Monday, November 28, 2011

Zone Euro: Les Belges, un peuple solidaire! 1,2 milliards d'euros de souscriptions populaires...

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 "Dans l'épreuve, la Belgique se découvre un peuple solidaire..."


Standard and Poor's peut se féliciter "d'avoir porté un certain coup d'autant plus salutaire à la crise Belge..." Un véritable électrochoc que cette dégradation de la note du pays, qui en 48 H, "vient de parvenir à la fin d'une crise qui totalisait presque 550 jours!" D'abord celle de l'absence d'un gouvernement, et bien plus grave encore,  l'absence d'un budget cohérent renforcé d'un plan d'assainissement des finances de l'état... Au point que la Commission de Bruxelles devait mettre au pied du mur le pays, pour remplir "ses formalités"; celles de ses engagements  auprès de l'Union, " ...une amende record de quelques 200 millions d'Euros pointait si... !"



Le sympathique (futur) premier minstre...

                                                 
Premier des ministres...

Aujourd'hui, la donne serait bien différente, le pays semble s'orienter vers une remise à niveau de ses fondamentaux et peut même surprendre "...sur ses capacités de rebond!"(...) "Dans les salles de marchés, on imagine déjà la Belgique comme "ce nouveau laboratoire de l'initiative politique", une modélisation des réformes structurelles liées au budget  "...circule!" Elle n'est pas totalement vertueuse, mais ne manque pas de faire la part belle pour un certain courage politique..."à la Belge!"  Imaginez donc ce pays, qui par son modèle fédéral doit faire cohabiter deux réalités en tous points différentes, "les riches régions du Nord" , au "centre", "Bruxelles capitale", et au "Sud", la "Wallonie francophone, aux succès très, plutôt variables...  "  Le plus surprenant est le très 'bon retour'  sur la dernière émission de 'bons d'état'  (4%), qui s'accompagnait d'une judicieuse opération de communication, " venue s'inviter dans le calendrier de la crise", la rétrogradation  par S&P et la crise ouverte d'un formateur, Elio Di Rupo, 60 ans, socialiste " futur premier des ministres progressistes?", un homme qui reviendrait de loin et qui surprendrait par ses toutes nouvelles facultés d'adaptation, "  ...clairement à bout de souffle ces dernières semaines, par les dernières étapes de son marathon...  Dont de très nombreux coups bas! (...) Démissionnaire puis tout autant clairement... sur le retour! Le roi ayant refusé sa démission, il parviendra au tour de force!" comme quoi, Elio di Rupo appartient à ces personnes qui sont d'autant plus efficaces qu'elles ne sont plus proches d'un certain gouffre, plaisanterie à part, aucun cadeau lui aura été fait, au royaume, certains ne feraient pas "que dans la dentelle...  " Il faut dire que la tension est palpable, le politique est devenue la cible de toute la dramaturgie qui entoure la crise de la dette, ici peut-être injustement  bien plus qu'ailleurs..."

De l'avant, seulement...

Autour de la stable, assis "en rang d'oignons!" , les six négociateurs se croisent du regard, "Il n'est plus possible de faire marche arrière, ...de l'avant, et seulement!" Lundi, les marchés "...nous attendent!" 17  heures d'une réunion qui va sceller l'avenir d'un royaume tout entier, " ...au delà de ses clivages..." , les conseillers ne sont pas nombreux, "Un travail pragmatique, justement pas le temps... de perdre du temps! Avancer, toujours et encore..." En effet depuis cinq semaines, le plus gros du travail "était acquis aux indispensables réformes structurelles" (comme largement précisées par Didier Reynders, ministre de l'économie), celles qui "devront faire toute la différence!" Les négociateurs devaient s'entendre sur quelques arbitrages "encore liés" aux différents de l'autre crise, celle  ouverte depuis "plus de 500 jours!", c'est à dire sans gouvernement "matriciel d'une majorité" politique claire "Ou de concorde!"... Un triste record mondial, "La Belgique vient bien d'inventer le concept "d'affaires courantes..." Une gestion qui ne pouvait que rencontrer un certain mur "à mesure que la crise allait gagner en ampleur!"(...)"On est d'autant plus sévère avec un pays dont les fondamentaux économiques ne sont en rien négatifs, les affaires qui clivent entre "...Nord et Sud!" devenaient  en l'espèce inacceptables!" 

Populisme pathologique

Bart de Wever: "Populiste pathologique?..." 
Dans l'avion pour Francfort, assis à côté d'un éminent membre d'une importante organisation supra nationale...   -"Vous connaissez le principal problème de la Belgique?" Et de répondre: -"Pas vraiment...", et de m'entendre répondre: -"Le problème de ce pays, c'est le populisme pathologique cliniquement démontré, celui de pseudo-élites qui ne reposent que sur un ensemble qui construit une carrière toute personnelle au détriment parfait de l'intérêt général d'un peuple. Cela en devient honteusement dramatique! On cultive la division comme un parfait outil qui ne donne sens qu'à des objectifs primaires, purement  fictifs, un clientélisme nauséabond qui se moque totalement de l'avenir de la Belgique, son peuple. Plus grave à présent,  ses enfants qui ne veulent pas de cette orchestration diabolique! "  (Ambiance) Justement, le propos du leader de Bart De Wever qui marque peut-être ainsi un possible "populisme pathologique cliniquement démontré?" en s'intéressant sur les options du formateur Elio Di Rupo et ses négociateurs, coalition dont le fameux budget 2012 qui ne serait  pour ce leader que bien trop fumeux...: "On sera le seul pays d'Europe qui se focalise sur les impôts plutôt que sur les économies"...




                                       "Ou la confiance d'un peuple qui croit en son avenir...."


 Un économiste pourra répondre à ce cher leader populiste: "C'est une grossière erreur d'analyse sur les réformes structurelles que vient d'acter la Belgique, (...) Au contraire c'est le seul budget d'un état qui soit "encore" capable en Zone euro de proposer un ensemble de mesures qui s'inscrivent -en partie- sur des leviers toujours possibles vers la relance! Étape indispensable pour la croissance... Le seul bémol, réside peut-être dans l'effort important de la communauté financière, mais le peuple n'est-il pas d'autant plus solidaire, ...lui? En levant plus d'un milliard sur 200 millions escomptés, les bons d'état sont un succès sur "l'amour d'un peuple qui croit en son avenir...", et pour s'en sortir, "Il faut cet amour, ...au delà des clivages!" Mais pour le leader Bart De Wewer, point de doute: "Il y a beaucoup plus d'impôts que d'économies. Les économies n'existent que sur (le) papier, ce ne sont pas de vraies économies. C'est un désastre ce budget". Alors allons voir "dans le détail", la feuille de route de ce budget, certes comme évoqué,  il n'est pas que vertueux "en tous points", mais franchement, "qui peut annoncer un budget en Europe qui le soit, en telle période de disette?" Justement commençons par " l'église" qui nous est si chère, ici à "FINANCE OFFSHORE", "Charité, bien ordonnée..." , commençons donc par les professionnels de la finance, et voyons à quelle sauce ils seront ainsi cuisinés...  "Déboursons...", c'est le mot d'ordre de ce budget qui viendra lever - plus d'un milliard d'euros- aux banques et sociétés de bourses du royaume qui selon certains observateurs "...s'éloignerait ainsi toujours plus d'un certain... paradis!"  Cependant aux portes de  l'enfer: "Il n'y a pas de quoi pleurnicher, l'ampleur de la mission est telle, qu'il faudra ronger son frein!" (...) Si nos efforts portent, on pourra se féliciter d'avoir contribué à l' effort collectif, (...) Le succès des bons d'état nous oblige à relativiser cette contribution exceptionnelle qui ne va pas sans compliquer nos plans de charge, cependant sauver tout un pays n'est pas une mince affaire!"(...) "Il est clair que les opérateurs vont devoir comprendre un ensemble de décisions qui reposent sur un équilibre pas toujours évident, mais le peuple sans confiance, est un peuple qui démissionne, c'est à dire pour la Belgique, une économie qui se meurt..." 

Selon la fédération des professionnels du secteur, (FEBELFIN), l'ampleur serait si importante que  "Nulle part ailleurs en Europe occidentale, le secteur n'est appelé à contribuer autant", devait s'insurger le CEO de la Febelfin, Michel Vermaerk. Charge 2012 à 578 millions d'euros (soit 100 millions d'euros de plus qu'en 2011), et une exceptionnelle de 476 millions d'euros... " pour les banques et les sociétés de bourse qui  participeront ainsi au budget fédéral..."

Pour comprendre l'axe stratégique du formateur et potentiel futur premier ministre:

Le formateur Elio Di Rupo et les représentants des six partis qui participaient aux négociations gouvernementales sont parvenus samedi à boucler un budget après cinq semaines de discussions." Ils se sont accordés sur les budgets 2012, 2013 et 2014 après un "conclave" de quelques 17 heures".  Mis au point les réformes structurelles préservant le marché de l'emploi tout en réservant des moyens à quelques secteurs stratégiques. Pour compléter votre information , voici les grandes lignes du budget 2012, le détail sera disponible  bientôt ici. (lien actif).






L'état 

-Les budgets des ministères (fédéraux)  seront réduits. 
-La hausse du budget des soins de santé sera limitée à 2%, au lieu de 4,5% actuellement.

Fiscalité

- Taxation sur les plus-values mais uniquement pour les sociétés...  (cependant par pour les particuliers).

Cotisation sur les hauts revenus :

- Les personnes dont les revenus mobiliers dépassent 20 000 euros devront s'acquitter d'un précompte majoré de 4% (soit 25%) sur la partie qui dépasse cette somme. (900 millions d'euros escomptés avec cette mesure). 

-Le régime de précompte mobilier sur les livrets d'épargne demeure néanmoins inchangé.

-La taxe sur les opérations boursières va augmenter mais on ignore jusqu'où. La fiscalité qui frappe les stock-options sera elle aussi augmentée.

Quarante millions d'euros seront dégagés en 2013 pour l'emploi dans le secteur non-marchand (infirmières, auxiliaires de santé, etc.). Dès l'an prochain, 30 millions d'euros seront dégagés pour les services de police, la justice et les pompiers.

Un budget de 45 millions d'euros a pu en outre être dégagé pour réduire les cotisations sociales des premières personnes engagées par une PME  (petite moyenne entreprise) à partir de 2013. 

Les incitants fiscaux liés à l'isolation des maisons ont été maintenus. 

Pouvoir d'achat


-Les titres services augmenteront d'un euro en 2013 mais ils resteront fiscalement déductibles. (Chèque emploi service, il permet à un particulier de payer "à la tâche", existe en France et dans certains états du nord de l'Europe).

-Les voitures de société de classe supérieure seront davantage taxées. Plus la voiture sera polluante, plus elle sera taxée. (La Belgique disposait du système le moins taxé en la matière pour l'Europe).

-Les accises vont aussi augmenter sur le tabac et l'alcool. (Taxes qui plaçaient la Belgique loin derrière ses grands voisins, hors Luxembourg).

Important, système de l'index est maintenu. (Peut être un  problème qui risque de poser un sérieux débat en cas d'aggravation de la crise).


Le travail et le chômage


-Le jeune diplômé qui s'inscrira au chômage devra désormais attendre 12 mois (au lieu de 9 actuellement) avant de toucher -quoi que ce soit- et pas question de lambiner (se reposer) : contrôles tous les 4 mois.

-Autre changement : si vous n'avez jamais travaillé, après 30 ans vous toucherez des allocations pendant maximum -3 ans-.

-Si vous avez trouvé du travail et que vous avez un bas salaire, bonne nouvelle, le seuil à partir duquel vous devez payez des impôts sera revu à la hausse : + 125 euros en 2013 et + 250 euros en 2014.

-Pour obtenir un crédit temps ou une "pause carrière" : il vous faudra au moins 5 ans d'ancienneté, dont deux dans votre entreprise. De plus, le crédit temps sera limité à 1 an, à temps plein.

-Si vous vous retrouvez au chômage, vous pourrez comptez sur 65% de votre salaire pendant 3 mois. Après, votre chômage baissera progressivement. Atteindre l'allocation minimum prendra de 2 mois à 3 ans.

-On va aussi travailler plus. L'âge de la pré pension en cas de restructuration passera de 50 à 52 ans l'an prochain pour arriver à 55 en 2018. Sans restructuration, pas question de partir avant 60 ans. La pension anticipée sera aussi réformée. A partir de 2016, plus question de prendre une retraite anticipée avant 62 ans, avec au minimum 40 ans de carrière.


-L'armée va passer d'ici 2015 de 34 000 à 30 000 hommes. La coopération au développement est aussi concernée puisque ses crédits sont gelés. (membre intégré de l'OTAN)

-Les dotations des entreprises publiques comme La poste ou la SNCB (chemin de fer Belge) seront revues à la baisse.







"Bon d'état", pour comprendre:












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