Sunday, July 31, 2011

Dominique Strauss Kahn: Cyrus Vance: Reculer pour mieux sauter?

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 Dominique Strauss Kahn, une affaire de vérités...
                                      



Cyrus Vance est bien ce procureur de tous les superlatifs...  Alors qu'il semblait vouloir abandonner "purement et simplement"  les principales charges qui pèsent contre Dominique Strauss Kahn, il semble que son bureau se lance dans une nouvelle opération en forme de "task force de...  la dernière chance!". Car celui qui vient de décider le report de l'audience est aussi "celui sur qui tous les regards sont rivés." Élu par le bon peuple de New-York, il sait qu'un cuisant échec de l'affaire Dominique Strauss Kahn le privera d'une nouvelle élection en 2012. "Nombreux bruits se font jour, le procureur ne ferait plus "recette en confiance"  dans les salons de la société New-Yorkaise, certains parlent d'une future candidature en forme de peau de chagrin..." 

Le principal problème du procureur est bien la crédibilité de son témoin principal, "Aux États-Unis, en droit plus que partout ailleurs, on ne fait pas une croisière sur un "bateau qui prend l'eau!".  Pour de nombreux observateurs éclairés des rouages de la justice américaine "que de bateaux justement!". Dans un premier temps, le procureur s'était montré comme précipité dans la teneur de ses décisions, désireux d'en découdre.  "Quoi de plus normal tant les faits annoncés dans leur horreur pouvaient suggérer une réponse efficace et soutenue de la justice!" Mais il fallait bien reconnaître que les premiers effets du bureau du procureur sont restés imprécis voir incomplets. "De bonne guerre que sa relative précipitation, monsieur Dominique Strauss Kahn est bien d'un pedigree hors du commun!" "Il est une personnalité qui par ses éminentes responsabilités au FMI et plus que potentiel candidat à la présidence de la république française" devait marquer un intérêt particulier "mais en rien supérieur à l'équité que doit pouvoir garantir la justice américaine!", "le passage en prison de Dominique Strauss Kahn étant la plus édifiante démonstration..."  


Méthode

Cet épisode, très lourdement médiatisé, s'était révélé bien plus contre-productif "dès lors que les premières failles de la plaignante remontaient à la surface". Aujourd'hui le bureau du procureur "change de méthode", et avance dans un contexte qui voit "l'implémentation de l'opinion publique." Organisée par Kenneth Thompson, avocat de la présumée victime mais surtout nouvel électron libre de cette partition. Un avocat qui se doit de mettre "toutes les chances" du côté de sa cliente. Madame Nafissatou Diallo qui se retrouve propulsée dans un véritable road-show médiatique pour inverser un doute "qui pointait un peu trop son nez," voir clairement envahissant! Le procureur a le crucial besoin de compulser des éléments de preuves irréfutables et donc solides. Mercredi dernier, le bureau du procureur était en plein travail: "Une audition fleuve de huit heures pour analyser et surtout décrypter tous les échanges téléphoniques entre madame Diallo et son ami incarcéré pour trafic de drogue en Arysona. Un travail minutieux pour sortir du maquis de la langue foulani (ou peul). Voir mais surtout entendre si les propos relatifs à l'argent et le potentiel profit attendu de la plaignante était bien une légende... comme son avocat le précisera au sortir de cette séance, "l'occasion lui étant donnée pour remettre certaines pendules à l'heure!".

Casanova

Maintenant que la montre du procureur est "enfin  réglée" sur celle de l'avocat de la plaignante, on devrait pouvoir s'attendre au retour d'une forme de cohérence dans la mise en état d'un dossier qui ne manque pas de rebondissements. Le dernier en date, cette prétendue ex-compagne de Dominique Strauss Kahn, Marie Victorine "M" qui depuis la Suisse vient nous donner "ses vérités" sur son amant plutôt "furtif" dont elle n'hésite pas à décrire toutes les qualités et "gentils petits défauts compris!". L'histoire "banale" du coup de foudre que seul le philosophe pourra décrypter, celui qui sait différencier "un Casanova d'un Cupidon..." Renvoyant les fins limiers du dossier à leurs classiques. "Victorine, un doux nom porteur de victoire que ne pourra faire mentir la beauté?" Pas si sûre à lire les premiers effets pervers de cette nouvelle sortie médiatique qui s'invite comme "une ficelle un peu grosse" pour de nombreux observateurs éclairés. "Il y a des coïncidences qui font relativiser toutes les entreprises à destination de l'opinion publique." Soyons sport, imaginons que cette charmante demoiselle soit réellement éprise de la même quête de vérité... ainsi partagée.

Et puis il n'y a pas de mal à prendre note d'un témoignage "si charnel" qui nous éloigne de cette thèse toujours plus incroyable d'un Dominique Strauss Kahn clairement transformé en tout aussi " incroyable Hulk au sortir d'une douche que certains souhaiteraient toujours plus froide..."  "L'intérêt de ce témoignage réside dans sa capacité à lever certains doutes persistants sur "certaines coutumes" si répandues dans une presse toute aussi "trash"..."

Experts...

Le plus important est de savoir comment Cyrus Vance va pouvoir "démêler tout ce dossier", doit-il baisser les bras et s'en remettre à la logique d'un procès au civil? Doit-il persévérer et profiter de ces récents évènements pour s'intéresser à d'autres pistes. Le choix est disponible: "Conspirationnistes, une piste qui risque de pointer en force dans les jours à venir, l'immixtion du cas Tristane Banon, marquant un parfait sillon qui se creuse avec le temps, mais qui souffre de contradictions difficilement acceptables dans un système si spécifique de la justice américaine". "Car cette nouvelle séquence pourra t-elle véritablement contribuer au devoir éthique d'un procureur qui devra prouver la culpabilité de l'accusé pour maintenir les charges qui  feront force face au doute?"  Dieu seul le sait, comme tout bon procureur, il doit pouvoir savoir que "le diable se cache dans les détails!" Comme ceux de l'ADN?  "...Sauf que les "experts" c'est à la télé! Ici, le scénario diffère, le timing est différent et les rebondissements toujours plus nombreux, imprévisibles!" On entend parler d'expertises psychiatriques qui pourraient pointer dans le déroulé du dossier, "L'horreur des faits rapportés est assimilable à un acte de démence, une pathologie psychiatrique qui mérite autant d'égard que la pertinence de nouvelles expertises médicales pour déterminer s'il y a bien eu blessure à l'épaule comme l'affirme l'avocat de la présumée victime... " Que penser de la psychologie d'un accusé ainsi décrit par ses présumées victimes voir prétendues rencontres d'infortune?  Que penser d'une présumée victime en état traumatique lancée dans un tel road show médiatique après avoir concédé quelques omissions ou faits si graves pour se sortir d'un passé malheureux si tourmenté, l'évocation d'un viol collectif  relevant pour le moins là aussi d'une psychologie que certains jugent comme possiblement altérée ? Autant de bonnes questions qui sont entre les mains du procureur Cyrus Vance qui doit mesurer l'opportunité d'un non lieu face à la logique d'un procès au civil qui semble faire plus consensus. "La déposition de la plaignante devant le grand jury et la recherche de compensations financières par l'avocat de la plaignante suggèrent une issue qui sauverait un ensemble qui manque cruellement de cohérence, ce que certains éminents analystes judiciaires assimilent déjà comme "reculer pour mieux sauter..." Option à double tranchant pour la réélection de Cyrus Vance qui doit s'imposer une rigueur sans failles pour un exercice serein de la justice.   A suivre...




Photographie: Tous droits réservés

Saturday, July 30, 2011

Dominique Strauss Kahn: Marie Victorine M. témoigne! Bientôt les expertises psychiatriques?

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De nombreuses questions restent posées...

                                       
Dans son interview exclusive  à la télévision Suisse Romande (visible en fin d'article), madame Marie Victorine "M". reconnaît que monsieur Strauss Kahn est une personne "plutôt physique" dans ses rapports, mais ne peut imaginer " un seul instant" son prétendu ex-amant "sortant de la douche et sautant littéralement et donc  directement sur la présumée victime"... Elle ne cache pas avoir connu "de façon plutôt directe"  Dominique Strauss Kahn, décrivant de façon à peine voilée là aussi d'une  certaine façon  ""un homme plutôt direct dans son approche"" mais "ne semble pas reconnaître l'homme ainsi décrit" par les propos de la présumée victime. Dominique Strauss Kahn qui serait un "ex-amant" de cette juriste qui annonce repartir bientôt aux U.S.A...


 Madame Marie Victorine "M"...
                                                        

Témoin dont la réponse à une question d’Arnaud Bédat, journaliste à l’Illustré, est pour le moins sans ambiguïté:

«DSK a-t-il été parfois violent avec vous?

Kenneth Thompson m’a aussi posé la question. C’est quoi la violence? Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c’est violent? Il y a violence et violence. Pour moi, ce n’était pas violent. Il ne l’a jamais été avec moi. Ni physiquement ni verbalement. Je considère notre relation davantage comme de la passion que comme de la violence. Nous étions dans une relation consentie. Donc, même s’il l’avait été dans l’intimité, ça ne regarderait que nous.»



Un témoignage qui intervient alors que pointent des critiques sur  la méthode des investigations en cours.  Plusieurs bruits font état de questions pour le moins ciblées et jugées parfois clairement "salaces" ...dans les détails.  Le bureau du procureur et les différents investigateurs "commandés" par la défense tout comme l'accusation  semblent toujours plus lancés dans une forme de surenchère de la recherche de témoignages "en tout genre" pour creuser le "parfait sillon des faiblesses des deux parties..."

De nombreux juristes considèrent les dernières sorties médiatiques de madame  Nafissatou Diallo comme contre-productives dès lors que pointe la volonté de déplacer le procès au civil, "assimilé de fait à une question de "gros sous"..."

Pour d'autres éminents observateurs de l'affaire, Kenneth Thompson "n'a pas d'autre choix" pour "inviter" le procureur Cyrus Vance "à ne pas laisser tomber sa cliente" sous le seul prétexte que -toujours selon certaines sources- "cette dernière s'était largement embarquée dans l'annonce maladroite" d'une sombre histoire "qui la rendait victime d'un supposé viol collectif dans son pays d'origine  "pour obtenir "plus" facilement "des papiers par l'immigration américaine...".  Ce que certains experts assimilent à une maladresse "frauduleuse" qui marquerait une personnalité "plutôt encline aux mensonges..."

Expertises psychiatriques?

Un point que ne partagent pas d'autres observateurs qui parlent plus d'une personne acculée et devant "coûte que coûte" obtenir "son salut" en obtenant la chance d'une nouvelle vie. " Enfermer la présumée victime dans un tel portrait de simple menteuse patentée ne serait pas sérieux, tous les experts en sociologie et surtout psychologie comportementale clinique vous indiqueront qu'une personne qui fonde un "espoir sincère" ou "ultime"  peut logiquement tomber dans le piège de certaines facilités ou maladresses, à savoir la "prise de risques extrêmes".  Il serait donc  plus important de voir comment madame Nafissatou Diallo s'est "après son prétendu mensonge rapporté par différentes sources" comportée aux Etats-Unis, "a-t-elle abusée du système social? A-t-elle refusée de travailler dignement pour retrouver sa dignité de femme et par ailleurs, beaucoup plus important, celle de très jeune maman confrontée aux pires difficultés? Enfin différentes analyses comportementalistes de spécialistes en analyse transactionnelle et programmation neuro-linguistique semblent toujours plus  accréditer que l'interview réalisé par ABC New-York ne souffre pas "d'altérations" comportementales "manipulatoires de la présumée victime." Comme de nombreux experts le soulignent, "elle pratique des gestes amples" (une critique formulée par certains observateurs qui parlent "d'exagérations poussées..."), alors que les experts parlent plus "de gestes ouverts", "le regard plutôt fixe et en avant, ne ferme ses yeux ou baisse la tête que dans des descriptifs -clairement identifiables-  comme traumatiques". C'est toute la difficulté "de voir une personne propulsée" dans une "logique démesurée...  pour le commun des mortels!". Une personne qui "ne maîtrise pas les codes de la communication propres aux coutumes des médias" qui sont dans une posture "clairement inquisitrice" au sens très psychologique clinique par les effets induits " sur une personne en état traumatique".

Triste dramaturgie...

On le voit, c'est une bataille d'expertises qui risque de s'inviter dans la mise en état des travaux de l'accusation "celle qui se doit de prendre tous les effets de la prudence qui...  s'impose!"

Les premiers ressorts de la médecine légale devraient se voir possiblement compléter par une expertise médicale et donc psychiatrique de la présumée victime mais comme le soulignent  déjà certains experts, le cas de monsieur Dominique Strauss Kahn devrait également faire l'objet d'une expertise toute aussi "sérieuse". "Un cadre volontaire serait le plus approprié, empreint d'équité et adapté aux deux personnalités qui font force à la triste mais bien réelle dramaturgie de cette affaire..."

Le risque premier de confronter les travaux d'experts "est bien celui de la contre-expertise...", ce qui fait dire à certains observateurs que "la bataille des expertises est une option qui à elle seule résume un risque inhérent pour les débats et la qualité des éléments que devra porter le bureau du procureur..."

Le plus important sera bien l'apport "des preuves formelles" qui devront "par essence s'inscrire dans le rôle même de la justice pénale", et donc prioritairement "ses fondements!" A suivre...




Insert Vidéogramme: Interview TSR Marie Victorine M.


Courtesy:Télévision Suisse Romande: Tous droits réservés pour tous pays.






Photographie: Montage, Tous droits réservés.

Wednesday, July 27, 2011

Dominique Strauss-Kahn: La revanche de Nafissatou Diallo?

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Maître Kenneth Thompson et Nafissatou Diallo arrivant au bureau du procureur...
                                         
Madame Nafissatou Diallo vient de faire l'objet d'une audition fleuve de huit heures... Selon son avocat, Kenneth Thompson, l'objectif était de confronter la présumée victime avec les enregistrements de ses conversations téléphoniques avec un ami incarcéré en prison pour trafic de drogues dans l'état de l'Arizona. Enregistrements effectués quelques temps après les faits et donc  l'arrestation de Dominique Strauss Kahn..

Le procureur s'est lancé dans une véritable analyse des conversations, "mot par mot!", "s'étant entouré d'un traducteur spécialisé pour définir avec précision la teneur des propos tenus en partie dans une  langue dialectique guinéenne", échanges en foulani (ou langue Peule)  relatifs aux conversations téléphoniques qui pointaient de réelles interrogations. En effet, selon certains médias,  le fait que la présumée victime "savait trop bien que monsieur Dominique Strauss-Kahn était riche et puissant, suggérant que la présumée victime savait donc quoi faire (pour en tirer profit avec un procès) "..

Recrédibiliser...

Une faiblesse qui pointait dans l'accusation qui permettait "d'une certaine façon" aux avocats de Dominique Strauss Kahn de contribuer à dépeindre un portrait bien moins flatteur le la présumée victime confrontée avec certains mensonges ou omissions, " dont certaines confirmées". Une information qui s'était  vite répandue dans certains journaux comme le New-York Post de Ruppert Murdoch, journal qui avait clairement qualifié Nafissatou Diallo de prostituée dans ses colonnes. Kenneth Thompson, l'avocat de madame Diallo,  a par ailleurs regretté au plus haut point que le New-York Times - citant une de ses sources- qui  pointait une mention d'une "approximation relative à cette possible déclaration de Nafissatou Diallo" au téléphone: "Je sais qu'il a de l'argent, je sais quoi faire!" Sauf qu'enregistrements à l'appui, de tels propos ne semblent jamais avoir été prononcé "toute ou partie" par la femme de chambre. De quoi donner de l'eau au moulin des services du procureur Cyrus Vance, qui doivent revoir leur copie tant les conversations s'avèrent édifiantes... de confusions et récupérations en tout genre. "Femme de chambre présumée victime qui tient là une revanche sur certains journalistes empréssés..." 

Presque violée

Cyrus Vance va devoir solidifier son dossier d'accusation contre Dominique Strauss Kahn "qui se retrouve bien moins engagé vers le non lieu" tant espéré par ses défenseurs. Avec "un point faible aujourd'hui effacé si l'analyse des propos lui confère une accusatrice relégitimée par cette audition". Cette séquence est d'une "importance capitale pour le bureau du procureur", il va pouvoir et donc devoir l'intégrer pour l'établissement des charges qui pésent à l'encontre de l'accusé. Cyrus Vance "ne peut faire l'économie d'une enquête poussée sur ce point précis et va devoir s'entourer de tous les experts linguistes pour signifier cet état de fait". Kenneth Thompson peut reposer son accusation  avec plus de détermination et l'assurer comme  d'autant plus légitime pour que sa cliente obtienne réparation au civil même s'il assure que "Madame Diallo considère toutes questions d'argent comme secondaires dans cette affaire". Il préfère rappeler qu'elle a bien été victime d'une tentative de viol, "presque violée par monsieur Dominique Strauss Kahn qui l'a attaqué sexuellement, un homme costaud, violent, puissant, -qui a essayé de me déshabiller..." selon les propos rapportés par l'avocat qui cite madame Diallo "résumant ainsi son calvaire au téléphone au lendemain des faits" avec son ami détenu dans la prison. Une conversation "critique" car "elle n'a jamais parlé d'argent!" précisera Kenneth Tompson  aux journalistes présents devant le bureau des services du procureur,  l'avocat qui assure d'une certaine façon que ce "point faible"  le plus grave "est ainsi effacé", point critique qui  change " résolument la nature des choses!..."

Nous allons voir comment les défenseurs de Dominique Strauss Kahn vont agir  pour assurer aux  débats  l'équilibre utile à la qualité de leur défense. "Il faut s'attendre à des annonces qui risquent de nous inviter à relativiser très rapidement cette nouvelle séquence qui "redonne la main à l'accusation..." Une affaire qui prend une tournure "différente", nombreux observateurs se refusant d'imaginer Dominique Strauss Kahn agissant avec une telle violence comme affirmée par la présumée victime. "Certains veulent bien s'en tenir à un possible pétage de câble", mais de là imaginer " DSK faire force d'une telle violence physique comme décrite, il faut une imagination clairement "décomplexée!" Ce n'est pas l'homme que nous connaissons qui est ainsi évoqué...""On peut être dragueur de type lourd"", mais bon de là à devenir l'incroyable Hulk, franchement?"... Alors que certains pointent toujours la cible que représentait Dominique Strauss-Kahn à la tete du FMI "en pleine crise de la dette mondiale", (Zone euro, USA...) et "sa candidature à la présidence" de la république française.


Innocente...





Accusation dont l'avocat précisait que  sa cliente "est innocente, une femme qui travaillait durement pour l'éducation de ses enfants, femme qui doit voir sa dignité de femme protégée, respectée!", assurant vouloir "assigner le New-York Post qui a qualifié madame Diallo de prostituée!"


Il faut dire que ce journal est d'un style douteux, clairement axé sur le non respect de la présomption d'innocence et l'intégrité des personnes... Dominique Strauss Kahn le sait trop bien pour avoir été également victime de ce tabloïd!

On retiendra que l'avocat  avait précisé que monsieur Dominique Strauss Kahn " avait tenté à deux reprises des actes ou fellations forcées!" et s'en remettait au procureur Cyrus Vance et au "bon peuple du Bronx qui lui aussi décidera de la vérité!"  

A suivre...




Photographies: Tous droits réservés

Tuesday, July 26, 2011

Dominique Strauss Kahn: Un non lieu toujours plus... crédible?

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Un méticuleux road show médiatique?

                                          

Finance Offshore ne manque pas de souligner les faiblesses qui s'invitent dans le dossier de l'accusation. Alors que Dominique Strauss-Kahn est passé du statut de résident surveillé à celui de libéré sur parole, chacun pourra comprendre les faiblesses du dossier de l'accusation. Depuis quelques jours, une réelle accélération des effets d'annonces se fait jour. Nafissatou Diallo, la présumée victime fait l'objet d'un road show médiatique qui se voudrait "méticuleux". "Prestation qui donne enfin un visage et surtout une parole à la femme de chambre qui sort enfin de son statut virtuel." On remarquera la ténacité du procureur de Manhattan et donc du parquet qui souhaite logiquement faire "descendre la pression médiatique de ces derniers jours, fait remarqué par le report annoncé de l'audience du 1er août au 23 août prochain,  nouvelle date de l'audience pour très certainement s'assurer un climat plus serein aux débats".

Crédibilité...

Le procureur souhaite donc "poursuivre son enquête" et peut être voir si madame Tristane Banon pourrait venir témoigner dans le cadre "d'une audition volontaire dans le cas précis d'une demande d'entraide internationale  de justice". Il est clair que la stratégie d'un déplacement de l'affaire "du pénal vers le civil semble toujours plus s'imposer aux différentes parties". La faiblesse acquise aux trés nombreuses réserves sur les déclarations de la présumée victime " ne pouvant pas -ou plus-  garantir une accusation qui ne prêterait pas à caution". En effet,  certains "mensonges", qui selon certains médias américains ne plaideraient pas "en la faveur du dossier et donc la solidité de la crédibilité de la présumée victime", prioritairement  pour  ceux qui sont en charge d'évaluer  -le bien fondé-  de la poursuite d'une instruction "jusqu'à son terme."

"Nous avons donné notre accord pour repousser l'audience devant le juge (Michael) Obus du 1er août au 23 août", écrivent mardi les avocats, William Taylor et Benjamin Brafman dans un communiqué. "Nous croyons savoir que le procureur continue d'enquêter. Nous espérons qu'il aura pris, d'ici le 23 août, la décision d'abandonner" les poursuites, ajoutent-ils.


Gros sous?

Le bureau du procureur Cyrus Vance de Manhattan annonce donc très logiquement que "l'enquête se poursuit et cherche l'ensemble des éléments utiles à l'établissement de la vérité", celle sur laquelle un procès doit pouvoir se reposer par "la qualité juridique des différents éléments pour déterminer objectivement les charges", celles qui sont largement tombées en désuétudes depuis la première audience de monsieur Dominique Strauss-Kahn. "La prestation télévisée de la présumée victime laissant de nombreux observateurs pour le moins très perplexes," alors que pointe toujours plus  la logique "vers une procédure au civil,  stratégie   "à double tranchant"" qui pour les américains serait assimilable bien plus " à une "simple" question d'argent ou "gros sous" que de réelles questions  d'honneur"...

Le procureur élu aux Etats-Unis ne pouvant pas prendre le risque de mener un combat avec "légèreté"  vers un "potentiel cuisant échec" si certains aspects "porteurs de sérieuses réserves" s'avèrent confirmés "en audience"... Procureur qui se doit de compulser des éléments suffisamment solides, dans l'intérêt même de l'exercice de la justice," et donc de son action personnelle de représentant élu du peuple de l'état de New-York."

Pression extrême...

On le voit, cette nouvelle séquence du road show médiatique de la présumée victime, n'est pas vraiment de nature à éteindre tous les doutes qui entourent cette affaire. Nombreux observateurs du dossier parlent déjà d'une opération clairement contre-productive... Certains observateurs considèrent cet épisode médiatique  "comme malheureux", surtout si  madame Nafissatou Diallo "devait s'avèrer  -un jour prochain-  d'autant plus comme une réelle victime" dont il sera bien difficile de lui faire le reproche de ne pas avoir "une maîtrise parfaite et donc usuelle des codes -complexes- de la communication verbalisée avec les médias, celle-ci étant depuis des semaines l'objet d'une pression extrême".   

Il serait toujours -plus opportun- de conserver à l'esprit "le contexte particulier qui entoure la personnalité de monsieur Dominique Strauss-Kahn, lui aussi étant l'objet d'une pression extrême, tant à la tête du FMI,  et ce en pleine crise de la dette au niveau mondial,  sans oublier sa possible candidature à la présidence de la république française!..." A suivre...




Interview de madame Nafissatou Diallo. (Exclusivité ABC Network, USA)

Courtesy ABC télévision: Tous droits réservés pour tous pays.



Photographie: Tous droits réservés

Sunday, July 24, 2011

Dominique Strauss-Kahn: L'opinion publique invitée aux débats! (Exclusif)

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"Enflammer l'opinion publique..."
 



Depuis des semaines,  FINANCE OFFSHORE s'était -volontairement- abstenu de tous commentaires sur le dossier convenu par les médias comme "affaire Dominique Strauss-Kahn". Depuis quelques jours, "une accélération substantielle des effets d'annonces se fait jour."  Effets d'annonces comme ceux de la jeune journaliste (présentée parfois comme écrivain), mademoiselle Tristane Banon. Depuis la France, elle  annonce vouloir poursuivre intégralement son présumé agresseur sexuel, à savoir l'ancien chef du FMI.  Dominique Strauss Kahn  qui  lors d'une rencontre dans le cadre préparatoire d'un entretien journalistique avec la jeune présumée victime, aurait alors "pété un câble"... 

 Des faits annoncés comme suffisamment graves par l'avocat parisien en charge de l'affaire pour le compte de la jeune journaliste, faits à présent  rapportés qui font donc l'objet d'une plainte en règles...  mais toujours après plusieurs années par rapport aux supposés faits de sa plainte déposée. Une annonce qui intervient dans le cadre précis d'un autre procès,  celui qui place déjà depuis des semaines  monsieur  Dominique Strauss Kahn en position d' accusé, mais  depuis, au vu de certains nouveaux éléments,  libéré sur parole...  Accusé cette fois-ci par madame Nafitassou Dialo, femme de chambre présumée victime, employée du "Sofitel Luxury, hôtel d'un groupe -français- situé à New-York..." 

Un contexte bien particulier, alors que monsieur Strauss Kahn s'avérait comme le meilleur candidat de l'opposition de l'actuel président français...  Nicolas Sarkozy qui ne l'oublions jamais,  s'était révélé, "quelques années en avant, comme un des meilleurs supporters de la candidature "française" de Dominique Strauss Kahn pour le poste -éminent- de chef du Fonds monétaire international à Washington aux...   Etats-Unis!"

En effet, la femme de chambre qui accuse le chef démissionnaire du FMI Dominique Strauss-Kahn "de l'avoir agressée sexuellement" dans un hôtel de New York  ou elle travaillait a donné ses premières interviews publiques pour défendre sa cause dans "un véritable road show médiatique"... , ont annoncé dimanche différents médias américains dont la chaîne ABC diffusera ce mardi -en exclusivité- le premier "interview télévisé avec la femme de chambre..."

"A cause de lui on me traite de prostituée", a déjà déclaré également en exclusivité la femme de chambre guinéenne au magazine "Newsweek".  

Dans l'entrevue accordée à Newsweek, elle raconte "sa version de l'incident" en affirmant que « cet homme aux cheveux blancs » qui sortait de la salle de bain nu, alors qu'elle croyait la chambre qu'elle voulait nettoyer vide, lui avait « paru fou ».

Dominique Strauss-Kahn lui aurait alors dit, selon elle, « vous êtes belle », avant de se jeter sur elle en dépit de ses protestations.

Bien qu'elle est considérablement plus grande que Dominique Strauss-Kahn et qu'elle a semblé être de constitution solide au journaliste de Newsweek, Nafissatou Diallo explique que lorsqu'elle a tenté de se défendre contre cet homme qui l'agressait, elle n'a pas voulu lui faire mal, parce qu'elle craignait de perdre son emploi si elle blessait un client de l'hôtel.


Après la présumée agression, Mme Diallo dit qu'elle a couru hors de la chambre. « Je ne me suis pas retournée, j'ai couru dans le corridor. J'étais tellement nerveuse, j'avais tellement peur. » Elle soutient qu'ensuite, Dominique Strauss-Kahn, habillé et muni de ses bagages, est sorti de la chambre et s'est dirigé vers l'ascenseur. Avant d'y monter, raconte-t-elle, il l'a regardée dans les yeux, la tête inclinée. « Il n'a rien dit. »

Mme Diallo se souvient qu'au lendemain de l'agression, lorsqu'elle regardait les nouvelles et qu'elle a compris que l'homme qu'elle accusait était très puissant, elle s'est dit qu'on allait la tuer.

 "Je veux qu'il aille en prison. Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son pouvoir, où on ne peut pas utiliser son argent" : Nafissatou Diallo


De leur côté, les avocats de Dominique Strauss-Kahn (Brafman et Taylor) ont estimé dimanche que la femme de chambre tentait d'"enflammer l'opinion publique" en donnant ses premières interviews aux médias.

Ils s'en sont pris aux avocats de l'accusatrice. Jugeant  "Ce comportement de la part d'avocats est non-professionnel et viole les règles fondamentales du comportement professionnel des avocats", ont-ils affirmé dans un communiqué. "Le but évident de ce comportement est d'enflammer l'opinion publique contre un accusé dans une affaire criminelle en cours".

Ce qui pour certains observateurs "ne choquera personne dans le contexte particulier qui laissait paraître de graves lacunes de la part de l'accusation... " 

Bureau du procureur qui devra nous expliquer la confusion qui entoure la personnalité de la présumée victime américaine...  Celle qui se retrouve  du coup  "si subitement  bien moins virtuelle". "En rien virtuel", comme un certain appel téléphonique de la présumée victime avec un tiers identifié comme "son ami", conversation qui jette le trouble par la teneur des propos et le contenu même de la conversation qui tente à faire relativiser toutes les  potentielles conclusions préliminaires qui pour le coup sont ainsi rendues  ...clairement  hâtives!"*

Selon une enquête du "New York Times", "des dépôts auraient été effectués au cours des deux dernières années dans le compte de la femme de 32 ans, certains s'élevant à 100 000 $, ce qui a soulevé de possibles liens avec des activités criminelles". À ce sujet, dans l'entrevue avec "Newsweek", Nafissatou Diallo répond qu'elle a donné ses informations bancaires à "Amara Tarawally, l'homme qui a fait ces dépôts, parce qu'il était un ami" et qu'elle « lui faisait confiance ». Elle dit qu'elle ignorait qu'il voulait faire transiter de l'argent dans son compte, et assure qu'elle -n'a jamais- reçu d'argent de lui.

Il serait intéressant de voir comment ceux qui se fondaient "d'autant de certitudes" ne pourraient plus, -dans un même temps-,  "conserver à l'esprit toute la prudence qui s'impose..." " Situation par le contexte au combien particulier qui entourait "l'affaire", et entoure toujours la personnalité de monsieur Dominique Strauss Kahn par ses positions politiques et professionnelles stratégiquement...  hautement sensibles!"* (Avec sa fonction officielle à la tête du FMI). "Celle d'un Fonds monétaire international en pleine crise financière de la dette en Europe et future aux États-Unis"*  (Depuis, ces éléments snt largement démontrés par l'actualité, les différentes séquences qui se suivent), et la situation d'un futur candidat  avec  le calendrier "des futures échéances électorales de premier plan pour la république française...  Sa position dans le monde, ses intérêts, sa stratégie..."*      A  suivre... 




 
Sources: divers*/ Médias US/ Europe
Photographie: Tous droits réservés

Friday, July 22, 2011

A Berry Good Day

There is nothing better than picking fresh berries for breakfast or clipping fresh spinach and lettuce in the evening for dinner. They are plump full of vitamins and you burn calories in harvesting your bounty. Growing fruits and vegetables in your yard, on your patio or on a window ledge is good for the environment, good for your health and good for your pocket book. Challenge yourself to eat local and in season. Try adding one fruit or vegetable to every flowerbed. A cucumber trellis is great fun for the patio. Love sweet potatoes vines climbing on the fence. Each hill can stay stored in the ground into the fall - harvesting it when you are ready to indulge. It’s not too late to plan the summer’s second season plantings or purchase the fruit trees on sale for next year’s harvest

A great blog to check out is Eden Makers Blog. Likewise, a nice book on edible estates is Edible Estates: Attack on the Front Lawn.

For your video viewing pleasure: 
Bon Appetite!

Thursday, July 21, 2011

Zone euro/ Grèce: Satisfécit général?

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 Satisfécit général?
                                                                



Ce jeudi soir à Bruxelles,  les dirigeants de la zone euro "après leur conclave"  ont annoncé "le deuxième plan qui doit pouvoir sauver la Grèce de la faillite".Fort d'un montant total de 158 milliards d'euros, avec une contribution substantielle des banques et des autres créanciers privés du pays, cette solution invite les banques et autres créanciers privés du pays pour contribuer à "une nouvelle aide de 135 milliards d'euros ...sur trente ans!"


Long marathon

L'ambiance était confuse lors de la conférence de presse du président français, "...un Nicolas Sarkozy qui venait défendre les options du deuxième plan d'aide pour la Grèce". Les journalistes restaient "parfois trés médusés par des propos décousus d'un chef d'état qui venait de sortir d'un long marathon sans précèdent pour l'histoire de l'Europe, sa zone euro". Une synthèse qui est à l'image du plan, "...celui qui attend la réaction des marchés!" Plutôt, la simple annonce d'un accord franco-allemand adossé à la réflexion éclairée de la  Banque centrale européenne devait donner "quelques bons espoirs à des marchés qui ne manquèrent pas de réagir positivement comme pour encourager nos dirigeants..."

Engagement déterminé

 Mais il fallait " l'annonce cruciale de la création d'un Fonds monétaire européen pour lever les doutes qui subsistaient!" Question chiffres et calendrier, il faudra patienter pour le plein de précisions! On notera tout juste que le plan s'avère ambitieux et légèrement au dessus des attentes, les plus optimistes. Pour les premiers chiffres, on convient d'une implication des banques créancières de la Grèce pour un montant de 135 milliards d'euros sur 30 ans:  «Nous avons décidé de soutenir la Grèce en tant que membre de l'euro et de la zone euro. C'est un engagement déterminé», a déclaré Nicolas Sarkozy. Mais il n'a pas caché le caractère exclusif de cette nouvelle, précisant que nul autre pays peut s'attendre à telle aide "Ce que nous avons fait pour la Grèce ne pourra se faire pour les autres états (en difficultés), la dette colossale de l'état Grec qui culmine à 350 milliards d'euros". Aide pour qui les seuls créanciers privés présentent 54 milliards d'euros sur trois ans de mi-2011 à 2014. Président français qui visiblement ne voulait ou pouvait communiquer un détail chiffré prétextant des adaptations "en fonctions des futures réactions des marchés." Posture compréhensible alors que le risque de défaut partiel ou sélectif ne devrait pas manquer de venir assombrir les bonnes annonces de ces avancés, elles devraient cependant se voir relativiser par les marchés au vue de l'incontestable progrès qui marque "une unicité de la Zone euro enfin orientée vers un certain pragmatisme... Celui de la cohérence enfin retrouvée!" "Il n'est jamais trop tard pour bien faire...

Tête haute

Dans cet esprit "de communion face à la gravité des enjeux"  pointent en force les  notables évolutions par les engagements pris en matière de refonte de la gouvernance économique, " maintes fois retoquées dans l'histoire de la zone euro". Un consensus franco-allemand semble enfin s'imposer sur cette question qui fera l'objet de futures concertations «Avant la fin de l'été, nous ferons des propositions. (...) Notre ambition est de saisir l'occasion de la crise grecque pour faire un saut qualitatif dans la gouvernance de la zone euro»" Président français qui ne manquera pas de faire bonne place à chancelière allemande qui visiblement venait de subir une "leçon d'Economie en régles!" durant la nuit qui précèda le "Grand jour!". Angela «Merkel et moi sommes convenus qu'il fallait avancer dans la gouvernance économique dans les prochaines semaines de façon ambitieuse et volontariste», il en ressort que les bons conseils du président de la Banque centrale européenne "Jean-Claude Trichet venu en renfort de Francfort à Berlin" semblent avoir été clairement profitables à la réussite de ce nouveau paquet. Angela Merkel qui était visiblement enfermée par la pression "de sa politique intérieure!" et l'attente croissante de ses pairs européens "pour sortir la tête haute!..."  

Cohérence

Un satisfecit partagé par la nouvelle directrice du F.M.I,  qui exhortait à "une cohérence de la part des européens", Christine Lagarde, qui a salué "le soutien important à la croissance et à la stabilité financière" des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro et des institutions financières, mais se devait de préciser dans un communiqué  "que toute nouvelle aide à Athènes restait soumise à la volonté du conseil d'administration du FMI" en rassurant que son institution allait continuer " à jouer son rôle". Il faut dire qu'elle pourra présenter une feuille de route des européens "plus conforme" aux attentes des administrateurs trés inquiets sur les efforts d'Athènes qui selon les analystes "étaient rendus trés complexes par l'incidence même d'échéances courtes...". 

Les agences de notation prendront-elles l'initiative de "compliquer" cette nouvelle séquence? 

 A vrai dire elles vont voir comment les marchés vont réagir à l'ensemble du paquet, trés certainement (comme le soulignent déjà  de nombreux experts), elles vont devoir souligner les "carences techniques identifiées"  du plan et donc "ce qu'il est convenu de parfaire!..." Dans l'ensemble elles risquent de faire le principal reproche sur l'implication retenue du secteur privé, bien que ce risque soit  en partie anticipé par la BCE, à savoir par l'annonce d'une  " participation du secteur privé au plan d'aide strictement limitée à la seule Grèce!" La BCE ayant à juste titre évoquée le risque d'une implémentation du secteur privé par rapport "au risque inhèrent de défaut partiel ou sélectif..."

Entièrement

Sur ce point, le couple franco-allemand n'a pas manqué de faire répandre l'information que "cette initiative est purement factuelle et largement complétée par l'amorce " trés officielle " du Fonds monétaire européen dont le mécanisme devra permettre d'assurer une future contribution efficace pour donner enfin de sérieux gages!..."  Cette fameuse mutualisation pour anticiper, initiative qui se rapproche "d'un fédéralisme budgétaire... en marche!"  Jean-Claude Trichet ne faisant pas l'économie d'insister sur ce point trés important:  "La BCE s'est aussi félicitée du fait que la participation du secteur privé au plan d'aide soit limitée à la seule Grèce et ne soit pas envisagée pour d'autres pays. La BCE s'était inquiétée (trés officiellement) ces derniers mois d'une telle contribution, y voyant un risque d'aggravation de la crise de la dette." (par le signal qu'elle pouvait donner).  Le président de l'Union européenne (UE) Herman Van Rompuy devait préciser: «Nous avons conclu un accord sur un nouveau programme d'aide pour couvrir -entièrement- les besoins de financement» de la Grèce, qui «état qui sera financé à la fois par l'Union européenne et le FMI», alors que le président de la BCE saluait  trés officiellement ce nouveau plan d'aide de près de 160 milliards d'euros décidé pour la Grèce, le jugeant "crucial pour stabiliser l'économie du pays. Le nouveau programme de soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international est crucial pour stabiliser les finances publiques de la Grèce et ainsi pour garantir la soutenabilité de la dette publique du pays.", a-t-il déclaré à la presse, rejoignant ainsi les déclarations des principaux acteurs de cet opus lui aussi trés "crucial" pour "... l'avenir de la zone euro toute entière!" A suivre...



 
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Wednesday, July 20, 2011

ZONE EURO: Cohérence et obigation de résultat le 21!

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Le 21 Juillet, étape cruciale de la Zone euro...
                                                         



Il est bien difficile de se forger une idée précise sur les options qui feront date le prochain 21 Juillet, alors que deux grandes lignes s'opposent en règle dans les différents conciliabules et autres réunions téléphoniques, des diplomates de haut rang ne cachent pas leurs réelles inquiétudes. "Plus on avance vers l'échéance, plus la confusion s'installe, la cohérence est un doux rêve qui frôle le cauchemar", "Chacun campe sur son pré-carré", les arguments qui se confrontent sont d'autant plus audibles dès lors que " toutes les vérités défendues bec et ongle trouvent un sens dans les stratégies qui s'opposent". A vrai dire, il y a "un ensemble de vérités qui méritent une réflexion constructive et peinent à imposer un certain dépassement des intérêts bien particuliers." (...) Un point fait au moins consensus, " celui des conséquences en l'absence d'un signal fort et donc cohérent! Il faudra des coudées franches, mais ce n'est pas la première impression qui se dégage des travaux préliminaires", on constate plus une avancé des pions pour asseoir "sa" stratégie, "mais rien de véritablement novateur, tout juste un certain déjà vu..."(...) "Les pressions sont nombreuses, les menaces "en tout genre" à peines voilées", la diplomatie européenne en prend un sérieux coup, celui "d'une Europe incapable de s'unifier devant la gravité d'un dossier qui donne l'impression d'une incapacité pour assurer la pérennité de sa Zone euro!" Nous précisaient ce jour certains diplomates sous couvert de l'anonymat.

Depuis 48 heures, les déclarations fusent, la dernière en date, celle qui résume le mieux la situation actuelle  nous parvient par  la voix éclairée de madame Christine Lagarde, qui du F.M.I exhorte les européens "à plus de cohérence!", dans leur réflexion mais très certainement bien plus dans l'annonce qui sera faite ce prochain 21 Juillet, invitant finalement les européens à une annonce responsable en proportion avec les enjeux. Jean-Claude Trichet ne manque pas de repréciser la position de la Banque centrale européenne, qui selon lui se conformera pleinement  au mandat de son institution, refusant pour la Grèce "toutes les  logiques porteuses de potentiel défaut ou incident de crédit... " Il n'avait pas manqué de rappeler durant toutes les années de son mandat "le besoin indispensable pour les états d'une maîtrise efficace et rigoureuse de leur déficit, et ce conformément aux accords signés, une indispensable maîtrise des dépenses publiques... "   Angela Merkel ne manque pas de conditionner sa présence effective au sommet des dirigeants que "si et seulement" un accord "crédible et solide" soit à l'ordre du jour. Elle ne manque pas de militer activement pour l'implication du secteur privé tout comme la défense de son pré-carré "coûte que coûte" dans le contexte très particulier d'une opinion publique allemande "toujours plus remontée" au point de faire dire à de nombreux observateurs qu'il y a un réel danger "à flirter ainsi" avec les thèses des plus populistes.... Elle ne manque pas de faire savoir qu'il ne faut pas s'attendre "à de grandes avancés ce fameux 21 juillet!", un optimisme "de rigueur!". Il en ressort que la position française est aussi "en embuscade", Nicolas Sarkozy voulant sortir du "processus punitif" pour intégrer "une logique constructive" et capable d'unifier "tous les européens". La récente panique "orchestrée" par certains états "devant trouver sa limite!" L'Elysée en ferait une affaire "personnelle!"   Une meilleure gouvernance économique en Europe est aussi au programme, cet aspect est aussi la position du luxembougeois, Jean-Claude Juncker qui dirige un Eurogroupe toujours plus enferré dans les désaccords des principaux  "gros" actionnaires de la Zone euro... Le simple fait d'annoncer l'implication du secteur privé par la création d'une taxe a déjà lourdement plombé les marchés boursiers "dès l'annonce de l'éventualité de cette taxe". L'action du  Fonds européen de stabilité financière (FESF)  aura bien du mal à rassurer dès lors qu'il est clairement démontré que "son action  prendrait plusieurs mois pour sa mise en place". Le fédéralisme maintes fois sollicité par d'éminents économistes " n'est pas la solution miracle dès lors qu'il ne fait pas consensus!", ce qui rend complexe l'idée défendue avec réelle pugnacité par Didier Reynders, ministre belge des finances, "Un déploiement d'obligations européennes qui doit se faire dans le cadre précis d'un fédéralisme budgétaire!" précisera un haut diplomate et d 'ajouter: "Un plan massif d'investissements doit disposer du même cadre, celui qui fait cruellement défaut, les emprunts européens communs sont morts nés sans une nouvelle gouvernance économique adaptée!" Pas de quoi rassurer sur la pérennité de la Zone euro...


 Dans cet esprit l'idée de la création d'un "super ministre des finances de la Zone euro a déjà du plomb dans l'aile".  Ils sont encore très nombreux "à tirer à bout portant sur l'idée..." Ce contexte particulier qui montre que ce prochain 21 juillet risque de se conclure sur un échec cuisant. "On peut s'attendre à voir la prédiction de madame Merkel comme réaliste, rien de nouveau si ce n'est peut-être un rendez-vous en Septembre, Octobre étant un mois toujours redouté par les marchés!". 


 Jeudi, "il ne faudra pas s'attendre à de réelles décisions spectaculaires lors du sommet de Bruxelles!" clament aussi de nombreux observateurs qui espèrent tout juste "des annonces capables de garantir le second plan pour sauver la Grèce, car sauver cet état par le Fonds européen de stabilité ou toute autre implication européenne devra faire face au refus des allemands qui campent sur leur position. "

"Je ne vais pas céder!" Précise Angela Merkel  qui doit encore rencontrer Nicolas Sarkozy...  Président français qui dirige le G20, celui qui  devra parvenir à cet objectif avec "obligation de résultat!" tant les états qui risquent l'effondrement sont "jugés si imposants par leur masse critique" dans ce contexte très tendu "de contagion."  A suivre!



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Tuesday, July 19, 2011

Zone euro: Angela Merkel et son plan secret!

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Le couple franco-allemand d'un futur défaut?

FINANCE OFFSHORE: Bien que la Zone euro se dirige vers une solution pour la Grèce, il semble toujours plus évident que la chancelière peaufine son plan secret... Pour de nombreux observateurs, "Un plan avec un secret digne de polichinelle...  (ambiance), en effet  les allemands font leurs comptes et ne veulent surtout pas s'aventurer dans une logique imprécise, ils veulent que le risque d'une contagion ne soit pas " l'unique prétexte " pour les faire plier!" (...) "Ils travaillent sous cap" pour répandre les arguments "qui devront faire mouche!" le 21 Juillet... "Tout est orchestré "au millimètre", comité des sages , fédérations, économistes influents et "réseaux diplomatiques pour motiver les plus réticents aux logiques qui...  s'affrontent!"


De nombreux observateurs soulignent que la partition qui se joue est une réelle opération de mise à mal de toutes orientations fédéralistes budgétaires de la Zone euro! "Les tractations qui s'opèrent en coulisses sont pour "atténuer au maximum la porté du sommet de jeudi",  l'objectif étant de "cloisonner les espoirs de grande réforme" que souhaitent  toujours de nombreux états. Il suffit de voir le ton de madame Merkel qui à elle toute seule "est bien capable de saper toute l'équipe dans le vestiaire, ...avant même le match!". Un savant mélange de morale "un brin subtile" en enterrant toute solution globale: "J'entends prononcer des mots comme restructuration de la dette, obligations européennes, union de transferts (...) et cela donne l'impression que le sujet "Grèce", le sujet "euro" pourront ensuite être mis de côté", a précisé Angela Merkel à Berlin, ajoutant qu'il faut certes "des mesures supplémentaires, (mais) pas un grand pas qui solutionne tous les problèmes".

Xavier Musca, secrétaire général de la présidence française doit certainement trouver "la ficelle un peu grosse!", car la France se veut conforme avec l'idée de refuser tout évènement de crédit et donc défaut d'un état, le risque systémique de contagion étant au centre des préoccupations de l'Elysée, qui veut sortir la Zone euro de l'actuelle "logique punitive" pour revenir à une démarche "plus constructive!."

Un économiste nous précisait à ce sujet: "Il est clair qu'Athènes doit être soutenue, on parle bien plus d'un peuple que d'une simple entité politique d'un ensemble qui souffre..."(...) Ceux qui poussent trop dans les logiques qui refusent de déterminer les bases d'une grande réforme porteront la responsabilité d'un demi résultat aux effets pervers!" Les agences de notation n'auront aucun mal pour "souligner toute absence de  solutions qui puissent régler efficacement et donc de manière absolue les problèmes des dettes souveraines des pays de la Zone euro, il faudra impérativement à Bruxelles de la cohérence et un certain courage  ...politique!" La France devrait oeuvrer " pour éviter au sommet le défaut d'un état, au premier rang duquel la Grèce, état qui  focalise toute les attentions", le deuxième plan doit être scellé même si Angela Merkel annonce en pleine émission télévisée ne pas "vouloir céder!" sur certaines options. "Elle défend son pré-carré, en soi sa légitimité n'est pas remise en cause, mais nous sommes en droit d'exiger une hauteur de vue des partenaires allemands, qui ne l'oublions pas, seraient très rapidement premier au rang des victimes si d'aventure la Zone devait s'effondrer sous le poids des divergences actuelles..." comme celles entre la France et l'Allemagne et la Banque centrale européenne (BCE), qui ne manque pas de rappeller le risque systémique en cas de défaut ou incident de crédit... Nicolas Sarkozy fait force d'un certain franc parler avec Angela Merkel, " il serait bien triste que le couple franco-allemand  soit celui du défaut!" en l'absence d'un plan efficace et cohérent.  A suivre...





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Saturday, July 16, 2011

Zone euro: 21 Juillet: Un plan pour unifier l'ensemble de la dette des états?

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21 Juillet 2011, rendez-vous crucial....

Rivalité

Depuis 18 mois, la Grèce focalise l'ensemble de la problématique de la Zone Euro. Les  différentes initiatives pour sortir l'ensemble des états confrontés à la crise de la dette sont autant de bonnes volontés qui cachent une succession de séquences toujours plus scabreuses. L'Europe est un ensemble qui souffre d'une réelle absence de cohérence, un modèle économique qui se fonde finalement sur l'esprit d'un fédéralisme maintes fois retoqué. La raison? Une construction qui s'est opérée avec autant de réalités que d'états. Un système monétaire qui s'est laissé dépasser par les fondamentaux d'une mondialisation toujours plus accélérée . Une rivalité à peine voilée entre des états jadis piliers de cette même construction, celle d'un modèle économique qui se confronte aux nouveaux équilibres. Les pays émergents d'un côté, les pays riches de l'autre, des pays pauvres et finalement tout un ensemble d'états qui se fondent dans une masse qui instrumentalise ses propres déséquilibres quand elle ne les subit pas.

Ressort

L'Union européenne est aujourd'hui confrontée à ses vieux démons, mais son histoire démontre qu'elle est toujours parvenue à se donner les moyens de dépasser ses différentes crises. Le climat actuel rend très rares ceux qui tiennent encore pour acquises les nombreuses leçons du passé. L'histoire de l'Union repose sur cette capacité de ressort, celui d'une indéfectible mutualisation des états pour trouver une issue favorable à sa pérennité. Aujourd'hui, le focus est celui d'une crise de la dette qui cristallise à elle seule toutes les inquiétudes, reflets des incohérences parfois les plus flagrantes... 

Donner sens

Le 21 juillet prochain, les chefs d'états de la Zone euro passeront des conciliabules au conclave. Tous devront impérativement donner sens à l'unité de la Zone euro, tous devront comprendre que ce rendez-vous sera celui d'un destin commun. Nul ne pourra se soustraire aux enjeux qui feront de cet opus celui d'une responsabilité ainsi partagée. L'avenir de ce modèle économique sera bien entre les mains de ceux qui représentent des peuples aux réalités certes différentes, mais toujours égales en inquiétudes. Le signal qui sera donné devra assurer autant de gages que nécessite la gravité de la situation. Marquer cette gravité ne doit pas occulter le fait indispensable de la relativiser.

Succession systémique

Depuis des mois, la Zone euro s'enferre dans une logique factuelle, une logique de l'urgence qui se doit de traverser tout un ensemble de pressions. Désireuse d'en découdre, elle doit composer avec le réalisme qui s'impose comme une véritable leçon de mémoire collective. Alors que nombreux crient au non-sens, d'autres se perdent en analyses toujours plus contradictoires. Certains parlent de sortir la Grèce de la Zone euro alors que d'autres vous expliqueront que le "simple défaut partiel" serait aussi lourd de conséquences qu'un défaut intégral, celui qui se retrouve actuellement  "virtualisé" pour s'éviter le sort qu'il suppose. La Grèce totalise 350 milliards d'euros de dette, elle se retrouve confrontée au scénario qui ne pourra se satisfaire d'un ensemble de mesures à court terme. La simple évocation du montant de l'ampleur de la dette suggère une solution impérativemet sur du long terme. Les conséquences d'un défaut grec tant redouté son largement perçues par les opinions publiques. Le signal d'un évènement de crédit entraînera une succession systémique pour l'ensemble de la Zone euro. Les analystes les plus réalistes sont toujours dans l'incapacité objective de quantifier les conséquences sur l'ensemble de la zone, cependant un large consensus évoque une contagion au delà de ses frontières...

Pré-carré

La Banque Centrale européenne ne cache pas qu'il serait suicidaire que la Grèce cesse de payer toute ou partie de sa dette, elle serait logiquement dans la posture d'un état clairement identifié en faillite. L'effet domino serait d'autant plus dévastateur pour  toute la zone alors que de nombreux autres états conjuguent des difficultés en partie similaires. Il ne sera donc plus surprenant de voir certains acteurs des marchés faire usage des fameux CDS, les assurances sur les défauts de paiement, et capter ainsi les primes en rapport. Plus grave, les effets inhérents de contagion qui viendront porter un coup fatal sur les états européens qui feraient face au désordre général sur les marchés de toute la zone. Une panique démultipliée par la situation des Etats-Unis et les effets accélérés sur des pays émergents eux-mêmes très exposés. La notion de reprofilage de la dette étant la logique qui devrait éviter un tel scénario catastrophe. Un possible point de non retour toujours plus proche par la cacophonie largement répandue par les différences de stratégies souhaitées par les différents créanciers. L'implication du secteur privé est rendue d'autant plus complexe que tous ne sont pas aveugles du jeu de ceux qui campent sur leur pré-carré. La logique punitive actuelle étant la résultante de pouvoirs politiques qui donnent bien plus de gages à certains de leurs  peuples qui flirtent toujours plus avec des thèses très populistes. Pouvoirs politiques qui s'écartent du dessein matriciel de la construction européenne pour privilégier des calendriers électoraux...

Mutualisation

Depuis des mois, certains politiques pointent le besoin de fédéralisme pour les questions financières et économiques de l'union Européenne et particulièrement sa zone euro. Option qui devrait permettre une cohésion plus efficace pour la prise de décision et la définition de lois programmatiques efficientes. L'idée est séduisante, mais ne pourrait faire sens que dans le cadre précis d'une certaine redistribution des cartes. Autant dire que l'idée ferait d'autant plus consensus si d'aventure le scénario d'un effondrement de la zone euro était derrière nous. Il n'est pas rare de constater que certains ont le cruel besoin de se confronter au mur du réalisme de l'édifice européen pour devoir en tirer les meilleures leçons... Dans l'ensemble certaines initiatives font place à des propositions qui devraient pouvoir palier à cette absence de fédéralisme, l'idée des euro-obligations est une édifiante démonstration d'une capacité de mutualisation pour une solution. Outil qui offre l'avantage d'adosser une solution à un plan qui suppose une implication des principaux créanciers et états de fait exposés dans la crise de la dette, d'autant plus efficace si une notion de décote est bien organisée pour l'acquisition, savoir donner... Une logique qui s'inscrit dans la lignée d'un besoin d'unifier les européens, d'entreprendre un plan massif d'investissements, et de promouvoir le renforcement du Mécanisme Européen de Stabilité financière, dont le fonds est impérativement à définir en proportion réelle avec les nouveaux  risques inhérents avec des états qui devront renforcer la maîtrise de leurs dépenses publiques. La création d'un super ministère européen des finances tout comme celle d'une agence opérationnelle de la veille stratégique de la dette sont autant d'initiatives qui devraient donner de sérieux gages.  

Il sera intéressant de voir comment les chefs d'états qui se réuniront ce prochain 21 Juillet pourront donner à l'histoire de l'Europe une issue favorable et constructive. A suivre...

 
 
 
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Friday, July 15, 2011

SUISSE BANQUES: Le Crédit Suisse fait l'objet d'investigations de la justice américaine.

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      Le Crédit Suisse dans le viseur de la justice américaine...
 


                                
Après UBS et consorts, la banque Crédit Suisse est actuellement dans "le collimateur" de la justice américaine. Disposant d'une imposante  base de données très précises, les autorités de la justice américaine viennent de communiquer "par un courrier" leurs intentions de poursuivre tout un ensemble d'investigations relatives aux actions de la banque dans les opérations de Banque privée identifiées sur le territoire américain. La banque annonce se mettre à disposition de la justice américaine dans le cadre précis "du respect de ses obligations légales en Suisse."

La justice américaine dispose d'une masse importante d'informations garanties par la convention d'échange ratifiée par les deux États.  La justice américaine dispose des noms des intermédiaires, avocats d'affaires, courtiers, rapporteurs d'affaires, financial planners présents sur le territoire des États-Unis pour le compte des opérations du Crédit Suisse dans l'ensemble des États-Unis.

Elle tient ses informations des nombreux clients américains listés qui s'étaient vus recommander "sous une forme volontaire" de remplir un formulaire très précis, il intégrait méticuleusement toute la genèse de chaque client de la banque, du processus de cooptation à la signature effective des contrats de relation d'affaires avec l'établissement helvète.

Pour de nombreux observateurs du dossier, "Il faut s'attendre à une logique très proche de celle de l'UBS, c'est à dire une négociation sur base d'un accord financier global entre les deux parties. S'évitant un coûteux procès au Civil....  Cette procédure n'est en rien spécifique aux seules banques Suisses, selon différentes sources, d'autres établissements étrangers seraient dans le viseur de la justice américaine, essentiellement pour avoir contourné les réglementations spécifiques du démarchage des clients américains sur le territoire...  des États-Unis!"


Ce sont les pratiques des cooptations ou recrutements des clients aux seuls profits des banques suisses qui sont à l'origine de la découverte de l'importance de l'évasion fiscale de très nombreux ressortissants des États-Unis. Persuadés de disposer d'un environnement favorable "à l'optimisation fiscale", les nombreux intermédiaires présents sur le territoire des États-Unis avaient imaginés tout un ensemble de procédures pour organiser les opérations sous couvert du secret bancaire, jadis référence incontournable du gage de respectabilité de la place financière suisse et donc de ses principaux acteurs.






Communiqué du Crédit Suisse relatif au courrier reçu de la justice américaine:

(Notez bien:Version originale en langue anglaise telle que diffusée par le groupe, outil de traduction automatisé présent sur le site FINANCE OFFSHORE en haut à droite sous la mention "translator")

Update on US Department of Justice investigation


2011-07-15 As previously disclosed, Credit Suisse has been responding to requests for information, including subpoenas, in an investigation by the US Department of Justice (DoJ) and other US authorities. The investigation concerns historical Private Banking services provided on a cross-border basis to US persons. As part of this process, on July 14, 2011, Credit Suisse received a letter notifying it that it is a target of the DoJ investigation. It has been reported that the US authorities are conducting a broader industry inquiry. Subject to our Swiss legal obligations, we will continue to cooperate with the US authorities in an effort to resolve these matters.


Source du communiqué: Crédit Suisse, site internet officiel.


Information telle que relatée par la TSR, Télévision Suisse Romande:


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Source: Médias Helvètes/US/Divers
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