Zone euro: Interview exclusive de Didier REMER. (FINANCE OFFSHORE INTERNATIONAL)


                         "Des synergies et non plus des uniques situations fractales..."


Interview exclusive Didier REMER (FINANCE OFFSHORE INTERNATIONAL)

Par Emanuel de Saint-Cyr, Journaliste économiste.





EDSC: Bonjour Didier Remer, depuis notre dernier opus, la Zone euro semble s'être trouvée une issue sur la problématique de la crise de la dette, pensez-vous que la logique de croissance portée par le président français François Hollande est une bonne option?



D.REMER: Tout d'abord je tiens à vous remercier pour ce rendez-vous habituel. Le président de la république française François Hollande vient de marquer de sérieux points sur la nouvelle construction idéologique qui va s'imposer en zone euro. Nous avons été les premiers à donner le change au nouveau président français, comme de coutume pour « Finance Offshore », point de flatterie gratuite, juste un constat objectif sur le travail du chef de l'état français. Il a effectivement porté aux débats la notion d'intégration européenne et le besoin d'une autre logique au sein de la zone euro. D'abord un constat, tous les plans d'austérité qui intègrent la discipline budgétaire reposaient que sur la seule rigueur, il fallait impérativement impulser une nouvelle logique, à ceux qui nous prédisaient une erreur de jugement, véritable partage entre construction intellectuelle et utopie, je renvois tout ce beau monde à la réaction positive des marchés. L'intégration européenne est un premier pas qui ne nous laisse pas désespérer d'une nouvelle vision, toujours  plus cohérente sur le besoin de mutualisation de la dette. A présent, il n'est plus impossible de voir s'imposer cette logique des euros-obligations, avant, on s'enfermait à grand tort dans un débat qui ne laissait pointer que des dérives purement sémantiques. Angela Merkel, chancelière de son état se veut toujours plus droite dans ses bottes, cependant force est de constater que cette dernière vacille sous le poids toujours plus lourd de sa rigidité. A mesure que les digues sont repoussées, il n'est plus impossible d'entrevoir les Euros-obligations s'imposer comme le prolongement logique des récents efforts d'intégration. Les données macro-économiques sont formelles, il faut continuer vers cet ambitieux objectif, le corpus de vérités que défend la chancelière doit aussi trouver bonne place dans le futur calendrier de la zone euroJohn Maynard Keynes en son temps, expliquait très bien le risque d'une austérité poussée à son paroxysme avec une absence de leviers de croissance, ne disait-il pas qu'il était clairement suicidaire de s'engouffrer dans cette unique logique qu'il prédisait à coup sûr sans issue.


Euros Obligations...

EDSC: Bien que l'Allemagne fait force d'une volonté de concessions multiples à l'endroit de ses pairs de la zone euro, on perçoit sur la question des Euros-Obligations une certaine fin de non recevoir. Elle semble tout juste donner un quitus sur la croissance si chère au président français, ne seriez vous-même pas trop optimiste sur le devenir des Euros-Obligations?



D.Remer: Il faut comprendre la logique allemande, on parle d'un des plus gros contributeurs du plan de sauvetage européen, la chancelière allemande Angela Merkel avait besoin d'un pacte croissance mesuré pour obtenir les voix de l'opposition SPD et verte lors du vote sur le pacte de discipline budgétaire au Bundestag. Madame Merkel est logiquement comptable devant son opinion publique. Elle veut garantir tous les engagements actés, qui ne l'oublions pas font pour certains l'objet de recours pendants devant la Cour constitutionnel de Karlshrue. Elle ne peut se lancer dans un train de décisions qui ne seraient que « pulsatoires », risquant un imbroglio juridique très dangereux pour le fonctionnement de la première démocratie européenne. L'Allemagne est confrontée à une double problématique, intérieure et extérieure du fait de sa position dominante en zone euro. Elle doit considérer toutes les logiques prudentielles, confrontée à une difficulté démographique croissante et au positionnement d'une économie largement liée à la qualité et au volume des échanges largement tributaires du marché intérieur de la zone euro. « Charité bien ordonnée commence pas sois-même... »


Shaüble, Merkel...

EDSC: Dans cette logique, on voit que le fait de vouloir imposer à la tête de l'influent poste de l'eurogroupe, l'actuel ministre des finances allemand Wolfgang Shaüble est une idée qui est loin de faire l'unanimité. Une véritable levée de boucliers s'est fait jour, avec bille en tête, le nouveau président français...




D.Remer: Dans cette affaire, les allemands ne doivent pas y percevoir une remise en question des qualités émérites de ce ministre. Avec une certaine hauteur de vue, on voit bien en Allemagne des personnalités capables de se ranger à l'idée qu'il s'agissait bien plus d'une « fausse bonne idée ». La notion d'immixtion ou conflit d'intérêts est loin d'être sans risque, in fine, le ministre serait confronté à une véritable cure de conflits permanents, le risque de se voir reprocher à chaque levée du petit doigt, l'unique ambition de travailler aux seules fins des intérêts de la suprématie allemande... Je crois pouvoir dire que l'exercice s'avèrerait bien scabreux sur la longueur, de toutes façons, la suspicion à l'évocation même de cette éventualité rend peu crédible cette option. Je ne doute pas que du côté allemand on se range à l'idée de devoir concevoir une toute autre stratégie, qui plus efficiente, ne manquerait pas de garantir l'implication aux débats de la première force économique continentale, elle est et sera toujours incontournable.



EDSC: Le tort exclusif des allemands n'est-il finalement pas de devoir insister sur les notions de vérités?



D.Remer: Pour ma part ce n'est pas un tort, si certaines vérités allemandes sur la Grèce avaient été entendues en leur temps, nous en serions peut-être jamais à ce triste constat. Il est amère, il faut bien le reconnaître, depuis des années, les allemands sont dans le juste sur certaines dérives des états du sud de l'Europe. L'Union européenne s'est bercée de tant d'illusions, parfois elles avaient le mérite de donner un espoir émulateur vers tous les possibles, pourtant nos amis allemands qui peuvent se vanter d'avoir réussi l'intégration de l'ex- Allemagne de l'est, sont en capacité de faire encore quelques bonnes leçons de morale économique. Ne l'oublions jamais, ce qui pour certains est perçu un peu trop vite comme unique rigidité repose bien sur une expérience de la réalité macro-économique éprouvée. La réunification par un effort considérable, modélisé avec rigueur en intégrant des données qui d'optimistes à réalistes, garantissent un relatif succès à une opération qui se peut implémenter aujourd'hui toute la problématique des défauts de la construction européenne et de certaines errances de la zone euro dans son ensemble. Doit-on préciser ici que cette imposante tache s'est avérée sans contrainte, ou si peu, sur le pouvoir d'achat de l'ex Allemagne de l'ouest, et finalement de tous les européens...



EDSC: En somme pour vous, l'état fédéral allemand et son économie reposent sur un équilibre parfait?



D.REMER: Suffisamment pour que je puisse voir les allemands instiguer une logique qui devrait un jour convenir à l'ensemble de l'Union européenne. C'est un paradoxe dans ces temps de vives tensions, mais le fédéralisme européen que nombreux souhaitent, peut effectivement se construire dans l'esprit d'une logique éprouvée en Allemagne. Il serait intéressant de la compléter avec une autre part de vérités, comme celles défendues par la France, et les autres grands de l'Union européenne...



EDSC: Connaissant certaines de vos relations à ce niveau, il semble acquis que la France se refuse à travailler que dans l'unique cadre feutré d'un unique tête à tête avec les allemands, plus connu en son temps de « Merkozy »...



D.REMER: François Hollande est un homme d'état pour qui l'équité est une valeur, je crois qu'il est dans le vrai quand il souhaite élargir avec sincérité le cercle des décisions. L'histoire lui donne déjà raison, il y avait une logique lassitude avec l'ancienne méthode. La construction européenne est un fait que le président français assure de son pragmatisme, homme d'ouverture d'esprit, il veut que chacun puisse porter ses vérités aux tables des négociations, replaçant ainsi la valeur et la fonction des débats. Il permet de redonner espoir à tous ceux qui étaient remisés dans les uniques seconds rôles, venant bien trop souvent chercher une simple lettre de mission... avec l'unique devoir de pouvoir présenter à leur parlement national des décisions dont ils n'étaient que trop peu investis par leurs propositions. C'est à mon avis une vision équitable et intelligente de sa fonction, si cette logique s'impose durablement, on peut s'attendre à de notables évolutions. Le récent conseil européen est un bon prémice de cette nouvelle façon d'agir. Elle semble faire l'objet d'un large consensus, mes amis présents à Bruxelles parlent d'un certain bol d'air « ...salutaire en la matière! »


Croissance...

EDSC: Au rang des premiers succès de ce conseil européen, le plan croissance qui mobilisera quelques 120 milliards d'euros pour impulser la relance. Le montant n'est-il pas dérisoire au regard des efforts consentis au seul secteur bancaire?



D.Remer: Cette somme est une rampe de lancement, si vous me permettez cette métaphore. Un effet de levier va logiquement démultiplier l'effort consenti. Le pacte de croissance acté passe par une augmentation de la capacité de prêt de la Banque européenne d'investissement (BEI) de 60 milliards, 55 autres milliards issus de fonds structurels non utilisés, et 5 milliards des fameux "project bonds" pour financer des infrastructures de transport et d'énergie. A mesure que le plan va se mettre en place, il devrait gagner logiquement en ampleur. Si l'opération s'avère comme un succès escompté, on peut s'attendre à voir l'opération renouvelée, et mieux encore, complétée par de nouveaux mécanismes. A l'image de ces project bonds si spécifiques, qui à leur tour, risquent d'avoir un succès qui dépasse bien des espoirs...


Taxe "Tobin"...

EDSC: La taxation des fluxs financiers, plus connu sous le célèbre patronyme de « taxe Tobin » est-elle aussi une si bonne idée alors que certains se refusent toujours à l'appliquer?



D.Remer: Pour ce point, je considère qu'il s'agit d'une opération relativement indolore et qui peut être intégrée avec intelligence. La réduire à une simple opération de communication ou « poudre aux yeux » est une erreur d'appréciation. Elle a le mérite d'implémenter la fonction spéculative aux conséquences inhérentes du risque, créant un nouveau pont avec l'économie réelle. Si la France se veut aux avants-postes sur la question, elle devra pouvoir en assurer le « service après vente idéologique ». Pour l'heure, l'opinion publique est bien ce meilleur gage, toujours plus... démocratique! Il faut que l'effort ne soit plus supporté que par l'unique contribuable lambda, en ce sens, il devrait permettre de redorer le blason de la fonction spéculative auprès d'un public élargi, passant peut-être d'un simple rang de spectateur à potentiel futur acteur dès lors que la déontologie s'imposera en force. Il ne faut pas sous estimer l'objectif éthique que sous-tend la mesure.


Exode, Hollande...

EDSC: Sur les questions éthiques, on se retrouve confronté aux habituelles réticences des Anglo-saxons, chacun mesure la perfidie du premier ministre britannique à l'encontre du président Hollande! N'est-il pas un peu dans le vrai quand il invite vers un certain exode les plus fortunés des français?



D.Remer: D'abord un constat, les personnes concernées sur le territoire français sont bien plus numériquement faibles que fortes en numéraires... Dire que cette opération va représenter une solution en l'espèce, je n'y crois pas! Il serait bien plus intelligent d'inviter ces personnes à investir volontairement dans des bonds spécifiques d'un « plan de relance national! » Offrant ainsi des abattements fiscaux défiants toutes concurrences, comme celles, exemple non exhaustif, portées par certaines îles Anglo-normandes. Cette posture présidentielle se veut comme un étendard avant la bataille. Il faut comprendre François Hollande qui veut s'aménager un champ d'action en rupture avec les cadeaux fiscaux de son prédécesseur, ceux que portent finalement le plus grand nombre des contribuables français dans le contexte particulier de la crise de la dette. L'aggravation surprise de la note de l'ère Sarkozy complétée d'une conjoncture défavorable en matière de croissance doit imposer des synergies et non plus des uniques situations fractales... Je crois toujours bien plus volontiers en une logique « donnant donnant, gagnant gagnant! » Je ne doute pas que les chiffres de l'économie françaises feront entendre raison à ceux qui seraient tentés de vouloir trop faire dans une certaine surenchère de l'exemple... Il faut réconcilier toutes les forces vives  présentes sur le territoire national! Il y a tant de choses à faire, imaginer pour gagner le défi de la relance...



EDSC: Sur la relance, certains évoquent toujours la fragilité du MSE (Mécanisme de Stabilité Européen), le jugeant sous dimensionné et incapable de repousser l'effet domino tant redouté et finalement, déjà si entamé. FINANCE OFFSHORE s'était lancé dans la fameuse campagne des « 2000 milliards d'euros », jugeant le périmètre de l'avant projet du MSE comme clairement insuffisant, qu'en est-il à présent?



D.Remer: Je crois pouvoir dire que si de nombreux économistes soulignaient le besoin d'un mécanisme efficient et adapté en capacité, les raisons étaient et finalement demeurent en partie toujours fondées... A cette époque, si peu éloignée, notre inquiétude venait du fait d'un manque de vision sur la question de la croissance. Doit-on préciser ici qu'on parlait même de « gros mot » et que ceux qui esquissaient ce besoin d'intégrer rapidement une telle logique de croissance étaient tout simplement brocardés au rang des utopistes pour ne pas dire pire. Pourtant il fallait bien ajouter un wagon croissance à ce train de la zone euro qui risquait toujours plus de dérailler. Fallait-il encore lui donner une gare d'arrivée, on peut à présent miser sur cet objectif par la relance. C'est tout l'environnement du mécanisme qu'il fallait organiser, avec une explication cohérente, et conséquente, unie et forte sur les décisions prises, je veux croire que les marchés seront d'autant plus logiquement rassurés. Le pacte croissance acté est la meilleure évocation possible de mon propos; les marchés forts d'une nouvelle visibilité sont à nouveau en cohérence avec les options des dirigeants de la zone euro. On est passé des sommets de la dernière chance au sommet de la croissance, quelle différence!




MES...

EDSC: Pour conclure, doit-on se satisfaire de l'accord surprise pour tenter d'aider l'Espagne et l'Italie, les fonds de secours FESF et le MES démontreraient-ils enfin leur pertinence?



D.Remer: Le président du conseil, M. Van Rompuy a bien annoncé la mise en place d'ici la fin de l'année d'un mécanisme permettant de recapitaliser directement les banques, l'Espagne cherchait une issue pour sa problématique liée à l'alourdissement inévitable de sa dette publique toujours plus insoutenable. Il fallait une réponse adaptée à la recapitalisation des banques, on s'oriente toujours plus vers une implication renforcée de la BCE (Banque centrale européenne), une décision là aussi très salutaire qu'il fallait adosser à un assouplissement des fonds de secours afin de rassurer les marchés et d'obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres. Le FESF et  surtout le MES pourraient bientôt acheter directement des titres de dette de pays fragiles sur les marchés. Car comme l'Italie actuellement, ils peinent toujours à se financer du fait de taux toujours prohibitifs. M. Monti, comme vous le savez, n'a pas caché sa satisfaction, jugeant l'accord "très important pour l'avenir de l'Union européenne et de la zone euro". Il a reconnu que les discussions avec ses partenaires européens avaient traversé "Un moment très difficile"ne cachant pas qu' "Il y a eu un peu de tensions", mais "cela a été utile", a-t-il estimé. L'Allemagne bille en tête s'était jusqu'ici opposée au type de mesures finalement adoptées. On imaginera la qualité des débats en conciliabules... On sait par exemple aujourd'hui, que l'Italie et l'Espagne n'ont pas hésité à se lancer de concert dans un bras de fer musclé avec leurs pairs. Ils ont bien joué sur ce point précis, en conditionnant un accord final avec des mesures à court terme, leur initiative se veut pertinente de bon sens dès lors que la pertinence du MES s'invite dans cette nouvelle partition. MM Monti (président du conseil italien), Barroso (président de la commission européenne)et Van Rompuy (président du conseil européen) peuvent être contents du travail accompli. Je pense aussi au luxembourgeois Jean-Claude Junker qui par ses qualités de fin diplomate s'est fait fort de limiter certaines tensions au nom de l'Eurogroupe.


Juncker...

EDSC: Pour conclure notre entretien, justement qu'en est-il de la nomination du successeur de monsieur Jean-Claude Junker à la tête de l'Eurogroupe?



D.Remer: Pour reprendre une déclaration du président français, François Hollande: « Monsieur Juncker est confronté... à des situations intérieur ». Nous avons ici même évoqué l'affaire du « Livangegate » (construction d'un stade national), un dossier qui se retrouve à présent dans les mains de la justice luxembourgeoise alors que la Chambre des députés se transforme en un véritable volcan. Pas de fumée sans feu, la question se pose toujours... Des plaintes s'empilent entre différents protagonistes. Une présumée affaire de corruption sur fond de présumé délit d'initié sous couvert de présumées relations douteuses avec un promoteur et certains membres du gouvernement et y comprise, présumée avec le premier ministre luxembourgeois! Lui qui cumule l'imposant porte-feuille de chef de l'Eurogroupe... Pour l'heure monsieur Juncker s'est retrouvé oublié dans le dernier conseil européen, la chancelière allemande devant rentrer à Berlin. Un vote de principe en la matière était rendu impossible. Il faut toujours un certain quorum de présents pour acter ce genre de décisions. Monsieur Juncker en a profité pour mettre dans la balance la nomination de son ami Yves Mersch (actuel gouverneur de la Banque centrale du Luxembourg) à la Banque Centrale européenne, s'attirant les foudres de certains qui lui reprochent déjà de faire une forme de chantage. Pour d'autres, peu au fait des situations intérieur de monsieur Juncker, on aimerait bien qu'il se représente à la fonction. Celui-ci concède tout juste un rallongement de son échéance au profit d'une solution adaptée. Il évoque un poste à temps plein, mais dans son pays, son dauphin et potentiel successeur  fait l'objet d'une campagne de défiance, en effet l'actuel ministre des finances luxembourgeois M. Frieden est loin de faire l'unanimité pour ce qui est de remplacer l'actuel premier ministre. On lui reproche une rigidité et un manque d'ouverture d'esprit. Ce qui ne doit pas être bien justifié, comme de coutume en l'espèce, mais du côté de Finance Offshore on a déjà remarqué pour ce ministre des difficultés réelles en matière de communication ou plutôt d'image... Et jusqu'à preuve du contraire, bien que dans un climat d'affaires, c'est bien au peuple luxembourgeois que doit plaire son premier ministre, pour Juncker point de doute, pour Frieden il y a un gros travail à faire... Je pense pertinent d''imaginer dans un futur proche un chef de l'Eurogroupe qui soit à temps plein, et il faudrait imaginer une personne avec un réel profil d'économiste par exemple..

Il faut une personne qui soit aussi capable de s'investir pleinement sur les questions de la future supervision bancaire, comme l'épineuse question de la création des fonds nationaux de résolution des crises, ce qui promet de longues heures de négociations pour le poste de ce futur chef de l'Eurogroupe à temps plein.













Photographie: Tous droits réservés Finance Offshore.


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