Friday, January 28, 2011

The Permanent Bailout

Milton Friedman once said that "Nothing is so permanent as a temporary government program." The central banks, as rogue private bodies exercising governmental powers a proving that axiom true yet again. The Federal Reserve claimed yesterday that we are in a recovery but none of their emergency programs can be rolled back.


... the Committee decided today to continue expanding its holdings of securities as announced in November. In particular, the Committee is maintaining its existing policy of reinvesting principal payments from its securities holdings and intends to purchase $600 billion of longer-term Treasury securities by the end of the second quarter of 2011.

Meanwhile, over in Europe, there is growing recognition that the bailouts have failed and that the money isn't going to be paid back. Instead of actually admitting anything of the sort, the ECB is now talking about effectively making the loans permanent. Sure, they SAY it's going to be a 30 year loan instead of 3 years but if Ireland and Greece can't pay the money back now and continue to run deficits, what makes anyone think they'll be in a better position to pay it back later?

The question sort of answers itself. The bailouts are throwing good money after bad as every one of these banks is so far underwater they can't even see the surface from here. Without honest accounting, we have no idea just how deep that hole is but it certainly looks like a bottomless pit from here. It's been stunningly clear for a while now that so much bad debt needed to be purged from the system but the central and TBTF banks have made every effort to PREVENT such a purge.

(Wall) Street Corner Hustle
The latest brainstorm from the ECB is exactly the same sort of shell game. Greece and Ireland can't pay the money back and they know it. Instead of acknowledging reality, we'll just convert it into a long-term "loan" so they don't have to pay it back within the term and maybe even the lifetime of the people making the decisions. It can't be paid back and it won't be paid back but maybe they can keep up the lies for a little while longer.


This is simply more Extend and Pretend so that they can keep trying to fool people into impoverishing themselves by overspending and taking on too much debt to keep up the illusion. That is the meaning of "prosperity" in a keynesian ponzi economy. You use inflation to convince people to eat their seed corn, making them feel better - for a little while. This is why central bankers place so much emphasis on "confidence" - in practical terms that measures the willingness of the population to deplete their capital and eat their seed corn due to the inflationary deception of the central banks.

The UDB gave us the biggest illusion of false prosperity the world has ever seen. The bankers are now trying to cover their tracks and delay the inevitable hoping you'll forget their complicity. But the best simple summation can be found from the creators of South Park:

Thursday, January 27, 2011

G20/G8: Objectifs ambitieux de la présidence française de Nicolas Sarkozy.

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 Le président français Sarkozy s'est montré déterminé lors de la conférence de présentation.


Ils étaient nombreux, corp diplomatique, décideurs, journalistes...  pour la conférence de présentation des objectifs de la présidence française du G20 et du G8. Le président français , Nicolas Sarkozy dans un style direct et trés "posé" selon les observateurs présents, a fixé l'ensemble des missions de sa présidence. On notera principalement  la volonté affichée de trouver un réel concensus avec l'ensemble des partenaires du "club G20".

Il ne faut  pas hésiter à se montrer "déterminé pour éviter les nombreux écueils que la récente crise financière porte dans l'économie mondiale", le président souhaite plus que jamais  la mise en place d'une taxation financière sur les nombreux fluxs. Conscient que de nombreux états sont toujours réticents à explorer une telle révolution, il expliquera qu' en Europe "il y a encore quelques bastions" plus ou moins rescapés des dernières listes de l'OCDE pour trouver l'idée scabreuse et donc  improductive de résultats utiles.

Car pour le président français Sarkozy, l'année sera "utile", élection présidentielle "bille en tête" de celui qui dirigera l'ensemble des débats pour la réforme de l'économie mondiale. Sur l'ensemble de sa conférence, Nicolas Sarkozy veut construire la réforme qui tiendra bien compte des objectifs actés sur les questions prudentielles, "il faut que les grands du G20 montrent l'exemple, et soient en pointe sur les objectifs".



Quelles priorités pour la présidence française du G20 en 2011 ?

A ce jour, le G20 a permis d'apporter des réponses collectives efficaces à la crise la plus grave traversée depuis celle des années 1930.



En 2011, le G20 devra achever les chantiers déjà engagés pour s'attaquer aux racines de la crise mais également étendre son agenda à de nouveaux chantiers pour améliorer de façon durable la stabilité et la prospérité mondiales.



En effet, seul le G20 dispose du poids, de la légitimité et de la capacité de décision nécessaires pour donner les impulsions indispensables à l'avancement des grands chantiers économiques d'aujourd'hui à travers les actions suivantes :



1 - Coordonner les politiques économiques et réduire les déséquilibres macroéconomiques mondiaux

Représentant 85% de l'économie mondiale, le G20 est une enceinte cruciale pour assurer la coordination des politiques économiques, à court et plus long terme. Au-delà du pilotage conjoncturel, le G20 a créé un cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée, qui vise à réorienter les stratégies nationales dans un sens plus favorable à l'économie mondiale. La France poursuivra cet exercice en 2011 en assurant notamment un suivi des engagements pris lors du sommet de Séoul dans lesquels chaque pays du G20 a accepté de mettre en œuvre des mesures adaptées à ses circonstances nationales pour réduire les déséquilibres macroéconomiques et conforter la croissance mondiale.



2 - Renforcer la régulation financière

Il sera impératif pour la France de veiller à la mise en œuvre effective des règles décidées par le G20 pour renforcer durablement le contrôle du secteur financier. La présidence française s'emploiera également à renforcer l'action du G20 dans les domaines où les règles restent insuffisantes, par exemple en matière de régulation du « secteur bancaire fantôme » (activité bancaire parallèle non régulée à ce jour) et d'intégrité et de transparence des marchés financiers.



3 - Réformer le Système Monétaire International (SMI)

La période récente a été marquée par une forte volatilité des monnaies, l'accumulation des déséquilibres, et la recherche d'un niveau toujours plus élevé de réserves de change par les pays émergents pouvant être confrontés à des retraits brutaux et massifs des capitaux internationaux.



La France souhaite apporter des réponses collectives à ces dysfonctionnements afin d'éviter le creusement des déséquilibres économiques mondiaux.



4 - Lutter contre la volatilité des prix des matières premières

Le G20 s'est pour la première fois penché sur la question de la fluctuation excessive des prix des matières premières lors du Sommet de Pittsburgh en septembre 2009 mais peu de mesures concrètes ont été prises à ce jour. La France souhaite trouver des solutions collectives pour réduire la volatilité excessive des prix des matières premières, notamment agricoles, qui pèse sur la croissance mondiale et menace la sécurité alimentaire des populations.



5 - Améliorer la gouvernance mondiale

Nos économies ont besoin d'institutions internationales rénovées capables de réguler efficacement la mondialisation. La France cherchera à conforter le G20 dans son rôle de première enceinte de coopération économique et à renforcer la cohérence d'action des institutions internationales en matière économique, sociale et environnementale, et à identifier les sujets où cette gouvernance est insuffisante. La synergie entre le G20 et les Nations Unies sera notamment approfondie.



6 - Agir pour le développement

Le G20, qui représente 85% de l'économie mondiale et les deux tiers de la population de la planète apparaît aujourd'hui comme une enceinte pertinente pour apporter des solutions concrètes aux problématiques du développement. Le Sommet de Séoul de novembre 2010 a marqué une étape décisive avec l'adoption du premier plan d'action du G20 sur le développement. La France s'attachera à renforcer cette priorité sous sa Présidence.

G8

Le Sommet de Pittsburgh, en septembre 2009, a marqué une étape majeure dans la réforme de la gouvernance mondiale en faisant du G20 le « principal forum de coopération économique internationale » afin de refléter les nouveaux équilibres mondiaux et le rôle croissant des pays émergents. Dans ce contexte, le rôle du G8 évolue en veillant à ce que soit préservée l'originalité de ce forum, qui permet des discussions directes et informelles au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement des économies les plus avancées. Pendant sa présidence, la France propose de recentrer ce « nouveau G8 » sur des sujets sur lesquels ses membres peuvent avoir un véritable impact, en veillant à ne pas dupliquer l'agenda du G20.



Les trois priorités retenues sont les sujets d'intérêt commun aux pays du G8, les enjeux de paix et de sécurité internationale et le partenariat avec l'Afrique.



* Les nouveaux défis communs : Internet et la croissance verte. C'est la première fois qu'un ensemble de sujets liés à Internet seront abordés par les chefs d'Etat et de gouvernement. Nous proposerons une discussion large sur les différents enjeux. Concernant l'innovation et la croissance verte, l'objectif est d'identifier des mesures concrètes pour développer ces relais de croissance et d'emploi essentiels pour nos économies avancées.



* Le volet « paix et sécurité » constituera un élément essentiel de la présidence française du G8. Au-delà des affaires politiques (Iran, Proche-Orient, Afghanistan Pakistan, non-prolifération, etc.), la présidence française mettra un accent particulier sur les nouvelles routes du trafic de drogue entre les pays de l'Amérique latine, de l'Afrique de l'Ouest et de l'Europe, ainsi que la lutte contre le terrorisme, notamment au Sahel.



* Le partenariat avec l'Afrique. Le G8 a joué un rôle majeur dans la mobilisation en faveur du développement, en particulier de l'Afrique. Une session élargie du G8 à des dirigeants africains et quelques représentants d'organisations internationales sera organisée. La discussion portera sur les grands enjeux politiques et de développement. Nous poursuivrons également l'exercice engagé par la présidence canadienne sur le suivi des engagements des pays du G8, notamment dans les domaines de la santé et de la sécurité alimentaire, et dans un esprit de « responsabilité mutuelle » avec les pays africains.




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Sunday, January 23, 2011

FMI: Sarkozy pour un renfort de la surveillance du fonds mondial.

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     Nicolas Sarkozy conforté par le rapport sur l'action du FMI dirigé par Dominique Strauss Kahn.



Nicolas Sarkozy qui préside le G20 a bien reçu le rapport signé par de grands pontes de la finance, comme  d'anciens directeurs généraux du FMI dont le Français Michel Camdessus et l'Allemand Horst Koehler, un ex-président de la Fed américaine, Paul Volcker, ou le vice-gouverneur de la Banque centrale de Chine Xiaolian Hu. Eminentes personnalités que ne se sont pas ménagés pour "éplucher" les rouages de l'organisation supra nationale dont ils ne cachent pas le besoin de réformes pour renforcer l'efficacité et les notions prudentielles en particulier.



Le rapport souligne la qualité  des initiatives prises dans le cadre du G20, mais s'inquiète de dangers persistants liés au développement rapide d'un système bancaire parallèle ou shadow banking. Les analyses des rapporteurs déplorent toujours l'absence de traitement des faiblesses structurelles des dispositifs monétaires internationaux, discipline nécessaire à un ajustement ordonné du système faisant cruellement défaut, rapport recommandant l'urgence de renforcer la surveillance du FMI sur ses membres. L'anticipation devant être la régle pour mobiliser les efforts avec toujours plus d' efficience...

Selon les rapporteurs,  la  surveillance "doit porter sur les politiques budgétaire, monétaire et financière des États, avec une attention particulière accordée aux évolutions du taux de change et de la liquidité mondiale". Le rapport indique dans son plaidoyer le renforcement des obligations multilatérales, sur la base de normes "claires et objectives" et d'indicateurs quantitatifs appliqués aux politiques et aux performances économiques et financières des pays membres. La crise grecque ne pouvant que renforcer ce point souligner par Nicolas Sarkozy qui considère à juste titre que la vérité doit être l'unique régle. Car tout comme le président français, Dominique Strauss Kahn qui préside le FMI appelle toujours de ses voeux un système de veille pour éviter l'effet domino, un consensus se dégage bien entre Nicolas Sarkozy et Dominue Strauss Kahn pour privilégier l'anticipation sur la sanction.



Le rapport estime pourtant que la sanction doit demeurer non pas un objectif mais une invitation à la rigueur, les leviers de la solidarité eux mêmes se doivent plus rigoureux..  

L'idée du rapport est bien de constituer un ensemble d'indicateurs qui  serviraient de signal d'alarme en cas de franchissement de seuils "appropriés". Des procédures analytiques pointues d'évaluation permettraient d'identifier les causes et les conséquences de tout écart, ajoutent les auteurs du rapport, pour qui cela doit intégrer donc "la possibilité de mettre en place des dispositifs d'incitations qui supposent une collaboration efficace entre les experts du FMI et les autorités gouvernementales locales, n'exluant pas les sanctions pour ceux qui ne respecteraient pas les mises en garde".





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Eurogroupe, Juncker laisse bonne place au triple A !

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   Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe veut fédèrer le club des AAA!



La précèdente réunion mensuelle de l'Eurogroupe, le 17 Janvier, s'est soldée par la définition d'un calendrier toujours plus ambitieux. Comme il fallait s'y attendre, le groupe des ministres des finances de la zone Euro confirme sa volonté de trouver "une réponse globale" à la crise de la dette.

 Exigeant qu'un certain temps leur soit accordé pour parfaire leurs travaux les plus importants, Jean-Claude Juncker veut pouvoir faire des propositions: "Les difficultés rencontrées dans la zone sont relativement différentes d'un  état à l'autre, même si les conséquences s'avèrent trés proches!" précise un diplomate proche du dossier. Les ministres  se sont penchés sur la méthode de relever les capacités réelles du FESF (Fond Européen de Solidarité Financière) pour lui permettre d'étendre son champs d'interventions en fonction des différentes solutions qui doivent portées des réponses trés précises en fonctions de différents modèles macro économique.

 "Il serait utopiste de s'enfermer dans un certain lot commun de solutions qui ne pourraient pas porter de réelles réponses dans des situations d'urgence. Il faut cibler nos travaux pour être le plus exact possible, l'effet domino étant notre principale inquiètude." Précisera à Finance Offshore un diplomate du Conseil Européen en marge de la réunion. 

"Aujourd'hui, nous avons eu une séance de travail consacrée aux différents éléments qui seront les ingrédients de cette réponse globale. Nous allons accélérer nos travaux pour faire part au conseil européen des conclusions auxquelles nous parviendrons", a déclaré le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, à l'issue de la réunion tout en précisant à nouveau: "Nous allons essayer de terminer le plus rapidement possible (...) Cela ne va pas durer une éternité. Il y a une certaine urgence pour terminer rapidement", a-t-il ajouté, tout en refusant de communiquer une date butoir.
 
Trois priorités étaient acquises:

-Rapport des ministres aux chefs d'Etat dès que possible

-Un "paquet" de mesures envisagé pour le sommet européen des 24 et 25 mars, l'objectif qui était dans toutes les têtes.

-Réflexion sur les moyens et missions du FESF

D'autant que le succès des émissions d'obligations lancées la semaine dernière par la Grèce, le Portugal et l'Espagne ont réduit le sentiment d'urgence offrant  un relatif répit aux dirigeants européens pour mettre au point ce "paquet" de mesures.

Les annonces envisagées devraient notamment porter sur la gouvernance économique et budgétaire de la zone euro ainsi qu'une plus grande harmonisation sociale et fiscale, les premiers résultats des stress tests bancaires programmés pour février et les détails du futur mécanisme européen de stabilité.

L'objectif premier sera bien la révision du Fonds européen de stabilité financière créé en mai dernier pour soutenir la zone euro jusqu'en 2013. Sur ce point, deux axes de travail sont privilégiés :

- L'extension de la capacité réelle de prêt du FESF
- L'évolution des missions du Fonds, pour permettre enfin l'achat  des obligations sur le marché secondaire.

Le FESF a été doté lors de sa création d'une capacité théorique de 440 milliards d'euros mais sa capacité effective de prêt est pour l'instant limitée à environ 250 milliards.

"Nous sommes en train de voir en détail les différents instruments que nous pouvons activer. (Concernant les 440 milliards d'euros), nous sommes en train de voir comment parvenir à cette enveloppe", a dit Jean-Claude Juncker.

Car dans la zone Euro, les états "tripe A" sont ceux qui feront "la pluie et le beau temps" pour reprendre l'expression d'un diplomate de haut rang. L'axe franco-allemand: "Merkel et Sarkozy qui tiennent plus que jamais "la bonne corde" pour tirer l'ensemble..." ajoute cette personnalité qui souligne que Christine Lagarde reste trés confiante sur les qualités de rebond de l'Eurogroupe...

 Jean-Claude Juncker ne ménage pas ses efforts pour fédérer les états "triple A" dont l'impact s'avère toujours plus indispensable aux objectifs de la mission. Le président de l'Eurogroupe ne cache pas qu'il faut d'une certaine façon "accorder ses beaux violons" en précisant:  "Nous allons essayer de terminer le plus rapidement possible (...) Cela ne va pas durer une éternité. Il y a une certaine urgence pour terminer rapidement".


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Friday, January 7, 2011

The Law

Here at Financial Jenga we have hoped, even prayed for the law to be enforced for the last couple of years. Yet the fraud has raged unchecked and if anything grown worse. Banks have mass filed false affidavits to fraudulently seize houses through the foreclosure process and then said "oopps, we made a technical paperwork error" when caught. At first they got away with it. They HAVE seized houses through this procedure when there was no mortgage and no lien at all.

The Fed has gone and done things far beyond the scope of authority given to it by Congress - like using our money to prop up the investment banks and the stock fraud they are running. They are given the power to buy exactly two thing - bonds carrying the full guarantee of the US government and short-term loans for planting of crops. Buying junk bonds containing mortgages violates both the letter and the spirit of their charter. Buying stocks is so far beyond their legal powers that someone should be in prison and probably a lot of someones.

No one has shown much sign of really stopping the Fed yet but the Massachusetts Supreme Judicial Court landed a major blow for the law today by confirming a lower court ruling that nullified two foreclosures because they plaintiffs couldn't show they owned the property. In both cases, "robosigned" affidavits were introduced as proof of ownership and later shown to be without merit.

The state Supreme Judicial Court today upheld a judge’s decision saying two foreclosures were invalid because the banks didn’t prove they owned the mortgages, which he said were improperly transferred into two mortgage-backed trusts. As reported by
Bloomberg:


“We agree with the judge that the plaintiffs, who were not the original mortgagees, failed to make the required showing that they were the holders of the mortgages at the time of foreclosure,” Justice Ralph D. Gants wrote.

While there have been many similar rulings across the country, this is the first such decision by a state supreme court. And since property law is still properly the jurisdiction of the states, this decision is final as far as Massachusetts is concerned. Hopefully they will follow up with prosecutions for the mass of fraud represented by those false affidavits.

And this entire financial crisis is bound up with a struggle to centralize political power in Washington. One of the key enablers of the late-bubble madness was the effective nullification of state lending regulations. This was done in 2004 when the Office of Comptroller of the Currency used
federal preemption to overrule state laws against predatory lending. It was one of the worst moments of the Bush Administration:

The Office of the Comptroller of the Currency Feb. 21 published for comment a ruling that Georgia's predatory lending law, the Georgia Fair Lending Act (GFLA), is preempted for national banks.

At the same time, it issued two advisory letters to national banks to clarify its expectations for banks to avoid involvement with "predatory" lending practices.

So basically, the OCC's action wiped out state legal protections against predatory lending. And they substituted a finger wagging "don't do it" with a nudge and a wink to just go ahead. And of course the very worst mortgage paper was written over the next three years after the change. We have documented the results of those no-doc, alt-A and option ARM loans here from the very beginning. But those abusive mortgages would not have been possible without Washington stepping in to remove the legal shield that states provided their citizens.

Tuesday, January 4, 2011

Clearstream, Karachi Gate, Bettencourt... Luxembourg en pointe pour 2011!

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    Didier REMER: "A Luxembourg, en 2011 les langues commencent sérieusement à se délier!"



C'est en arrivant de Monaco que le "staff" de Finance Offshore s'est donné rendez-vous autour d'une trés bonne table dans un grand palace de la capitale luxembourgeoise éponyme... Aprés un rapide bilan -trés positif- sur les performances de Finance Offshore, l'équipe au grand complet s'est vite tournée vers l'actualité qui fait de Luxembourg, une place financière toujours plus en pointe sur les nombreuses affaires qui font l'actualité dans le sérail politico-financier de la France, mais pas seulement... Au premier rang duquel l'affaire du Karachi Gate, qui plus que jamais, retiendra toute notre attention dans les semaines à venir.

Emanuel De Saint-Cyr, tout juste de retour de Bruxelles, nous en annonce de belles...  C'est d'abord un constat édifiant sur l'affaire du Karachi Gate qui retient donc notre attention, les dernières salves en provenance de France démontrent à quel point les familles des victimes sont en droit d'avoir des éxigences toujours plus fortes de la part de ceux qui cultivent un certain secret, toujours plus lourd... de conséquences!

On retiendra les positions contrastées du président français sur les dermiers développements du dossier qu'il aime à penser comme "grotesque" en parlant même d'une "fable". Trés justement nous pouvons à notre tour lui rappeler cette belle citation de Lafontaine: "Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage" tirée du fameux "Le lion et le rat." Car les familles des victimes de l'attentat de Karachi semblent plus que jamais s'armer de réelle patience. Est-il besoin de préciser ici qu'il s'agissait bien de ressortissants français qui travaillaient pour le compte de la DCNI (Direction des constructions navales) dans le cadre du fameux contrat devenu "fumeux contrat Agosta" portant sur la vente de sous-marins au Pakistan, vous savez cet opus qui laisse présager un scandale d'état que les rétro-commissions ne sauraient démentir...

De scandale d'état à secret d'état, il n'y a qu'un pas, c'est bien en tous cas ce que nos amis luxembourgeois semblent plus que jamais confirmer dans leurs sentiments toujours plus précis. 

Ambiance:

"Vous savez notre pays qui se veut une chambre de compensation financière incontournable, semble parfois se confondre avec l'esprit d'une boîte aux lettres des basses oeuvres de certains grands voisins. Ils ne manquent jamais de nous utiliser pour des objectifs mercantiles en tout genre!"
-"Ici, une certaine omerta se croise avec le besoin de sauver les meubles!"
-"Depuis la classification par l'OCDE de notre Grand-Duché sur une liste grise des paradis fiscaux, certains rament comme jamais pour sauver ce qui peut l'être."

-" Il y a une injustice flagrante dans le processus porté haut et fort par le président français Sarkozy au sommet de Londres en 2009(...) Tirer à boulet rouge sur le secret bancaire et notre expertise alors que dans un même temps on vient ici faire des montages utiles aux basses oeuvres (...) et  en plein accord avec nos dirigeants pour servir des barbouzeries nous laissant trés amères sur ceux qui se font forts d'une morale dont ils sont assurément les bons derniers a cultiver l'essence!" Nous précise un collaborateur qui tient bonne place dans l'échiquier du Luxembourg financier.
Cette année "Finance Offshore" compte bien " sortir " des documents lourds qui nous obligent à renforcer nos équipes dont "un team juridique" qui sera toujours plus conséquent, pour ce faire nous allons faire une "venture" adaptée à nos futurs dossiers. Les trés nombreux lecteurs de "Finance Offshore" pourront ainsi bénéficier d'un éclairage toujours plus perspicace sur les affaires en cours. Notre volonté est double: Associer nos différentes sources dans un corpus d'information toujours plus ciblé. Dans cet espit, les dossiers sensibles qui caractérisent notre action seront traités avec un apport conséquent de témoignages qui d'acteurs à observateurs les plus téméraires devront offrir une grille de lecture plus efficiente. L'habillage du site va évoluer, nous continuons notre collaboration pour  différents tournages de documentaires , mais de cela nous reparlerons bientôt, c'est une surprise...

Le climat des affaires nous donne les meilleures contributions pour vous informer. Vos contributions sont elles aussi toujours acceptées. Pour être précis, "Finance Offshore" n'a à ce jour fait l'objet d'aucunes poursuites judiciaires fructueuses, nos arguments sont en général "blindés" en avant, sur l'Angolagate, quelques intimidations furent tentées, mais sans succès... Il faut une lecture entre les lignes pour "décoder" nos meilleures révélations, certains progressent dans cet exercice... 

Notre équipe se joint à moi pour souhaiter à nos lecteurs de l'espace francophone international nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2011, et comme nous, si vous chercher votre étoile dans le ciel, garder les pieds sur terre!   





Photographie: Didier REMER Equinoxe Invest Tous droits réservés
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