Tuesday, May 29, 2012

Community Supported Agriculture (CSA) Basics

Question: What enables you to both eat healthy and be a good steward of your community? 
Answer: Buy a share membership to your local Community Supported Agriculture (CSA). Through a CSA membership, you are buying seasonal food directly from a local farmer. In a CSA, the farmer offers a set number of "shares" to the public. A share consists of a box of farm produce. You purchase a share up front at the beginning of the year and in return, you receive a box of seasonal produce each week throughout the season. Information about CSAs and how to find one in your community can be found at http://www.localharvest.org/

Advantages for the Farmer
• Market your produce prior to the growing season
• Receive payment early in the season, which provides cash flow
• Connect with those who will be consuming your produce

Advantages for You
• Fresh food, packed with flavor and vitamins as they will be consumed or frozen very soon after they are harvested
• Exposure to new fruits and vegetables and new ways to prepare them keeps you from getting bored with eating healthy options
• Good for the environment as you have a lower carbon footprint when there is a shorter distance from field to table

Consideration
 CSA will not meet 100% of your fruit and vegetable needs. For example, depending on the CSA, they may focus only on vegetables. You probably will find that you need to supplement your CSA share
• Eating seasonally is an adjustment. If you are not accustomed to eating seasonally, it may take you some time to transition from eating whatever is at the grocery store to a focus as to what is in season from the current week’s CSA box.  Many CSAs provide a list of what produce to expect and when
• Quantity varies. Farmers try to provide a variety of items in a reasonable quantity on a weekly basis. An important question to ask before you sign up with your local CSA is how much produce to expect to be delivered weekly as well as the expected variances throughout the full season
• Policies vary. For example, learn what arrangements can be made if you are out of town for a week; What does it mean for you if there is a bunker crop or low productions due to influences from Mother Nature

All in all, buying a share in a CSA provides you a way to invest both in your local community and in your own health, as well as it helps keep your environment healthy. Bon Appetite!

Eurogroupe, un piège Wolfgang Shäuble pour Hollande?

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François Hollande... préside!    




Finance Offshore l'évoque depuis des semaines, le président de la république française, François Hollande "sera confronté à d'importantes pressions..." (...) "Un travail formidable est actuellement effectué pour "nous vendre" le candidat allemand Shauble!" (...) "Ils sont nombreux à venir glisser ce nom dans la conversation avec certaines douceurs du genre: " Tu sais il est un peu père la rigueur, mais il a cette capacité à rassurer les marchés" (...) "Si la France met son veto, le couple franco-allemand en prendra un certain coup!" (...) "Tu verras il sera le pont dont tu auras besoin dans les négociations avec tes pairs, la BCE, le FMI, Bruxelles et comme tu t'en doutes certainement, ...avec Angela!"
On le voit, ils sont nombreux à venir faire "l'article" d'une candidature qui commence à susciter les plus vives réserves dans l'autre camp: "Ceux qui misent sur l'autre logique." (...) "Plus adaptée au réalisme qui s'impose face à une austérité dont on mesure le formidable gâchis, celui qui voudrait sacrifier toute une génération sur l'autel des outrances spéculatives des marchés!" La fameuse croissance d'un plan européen de la relance, "Celle des initiatives et d'une imagination qui se veut comme la rupture avec l'ancien "directoire franco-allemand!". Car nombreux sont les européens qui refusent de voir "s'imposer la seule logique allemande" dont il n'est pas impossible d'imaginer la ligne directrice que pourrait porter un Wolfgang Shauble à la tête de l'Eurogroupe, ainsi conforté avec "toute puissance!"

En lettres capitales...
Non c'est non, "Tu ne dois pas céder, c'est un test qui sera perçu comme le principal marqueur de ton autorité de chef de la deuxième puissance de l'Union européenne!"
Depuis le sommet de Bruxelles, ils sont nombreux , chefs d'états et amis à venir l'encourager pour conserver cette fermeté face "à une chancelière toujours aussi droite dans ses bottes!".
-"François Hollande ne manque pas d'envoyer des signaux aux allemands, il veut leur faire comprendre que l'élection présidentielle en France est porteuse d'un message clair, celui du changement! Que cette élection qui suscite espoir et encouragement pour de nombreux exécutifs européens en difficultés, se doit être respectée. "
-"L'Eurogroupe est un poste stratégique qui ne peut plus refléter qu'une seule vérité, l'option d'un camps, résolument tourné vers l'austérité! L'objectif est de continuer à travailler sur les prémices de cette nouvelle logique, la croissance, émulatrice d'un devoir d'intégration. Un volet social qui se veut inclusif pour impulser une relance attendue par le monde économique comme les marchés voir plus simplement, les peuples!"
A Paris, on ne semble pas disposer à négocier sur le futur poste de chef de l'Eurogroupe! La configuration des élections devait placer en retrait toutes options françaises en la matière, aujourd'hui, le résultat de cette élection est acté, tout naturellement la France se doit d'imposer sa  nouvelle ligne à ses partenaires. "Le grand tort des allemands dans cette affaire est de conclure que cette nomination doit s'effectuer dans le cadre feutré d'un simple tête à tête franco-allemand..." Ce n'est plus le cas ni la méthode, François Hollande veut que l'ensemble des états soient conviés à la réflexion sur l'opportunité d'une telle nomination, "Celle de l'actuel ministre des finances allemand, mais plus important encore, tout autre candidat qui serait  ...plus consensuel!".

A suivre.





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Tuesday, May 22, 2012

Crise au Canada, le Québec incapable de financer ses étudiants!

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   "Face à face!"

Montréal vit son "Printemps érable", le Québec se fait fort d'être l'exception en Amérique du Nord...
Ce modèle économique qui fait référence dans la sphère financière internationale, assurait "plutôt mieux des frais de scolarité jugés modérés." Souvent très proches des niveaux européens et si différents du reste du Canada qui lui, "fonctionne avec les tarifs américains". Un modèle  en moyenne  de plusieurs dizaines de milliers de dollars par année.   "On s'en prend à toute une génération, on lui inflige une augmentation de près de 82% en sept ans!" soit le record absolu pour un état considéré comme un des plus riches de la planète par l'OCDE.
Le gouvernement du Québec ne veut plus assumer cet effort, il promet une loi pour refondre la politique des universités: "Un mépris total de la jeunesse, sacrifiée sur l'autel des orientations scabreuses d'un pouvoir politique qui s'aveugle coûte que coûte." La sphère financière internationale note un sérieux gâchis sur le modèle macroéconomique du Québec: "Une réforme utile, mais sans efforts de concertation, aujourd'hui clairement contre productive."

Charest... pas!
Les jeunes sont en alerte depuis 100 jours de manifestation! Ils sont conscients de la difficulté que va représenter cette nouvelle logique: "Le nouveau modèle économique sera bien celui d'une différenciation des classes sociales, l'inclusion sociale sera la première victime!" (...)"...D'un côté les riches, de l'autre, le reste!" (...)

"Notre modèle était celui de l'Europe, reposant sur la stricte égalité des chances, puis à force d'augmentation, on réduit le champs égalitaire de chaque citoyen étudiant! Une honte, on accepte les exploitations du pétrole bitumineux en sacrifiant l'avenir écologique de nos générations et celles du futur, maintenant on s'attaque à notre système éducatif qui doit permettre à chacun de préparer son avenir, l'incompréhension de la posture du gouvernement se fait grandissante, inadmissible!"

Ce sentiment est partagé par nos nombreux relais dans la finance à Montréal: "Trop c'est trop, un mai 68 ici? Laissez nous rire!  Jean Charest est clairement poussé vers la sortie, ...un n'importe quoi comme jamais vu ici! " (ambiance) "Sa loi spéciale est une honte intégrale, portant atteinte aux droits fondamentaux, une loi pire que l'augmentation des frais de scolarité!"


La Classe!



Etudiants dont le syndicat "La classe" (la bien nommée) était pourtant partant vers le dialogue, "Jean Charest prend les jeunes pour des cons (dans le texte!), jouant la montre avec une méthode politique suicidaire..."  Le texte restreint le droit de manifester et prévoit de lourdes amendes pour les contrevenants: de 1 000 à 5 000 dollars canadiens (770 à 2 850 euros) pour les personnes et de 25 000 à 125 000 dollars (19 260 à 96 320 euros) pour les organisations qui appelleraient à manifester ou organiseraient des rassemblements sans l'accord des autorités.

"Loi spéciale adoptée par le Parlement de la province canadienne vendredi, à la demande expresse du premier ministre!"

"Si obéir à cette loi injuste équivaut à renoncer à nos droits, nous ne le ferons pas", a déclaré mardi Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE. Cette Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante a annoncé son intention de ne pas respecter le texte. "Si ces pratiques nous valent des poursuites pénales, nous ferons face à ces poursuites".
Au cours de la trentaine de manifestations qui ont déjà eu lieu, des incidents ont été déplorés, souvent "...le fait de casseurs!". Parfois dépassées, les forces de l'ordre ont répliqué de façon "très dure" aux manifestations décrétées "illégales", marquant le sentiment renforcé d'injustice des étudiants.

"A présent les gens vont manifester contre la loi 78, pas seulement contre la hausse des frais de scolarité,  c'est toute la démocratie au Québec qui est remise en question!"

Gâchis!

Dans les sphères informées du gouvernement, on ne cache pas son inquiétude: "Le paradoxe visible est bien cette campagne médiatique pour promouvoir le pétrole bitumineux dans le pays, et l'image catastrophique de la gestion du conflit étudiant à l'étranger!"...    Selon certains analystes financiers, les retombées médiatiques seraient lourdes de conséquences sans compter le risque "...d'un déplacement de curseur de la crise estudiantine vers des considérations plus générales."  Un gâchis annoncé...  


A suivre.





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OCDE: Croissance fragile et inégale!

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Croissance fragile et toujours plus inégale...

La dernière édition des perspectives économiques de l'OCDE ( l'Organisation de coopération et de développement économique) nous démontre un sentiment largement perçu: "L’économie mondiale redémarre progressivement, mais la reprise est fragile, extrêmement inégale selon les régions et pourrait bien être compromise par la crise de la zone euro..." .


« Avec une croissance lente, un niveau de chômage élevé et une marge de manœuvre limitée concernant l’espace de mesures macroéconomiques, les réformes structurelles sont les remèdes à court terme pour stimuler la croissance et renforcer la confiance » a déclaré Angel Gurria, Secrétaire général de l’OCDE, lors du lancement du rapport à Paris.
Dans la zone de l’OCDE, le PIB devrait ralentir, revenant de 1.8 % en 2011 à 1.6 % en 2012, avant de repartir à la hausse pour s’établir à 2.2 % in 2013, selon les Perspectives. Sur ce point on retrouve les fondamentaux soulignés depuis quelques mois, la crise de la dette en Zone euro associée aux incertitudes d'une baisse généralisée à l'échelle de la planète confirme les inquiètudes soulignés dans le rapport.

Etats-Unis/Europe...

Aux États-Unis, la demande du secteur privé devrait doper l’activité à hauteur de 2.4 % cette année et de 2.6 % supplémentaires en 2013. Au Japon, le PIB devrait croître de 2 % en 2012 et de 1.5 % en 2013. Dans la zone euro, le PIB devrait selon les prévisions se contracter de 0.1 % cette année, avant de se rétablir pour atteindre 0.9 % en 2013... Sur ce point l'OCDE fait force de prudence, il faut dire que les dossiers s'empilent dans un contexte toujours plus tendu avec un chômage croissant.

Dans la plupart des économies émergentes, l’activité reste soutenue mais les enjeux au niveau de l’action publique diffèrent suivant les pays, car si l’inflation agit comme un frein sur les revenus réels dans certains d’entre eux, dans d’autres, elle reste faible. Dans certains pays, cette inflation modérée donne aux pouvoirs publics une marge de manœuvre qui pourrait être mise à profit pour soutenir l’activité. Le chef économiste de l'organisation supra nationale enfoncera un certain clou:

« La crise dans la Zone euro reste le seul risque de baisse pour les perspectives mondiales » précise M. Pier Carlo Padoan.
En Europe, la confiance des entreprises et des ménages est ténue, les marchés de capitaux sont tendus et les conséquences négatives de l’assainissement budgétaire sur la croissance à court terme risquent d’être lourdes, particulièrement dans les pays les plus durement touchés par la crise de l’euro, selon l'OCDE.

Dans les pays en meilleure posture, la reprise, certes bienvenue, n’est cependant pas assez vigoureuse pour compenser une croissance nulle, voire négative, ailleurs en Europe. Les pays déficitaires doivent s’attaquer au problème de leur faible compétitivité, alors que dans les pays qui affichent un excédent, un ajustement structurel et une hausse des salaires permettraient la mise en place d’un processus de rééquilibrage propice à la croissance, selon l’OCDE.

Dans la zone euro, les ajustements s’opèrent sur fond de croissance lente, sinon négative, et de désendettement, d’où le risque de voir se mettre en place un cercle vicieux associant une dette souveraine déjà élevée et appelée à s’alourdir encore, des systèmes bancaires affaiblis, un assainissement budgétaire excessif et un ralentissement de la croissance.



                          Cliquez pour comprendre.


Croissance...
A la veille d’un sommet européen qui doit se tenir à Bruxelles, l'OCDE a suggéré que les dirigeants pourraient stimuler la croissance en :
  • mettant en place des réformes structurelles étendues dans des domaines tels que l’éducation, l’innovation, la compétition et la croissance verte
  • renforçant le pare-feu afin de prévenir toute contagion de la crise financière de la zone euro ;
  • redonnant un nouveau souffle au marché unique européen pour stimuler l’accroissement de l’activité économique ;
  • augmentant les financements de projets d’infrastructure par la Banque européenne d’investissement ;
  • exploitant de manière plus judicieuse les ressources de la Banque centrale européenne.  

Mise en garde!
L’OCDE adresse une mise en garde : si rien n’est fait aujourd’hui, la crise européenne risque de s’aggraver et de s’étendre au-delà de la zone euro, ce qui aurait des conséquences graves sur l’économie mondiale. Pour éviter que cela ne se produise, des mesures doivent impérativement être prises, au niveau national comme au niveau supranational.

Assainissement budgétaire et mesures structurelles doivent aller de pair pour rendre le processus aussi favorable que possible à la croissance. Il est fondamental d’opérer un savant dosage entre les baisses de dépenses et les hausses de recettes. Le programme des réformes doit aussi viser spécifiquement à soutenir l’emploi, réduire les inégalités et à protéger les segments les plus vulnérables de la population.






Source: OCDE



Pour toute information sur les Perspectives économiques de l'OCDE n° 91, consulter :http://www.oecd.org/perspectiveseconomiques

Pour lire et partager l’intégralité du rapport en ligne de vos ordinateurs, tablettes ou smartphones, merci d’utiliser :
http://oe.cd/2Q


 Pour toute autre information, les journalistes sont invités à contacter la Division des relations avec les médias (téléphone : +33 1 45 24 97 00).



Photographies: Tous droits réservés
Document vidéo: Tous droits réservés pour tous pays. OCDE 2012

Eurogroupe: François Hollande imposera sa ligne!

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François Hollande ...préside! 


Un voyage officiel aux États-Unis plus tard, ...le président est de retour. Celui qui s'était vu notifier une certaine "feuille de route" par la chancelière Angela Merkel et consorts, nous revient toujours plus décidé à faire respecter... le choix des français! Loin de l'austérité inspirée en principe acquis, le président Hollande veut imposer sa ligne pour miser sur la croissance. La nomination du poste stratégique de chef de l'Eurogroupe sera un élément déterminant de la capacité réelle du nouveau président français. Loin de remettre en cause les qualités d'un Wolfgang Shauble, il veut  pouvoir se ménager un espace propice au consensus pour cette nouvelle logique portée par la France... "L'épreuve du choix sera  au programme de la prochaine réunion Ecofin, il faudra bien que le sujet soit évoqué, même si le calendrier retient plutôt mi-Juin... (...) Il faut que cette nomination s'avère comme le marqueur d'un respect équitable de la logique du président français. Depuis son élection, nombreuses capitales européennes attendent des gages sur la fin d'un directoire franco-allemand." Pourtant ce sont bien ces deux états qui risquent le plus dans cette crise de la dette...

Il y a une urgence pour confirmer que la Grèce gardera toute sa place au sein de la Zone euro, mais qu'il faille travailler toujours et encore sur la piste des réductions des nombreux déficits abyssaux n'est que vérité partagée... De retour du G8, le président Obama croit à cette nouvelle posture de l'état français qui se veut plus consensuel aux yeux des américains. Les États-Unis regardent comment le président français peut s'imposer dans cette nouvelle partition "qui se joue à guichet fermé, Angela Merkel étant toujours aussi droite dans ses bottes!..." 

Au sein de l'Union européenne, de nombreux leaders politiques  se demandent s'il n'est pas temps de concevoir un nouvel équilibre dans les rapports qui conduisent aux décisions de l'Eurogroupe: "Depuis que Jean-Claude Juncker dirige, on semble toujours plus proche d'une chambre de compensation pour les seules décisions d'un couple franco-allemand. La version merkozy étant remisée, souhaitons juste de ne jamais devoir supporter une version merkollande! " Le couple franco-allemand est un moteur indispensable de la construction européenne, c'est incontournable...   "Mais il faudra ces aménagements pour que se normalisent les questions d'équité, en Allemagne tout n'est pas rose!" L'opposition gagne du terrain, "De région en région, Angela Merkel se trouve ainsi confrontée à l'austérité... du vote sans pitié!" 

A ce rythme, la chancelière allemande devra peut-être "plier bagages...  en 2013!"   Le président français est conscient du besoin de concilier toutes les vérités , pour la presse allemande: "Il ne peut que donner quitus à ses nombreuses promesses de campagne,  celles qui imposent un retour à la croissance pour... se voir financer!" (...) "Il faut garder à l'esprit que des différents sont sérieux, comme les euro-obligations, la voilure de la BEI, du MSE et les différents habituels avec la BCE..."   A suivre.



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Sunday, May 20, 2012

ArcelorMittal: Banco sur Florange?

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                           Le groupe ArcelorMittal déjà en orbit aux jeux olympiques de Londres...


Monsieur Lakshmi N  Mittal est un homme intelligent, Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois ne devrait pas l'oublier...  Si Mittal s'est intéressé au groupe Arcelor, c'est bien parce que deux états voir trois  se sont avérés incapables de moderniser ce groupe en son temps, ...réduits à le vendre! Alors aujourd'hui la donne change, il y a en Europe, de nombreux employés qui d'ouvriers à ingénieurs ne déméritent pas pour leurs nombreux efforts et qualités, il est normal et clairement logique  que ces personnes revendiquent leur droit à pouvoir continuer l'aventure au sein d'un groupe qui bien que dans la tempête, pourrait encore en surprendre plus d'un.

Venture?
La crise est conjoncturelle, les bons de commandes pas toujours adaptés au périmètre de la géographie des clients...  "Si ArcelorMittal était aussi peu réaliste que l'on tente à nous le faire croire, ce groupe n'aurait pas effectué certains investissements colossaux dans la recherche ( c'est très certainement le groupe leader qui fait le plus au monde dans l'innovation) ...et à certains égards, l'outil de production!" Cependant il est largement tributaire de ses actionnaires, qui eux ne se limitent pas au seul réalisme de la zone euro: "...l'économie mondialisée ne se limitant pas aux seules frontières de "l'espace Shengen"!"

Le groupe de sidérurgie multiplie les cessions d’actifs "pour alléger le poids d’un endettement net (18,5 milliards d’euros) qui dépasse sa valeur boursière!"(18,3 milliards d’euros). Enferré dans une logique baissière toujours plus marquée, ArcelorMittal doit  faire face à d’importantes échéances de remboursement à court terme : 1,7 milliard de dollars en 2012, 4,4 milliards de dollars en 2013 et 3,7 milliards de dollars en 2014. On peut ainsi mieux comprendre que la solution pour le site de Florange est entre les mains des deux principaux acteurs de la partition: " État et industriel..."  Il paraît toujours plus urgent de rétablir "Le dialogue entre actionnaires et les différents états, cesser "séance tenante" toutes attaques inutiles et contre-productives, l'avenir des sites du groupe en Europe passe par une logique rationnelle, efficiente!"

Il faut des compromis, la critique acerbe n'est pas vertueuse (l'histoire le démontre), les syndicats sont partagés entre une incompréhension notoire  de la partition et une lutte indispensable pour préserver l'emploi. Il est regrettable que ceux qui s'avancent sur le terrain politique puissent ainsi manquer d'une certaine hauteur de vue sur l'évolution du marché dont le groupe reste un leader mondial. Le désengagement sur certains sites s'opère sur fond d'un réalisme économique très factuel, il peut surprendre, paraître incohérent, pourtant il n'est que le reflet d'une logique implacable, les fameuses économies d'échelle qu'imposent l'offre et la demande. "Un groupe aussi important dont la dette dépasse la valeur boursière se doit de trouver des solutions, qui de cessions  à évolutions, imposent une logique  pour asseoir de nouvelles stratégies d'entreprise...(...) L'innovation est un atout qui peut se révéler comme une capacité indispensable au rebond!"  Il faudra aussi que l'Union européenne soit en responsabilité pour -accélérer- un processus de décision sur l'avenir de certains sites, à l'image du site français de Florange (région Lorraine) dont un important projet (unique en Europe) est  toujours "...dans les cartons". Le projet pilote de captage-stockage de CO2 (Ulcos) peut s'avérer une piste très prometteuse, les économistes sont formels: "Il faudra une venture entre états et l'industriel, un accord donnant-donnant pour du gagnant-gagnant!" Un problème subsiste, il est de taille, l'état français et l'Union européenne jouent la montre... Alors qu'ArcelorMittal est dans un manque de Cash flow...





Espoir
Les solutions existent, François Hollande s'est clairement engagé durant sa campagne auprès des employés du site français de Florange. Il est de ceux qui savent très bien que l'avenir des sites concernés passent par une série d'accords avec le groupe et d'autres états européens...   comme le Luxembourg voisin!
Il sera intéressant de voir comment François Hollande pourra venir convaincre le groupe ArcelorMittal après les relations conflictuelles qui s'étaient révélées avec l'ancien président français, Nicolas Sarkozy, un brin si moralisateur... à l'endroit de Mittal. Concrètement ce groupe devrait être impliqué dans le projet soit par cessions ou investissements directs. L'intérêt est double, trouver une solution pour les personnels, et une capacité nouvelle de rebond bénéfique au groupe. Les actionnaires ne sont pas insensibles au traitement du "dossier Florange", ils souhaitent juste que l'état soit aux avant-postes dans le processus et que l'industriel ne soit pas considéré comme l'unique mauvais élève de cette partition qui se jouera coûte que coûte... Lors d'une visite très médiatisée à Florange le 27 février dernier, M. Hollande s'était publiquement engagé, s'il était élu, à présenter une loi qui obligerait un industriel se désengageant d'une usine française à la céder à un repreneur. De quoi faire réfléchir l'état-major de Mittal, mais plus logiquement, la venture serait plus intéressante, les syndicats sont certes très remontés, car logiquement inquiets, mais il n'est pas impossible que le projet Ulcos soit une occasion de concilier innovation et logique industrielle vers un modèle économique jugé sérieux et novateur par de nombreux analystes financiers: "On pourrait dire banco, mais si l'état français et L'Union européenne ne s'impliquent pas plus, on est en droit d'avoir les mêmes réserves que des syndicats qui sont dans une logique de défiance... Il faut accélérer le processus, les métallurgistes sont dans le vrai, il faut des actes. "(...) "Nous n'excluons pas de voir Mittal créer la surprise si des garanties s'avèrent réalistes!"  D'une certaine façon, c'est l'épreuve de vérité pour le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, dont les thèses programmatiques retiennent toute notre attention sur le "paquet croissance" qui gagne en crédibilité au sein de la Zone euro..."(...)"Nous pensons que le dossier "Florange Ulcos" sera un indicateur de crédibilité pour la réforme portée par François Hollande." Nous précisera un analyste financier spécialisé dans le secteur.

Bon sens
Car en Lorraine, la lutte est pour le moins tendue, les syndicats rongent leur frein, depuis le 20 février, ils perturbent le site et sont même allés voir le candidat Sarkozy qui devait les accueillir à Paris avec... des gendarmes mobiles!  Un éminent proche conseiller de l'ancien président français sortant  parlera d'une "notoire connerie dans la campagne...". Sans compter que l'ancien président aurait très mal négocié son échange avec Mittal, "On ne construit pas un dialogue en imposant un monologue. Il faut confronter toutes les vérités... Des syndicats à l'industriel en passant par les élus!" Nous précisera une autre source. Les ouvriers souhaitaient le redémarrage de deux hauts-fourneaux en sommeil.  "Le haut-fourneaux, c'est le moteur du site, fermé, c'est toute la machine qui tousse puis cale..."

A Paris on se veut réaliste et optimiste sur le traitement du dossier, on ne cache pas que le dossier mobilise beaucoup de personnes: " Du premier ministre Jean-Marc Ayrault au président de la république..." (...) "Il en fait une affaire personnelle, il faut trouver une solution qui soit consensuelle et constructive!"(...)"Il y a des solutions réalistes, il faudra un certain courage, si Mittal est de la partie, on a tous à y gagner, l'avenir, l'innovation, c'est un créneau porteur pour la croissance!" Souhaitons juste que les ouvriers feront appel au bon sens pour montrer leur capacité d'implication dans les négociations, la nouvelle ministre de la culture, Aurélie Filippetti députée de Moselle (Lorraine) promet aussi une implication sans faille... pour défendre leurs intérêts. Edouard Martin syndicaliste trés médiatique a déjà précisé: "Si Arnaud Montebourg (ministre du redressement productif)  déconne, on t'appellera pour lui rappeler qu'on existe!"  A suivre...




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Wednesday, May 16, 2012

Zone euro: Le paradis Luxembourg proche de l'enfer?

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           Palais de Son Altesse, Chambre des députés, Luxembourg.



Le paradis Luxembourg proche de l'enfer? La crise nous donne ses meilleurs enseignements... C'est à Luxembourg que se préfigurent aussi les enjeux de la future politique de la Zone euro. Le team "Finance Offshore" est allé prendre "la température" autour d'une bonne table, morceaux choisis de nos échanges avec des luxembourgeois sympathiques, mais finalement très remontés... Ce petit état qui s'est fait connaître pour sa place financière aux dimensions internationales se cherche un nouveau modèle économique. Souvent brocardé comme unique paradis fiscal pour ses atouts de l'optimisation fiscale, ce pays doit composer avec toutes ses réalités...
 
En Europe, ce Grand-Duché n'est plus vertueux sur les questions macro-économiques, c'est le FMI, dans son dernier rapport qui nous le démontre! Enfermé dans un optimisme aveuglant, l'état est confronté  à la crise qui pénalise toute la Zone euro. Il en ressort  un besoin crucial de se trouver un nouveau modèle économique! Politiquement, il est un exemple relatif de consensus, dirigé par une coalition démocrate chrétienne flanquée d' un parti socialiste.  Il est un état qui se veut clairement progressiste après avoir été une démocratie chrétienne purement conservatrice.

Nombreux vous diront que ce pays est loin d'être dans la situation de certains de ses voisins, pourtant force est de constater que ce pays semble avoir été incapable de préparer son avenir. Partant d'un relatif confort économique, il s'est vu infliger certains ajustements qui lui imposent de se trouver un nouveau modèle macroéconomique, logiquement plus efficient... "Ici, on se trouve comme sur une île au sein de la zone euro en pleine tempête! Place offshore dont les qualités ne sont plus à démontrer, disposant d'un tissu économique très performant pour les services, il est un état modèle!" (...) "Le seul bémol, et il est de taille, le Luxembourg demeure extrêmement dépendant de sa place financière et de ses nombreux aménagements pour garantir une fiscalité des entreprises ainsi domiciliées... Elles veulent s'éviter des contraintes toujours plus croissantes tout en étant au sein de la zone euro..." Luxembourg, dégrisé par l'OCDE, "Pour avoir signé les fameuses conventions fiscales, il se retrouve dans la classe des "bons élèves", "(...)"ceux qui viennent vous expliquer que tout ce qui se fait ici est bien dans les cordes du droit européen...".  


"Souriez, vous êtes filmé..."

Cash, cash...
La première chaîne de télévision publique française (France 2) est venue faire son enquête! L'émission "Cash investigation" (la bien nommée) est venue soulever le tapis... "d'un certain poker menteur!"
Désireuse de démontrer l'envers du décor, les journalistes sont allés faire "les boîtes aux lettres"...
Du groupe Wendel à GSK..., le voyage s'est avéré salutaire pour une "certaine leçon de chose". Les observateurs les plus éclairés de la place vous le diront, la déconfiture du ministre des finances Luc Frieden, "... restera à jamais gravée dans les mémoires!" Pour lui, son pays est un état qui n'a rien à se reprocher ou si peu!  Des boîtes aux lettres? "Une plaisanterie", "...à Luxembourg ce n'est pas la réalité!" Toutes entreprises présentes "...démontrent une activité réelle!"   Il semble que l'on serait ici  bien plus dans l'interprétation du fameux périmètre du statut de l'activité réelle d'une société "...comme le permet le droit européen!" On remarquera vite la gène du ministre, qui à mesure des questions de la journaliste, s'enfonce vers... un certain déni!  Personne "lui en fera procès", pourtant le malaise est grand. Le nouveau président français se veut très réaliste sur l'épineuse question des paradis fiscaux. François Hollande sait trop bien que si la croissance peut devenir un atout "Il ne faut pas accepter que des territoires construisent leur succès au détriment des autres!" Cependant,  le ministre luxembourgeois des finances s'est engagé à transmettre aux autorités fiscales des pays d'origines des sociétés domiciliées à Luxembourg: "Toutes informations utiles aux autorités fiscales de l'état d'origine pour préserver le potentiel manque à gagner qui serait ainsi identifié..." . Une bien belle promesse: "Les juristes sont formels, ces belles paroles sont du pain béni pour toutes futures actions en justice contre l'état luxembourgeois! C'est dans l'état de New-York (?) qu'il faut s'attendre à certains revers, en effet les dossiers UBS et Crédit Suisse sont un premier exemple en la matière...." Le Luxembourg s'était plié devant les autorités américaines pour l'affaire Madoff et son encombrant sous-traitant luxembourgeois, Luxalpha...   

De Karachi à Livange...
C'est dire que "Finance Offshore", souvent bien informé sur ce genre de dossiers, vous annonce déjà quelques futures belles affaires "sur les notions de probité.. . made in Luxembourg".  "De bonne guerre, le ministre ne va pas se tirer une balle dans le pied, son état fait force de réelles compétences en la matière. (...) Les questions d'équité sont secondaires, pour cause..." Pourtant "les services secrets sont formels", de nombreuses sociétés domiciliées à Luxembourg ne seraient pas toutes exemplaires: "La crise du printemps arabe (montages divers pour fortunes de dictateurs familles et consorts...), l'affaire Karachi (montage de sociétés écrans vente d'armes), la présence très marquée de sociétés liées à l'économie numérique pour ""dumping fiscal"" (un rapport  d'enquête sur le sujet est à l'étude pour la Commission européenne:)  font un ensemble qui laisse perplexe sur le discours du ministre luxembourgeois..."La Commission européenne table sur un déficit public pour 2012 de 1,8%, un peu supérieur à ce que prévoit le gouvernement (1,5%). Ce chiffre serait ensuite ramené à 1,2% en 2013 et 0,9% en 2014, avant de se dégrader (1,8% en 2015). Cette tendance s'expliquerait par des changements dans la législation européenne sur la TVA dans le secteur du commerce électronique, qui sera perçue en 2015 dans le pays de résidence du consommateur et non plus dans celui du fournisseur de services. La perte de revenus pour le Luxembourg est estimée à 1,2% du PIB. Pas facile de communiquer dans un contexte aussi particulier, celui d'une crise économique qui n'épargne pas ce petit état confronté à des indicateurs macro-économiques qui ne trompent pas...

      
      "Le projet avorté de grand stade de Livange, ici déjà évoqué les pieds dans l'eau..."



Le plus intéressant est de savoir comment va réagir l'influent  patron -sortant- de l'eurogroupe "... notre actuel premier ministre luxembourgeois,  Jean-Claude Juncker!" Car dans le pays, un vent de renouveau souffle sur des braises ardentes d'une classe politique enferrée dans des affaires scabreuses. "Présumés délits d'initié pour le marché d'un futur grand stade national dit de "Livange", dont les épisodes judiciaires se compulsent comme un étau qui risque de rattraper certaines pointures" (...) "Il faut comprendre, ici c'est culturel, dans notre pays, on traite affaire autour d'une bonne bière locale, on va droit au but, tout le monde se connaît, alors on a tendance à faire des raccourcis... pragmatiques..." (...) "Mais il faut reconnaître que les temps changent. C'est sans compter sur certains opposants qui se disent lassés de ce clientèlisme, logiquement à mesure que pointent de nombreuses difficultés économiques structurelles."(...) "Ce n'est pas nous ici, qui avons cette distance utile pour enlever toute la passion d'une rancoeur voir d'une frustration liée à un système de castes locales..."

Incendie politique?
Le FMI, lui ne fait pas dans les sentiments, il remet tout "ce beau monde" devant ces responsabilités: " Il faut agir, l'incendie politique est proche, l'équilibre s'étiole et risque de venir casser "si belle machine!".  Alors que pour d'autres: (...) On voit bien l'incapacité notoire de nos serviteurs pour s'affirmer dans des dossiers aussi sensibles que celui d'ArcelorMittal qui vient de devoir fermer certains sites au Luxembourg suite à des commandes en baisse. " (...) "Les juristes d'ArcelorMittal partent gagnant dans la bataille, ils font juste une lecture des contrats signés avec l'état luxembourgeois, le reste n'est que pure fable politicienne..." Le groupe dont le siège est à Luxembourg n'en revient toujours pas, on lui demande de passer "seul" à la caisse suite à la fermeture de sites présents sur le territoire, mais ce même groupe ne manque pas de rappeler les imposants investissements effectués..." (...) ArcelorMittal en faisant le choix du Luxembourg se retrouverait donc unique  responsable de la crise liée à la mondialisation, " ...un peu facile!" Ce n'est pas évident pour ce groupe de devoir se démettre de certains pôles, il y a des compétences, des employés de hautes qualités qui doivent disposer de toutes les capacités garanties par les contrats. "Si l'état doit en prendre une part, il doit honorer ses engagements au même titre que le groupe le fera!" (Ambiance) 

Le premier ministre luxembourgeois est monté au créneau pour que les terrains des sites fermés reviennent à l'état. "Par compensation.." Pourtant nombreuses critiques fusent sur un gouvernement qui se défausserait toujours plus sur le groupe... "S'évitant sa part noble de critiques!"(...) "Jean-Claude Juncker se fait fort de faire la morale au peuple grec, il ferait mieux de s'occuper de notre pays, les employés d'ArcelorMittal sont des travailleurs biens formés et avec de réelles compétences, ils méritaient une autre implication. Notre pays n'a rien fait pour l'innovation, aujourd'hui, tout le monde découvre que le seul secteur financier est une erreur de stratégie!" (AmbianceII)

Croissance...
Bon il nous faut mettre un certain bémol sur les remarques de nos amis luxembourgeois "trés remontés!" Il y a un certain pessimisme qui gagne les classes moyennes du pays, il s'explique par une peur en rien différente de tout ce qui se perçoit en Europe. Mais dans ce pays "...il y a une nouvelle génération de politiciens qui veulent en découdre!" Au premier rang duquel , le ministre de l'économie (socialiste) Etienne Schneider qui souhaite par un PNR (Plan national de réforme "Luxembourg 2020") miser sur la croissance! Étrangement il fera l'objet d'un large consensus de la part de nos invités: "Quand il parle de croissance, on ne peut que lui en faire crédit, il connaît trop bien les raisons de la situation actuelle!" Car ce ministre conjugue "...optimisme avec réalisme!", en droite ligne avec les thèses programmatiques du nouveau président socialiste français, un certain François Hollande! En déplacement avec une fructueuse mission économique au Canada avec son Altesse Guillaume de Luxembourg (héritier et futur Grand-Duc), il ne manquera pas d'envoyer un signal amical au président français "sur la croissance!" ...alors que son premier ministre venait faire l'article pour Wolfgang Shauble à Paris "...chez son nouvel ami Hollande!".  (L'actuel ministre des finances allemand est un candidat à la fonction de chef de l'eurogroupe.)   Le plan luxembourgeois de relance se veut comme le marqueur de l'implémentation des objectifs que souhaite porter le gouvernement. Une construction matricielle sur les futurs fondamentaux de l'économie. Il a le mérite de faire force de pragmatisme et réalisme mesuré. Le contexte est particulier car le pays "doit faire des choix stratégiques pour anticiper l'évolution de la place financière toujours plus contrainte par les nouvelles réglementations internationales." L'Union Européenne préconise de miser sur la recherche appliquée et l'innovation, en encourageant le secteur productif vers des produits à haute valeur ajoutée. La R&D (recherche et développement) a représenté en 2010 1,6% du PIB, l'objectif pour 2015 étant fixé à 2% et 2,6% en 2020. La Commission de Bruxelles salue les efforts entrepris pour développer les politiques de R&D, notamment en renforçant les liens entre les grandes écoles et le monde de l'entreprise. Dans l'ensemble c'est un plan équilibré qui mise sur les secteurs clefs des services (très présents dans le pays) et donc  l'innovation avec la recherche, en passant  par les nouvelles technologies; notons un volet qui mise sur la formation avec un nouveau programme pour assurer cette évolution.

Dans l'ensemble, il nous faut garder à l'esprit les conclusions du FMI et de l'OCDE pour le Grand-Duché, elles ont le mérite de souligner un sentiment largement perçu par nos invités et amis luxembourgeois que nous tenons à remercier.


                             Cliquez pour comprendre. Source OCDE







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Saturday, May 12, 2012

Skirts to Shirts


Gaining weight?
No fun.

Not fitting into your clothes?
No fun.

Buying new clothes for a temporary larger size?
No fun.

Remaking old skinny-butt skirts into funky fun tops for the afternoon graduation parties?
So fugal. So fun!



Thursday, May 10, 2012

Merkel Hollande: Donnant-donnant ?

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  "La croissance, toujours la croissance!"

Le président français veut imposer son pacte pour la croissance. "François Hollande doit respecter la signature de la France!" lui rétorque la chancelière allemande, une Angela Merkel qui serait  "...toujours plus droite dans ses bottes!"
On le sait tous, les futures  relations bilatérales entre Allemagne et France ne pourront pas se construire avec une absence de consensus. "Les premiers pas doivent être ceux d'une rencontre, loin de l'idée d'une rupture,  juste une occasion de confronter deux vérités qui trouvent déjà un écho si partagé au sein de l'Union européenne".

Croissance
L'enjeu est bien de pouvoir "raccrocher un volet croissance" au besoin d'une rigueur budgétaire que certains considèrent comme cette indispensable première étape "si austère" à toute  capacité d'une "nouvelle relance en Zone euro".  Angela Merkel recadre "plus vite que son ombre!" alors que  son entourage insiste sur la thématique risquée "d'une croissance auto-suggérée qui donnerait pour résultat un retour cuisant aux prémices de la crise" et d'ajouter " sans compter l'accroissement catastrophique des déficits des comptes publics de tous les états qui miseraient (-un peu trop vite- ) sur des dépenses nouvelles "...pour se construire une illusion collective!"

Au Bundestag, la chancelière enfoncera un certain clou pour confirmer son entourage:
«Une croissance par des réformes structurelles est importante et nécessaire. Une croissance à crédit nous ramènerait au début de la crise. Nous ne le voulons pas, nous ne le ferons pas!», a prévenu Angela Merkel sous des applaudissements. Elle refuse de voir le pacte de stabilité budgétaire s'étioler sous "l'effet de mode de la croissance!"
En effet, outre-Rhin, on veut bien entendre "les bonnes intentions d'un François Hollande", mais "Ici on traite le courrier dans l'ordre d'arrivée! On ne cache pas les recommandés des créanciers sous les derniers tracts comme ceux toujours plus alléchants d'une campagne marketing qui promet si beau soleil... Ici en Allemagne, on lit surtout entre les lignes, ...pas de gagnant par décret! " (Ambiance)
Les enjeux sont considérables, la thématique de la croissance ne serait  "qu'une fausse bonne idée de communicants, pour ce qui est de l'économie, la partie est bien plus complexe". Faire rêver est un atout pour un candidat qui doit casser l'image souvent jugée si austère d'un plan de rigueur "qui annonce efforts et renoncements, ceux d'une rigueur qui s'enferre dans une logique qui semble ne servir que la finance toujours et encore avant.... le peuple!"

Donnant-donnant...
Pour de nombreux observateurs, on s'oriente vers un compromis entre les deux lignes directrices: "L'idée est de raccrocher le volet croissance à la rigueur budgétaire, il faut du donnant-donnant, mais pour ce qui est du gagnant, il devra faire force d'abnégation..." . Autant dire que le nouveau président français appréciera...
Angela Merkel est dans "son calendrier électoral", alors que François Hollande veut s'imposer une entrée en matière qui ne soit pas synonyme "d'un simple affaissement de sa propre capacité à imposer un nouveau modèle au sein de l'Union européenne",(...) "En fait tout l'art de s'imposer sans froisser et décevoir".

En résumé, à Paris on ne cache pas que "Les emmerdes, ça commence!" La droite du président sortant mise déjà sur l'impossibilité "notoire" d'un François Hollande qui sera incapable  de remettre en cause le pacte budgétaire européen:  "Incapable de venir imposer une croissance -à crédit- à nos amis allemands qui eux, contrairement à certains français, sont moins rêveurs..."  

Schäuble

Vu de Paris, on s'oriente vers "un compromis de calendrier face à l'urgence! François avancera même sa rencontre d'un jour avec Angela..."  (Le jour de son investiture, le 15 Mai au lieu du 16.) Une stratégie qui "tentera quand même d'imposer un volet croissance aux futurs travaux." On s'oriente vers une nomination de Wolfgang Schäuble à la tête de l'eurogroupe: "...si toutefois des garanties seront mises sur la table pour le paquet...  croissance!" 

Il faudra déjà beaucoup de courage à François Hollande pour expliquer le choix de l'actuel ministre des finances allemands: "Il sera l'occasion d'un apaisement entre les deux états!" Pour d'autres observateurs,  finalement cette possibilité d'un consensus ou l'Allemagne devra garantir à ses pairs que le futur chef de l'eurogroupe "...ne travaillera pas contre les autres vérités qui s'imposeront à lui!". (...) "L'austérité seule est une voie sans issue!, (...)  Il faut de la croissance, au moins une logique qui l'impulse, l'instigue comme l'objectif de toute la zone euro qui s'accorde après les efforts, les chances de l'émulation!"

Dans l'ensemble des capitales européennes, on regarde avec attention l'issue de la future rencontre Merkel / Hollande. On veut voir comment le nouveau président français "...va ressortir de ce duel si attendu, voir clairement tendu!"

Outre-Rhin, désireux de tempérer, on commence à s'interroger sur les motivations du président français, "On veut des gages, l'entendre parler de croissance, oui! ...mais à quel prix? Et surtout comment!?.." Cependant depuis quelques jours, les thématiques du nouveau président français "Gagnent en ampleur dans les conversations!..."(...)" La récente crise politique en Grèce démontre le risque inhérent à une austérité qui bride toujours plus la Zone euro. Le contexte particulier d'un populisme rampant invite à la réflexion... (...) L'Europe des peuples risque de vouloir s'imposer plus directement dans les thématiques des exécutifs européens, il y a une autre certitude qui s'impose  déjà au couple franco-allemand: ...Un certain plafond de verre est atteint!"

Des bruits concordants en Allemagne précisent la nomination d'un germanophone (ancien professeur d'allemand!)  comme futur premier ministre français. "... de quoi rassurer outre-Rhin!"
  


 A suivre.










Traduction de l'allemand par Van Halphen T.


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Tuesday, May 8, 2012

Eurogroupe: Le bras de fer Hollande Merkel vu de Luxembourg!

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Pour Juncker,   Jeudi c'est "Banco à Paris!"


Jeudi à Paris va se jouer la première épreuve de vérité du président français, François Hollande!

Alors qu'il recevra le premier ministre luxembourgeois actuel dirigeant de l'Eurogroupe, "François Hollande devra montrer ses capacités à tenir tête à la chancelière Angela Merkel... (...) Dans le bras de fer qui s'engage entre deux lignes directrices opposées pour l'avenir de l'Europe, le deal qui s'annonce risque de s'avérer plus compliqué pour le nouveau président français! Un match entre austérité et croissance, deux visions sur la future gestion de la crise en zone euro. (...) Jean-Claude Juncker se veut l'émissaire de référence pour imposer un successeur capable de rassurer outre-Rhin à la fonction -stratégique- de chef de l'eurogroupe. Parviendra t-il à cette périlleuse mission?" La question reste posée. Angela Merkel ne semble pas disposée à laisser le président français venir imposer un autre nom qui pourrait s'avérer bien plus consensuel au changement de cap souhaité par de nombreuses capitales européennes! La volonté affichée d'un premier ministre luxembourgeois pour défendre la candidature de Wolfgang Shauble trouve son origine dans les engagements actés de l'état français, ceux d'un certain Nicolas Sarkozy. Président français sortant  qui s'était fait fort de défendre le besoin d'une rigueur budgétaire "sans faille" comme avec la règle d'or. François Hollande va devoir s'imposer et résister aux qualités d'entremise du premier ministre luxembourgeois qui quittera officiellement ses fonctions de chef de l'eurogroupe courant juin.

Service commandé!

A Paris on ne cache pas que le dossier est pris très au sérieux: "Il ne faut pas se planter sur cette première épreuve de force, le bras de fer risque d'être rude, François Hollande aura bien des difficultés pour asseoir tel choix, il ne s'agit pas de remettre en cause les qualités de l'actuel ministre allemand des finances, mais bien plus ses orientations en "service commandé!"

Plier?

François Hollande est en droit de faire respecter un autre choix, celui de son électorat qui pourrait voir dans cette décision une "trahison!" Pour d'autres le deal est clair, Shauble contre une fin annoncée de la logique d'austérité, en bon résumé, outre-Rhin, "...On se met au pas de la croissance!"  Jeudi 10 Mai,  Jean-Claude Juncker viendra rassurer un François Hollande qui devra à son tour composer, le calendrier est formel: "Il faut aussi pouvoir se ménager une entente cordiale et donc constructive avec le premier partenaire de la France en zone euro, ...l'Allemagne!" C'est dire que cette première épreuve retiendra toute l'attention des milieux concernés, pour l'heure, il semble que de nombreux observateurs misent déjà sur un assouplissement de la posture d'un François Hollande dont l'image ne doit pas souffrir... "Plier est un exercice difficile à remonter, surtout en "début de partie", il faut montrer ses capacités pour imposer ses vérités! C'est une épreuve de force, je ne doute pas que François Hollande puisse s'aménager une logique consensuelle qui ne sera pas soulignée comme un simple renoncement!" Nous confirme une source diplomatique sous couvert de l'anonymat.


Rassurant

Jean-Claude Juncker se veut rassurant: Ayant déjà évoqué le potentiel succès de François Hollande en début de semaine, il précisait un possible réchauffement des relations entre Luxembourg et Paris... Peut-être avec le dossier ArcelorMittal?

Il précise également : " Pour des raisons nationales et d’efficacité énergétique, nous avons besoin de plus d’Europe. On ne peut plus se permettre de provincialisme intellectuel. La valeur de l’euro doit être renforcée. Il n’y a pas de réponse alternative à la consolidation de la zone euro. La relance de la croissance est un devoir européen. Nous plaidons pour une augmentation de capital de la BIE et pour les euro-obligations." Une déclaration qui devrait trouver un certain écho à Paris... Il vient d'annoncer devant son parlement "l'état de la nation" , précisant pour certains une cure d'austérité sans précèdent pour le Luxembourg... Alors que pour d'autres,  "un train de réformes salutaires pour que le Luxembourg soit aux avant-postes du retour à la croissance..."

Nous allons voir comment le président français donnera le change à son électorat, rendez-vous jeudi...



Photographie: Tous droits réservés

Thursday, May 3, 2012

Eurogroupe: Jean-Claude Juncker veut encadrer François Hollande avec Wolfgang Schäuble!

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    Jean-Claude Juncker bataille fort pour imposer Schäuble...


  C'est à Luxembourg que les bruits se font les plus insistants, l'actuel président de l'Eurogroupe, le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker  souhaite préparer sa sortie courant Juin. Loin de faire le consensus dans l'ensemble des exécutifs européens, Wolfgang Schäuble, actuel ministre des finances allemand fait l'objet d'une véritable entreprise d'entremise pour se voir confier l'important fauteuil de la présidence de l'eurogroupe...
Connu "en privé" pour être très sceptique sur les orientations souhaitées par le candidat socialiste François Hollande, Angela Merkel souhaite aussi pouvoir s'aménager une issue plus confortable pour tenir tête à ce futur président français qui ne manque pas d'inquiéter outre-Rhin...  Un cadeau que souhaite également  faire le premier ministre luxembourgeois à son futur interlocuteur français...  "On reconnaît bien notre premier ministre qui se fait fort de travailler pour garder une influence sur les prochains grands dossiers qui devront s'imposer. Adepte du grand écart, il veut surtout se ménager le terrain sur l'épineuse question des "eurobonds sauce hollandaise"  et de cette impérieuse nécessité pour trouver un équilibre au traitement futur de la crise de la dette." (...) " On voit bien la partition qui se joue aussi depuis Luxembourg, épinglé lors de nombreux meeting du candidat socialiste, ce Luxembourg de la Finance Offshore, ...pas celui des ouvriers du groupe ArcelorMittal!..."  Raillé pour son « manque de réalisme », son « amateurisme » lorsqu’il a évoqué la nécessité de renégocier le pacte budgétaire, " François Hollande risque de remettre en cause toutes les orientations de son prédécesseur, un certain Nicolas Sarkozy qui ne manquerait pas de vouloir à son tour, un successeur confronté à la toute puissance du ministre des finances allemand dont le pragmatisme laisse que trop peu de place à la contestation..."


Angélique...
Car si Wolfgang Schäuble est imposé à la présidence de l'Eurogroupe, "François Hollande disposera d'une voilure moins importante, ses volontés pour imposer un volet social renforcé dans le paquet européen seront sérieusement mises à rude épreuve dans une relation qui sera des plus fractales avec "le bon sens allemand...". Jean-Claude Juncker serait bien plus inquiet sur le traitement de la crise de la dette proposé par le candidat socialiste français, bien qu'officiellement réceptif à sa volonté d'instaurer la croissance comme cette nouvelle vertue de la Zone euro. Il doute réellement des capacité de François Hollande pour y parvenir... "Angélique à Paris, démon à Luxembourg, Jean-Claude (Juncker) est enferré dans le besoin de préserver les relations avec l'Allemagne mais tout aussi important, la France, et le dossier Arcelor qui risque de devoir se traiter en tandem avec le futur président français qui ne cache pas vouloir en faire une affaire personnelle..."(...)"Il faut comprendre Juncker, remettre tout son travail à plat sur l'autel du prochain président français est un sacrifice qui reste difficile à avaler pour notre premier ministre qui connaît trop bien les difficultés qui s'imposeront à tous!" Notre source diplomatique ne cache pas que si François Hollande était informé de la partition qui se joue, "Il serait pour le moins choqué de la posture réelle du premier ministre luxembourgeois à son endroit..." (ambiance!) Car selon d'autres sources, il faut admettre que le bon sens de Jean-Claude Juncker ne laisse aucune place à certaines incohérences du candidat socialiste français. "Il veut s'éviter le grand chamboulement,  certaines  thématiques des candidats français, celles qui  sont regardées par l'ensemble des gouvernements de l'Union."  Paris bloquerait  "officiellement le corpus des nominations importantes pour s'accorder une issue qui correspondra le mieux aux programmes de la droite comme de la gauche, cependant sous couvert de cette bonne intention, un travail s'opère déjà pour préparer le terrain au futur président français..." (...) "On imagine bien les raisons qui motivent ce travail si dual!" (...)  En plus du fauteuil stratégique de chef de l'eurogroupe, il s'agit de désigner les présidents du fonds de secours européen MES ou encore de la Banque européenne pour la reconstruction (BERD), ainsi que de pourvoir un poste à la Banque centrale européenne (BCE).

A Paris...

A Paris certaines personnalités du Parti Socialiste montent au créneau et invitent ceux qui seraient tentés de "de la faire à l'envers pour la mettre à l'endroit" de redoubler de.... prudence! "On nous parle de croissance pour casser le modèle de récession qui gagne l'Europe, mais François Hollande ne sera pas dupe! Même si le poste jugé comme hautement stratégique de président de l'Eurogroupe est logiquement convoité, il devra garantir les intérêts des peuples et non plus du seul secteur financier!" François Hollande l'exigera, "Il faut impérativement que l'Eurogroupe ne soit plus une simple chambre de compensation du secteur financier, il faut que la future dimension impulsée par la France, son peuple,  soit clairement intégrée et donc représentée par un premier des minitsres des finances de la zone euro exemplaire sur la place logiquement donnée aux peuples!"; Pour d'autres,  le ministre allemand "ne souffre pas d'incompétences, juste d'une rigidité qui est loin de faire consensus!" Pour ce qui est d'Angela Merkel, son ministre de finances Wolfgang Schäuble est "toujours le meilleur pour cette fonction!..."


Austérité VS Croissance...

Jean-Claude Juncker ne manquera pas de le rappeler au président socialiste français ce prochain jeudi à Paris (10 mai 2012) , en effet il sera un de ces premier hauts diplomates reçu par François Hollande...  A suivre.





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