées par de très  nombreuses capitales européennes !" (Il faut remarquer la modulation des propos sur le pacte budgétaire). 



L'avis de Finance Offshore...

Bien qu'il nous paraît  assez logique que cette confidence puisse être "un énième ballon d'essai", on peut se poser la question. Quel intérêt de placer une personnalité -ainsi clairement- contestée à la tête de l'Eurogroupe? On imagine le peu d'espace de manoeuvre qui resterait au candidat allemand... enferré dans un logique conflit d'intérêts avec ses pairs...
Il n'est pas surprenant que cette annonce puisse s'avérer un jour prochain comme réaliste... L'actuel ministre des finances allemand est loin d'être autiste. Wolfgang Shäuble est très conscient des nombreuses réserves que suscite sa potentielle nomination à l'éminente fonction de chef de l'Eurogroupe. Il tente bien de donner certains gages,  ...mais toujours jugés tardifs. "Son influence est certaine, -avec ou sans- l'éminent porte-feuilles de chef de l'Eurogroupe..." Il faut juste garder à l'esprit que l'austérité qu'impose la rigueur budgétaire des états sera bien utile à tout modèle -sérieux- de croissance... Cependant,  il y a 75 ans, voici ce que déclarait déjà un certain John Maynard Keynes: "Le bon moment pour l’austérité c’est une époque de prospérité, pas de crise... ".  Pour de nombreux économistes, "Il avait raison, car même si l’on a un problème de déficit sur le long terme (-et qui n’en a pas ?- ), sabrer les dépenses alors que l’économie est profondément déprimée est une stratégie vouée à l’échec, parce que cela ne fait que renforcer la dépression!"  A méditer...









A suivre.



Photographie: Tous droits réservés