Friday, September 30, 2011

Zone Euro: L'Allemagne dit "ya" au Fonds de stabilité! (FESF)

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L'Allemagne dépasse ses divisions...

Depuis des semaines, la question était au centre de toutes les inquiétudes: "Les allemands voteront-ils l'élargissement du Fonds européen de stabilité financière?" Le bundestag aura bien dit "ya!" (oui)...

Angel Merkel qui doit faire face à une contestation en règle sur l'aide portée à la Grèce se disait "confiante" sur l'issue de ce scrutin jugé crucial au sein de la Zone Euro. "Elle peut se prévaloir d'un succès personnel, sa propre coalition s'est finalement rangée derrière ses recommandations, avec  523 voix (sur 620), les députés allemands ont approuvé très largement, jeudi, l'élargissement du fonds de secours de la zone euro!" (...) "C'est aussi l'occasion de rassurer les marchés et les autres états et actionnaires (F.M.I /BCE/ Union européenne:ndlr) de ce plan de sauvetage bis pour la Grèce, quelques 8 milliards d'Euros qui devrait obtenir un vote équivalent! La république fédérale d'Allemagne étant le principal acteur économique de l'Union Européenne, " son implication était rendue indispensable!" Le président français, Nicolas Sarkozy qui recevait ce jour à Paris, le premier ministre Grec  Papandréou n'a pas hésité à souligner toute l'estime qu'il porte au succès "personnel de  la chancelière..."

Car jeudi le retour de la troïka qui représente les créanciers de la Grèce marque une normalisation dans la poursuite du plan acté le 21 juillet à Paris "Par le couple franco-allemand...". Pour Athènes, il faut continuer les efforts qui contribueront à sortir l'état de sa situation actuelle, un large consensus semble faire force au sein des principales chancelleries européennes, "Il faut que les grecs puissent souffler un peu, redoubler les efforts des privatisations et la mise en orde des questions de perception fiscale tout en capitalisant sur des niches comme l'armatage, championne de la fraude fiscale!" Pour la Grèce, point de doute, "Le gouvernement fera tous les possibles pour honorer ses engagements vis à vis de la troïka, ses créanciers privés. On souhaite juste que soit pris en compte les "efforts surhumains" que doit subir notre peuple!"

2000 milliards d'euros?


Le fonds européen de stabilité est pour l'instant fixé avec une capacité de "440 milliards d'euros", une polémique fait rage sur son périmètre. Alors que de nombreux économistes montent au créneau pour que se fonds soit doté "d'une capacité réelle de 2000 milliards d'euros", d'autres misent toujours plus sur sa capacité de racheter sur le marché secondaire de la dette des états "en lieu et place" de la BCE (Banque centrale européenne) , qui se retrouve "toujours plus détournée de sa mission matricielle...". Pour de nombreux économistes, en plus de souligner le risque croissant de récession, la stratégie actuelle est  "hautement scabreuse"  du fait d'un risque inhérent "d'effet domino". "Ce que le fonds à 440 milliards d'euros serait vite incapable de supporter en cas de difficultés sur d'autres états en plus de  la seule Grèce!" Pour d'autres économistes, "Il faut faire sens à l'idée d'un fédéralisme économique, celui que peut porter la création d'un gouvernement économique européen, indispensable première étape vers une mutualisation de la crise que pourrait éteindre toute ou partie l'émition d'euro obligations!" 

Cette excellente nouvelle qui constitue une nouvelle preuve de la détermination des États de la zone euro à tout mettre en oeuvre pour assurer la stabilité et la solidité de notre union monétaire n'éteint pas cette polémique "qui fait rage dans la coulisse!" L'austérité qui s'installe dans l'ensemble des économies de la Zone Euro serait "un non-sens" pour bon nombre d'économistes qui persistent et signent sur le besoin de retrouver le chemin de la croissance. "Unique solution pour sortir de cette crise qui est loin d'être maîtrisée par des politiques enferrés dans les calendriers électoraux de leurs pays respectifs, il faut une certaine hauteur de vue!" A suivre...






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Monday, September 26, 2011

Suisse/ Etats-Unis: Le petit suisse écrasé par l'Oncle Sam? (Fraude fiscale)

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La Suisse joue la montre...




En Suisse, point de secret: "Ils vont nous faire banquer! On aura beau tenter, ils ont la loi (de leur pays) pour nous faire plier! Aller démarcher en totale violation des lois américaines, on ne pourra résister longtemps!" Notre ami suisse semble plus raisonnable que les autorités de son gouvernement fédéral. Car la confédération helvétique "joue toujours la montre!" Quoi de plus normal pour des suisses, sauf qu'aux Etats-Unis on commence à s'impatienter sérieusement... La liste exhaustive de toutes les banques suisses visées "... sous le coude!" les américains risquent de "faire monter les enchères!"

Dernièrement, le parlement a refusé de jouer "carte sur table"  sur le conflit fiscal ouvert entre la confédération et des Etats-Unis qui "trouvent la ficelle un peu grosse! Cette  partie de pocker menteur risque de laisser une facture salée... aux mauvais joueurs!" Justement aux Etats-Unis on veut toujours la liste des "tricheurs", clients américains embarqués dans "des opérations de banques suisses qui ne pouvaient que contribuer à organiser de quoi frauder le fisc américain..." (...) "Opérations qui pour certaines, sont autant de noms sur qui se portent les plus graves soupçons..."

En Suisse, on veut défendre "ce qui reste du secret bancaire!" Car à Berne, "loin est l'envie de se faire (justement)  berner par le reste de la planète!"Vous savez ce fameux secret bancaire , "parfait coupable!" au centre de toutes les attentions depuis le G20 de Londres en 2009. Sur ce point nos amis suisses sont dans le vrai, "réduire la crise actuelle au seul secret bancaire serait, vous en conviendrez, au combien ridicule!" Aujourd'hui,  on parlera bien plus de l'endettement des états et de ce besoin de "recapitaliser toutes ces banques si exposées dans cette vérité... loin, très loin à des années lumières du seul secret bancaire pointé dès 2009."

Pourtant, question vérité, il ne faudrait pas que le "Club Suisse" pousse trop dans le conflit, car les américains peuvent aller plus loin en avant. Il est vrai qu'une convention relative à l'accord de 2009, "bat toujours de l'aile, on butte sur les conditions d'octroi des noms, histoire de protéger le secret bancaire ou sphère privée." En matière d'assistance légale, il y a débat entre les critères de conformités aux standards de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) et le besoin de protection du secret suisse qui serait complètement disloqué par "un tel précèdent que constituerait une nouvelle pêche aux renseignements de grande envergure ainsi offerte aux États-Unis!"

Hans-Rudolf Merz, l’ancien ministre des Finances, avait été critiqué pour avoir un jour affirmé que la connaissance du nom du titulaire du compte était "un pré requis nécessaire à une assistance légale!"
Il n'avait que souligné les obligations relatives aux standards de l'OCDE qui regarde toujours plus d'un oeil attentif les récents accords avec l'Allemagne et le Royaume-Uni. "Un exemple de pragmatisme à la Suisse, qui n'en doutez pas, fera école..." Pour l'heure, Angela Merkel peut vérifier au niveau électoral le bien-fondé de cette initiative, un "Bundesrat qui promet de rendre la monnaie de sa pièce à la chancelière...".

Aux Etats-Unis, loin du débat suisse sur la "fishing expedition" les éxigences sont claires, "on veut la liste des noms !" On se dit déterminé à faire "pression si nécessaire!" pour "que les banques suisses se plient à cette éxigence   ...de droit!" On ne "voit  que par le respect des institutions comme celles de la justice américaine, tout comme le fisc américain, deux entités qui ne doivent pas souffrir d'une altération organisée "de toutes pièces sur le territoire américain" par un état tiers ou toutes institutions privées comme publiques au profit de "ressortissants des Etats-Unis qui comme tous bons citoyens d'un pays, comme nos amis suisses par exemple, se doivent de respecter leurs institutions (de leur état) leurs fondements!.." (Ambiance!)

Ultime provocation des suisses?

Dans ce conflit largement entamé, les suisses veulent s'éviter un accord "version UBS", ce fameux accord d'une liste de quelques 4400 personnes, "liste négociée sur l'autel des vanités helvètes, coûteuses, trés coûteuses et finalement ne protègeant que trop peu la Confédèration d'autant d'attaques que de vérités sur son passé de première place mondiale de ce sacro-saint respect de la sphère privée... Pour ne pas dire secret bancaire..." Un exercice trés périlleux tant il sera difficile de cacher cette suspicion de fraude fiscale que garantit bien l'accord fiscal de 1996."Cet opus qui ne l'oublions jamais est toujours en vigueur et se doit être appliqué sans réserves, aucunes réserves qu'une cour américaine pourrait devoir confirmer dans un procès aux conséquences "incalculables!"

D'ailleurs, le récent accord de  novembre 2009 tend le périmètre aux cas d’évasion fiscale" Négocié il y a deux ans, l’accord a été ratifié par la Suisse, mais "jamais par les Etats-Unis!" Pour cause...  Nombreuses sont les incertitudes qui persistent "Au sujet de l’étendue exacte d’un éventuel transfert de données!" D'une certaine façon un problème de périmètre pour le gouvernement helvète qui a formellement invité le Parlement à approuver les compléments à l’accord de double imposition... (...) "Mais subsiste cette volonté affichée de reporter l'adaptation du dit accord sur l'épineuse question de double imposition et ses modalités d'application au regard du respect du secret bancaire si largement entamé. L'exercice est à double tranchant, à vouloir trop jouer, on peut perdre gros dans ce dossier. Refuser de faire sens à l'ultimatum des Etats-Unis ou ce qui en a bien l'air, risque de donner de l'eau au moulin de ceux qui aux Etats-Unis soulignent une mauvaise volonté ainsi affichée par les autorités suisses, les banques visées se réfugient un peu trop derrière les autorités d'une confédération qui doit composer avec une actualité catastrophique comme la récente affaire d'UBS... Un trader plombe la banque pour quelques deux milliards d'euros et par la même "sort" le PDG du groupe..." Aux Etats-Unis, les leçons de morale  suisses passent trés mal!"

C'est à la chambre haute de la confédération que "certains boulets rouges fusent contre l'ultimatum américain!" La ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf temporise "la fleur au canon!" pour elle point de doute sur cette affaire: "Il n’existe aucun motif constitutionnel pour avoir recours à des mesures urgentes. Je suis contre les ultimatums" mais la ministre prend la mesure de la partition qui se joue aux Etats-Unis: "Mais ne venez pas nous voir en novembre et en décembre lorsque la situation aura escaladé"... 


 "Même si le nom du détenteur n’est pas identifié."  On se dit en accord avec le gouvernement du point de vue de l'ASB (l’Association suisse des banquiers) qui se dit toujours en faveur d’un accord avec les Etats-Unis "Permettant la remise des données détaillées d’un compte bancaire."

"La Suisse bénéficie d’un accord spécifique avec les Etats-Unis depuis plusieurs années", l’accord proposé par le gouvernement serait "bien compatible avec la protection de la sphère privée des clients de banques suisses"  Dailleurs, selon l'ASB, "Les clients américains ont toujours le choix. Soit ils déclarent leurs avoirs au fisc, soit ils paient un impôt à la source de 35%!"

De ce dossier, on retiendra l'importance de voir les suisses s'accorder -au sens politique- pour se doter enfin d'un arsenal législatif cohérent est suffisant pour conjuguer le respect de la sphère privée. Suisse qui doit aussi voir ses banques persévèrer comme une nouvelle "task force" sur les questions de l'optimisation fiscale. "Car même si le sujet du secret bancaire fait rage, il ne doit pas étouffer toutes les autres qualités de la place financière, un ensemble d'atouts qui devraient faire relativiser les plus égris de la cause."

La Suisse est une force de proposition, les banques de la place doivent poursuivre leur rédemption, "Collective, elle sera d'autant plus salutaire que les différents actuels seront conjugués plus facilement au passé..."  Dix banques sont dans le viseur de la justice américaine, "c'est dire l'importance d'une hauteur de vue sur la problématique!" Les autorités américaines ont déjà averti qu'elles utiliseront d’ici le mois de novembre tous les moyens légaux...  A suivre.



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Zone Euro: Le fonds de stabilité à 2000 milliards d'euros, oui mais...

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Olli Rhen, ou l'art d'être rassurant...

 
Finance Offshore a bien été un des premiers sites de l'espace francophone international à l'annoncer (2000 milliards d'euros, il y a sept mois déjà!), pourtant cette augmentation en capacité du Fonds de stabilité européen se heurte aux résistances des états qui redoutent un laxisme grandissant par ce qui serait perçu comme "un certain renoncement aux efforts!".

La presse allemande ne s'y trompe pas, elle argumente sur "le besoin d'une capacité en proportion de ce fonds de stabilité européen", un mécanisme actuel clairement à bout de souffle "une fois les dernières munitions utilisées pour le plan grec, il ne faut pas s'attendre "à des miracles" (...) "Quitte à se doter d'une nouvelle force , autant qu'elle soit en proportion aux nombreux défis... qui s'annoncent!"  Les allemands sont partagés sur ce besoin de renflouer le fonds, mais de nombreux économistes sont formels, 2000 milliards d'euros devraient pouvoir lui redonner sa crédibilité, "celle qui fait cruellement défaut à ce fonds!"

 Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a déclaré lundi "que les Européens n'avaient pas l'intention de renflouer le fonds de secours de la zone euro...", le FESF, alors qu'une discussion sur un nouveau renforcement fait rage en Europe. "Nous lui donnons les instruments pour qu'il puisse agir en cas de besoin. Après nous allons l'utiliser efficacement, mais nous n'avons pas l'intention de le renflouer", a déclaré le ministre lors d'une interview télévisée à propos de ce fonds mis en place l'an dernier. Oui mais... la déclaration du ministre allemand ne semble pas faire l'unanimité en Zone Euro!  Les pairs du ministre allemand reprocheraient déjà cette déclaration  qui se veut avant tout pour "rassurer l'opinion publique allemande qui sait trop bien que son pays serait un des principaux actionnaires "invités" pour regarnir ce fonds..."

Les Européens réfléchissent à doter leur Fonds Européen de secours ou stabilité financière (FESF) d'instruments supplémentaires, "au-delà de ceux décidés en juillet", pour lui donner "plus de force" face à la crise de la dette, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn dans un entretien au quotidien allemand Die Welt. Des rumeurs de presse faisaient état lundi d'un projet de
"quadruplement de la capacité de prêt du fonds à 2.000 milliards d'euros", renforçant les nombreuses déclarations d'économistes "Ceux qui de Washington à la vieille Europe, s'inquiètent de la cacophonie qui campe en Zone Euro!"(...) "Il serait temps que les européens accordent leurs violons!" (...) "Que penser de tout ce qui se passe au sein de la Zone Euro depuis trois ans? Il faut donc toujours (attendre) que le F.M.I annonce le besoin de recapitaliser les banques pour que les européens s'intéressent enfin à la question? Pis, il faut que les États-Unis annoncent le besoin d'un fonds de stabilité européen -en conséquence- pour voir -enfin- l'idée faire toujours plus vers le consensus! Le président des Etats-Unis, Barack Obama a bien affirmé ce lundi que la crise de la zone euro "effraie le monde" entier et que l'incapacité des Européens à remettre leurs banques en ordre de marche en était la cause."En Europe (...) ils ne se sont pas complètement remis de la crise de 2007, et ne se sont jamais vraiment occupés des difficultés auxquelles leurs banques faisaient face", a affirmé M. Obama lors d'un forum organisé dans la Silicon Valley (Californie) sous l'égide du réseau social professionnel "LinkedIn".Ce n'est pas sérieux, la situation est grave, à vouloir jouer cette montre -sans mesure-, les européens jouent avec le feu. L'effet des annonces  toujours plus contradictoires qui s'empilent risque de donner de sérieux revers à ceux qui s'installent dans cette forme de complaisance. (...) La problématique est de nature à suggérer un maximum de cohérence, plus on avance, seule la cacophonie gagne en épaisseur! Les promoteurs de cette cacophonie la nourrissent pour entretenir un climat de division devenu notoire en Zone Euro, cette attitude est clairement suicidaire! Les marchés ne s'y trompent plus, en dehors de toute rigueur du traitement de la crise, la sanction sera méritée!" Nous commente notre source, diplomate sous couvert de l'anonymat mais clairement remonté...  A suivre.



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Sunday, September 25, 2011

Renters Insurance Is Assurance for Students

This morning, firefighters from cities across Johnson County, Iowa battled a large fire affecting multiple buildings in downtown Iowa City. There were apartments on their upper floors of the impacted buildings.  In the TV interview, one of the displaced student tenants said ‘Thank God for renter’s insurance’. Hopefully, all the tenants were as wise as the student being interviewed.

College students renting an off-campus apartment or house should consider purchasing renters insurance to protect their personal property (i.e., computer, television, bicycle,  furniture, clothing) in the event that it is damaged, destroyed or stolen.

 
Even if a student is a dependent under the parent’s insurance, the student’s personal property, in many cases, is not covered if the student lives off campus.  Your landlord’s insurance doesn’t cover your personal property in the event that your propriety is stolen or damaged as a result of a fire, theft or other unexpected circumstance.

Premiums for renters insurance average between $15 and $30 per month depending on the location and size of the rental unit and the policyholder’s possessions. For the price of a few lattes, you could have thousands of dollars of insurance.  Unusually expensive items, such as fine jewelry or an art collection, may require the renter to purchase additional coverage, called a “rider” or “floater”. Your insurance agent can help you determine if additional coverage is necessary.

Another important factor to look for when shopping for renters insurance is “actual cash value” vs. “replacement cost” coverage. Actual cash-value coverage will reimburse you for the value of the personal property (it's garage-sale price) at the time of your claim. Replacement cost coverage, on the other hand, will reimburse the full value of the new item, after you purchase the new items and submit your receipts. While the up-front cost is greater, you are more likely to receive accurate compensation for your possessions.

Bankruptcy and Student Loans

If you're having serious trouble paying back your student loan debt, bankruptcy is not a likely alternative for you. Student loans are usually not eligible for discharge from bankruptcy.

If you're having trouble making any of your payments, the first step is always to contact your lender, be honest and try to work toward a realistic payment plan. The lender would much rather be paid over a longer period of time then for you to default on repayment of your debt.

If your student loans are the largest part of your debt, you are better off to contact your student loan lenders and see if you can arrange an easier repayment plan or deferment of payments, over bankruptcy.
Bankruptcy filings stay on your credit report for 10 years and will likely limit your ability to get a mortgage, borrow money, or get a job. 


Saturday, September 24, 2011

Student Loan Default Rate Increases

Is the education worth the debt?  Is it worth going an extra year so you can work while going to college and not take on debt? First, a college education is worth the cost, but you have to look at the potential ROI (Return on Investment).  Different careers pay varying wages. With higher earnings, you are able to pay back a larger student loan debt with fewer sacrifices. 

The U.S. Bureau of Labor Statistics (BLS) publishes an OccupationalOutlook that lists occupations, the education required, and the potential salary range.  According to the BLS, the high your education, the more money you will make and the less chance you will be unemployed.  Choose your education, career and debt load carefully.

The cost of an extra year of college could be more costly than taking out a loan and finishing on time. To calculate this cost, add together the cost of tuition and books for one additional year of college plus your potential future salary, and then subtract your current salary.  If tuition and books cost $30,000 and your future salary is $35,000 upon graduating, and you are making $15,000 now, that extra year cost you $50,000 ($30,000 + $35,000 - $15,000).  Can you better afford the fifth year of $50,000 or take out a loan to get done in four years?

Choose your institution carefully.  You may think that private 4-year colleges and universities are the most expensive but if you calculate the true cost (tuition, room and board minus any grants and scholarships) it might be close to the cost of a state school.  If adding in the cost of getting done in four years compared to five or six, and placement rates for their graduates, it may be less expensive to attend a private college or university.
You can also receive credits from your local community college and usually transfer the credit to a 4-year college or university.  If considering this option, talk to the college or university you are planning to transfer to make sure all of your community college credits count towards graduation.
Using the Federal data for the 2009 cohort, the highest default rate for colleges and universities offering baccalaureate or above degrees is for for-profit schools with a 15.4% default rate, followed by public colleges or universities at 5.2% and then private colleges and universities at 4.5%. Student loan defaults do not go away on your credit report.

Being a federal loan, the government has more power to garnish wages (up to 25% of your wages), keep your federal and state income tax refunds, take your future lottery winnings, and garnish part of your social security.  Student loans are rarely discharged in bankruptcy.  So once you borrow the money, you will have to pay it back! 

If you are having trouble making your student loan payments, check out www.studentloans.gov for information on deferment of payments. You can also check out a Wall Street Journal video for more information on student loan defaults.

Tuesday, September 20, 2011

Zone Euro: La Grèce peut et veut se relever! Analyse.

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La Grèce  peut et veut  se relever... 

                                                  

Depuis que la Grèce reste enferrée dans la crise de la dette, tous les regards sont rivés sur ce que certains experts jugent  comme un "premier domino de la Zone euro... " L'aggravation de " la situation perçue" met à mal les efforts colossaux "sur le terrain" progrès "réels" relevés et à présent "confirmés par la troïka!" .

De réunions en téléconférences et autres conciliabules, tout est mis en place "pour jouer la montre!" Les marchés sont toujours suspendus à un possible défaut de la Grèce, qui serait bien "le pire signal que pourrait réserver les politiques européens à l'ensemble de la planète..." Dans la coulisse, on s'affaire pour mesurer et surtout minimiser l'impact négatif des effets d'annonce qui s'empilent depuis des semaines. De très mauvais à optimistes, subsiste un ensemble incohérent d'annonces qui "se contredisent sans cesse!" Pourtant l'enjeu est ailleurs, alors que le F.M.I soulignait le besoin -urgent- de recapitaliser l'ensemble des banques comme "les plus exposées et surtout celles qui devaient ne jamais réussir les tests de résistances pratiqués il y a quelques mois", la Commission de Bruxelles monte au créneau pour faire sens à cet appel du F.M.I qui compte toujours voir les européens capitaliser à leur tour sur "l'union d'un certain devoir" devant la gravité de cette partition.

Moralisateur

Le plan acté le 21 juillet "bat de l'aile", la faute aux garanties exigées ici ou là (Finlande, Autriche...) ne sont pas de nature à "rassurer ceux qui ne croient plus en l'unité des européens". Au premier rang des plus inquiets, les américains qui sont venus "prendre la température de la discorde ou cacophonie" qui font toujours rage en Europe. Timothy Geitner , secrétaire d'état américain au trésor invité à Wroclaw (Pologne) lors du dernier conseil informel ECOFIN (ce dernier week-end) devait laisser un goût amère sur ce que les Etats-Unis semblaient devoir souligner d'un ton jugé par certains comme "trop moralisateur": "L'Europe ne doit pas manquer ce rendez-vous est faire force de cohésion, laisser tomber la Grèce serait d'un effet dévastateur sur l'ensemble de la planète, il faut que cette dette abyssale qui touche des états de la Zone euro trouve une issue digne et suffisante" Nous confiait un diplomate présent. Le secrétaire d'état "a bien visé" pour de nombreux économistes "en invitant les européens à se doter d'un Fonds de stabilité en suffisance" par rapport à une menace qui "ne pourra que s'étendre!". La rétrogradation  de la note de l'Italie ces dernières heures par Standard&Poor's (abaissant la note à long terme d'un cran à "A", contre "A+")  en est "la plus édifiante démonstration!" Les relations tendues entre la BCE (Banque Centrale Européenne) et différents exécutifs de la Zone euro démontrent la fragilité actuelle "portée par les différents blocages qui entravent les initiatives pour sortir de la spirale infernale..."

Les marchés sont -toujours-  partagés entre les deux grandes lignes qui s'opposent en Europe, "le maintien de la Grèce...  coûte que coûte!" et "sa sortie quasi-forcée du système actuel!", c'est à dire de la Zone euro. Certains spéculent sur l'incapacité -in fine- de voir la Grèce honorer ses principaux engagements vers les créanciers publics comme privés, tous comme ceux donc de la troïka (FMI, BCE, Union Européenne) mais bien plus en analysant "la montée de la récession qui semble s'installer durablement" dans ce petit état qui croule sous les 350 millards de sa dette "dont  le FMI a fortement relevé sa prévision pour le pic de la dette publique de la même Grèce à 189% du PIB en 2012!" (contre 172% dans sa projection précédente de juin dernier).

Moyen-âge
Pourtant coté Grec, force est de constater que de nombreuses mesures -drastiques- imposées au bon peuple semblent enfin porter certains premiers fruits tout en conjuguant  ce risque inhérent de tuer toute chance de retour à la croissance "pour encore de nombreux mois..." Les réformes structurelles macro-économiques sont une première piste qui à défaut de faire que des heureux, rétablit certaines vérités dans le pays. "Des efforts colossaux sont attendus pour voir l'état reprendre la main sur des questions aussi importantes que la perception de l'impôt ou la chasse aux mauvaises habitudes." Le delta entre ceux qui ont et ceux qui veulent est d'autant plus croissant. Le pays doit continuer de faire son auto-critique, il fonctionne dans "un système castique digne du moyen âge!" seules "quelques familles tiennent l'ensemble des leviers -encore possibles- de l'économie locale." Il faut s'attaquer à l'armatage par exemple, dont les structures capitalistiques se perdent dans des montages "de la finance offshore!"et à toutes ces dérives qui phagocytent l'économie locale qui repose"sur des fondamentaux jugés comme les plus faibles de l'Economie".

Un travail immense mais qui ne serait en rien impossible pour de nombreux experts qui envisagent une possible sortie de crise dès lors que "la confiance entre les institutions et ceux qui les portent sera à nouveau au rendez-vous!" Un devoir d'explications sur le sens des réformes doit être  prodigué pour le bon peuple qui sera l'élément moteur de cette partition. Faire comprendre que les privatisations sont autant de "recettes" qui ne seront plus portées à l'effort collectif et permettront de regagner la confiance des "grands actionnaires du plan de sauvetage, mais plus important, les autres qui prendront acte sur le courage... qui doit l'emporter!"

Jeunes

Relancer la machine qui devra concilier le besoin de voir une jeunesse qualifiée (très présente dans le pays),  retrouver les chemins de l'initiative, remettre sur les rails tous les outils de la croissance, ceux qui permettront de sortir de cette situation actuelle. "Il n'est pas rare de voir à Athènes des jeunes annoncer vouloir "fuir" le pays, ne croyant pas ou plus en l'avenir du pays. Si la peur gagne les jeunes générations, le pays est clairement "fichu!". Il faut montrer à ses jeunes que les mesures actuelles sont utiles, aussi délicates soient-elles! C'est effectivement "une étape", mais indispensable, elle doit devenir une chance pour que l'ensemble des mesures structurelles qui se font jour soient pleines de promesses. "Le plus difficile est bien cet indispensable retour à une orthodoxie financière qui ne soit pas que celles des spéculateurs mais bien plus celle des économistes qui ne travaillent pas dans le même temps, (...) Comme celui de certains politiques! Ceux qui capitalisent toujours plus sur la peur et seulement! La Grèce devrait pouvoir rester au sein de la Zone euro, ce qui aujourd'hui peut-être perçu comme un handicap par les nombreux efforts suscités, pourra s'avèrer comme un effort salutaire! Loin du populisme primaire... Cancer de la démocratie!"  

Progrès

Mardi, Athènes et Bruxelles annoncent des progrès dans les négociations, mais bien plus encore. Il semble acquis que même si la dégradation de la note italienne par Standard&Poor's intervient dans ce calendrier tendu, la Grèce est en mesure d'annoncer de sérieux efforts. L'objectif est bien de conjurer un défaut de paiement, cette fausse bonne solution dont il faut garder à l'esprit les conséquences pour l'ensemble de la Zone euro et le reste du monde.  Le ministère grec des finance, "monsieur  Evangélos Vénizélos  et la Commission ont annoncé le retour des experts de la troïka représentant les créanciers du pays, zone euro et FMI, à Athènes la semaine prochaine." Cette délégation tripartite devrait pouvoir y mesurer l'ampleur des efforts engagés, une question reste posée, les privatisations seront-elles au rendez-vous? Le gouvernement grec a donné certains gages encourageants, il s'est depuis engagé à se plier aux exigences des recommandations des créanciers du pays, oeuvrant pour de nouvelles mesures de compression du secteur public. "Un travail délicat, que la Grèce ne pouvait exclure,  l'enjeu est le déblocage en octobre de la sixième tranche de 8 milliards d'euros du prêt consenti au pays en mai 2010. Une étape vitale pour la Grèce, comme les nombreux efforts demandés au peuple!" 
Total respect

Le gouvernement socialiste grec doit détailler ce mercredi le nouveau tour de vis, celui qui suscite une énième colère sociale....  "L'exercice est difficile, M. Vénizélos doit aussi poursuivre ces discussions sur les mesures convenues jusqu'en 2014 en échange du maintien de notre pays sous perfusion de prêts internationaux, ce week-end à Washington lors de l'assemblée annuelle du Fonds monétaire international! Nous devons réussir cette étape, la crédibilité de la parole de la Grèce est pour ainsi dire clairement en jeu!" Nous précisera notre source. Plus top dans la journée, l'annonce du F.M.I pouvait redonner espoir au gouvernement Grec. 
En effet, les prévisions rendues publiques par le FMI tablent sur "un total respect par les Grecs des exigences de leurs créanciers", avec un déficit public révisé à 8% du PIB contre 7,6% prévu,. Précisant que l'écart est bien à mettre au compte de la récession, plus grave que prévu (-5%) "mais d'aucunes façons sur un quelconque relâchement des autorités du pays" qui vient de marquer de bons points en confirmant une discipline budgétaire d'autant  toujours plus efficiente pour ses impératifs. Car aujoud'hui, le F.M.I éxhorte bien plus les italiens au consensus politique du fait de leur rétrogradation tout en appuyant sur l'indispensable besoin de voir les européens recapitaliser leurs banques. Un objectif que semble partager la Commission européenne pour les questions sur la solidité du secteur bancaire européen. En effet dans ses dernières  prévisions économiques d'automne rendues publiques mardi, le FMI évoque un scénario catastrophe où la crise de la dette finirait par toucher l'ensemble des établissements financiers.

"Si la crise de la dette, actuellement située en périphérie, devait continuer à s'étendre aux économies du noyau dur de la zone euro, cela pourrait entraîner des perturbations significatives dans la stabilité financière internationale", estime l'institution de Washington.
Pour les Grecs un "progrès satisfaisant" et pour le Commission "de bons progrès" ont été enregistrés au cours des discussions de mardi soir, faisant suite à une première téléconférence lundi...

Le ministère des Finances grec a par ailleurs démenti fermement mardi "tout projet de référendum en Grèce sur un maintien ou non du pays dans la zone euro", évoqué dans l'article d'un journal grec. "Un non sens!" Selon ce ministre.
 Les bourses européennes et Wall Street ne s'y trompèrent pas, reprenant un bol d'air avec l'espoir d'une issue en Grèce, tandis que l'agence de notation Fitch Ratings exorcisait les peurs d'un éclatement de la zone euro en jugeant "improbable qu'en sorte un de ses États membres!"   A suivre...

Photographie: Tous droits réservés 

Sunday, September 18, 2011

Dominique Strauss-Kahn faisant force de sincérité!

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Dominique Strauss-Kahn s'explique...



L'ex directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, 62 ans,  s'est longuement expliqué dans le journal télévisé de la première chaîne de France. Ce rendez-vous de l'information est un rendez-vous dominical de forte audience dans le pays. La journaliste, Claire Chazal s'est montrée particulièrement perspicace dans ses questions.

Plus top en début de soirée, quelques manifestantes féministes "campaient" devant la tour du Groupe TF1 à Boulognes-Billancourt, non loin de Paris. Arrivé dans une berline noire, Dominique Strauss-Kahn est passé au maquillage après avoir rencontré les pontes du groupe, venus accueillir l'invité dont la femme, Anne Sinclair restera une des plus grandes vedettes de la chaîne avec son émission sociètale et politique "7sur7" (années 80/90)...

Depuis son retour très médiatisé au pays, une certaine presse française ne manque jamais de "charger Dominique Strauss-Kahn", là ou le procureur Cyrus Vance a largement démontré la faiblesse de la présumée victime qui s'est perdue dans un manque de crédibilité toujours plus croissant. Dominique Strauss-Kahn, le regard fixe, ne manque pas à son "devoir d'explications" en donnant une réponse pour chaque question posée. Il confessera "une faute morale qui lui a fait manquer son rendez-vous avec les Français" tout en insistant sur toutes absences de violences ou actes délictueux, mais concédant ne pas être fier de cette situation... et qu'il n'a "pas fini de regretter".

La journaliste claire Chazal ira droit au but, elle fera force  d'une question trés directe sur la nature de la relation, "sexuelle?" insistant pour savoir si la relation était "tarifée?" Dominique Strauss-Kahn lui répondra que la relation était  "en rien tarifée!", parlant "d'une faute morale dont il n'est pas fier" insistant sur  ce qui s'est passé dans la suite du Luxury Sofitel (hôtel du groupe français Accor) à New-York, avec la femme de chambre, qui a perdu sa crédibilité au fil des investigations des enquêteurs, n'a compris "ni violence, ni contrainte, ni agression, ni aucun acte délictueux",

Que s'est-il passé le 14 mai dans la suite 2806 du Sofitel de New York? l'ex directeur général  du FMI, qui n'avait jamais donné sa version des faits, a donc bien admis une relation sexuelle "non tarifée", une "faute morale dont (il n'est) pas fier" .

Etait-ce de sa part un "acte manqué"? "Je ne crois pas à cette thèse psychologisante", précisera l'ancien ministre, sans donner le moindre détail sur la rencontre.

Il s'est interrogé sur l'éventuelle motivation financière de la plaignante, évoquant la traduction des propos en Fulani (dialecte de Guinée) "traduits à deux reprises, par deux traducteurs", DSK fait référence à l'appel évoquant son "statut financier" par la présumée victime à un détenu "ami" d'une prison de l'état de l' Arizona... Nafissatou Diallo  dont la procédure au civil est toujours en cours aux Etats-Unis alors que la procédure pénale a été abandonnée.

"Je n'ai pas l'intention de négocier" avec elle, a averti DSK, qui s'est attaché à démonter, en s'appuyant à maintes reprises sur le rapport du procureur Cyrus Vance tenu en mains, le témoignage de Mme Diallo. "Dans le rapport officiel, il n'y a rien, ni griffure, ni blessure, ni aucune trace de violence, ni sur elle, ni sur moi (...) Ce rapport (...), il dit: Nafissatou Diallo a menti sur tout", a lancé M. Strauss-Kahn.

Dans ce rapport diffusé le 23 août, le procureur n'écartait pas explicitement d'éventuelles violences mais estimait que les "éléments physiques (...) n'établissent pas de manière indépendante son affirmation (de Mme Diallo, ndlr) d'une rencontre forcée et non consensuelle".

 Selon certains observateurs, le rapport n'affirme pas non plus que la Guinéenne de 32 ans a "menti sur tout", comme le prétend DSK, mais plutôt qu'elle a donné trois versions différentes de ce qui s'est passé "immédiatement après sa rencontre" avec lui.

Dominique Strauss-Kahn n'a pas exclu une éventuelle machination. "Un piège? C'est possible. Un complot? Nous verrons", a-t-il lancé, s'interrogeant notamment sur l'attitude de la direction du Sofitel.

Il a décrit sa "peur" après son incarcération à la prison de Rikers Island. "Quand vous êtes pris dans les mâchoires de cette machine, vous avez l'impression qu'elle peut vous broyer", a-t-il confié.

Très présente dans cette épreuve, Anne Sinclair, une "femme exceptionnelle" sans laquelle il n'aurait "pas résisté", a reçu un hommage appuyé.

"Elle ne m'aurait pas soutenu comme cela si, dès la première seconde, elle n'avait pas su que j'étais innocent", a-t-il affirmé.

Il a également assuré les femmes de son "respect" et a dit "comprendre leurs réactions". "Je l'ai payé lourdement. Je le paie toujours",

Son avenir? "On verra"

"C'était une opération de communication totalement maîtrisée, sans aucune spontanéité, ni dans les questions, ni dans les réponses, et maîtrisée, y compris dans la gestuelle", a réagi auprès de l'AFP (Agence France Presse) Me Thibault de Montbrial, correspondant en France des avocats de Mme Diallo.

Concernant la "romancière" Tristane Banon, qui l'accuse de tentative de viol en 2003, DSK a nié tout "acte d'agression". "La version qui a été présentée est une version imaginaire, une version calomnieuse", a-t-il dit tou en précisant avoir déposé une painte pour propos calomnieux à l'encontre de l'intéressée...

En face, une première réponse:  "Il a dû être recadré par ses avocats et ne dit plus qu'il a tenté de l'embrasser" comme il l'avait avoué aux policiers, a relevé à l'AFP (Agence France Presse) la mère de la romancière, Anne Mansouret (Elue socialiste en France).. 

DSK, ex-favori de la gauche dans les sondages pour 2012, a évoqué son avenir politique et son rôle futur. Sans surprise, il a confirmé qu'il ne serait "évidemment pas" candidat à la présidentielle de mai. Désormais débarrassé du devoir de réserve que lui imposaient ses fonctions au FMI, il a dit son "souhait" d'une victoire de la gauche" considérant comme  un "succès" le premier débat de la primaire socialiste. S'il s'est dit "très sensible" à la présence de son "amie" Martine Aubry durant l'épreuve, Dominique Strauss-Kahn n'apportera son soutien à aucun des cinq candidats PS à l'investiture socialiste. Il a confirmé qu'un pacte (dit "de Marrakesh": ndlr) le liait avant les évènements judiciaires à cette même Martine Aubry.

Dans une seconde partie de l'entretien exclusif, Dominique Strauss-Kahn s'est lancé dans une diatribe didactique très appuyée contre l'inertie actuelle des politiques européens enferrés dans la crise de la dette.  

Exhortant ces derniers à "faire preuve d'unité", comme sur le dossier Grec dont il considère (de façon à peine voilée) le report du plan acté le 21 juillet de l'aide comme une faute grave, un mauvais signal,  et surtout qu'il était (important et urgent) de  comprendre enfin que "le temps de l'économie n'est en rien celui de la politique..."

Il s'est dit intéressé "aux questions démographiques", qui sont souvent un des éléments statistiques préférés des meilleurs économistes.  Laissant croire à de nombreux experts  à un possible  retour pour une mission en rapport avec ses compétences... 

Interrogé sur TF1 sur l'opportunité de passer l'éponge sur la dette grecque, il a répondu:

 "C'est un peu l'idée". "La dette, on voit bien qu'elle est massive et qu'il faut la réduire à tout prix, sauf au prix de la stagnation et de la récession", a-t-il affirmé. "Le chemin de crête est étroit et les gouvernements européens ont du mal à le suivre parce qu'ils ne veulent pas prendre la mesure de l'ampleur du problème", a-t-il encore estimé.
"La boule de neige grossit et rend la difficulté de plus en plus grande et la croissance est de moins en moins là", a-t-il déploré, "il faut accepter de reconnaître qu'il faut prendre sa perte". "Tout le monde doit la prendre, les Etats et les banques", a-t-il insisté, plaidant également pour une plus grande solidarité et une "convergence budgétaire" dans la zone euro.
"Je ne crois pas que l'euro soit en difficulté, mais je crois que la situation est très sérieuse. Si nous ne réagissons pas vite, dans 25 ans, l'Europe sera une terre de désolation avec des forts taux de chômage et des systèmes de protection à la dérive", a-t-il mis en garde. "Pour éviter cela, il faut agir vite (...) Le problème des Européens c'est qu'ils font souvent soit trop peu, soit trop tard, soit souvent trop peu et trop tard", a-t-il ajouté sur la question.

Dans l'ensemble, Dominique Strauss-Kahn semble faire force de sincérité durant cet entretien télévisé. Il s'est montré particulièrement acerbe contre le magazine français "L'Express", qui selon lui serait à présent "qu'un tabloïd".  Il faut dire que la magazine d'information avait "chargé" Dominique Strauss-Kahn en faisant une tribune très sévère qui annonçait "un rapport médical" de la présumée victime qui ne serait "qu'une fiche d'entrée à l'hôpital" selon Dominique Strauss-Kahn visiblement très remonté contre le magazine...A suivre. 




Vidéo (HD) de l'entretien de Dominique Strauss-Kahn:



Tous droits réservés pour tous pays. (TF1 International.)


Source: TF1/Agences et divers/ AFP (Agence France Presse)
Photographie: Tous droits réservés pour tous pays (capture TF1 International)

Friday, September 16, 2011

Zone Euro: L'Eurogroupe tacle avec amabilité les Etats-Unis!

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Pour Jean-Claude Juncker, pas de leçon à recevoir...


Wroclaw-Pologne: "Les États-Unis sentent tourner un certain vent au sein de la Zone Euro...", le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner s'est dit préoccupé par les nombreuses divisions entre les gouvernements européens et la Banque centrale européenne (BCE): "Il est très dommage de constater qu'il existe non seulement des divisions dans le débat sur la stratégie en Europe, mais aussi qu'un conflit existe entre les gouvernements et la BCE".  Les États-Unis ne croient plus en cette fausse unité des européens, celle qui se fissure, et qui risque bien de s'amplifier vers une crise toujours plus ouverte...  

Les États-Unis (tout comme le F.M.I hier), conscients de la gravité de la situation, ont clairement exhorté ce vendredi "les Européens à mettre un terme à leurs divisions sur la gestion de la crise de la dette qui inquiète la planète entière", alors que la zone euro continue à se diviser sur le deuxième plan de sauvetage promis à la Grèce.  "Un plan remis aux calendes grecques, reporté d'un mois d'ici à Octobre...". Une décision qui doit "officiellement" faire sens  aux travaux des experts de la troïka qui doivent reprendre lundi à Athènes , "...Ainsi, nous aurons plus de visibilité sur les efforts acquis au gouvernement grec!".

La réunion des ministres européens des Finances à Wroclaw en Pologne, laissera un goût amère à certains de ses participants. "Au départ l'ambiance état plutôt bonne, l'organisation du pays hôte s'est avérée éxemplaire, mais très vite, dans la coulisse, "politique oblige", certains effets d'annonces se sont avérés forts préjudiciables aux objectifs de cette réunion pourtant informelle.  L'invitation du secrétaire d'état  américain s'est vite transformée en une tribune pour des inquiétudes américaines qui devaient très rapidement amplifier les profonds désaccords qui se font jour au sein des exécutifs présents!" Nous précisera un haut diplomate.

Pourtant, de l'avis même de certains ministres présents,  le secrétaire Timothy Geitner s'est " juste limité " aux risques que constituait cette amplification des désaccords, mettant en garde "contre les risques catastrophiques d'une possible désunion des européens pour sortir de la crise... " Pour de nombreux diplomates présents, les déclarations du secrétaire d'état américain avaient le mérite de "...remettre certaines pendules à l'heure! Les récentes déclarations de certains chefs d'états européens manquent d'une vision réaliste sur la gravité  actuelle de la crise, les marchés attendent une unité en Zone Euro, pas celle d'un simple jeu de dupes!".

Il faut dire que depuis quelques semaines, des bruits sur la possible sortie "forcée" de la Grèce font les choux gras de la presse économique européenne et internationale. "La démission du chef économiste de la BCE, l'Allemand Jürgen Stark (qui proteste ainsi) contre le principe d'une aide indirecte qu'apporte l'institut monétaire aux banques des pays fragiles de la zone euro en lieu et place des états" ...était encore dans les esprits!" Chef économiste de la BCE, "faisant ainsi un procès en règle sur le détournement effectué de la mission matricielle de la banque centrale européenne!" Didier Reynders et Wolfgang Schäuble sont également montés au créneau pour recadrer les américains qui se doivent de faire aussi "leur travail pour des Etats-Unis enferrés dans une dette publique record !" Lors de l'opus polonais , nombreux participants "trouvèrent l'américain un brin trop moralisateur!"



Au premier rang, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, patron sur le départ de l'Eurogroupe qui s'est particulièrement démarqué avec une amabilité pour son homologue américain: "Nous ne discutons pas de l'élargissement ou de l'accroissement du FESF avec un pays non membre de la zone euro!" n'ayant visiblement pas apprécié la sortie du secrétaire d'état américain sur le besoin indispensable d'augmenter la capacité actuelle du fonds de stabilité européen (FESF). "Un fonds jugé insuffisant par les États-Unis et le F.M.I qui le trouvent sans réelles capacités en cas "d'effet domino", celui que portent les divisions actuelles des européens!" (Fonds, qui lève de l'argent sur les marchés avec la garantie apportée par les Etats de la Zone euro pour pouvoir le prêter à des conditions bien plus avantageuses que celles du marché aux pays en difficulté, il est aujourd'hui doté d'une capacité effective de prêts de 440 milliards d'euros.) Secrétaire d'état américain qui fait sens aux inquiétudes d'éminents économistes (y compris européens) qui le jugent clairement  insuffisant tout en insistant sur le fait qu'il est "urgent pour la Zone euro de se doter -enfin-  d'un outil capable et donc offrant une garantie réelle sur de futures autres potentielles crises!" Plus tard dans la soirée, Washington devait démentir -très officiellement-  "avoir souhaité (au sens stricte du terme)  une augmentation du fonds de stabilité européen (FESF) ", il semblerait que les propos tenus par le premier ministre luxembourgeois , Jean-Claude Juncker, chef de l'Eurogroupe, soient interprétés de façon clairement erronée par certains médias européens...

Pour le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble lui a dit que (augmenter le Fonds de stabilité européen) "ce ne serait probablement pas réalisable uniquement avec de l'argent du contribuable, dans l'ampleur envisagée par les Etats-Unis", plaidant pour l'introduction d'une taxe sur les transactions financières, "y compris aux Etats-Unis!" ...unique solution pour dégager les fonds nécessaires. Timothy Geithner aurait "strictement refusé", selon la ministre autrichienne des finances  qui persiste et signe: "Il nous a exhortés à mobiliser plus d'argent pour stabiliser l'ensemble du secteur financier, stabiliser le secteur bancaire et augmenter à tout prix le Fonds européen de soutien" (FESF), a déclaré à la presse Maria Fekter. Autriche rejoignant la Finlande qui selon certains diplomates présents, "Sont les deux états de la Zone euro qui se posent toujours plus ouvertement la question de savoir si la place de la Grèce est bien encore au sein de la Zone euro..."

Lors de cette réunion, Timothy Geithner a donc clairement exclu une taxe sur les transactions financières, pourtant appelée de leurs voeux par l'Allemagne et la France.

"Nous avons évoqué cette proposition car nous voulions savoir si nos amis américains allaient nous assister dans cette marche vers une imposition plus juste (...). Monsieur Geithner nous a fait savoir que l'administration Obama n'envisagerait pas d'introduire une taxe de ce type", a également précisé  Jean-Claude Juncker qui refuse de capituler : "Nous comptons bien revenir dans le cadre du G7 ou du G20 sur cette question en insistant sur sa nécessité", a t-il expliqué.
Pour ce qui est des garanties exigées par certains états comme la Finlande, Jean-Claude Juncker s'est voulu rassurant: "Des progrès ont été réalisés!".  Mais en fait de progrès subsiste surtout une inconnue, dans la coulisse, les modalités de ces garanties ainsi négociées plombent le second plan de 160 milliards d'euros. Monsieur Juncker devait reconnaître qu'aucune issue était acquise pour cette question au sortir de la réunion de Wroclaw. L'idée d'une nouvelle contrepartie par des garanties en liquide, ou la mise en gage de terres grecques comme des îles (comme annoncée dans la presse grecque) ou des offres de participations dans des entreprises hellènes sont clairement refusées par la Zone euro...  A suivre.




Comprendre ECOFIN via FINANCE OFFSHORE:

République de Pologne, pays exerçant la présidence du Conseil de l'Union Européenne.
(Lien internet actif en cliquant sur le logo, site en langue française.)


"Le Conseil informel Affaires économiques et financières (ECOFIN) est une des réunions organisées traditionnellement dans le pays exerçant la présidence du Conseil. Ce sont le ministre des Finances de la République de Pologne, Jacek Rostowski, et le président de la Banque nationale polonaise, Marek Belka, qui seront les hôtes du Conseil informel ECOFIN. 

La réunion regroupera les ministres des Finances de tous les États membres de l’UE, les présidents des banques centrales nationales et des représentants de la Commission européenne, du Secrétariat général du Conseil et de la Banque centrale européenne. De plus, parmi les invités se trouveront des représentants d’autres institutions européennes et mondiales. Il est également possible que la réunion rassemble des experts des matières débattues par le Conseil ECOFIN.

Le débat lancé pendant la réunion du Conseil ECOFIN se focalisera, entre autres, sur la recherche de sources de croissance économique et sur les services financiers.

Comme le veut la tradition, le Conseil arrêtera aussi une position commune pour la réunion annuelle du Fonds monétaire international, qui se déroulera du 24 au 26 septembre 2011, ainsi que pour la réunion des ministres des Finances du G20, programmée pour les 22-23 septembre 2011
."



Source: Présidence de l'Union européenne/ ECOFIN.
Photographie: Tous droits réservés.
 

Wednesday, September 14, 2011

Zone Euro: "L'avenir de la Grèce est dans la zone euro!" (Merkel et Sarkozy)

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"Les pays de la Zone euro toujours au chevet de la Grèce?" 



Depuis que les marchés augmentent leur pression sur les banques exposées dans le fléau grec, il fallait leur donner un signal fort. Couper court aux rumeurs du scénario d'une possible "faillite de la Grèce", et donc de sa possible "sortie forcée" de la Zone...

Tel était l'objectif de cette réunion téléphonique qui se doit aussi de préparer la prochaine réunion -jugée comme cruciale par les marchés- de l'Ecofin. Nouvel opus "en vue de la réunion informelle des ministres des Finances de la zone euro" prévue en fin de semaine à Wroclaw (Pologne),

Angela Merkel, la chancelière de la république fédérale d'Allemagne et le président français Nicolas Sarkozy se sont déclarés convaincus que "l'avenir de la grèce se trouve dans la Zone euro!", exigeant toujours de voir le premier ministre grec Georges Papandréou "conforme aux engagements que requièrent l'accord du 21 juillet pour le second plan de sauvetage".

La prochaine séquence, celle  qui doit permettre le déblocage d'une tranche de quelques 8 milliards d'euros est bien suspendue -en partie- aux efforts de la Grèce. Le premier ministre grec aurait donné "des garanties nouvelles sur les nombreux efforts consentis" par son gouvernement pour accélérer la mise en oeuvre des différents leviers de ce plan. La troïka doit faire son retour en Grèce et constater si l'état fait bien "les efforts notamment en matières de privatisations, objet des principales carences identifiées". "Des efforts pour que le plan de cette même troïka soit enfin respecté!"

Pour de nombreux experts, "L'impact d'une faillite de la Grèce serait jugé comme un mauvais signal pour l'ensemble de la Zone euro" qui risquerait de se retrouver en "situation d'éclatement!"  Les chefs d'états franco-allemands préfèrent donc "se recentrer sur le plan acté" et miser pour que celui-ci "donne sens aux efforts de l'ensemble des états de la Zone euro" qui se doivent de donner un signal fort aux marchés financiers internationaux empris par un doute grandissant sur la capacité de la Zone à sortir de la crise de la dette.

Alors que le F.M.I, venait à peine de confirmer le besoin de voir les banques européennes exposées "se recapitaliser", dont les françaises qui selon de nombreux experts le doivent impérativement  pour s'éviter de nouvelles "salves des marchés!". Quelques jours après cette annonce, la directrice générale, la française Christine Lagarde voit ses inquiétudes clairement confirmées "par l'abaissement de la note des trois principales banques françaises de dimension internationale". L'agence Moody's ne pouvant "que souligner le risque de ces établissements exposés en Grèce."

Dans ce contexte si tendu, le couple franco-allemand a fait part au Premier ministre grec de l'importance qui s'attache "à la mise en oeuvre stricte et effective du programme de redressement de l'économie grecque soutenu par les pays de la zone euro et le FMI (Fonds monétaire international)" qui conditionne le déboursement des futures tranches du programme...

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont déclarés mercredi soir "convaincus que l'avenir de la Grèce se trouvait dans la zone euro!", après que Georges Papandreou leur a répété "la détermination absolue d'Athènes à respecter ses engagements!", a indiqué la présidence française.

Même si le président de la République Sarkozy et la chancelière Merkel, restent cependant convaincus que l'avenir de la Grèce est dans la zone euro, ils le conditionnent " par la mise en oeuvre stricte des engagements du programme!" Ces nombreux efforts sont indispensables pour que l'économie grecque puisse "retrouver les voies d'une croissance durable et équilibrée".

 "La réussite du plan de redressement de la Grèce confortera la stabilité de la zone euro...", a écrit la présidence française qui dirige le G20.

Pour de nombreux économistes, les hésitations et différents sur l'appréciation du plan pour sauver l'état grec démontrent "un réel problème de gouvernance économique au sein de la Zone euro". Il paraît toujours plus urgent que les objectifs de l'accord franco-allemand du 21 juillet en matière de gouvernance économique "soient appliqués au plus vite!"  La taxation des fluxs financiers (équivalent taxe Tobin) ne ferait pas l'unanimité et serait clairement contestée par d'autres états qui la jugent "comme utopique" au regard de l'urgence qui prévaut: "le retour à la croissance.!"



Photographie: tous droits réservés