Thursday, June 14, 2012

Exclusif: Luxembourg et son "Livangegate" ...Au stade de la justice!

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                       " Livangegate" ... au stade de la justice!            

Le Luxembourg est   bien cet  état si vertueux par les qualités de sa place financière aux dimensions internationales, toujours plus grandes ... en  optimisation fiscale.  Depuis peu,  il esquisse le projet ambitieux d'un code de déontologie.   Un pays qui voulait aussi se doter d'une véritable "dream team" dans... le football ! Pour ce  faire, l'état et quelques promoteurs s'étaient lancés dans un  ambitieux projet de "Stade national".  Quoi de  plus normal pour  une démocratie européenne qui sait aussi vouloir   compter sur certains futurs  grands noms dans le sport. A l'image d'un Monaco, Luxembourg  s'est  dit pourquoi ne pas  transformer l'essai...  en allant droit au but!  Réfléchir à  cet ambitieux  projet qui puisse allier performances sportives et donc économiques. "Le  business  modèle d'un tel projet suggère le montage d'une opération  qui soit capable de porter un  investissement colossal,  qui   d'infrastructures spécifiques d'état,  accès  routiers...,  doit pouvoir associer par implémentation, un  maximum de partenaires privés."  En  Suisse on  maîtrise plutôt bien ce genre de projets.  Adossant en général des  centres  commerciaux de type "outlet" voir toutes autres grandes  surfaces  ou opérations capables de créer les indispensables  synergies économiques.

A Luxembourg  tout  semblait annoncer une telle opération,  celle qui repose sur un équilibre intelligent, parfait précisera l'économiste.  Mais ce n'était pas sans compter sur des rivalités qui  loin  de l'intérêt général, se sont invitées dans les débats. De la Chambre des députés,  aux tribunaux, aux conciliabules  éphémères  ou officieux. Pour certains, on évoquera même:  "La piste  d' un présumé  face à face -tendu- sous couvert d'intérêts si particuliers..."  En rien différents   à certaines autres "affaires  d'états" du genre identifiées au sein de l'Union  européenne. Il semble  que soit  clairement reprochées à certains membres du  gouvernement  certaines "légèretés sur les notions de respect  avec les conflits d'intérêt". L'aménagement du territoire est bien souvent le lieu commun  des plus grandes affaires de corruption  "passive ou  active" comme le souligne  la conclusion  des principaux rapports des  nombreuses organisations non-gouvernementales.  Affaires qui sont en général le point de rencontres "inévitables"  d'intérêts privés   et  donc si particuliers...   Avec  parfois même, la justice le démontrant assez souvent, " L'entremise d'un pouvoir politique qui peut tenter faire place à d'étranges consensus, loin des rivalités habituelles, celles de la façade  d'une arène politique  avec  le jeu des débats."

Souvent, elles  aboutissent -de fait-  à un travail de justice qui peut se perdre dans un  véritable labyrinthe. "Celui d'une absence de preuves irréfutables,  dont il faut reconnaître l'amère complication pour les parquets chargés d'instruire tels dossiers..."  En  France,    en Allemagne, "On  préfère dans certains cas -douteux- s'orienter directement vers les travaux d'enquête  parlementaire.  Opération  qui permet en  général de faire force aux témoignages des  différents intéressés,  qui auditionnés -y compris en public, mais pas nécessairement- peuvent ainsi s'en ouvrir de la façon la plus directe qui soit!"  en répondant directement à leurs interlocuteurs, c'est à dire   des  élus qui composent la dite mission  parlementaire. L'exercice a le mérite de préparer,  voir accompagner  ou éviter  le travail de la justice sans jamais vouloir  frôler l'immixtion  "dès lors que cette même mission est composée de façon équitable, pragmatique au regard de ses attributions".

En général les pouvoirs d'une mission  se fondent plus sur une participation volontaire  des témoins, "qui rarement s'y  refusent du fait de l'impact de telles missions parlementaires... "  Ne pas confondre commission d'enquête, et mission d'information  parlementaire. Pour comprendre, à Luxembourg, on  semble, -toujours selon certains observateurs locaux- s'orienter vers une présumée affaire de  rivalités qui  pointerait bien plus  "un -présumé-  bien peu original  système... de clientèlisme".   Certains sont dans la tentation de conclure en une "Présumée scabreuse  opération de retour d'ascenseur avortée..."   on  peut  toujours se poser la question, cependant seule  la justice "devra bien enquêter, auditionner, délimiter  pour -définir le périmètre réel- des responsabilités acquis à l'affaire  en question". L'intérêt de la démocratie luxembourgeoise  serait bien de  "s'assurer qu'aucunes pressions puissent s'avérer comme l'alpha et l'oméga d'une attribution d'accord gouvernemental",   des  fameux marchés ou s'implique l'état.     En somme, il faudra bien comprendre  si les accusations portées publiquement par l'opposition gouvernementale ou des tiers identifiés  ou identifiables  sont biens fondées, et  dès lors si elles  caractérisent ou pas, une faute...   Et plus important, laquelle!   La question reste posée. "Dans le cas  précis d'un délit pénal peut-être? " ...Qui lui même imposera bien d'entreprendre "le besoin de poursuites pénales avec peut être des possibles notions d'extorsion,   pressions, menaces, intimidations...  Pour peut être aboutir  vers un délit caractérisé  de favoritisme, délit d'initié(s),  tentative de corruption caractérisée..."  (?)   L'éventail est inépuisable en la triste matière!   

Le premier ministre luxembourgeois  monte au créneau... Exigeant qu'on lui demande de démissionner si d'aventure serait démontré  l'implication d'un membre de son gouvernement, voir lui même. Selon certaines sources et avis: Jean-Claude Juncker est  un de ses rares dirigeants européens qui totalisent la plus grande carrière au service d'un état comme  chef d'un exécutif gouvernemental et par ailleurs, dirigeant -sur le départ- de l'Eurogroupe. Au niveau européen,  on  imagine mal cette personnalité "se perdre dans de telles  présumées  pratiques, et finalement sur le tard."  En tous cas  "pas de la  façon  grossière et  à peine voilée comme cette potentielle maladresse suggérée   par certaines allégations de  détracteurs du dossier."(...) "On perçoit plus un règlement de comptes politiques, des cassettes  de conversations téléphoniques privées arrivent à RTL Group de façon anonyme, des courriers et documents privés traîneraient en masse sur certains bureaux de dirigeants politiques, des dossiers, alors qu'un certain bon sens suggère en la matière in fine, de  se tourner prioritairement vers la justice, mais logiquement pour un élu, dès le départ de l'affaire, ....et non pas six années plus tard!" (...) " C'est un avis, mais il a le mérite de marquer l'ambiance actuelle, on voit bien que la vérité est comme cette bulle d'air au fond de l'eau, un jour ou l'autre, elle remonte à la surface...  Aujourd'hui,  Nous y sommes peut-être..."   Cependant, il semblerait déjà acquis -pour certains  autres observateurs-  "Que le promoteur, Guy Rollinger, ou son  -présumé- entourage,  serait plutôt prompt et donc en mesure de démontrer que des -présumées- pressions, ou menaces- soient à mettre au compte des relations d'affaires liées dans le montage du projet, son  évolution, son issue  actuelle."  "Celui qui s'était vu accepter -en partie-, y compris par concours de la justice puis finalement refuser  un  projet initial,  -dit de Wickrange I- devait donc se retrouver adossé "-de fait-" au devenu projet de "Stade National"  -dit  de Livange-".  Ce qui pour certains observateurs, ne serait en fait finalement que "l'unique - présumé projet- de certains politiques "aux affaires" et d'un "proche", qui serait avant tout   "ami promoteur de son  état",  -présumé rival-, à savoir  l'homme d'affaires Flavio Becca."  Personnage  connu pour certains liens d'affaires ou amicaux  avec certains milieux sportifs, et soyons clairs, politiques... "Il est très facile de nous dire après coup que Flavio Becca n'était pas informé (dés le départ)  des orientations réelles du gouvernement pour son objectif sur le projet final de "Stade national". En général, si on se fait avoir, on est statistiquement souvent le dernier informé" Nous précisera notre source avec un brin d'humour...


Pour comprendre, certains observateurs luxembourgeois et amis s'interrogent et imaginent  déjà  -un présumé-   potentiel shéma  type  d'une autre affaire. Il faut les comprendre, l'actualité annonce de tels rebondissements, ils  se posent de multiples questions...

Dans cette autre affaire, on devait comprendre que:

-(Evocation)-   "Le promoteur a" et son projet initial serait floué au profit du "promoteur b", qui lui bien informé des objectifs de "l'Etat X", aurait bénéficié    (-logiquement comme initié -) des informations utiles sur un futur autre projet qui serait rendu public bien plus tard...  (assez tard pour que le "promoteur a" n'y voit que du feu...) Alors que "le promoteur a" ayant  abandonné son projet initial pour devoir  comprendre avoir été invité à s'adosser  à l'autre grand projet,  pour -finalement- ne devoir satisfaire que le "promoteur b"  et ce en plein accord avec le gouvernement, voir certains de ses membres... Et donc ce qui pourrait faire penser en une "stratégie taillée sur mesure pour l'unique promoteur b" en accord avec "l'état X".  Selon  une de nos sources.


D'abord un constat, nos sources locales semblent confuses sur le projet, son évolution, il semble que tout et son contraire circule dans cette affaire. On voit bien se profiler une affaire à étages...
Bon soyons sports, les initiés, eux,  comprendront toujours mieux ce genre de shéma...  Pour notre part, nous nous risquerons jamais à considérer une thèse plus louable ou réaliste qu'une autre... Pour Finance Offshore, c'est bien à la justice de faire son oeuvre!  Elle qui se doit être toujours empreinte d'équité, logiquement plus que nos amis qui vivent cette affaire comme beaucoup de citoyens luxembourgeois, c'est à dire avec une très logique passion. Au point de devoir oublier s'accorder une certaine hauteur de vue par rapport aux évènements qui se compilent...              

Au départ,  pour revenir à Luxembourg,  il serait imprudent voir malhonnête de conclure à l'exercice d'une seule thèse sur tout autre shéma...  encore  possible.  Pour ce que nous pouvons en comprendre, l'entrepreneur luxembourgeois  en question  disposait bien d'un terrain dans une commune du pays non loin du fameux futur projet  final de "Grand stade  national".  Il  souhaitait y bâtir un  audacieux complexe immobilier qui dans un mix  plutôt intelligent économiquement, ...offrait logements et commodités dont certaines  surfaces commerciales... L'homme dispose d'une solide réputation  dans la construction et la promotion immobilière  dans le pays. Comme bien souvent, il fallait là aussi faire  logiquement  consensus entre intérêts privés et  l'intérêt général. Comme par exemple la politique d'aménagement du territoire, telle que actée par le pouvoir de ce pays... Mais aussi au  niveau local et donc communal. Alors que certains s'interrogent toujours sur la dimension  du projet initial   en  question, d'autres vous diront, qu'il serait inconcevable que l'état ne puisse être enclin  à donner pleinement son avis sur un  projet d'une telle ampleur. C'est sans compter l'impact sur l'environnement, le voisinage... En fait les habituelles enquêtes qui font ou défont un projet...    Démontrant ainsi sa cohérence, ou finalement peut -être,  tout  simplement son incohérence...  


Pour Finance Offshore, "à ce stade de l'affaire", la seule chose qui  pourra nous paraître bien étrange dans cette affaire, c'est cet aveu  d'un ministre qui fut capable de prendre un jour son téléphone pour contacter une banque  à la demande (supposée) expresse  d'un promoteur (Rollinger), "S'assurant que ce dernier disposait bien de conditions correctes, notamment sur un taux  de son crédit qu'il jugeait... trop élevé!"   Il faudra nous repréciser la notion d'immixtion...                                          

Pour l'heure, à la Chambre des députés  du Grand-Duché de Luxembourg se sont 39 voix contre la résolution pour établir une "commission d'enquête" et seulement 21 pour. Il n'y aura donc pas de commission parlementaire, comme quoi tout le monde ne semble pas être si choqué à Luxembourg...  Démocratie exemplaire  qui devra  finalement se contenter  quand même -et pour l'instant- " d'une enquête préliminaire du parquet."  de quoi nous rassurer à quelques jours de la fête nationale, occasion d'oublier si mauvais climat... 

A suivre...



Pour mieux comprendre, rapide chronologie  par la presse luxembourgeoise:

La chronologie de cinq années d'imbroglio

Juillet 2007 : le ministre des Classes moyennes de l'époque, Fernand Boden, informe le gouvernement sur une demande d'autorisation pour un centre commercial de 31 000 m2 à Wickrange.

Août 2007: le ministre accorde son feu vert à Wickrange après que la surface commerciale a été ramenée à 22971m2.

Août 2008 : alors que l'opposition contre le projet Wickrange prend de l'ampleur, le ministre de l'Intérieur, Jean-Marie Halsdorf, introduit devant le tribunal administratif un recours en annulation contre l'autorisation de bâtir délivrée par le bourgmestre de Reckange-sur-Mess.

Décembre 2008: le tribunal administratif déclare irrecevable le recours introduit par le gouvernement. Par la suite, le gouvernement décide de ne pas recourir à un article de la loi communale qui prévoit que le Grand-Duc peut annuler des actes contraires à l'intérêt collectif.

Février 2009: le gouvernement annonce qu'une partie de la surface commerciale prévue à Wickrange sera transférée sur le site de Livange, où doit être construit un nouveau stade national de football, accompagné d'un grand centre commercial.

Avril 2009 : dans une lettre confidentielle, dévoilée fin septembre 2011 par le Mouvement écologique (Méco), le gouvernement annonce aux promoteurs Guy Rollinger et Flavio Becca qu'il soutient fermement le projet de Livange.

Mai 2009: les deux promoteurs affirment avoir trouvé un accord pour réaliser le projet ensemble. Guy Rollinger trouve également un accord pour dédommager son partenaire initial, ING Real Estate.

Juillet 2010: le gouvernement adopte les masterplans pour Livange et pour le projet baptisé «Wickrange 2». Ce nouveau projet du promoteur Guy Rollinger prévoit des logements, des bureaux et des surfaces commerciales.

Octobre 2011: une lettre confidentielle publiée par le Méco oblige le gouvernement à s'expliquer dans une réunion conjointe et publique de plusieurs commissions parlementaires. Une première au Luxembourg.

À la fin du mois, la commune de Roeser décide d'annuler la procédure de reclassement des terrains devant accueillir le projet Livange. La section locale du LSAP, qui a perdu sa majorité absolue aux élections communales du mois d'octobre, s'accorde avec le CSV sur un référendum communal pour décider de la suite du projet.

Janvier 2012: le gouvernement annonce avoir trouvé un accord avec Flavio Becca pour réduire la surface commerciale à Livange.

Mai 2012: le projet Livange semble mort après l'annonce du gouvernement qu'il n'investira pas d'argent public dans les infrastructures annexes. De son côté, Guy Rollinger annonce vouloir citer Flavio Becca en justice.

Juin 2012 : s'appuyant sur un avis juridique et plusieurs documents, le DP et déi gréng émettent des accusations de chantage et de corruption contre certains membres du gouvernement.

Source: "Le Quotidien" premier journal francophone du Luxembourg.


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