Tuesday, July 19, 2011

Zone euro: Angela Merkel et son plan secret!

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Le couple franco-allemand d'un futur défaut?

FINANCE OFFSHORE: Bien que la Zone euro se dirige vers une solution pour la Grèce, il semble toujours plus évident que la chancelière peaufine son plan secret... Pour de nombreux observateurs, "Un plan avec un secret digne de polichinelle...  (ambiance), en effet  les allemands font leurs comptes et ne veulent surtout pas s'aventurer dans une logique imprécise, ils veulent que le risque d'une contagion ne soit pas " l'unique prétexte " pour les faire plier!" (...) "Ils travaillent sous cap" pour répandre les arguments "qui devront faire mouche!" le 21 Juillet... "Tout est orchestré "au millimètre", comité des sages , fédérations, économistes influents et "réseaux diplomatiques pour motiver les plus réticents aux logiques qui...  s'affrontent!"


De nombreux observateurs soulignent que la partition qui se joue est une réelle opération de mise à mal de toutes orientations fédéralistes budgétaires de la Zone euro! "Les tractations qui s'opèrent en coulisses sont pour "atténuer au maximum la porté du sommet de jeudi",  l'objectif étant de "cloisonner les espoirs de grande réforme" que souhaitent  toujours de nombreux états. Il suffit de voir le ton de madame Merkel qui à elle toute seule "est bien capable de saper toute l'équipe dans le vestiaire, ...avant même le match!". Un savant mélange de morale "un brin subtile" en enterrant toute solution globale: "J'entends prononcer des mots comme restructuration de la dette, obligations européennes, union de transferts (...) et cela donne l'impression que le sujet "Grèce", le sujet "euro" pourront ensuite être mis de côté", a précisé Angela Merkel à Berlin, ajoutant qu'il faut certes "des mesures supplémentaires, (mais) pas un grand pas qui solutionne tous les problèmes".

Xavier Musca, secrétaire général de la présidence française doit certainement trouver "la ficelle un peu grosse!", car la France se veut conforme avec l'idée de refuser tout évènement de crédit et donc défaut d'un état, le risque systémique de contagion étant au centre des préoccupations de l'Elysée, qui veut sortir la Zone euro de l'actuelle "logique punitive" pour revenir à une démarche "plus constructive!."

Un économiste nous précisait à ce sujet: "Il est clair qu'Athènes doit être soutenue, on parle bien plus d'un peuple que d'une simple entité politique d'un ensemble qui souffre..."(...) Ceux qui poussent trop dans les logiques qui refusent de déterminer les bases d'une grande réforme porteront la responsabilité d'un demi résultat aux effets pervers!" Les agences de notation n'auront aucun mal pour "souligner toute absence de  solutions qui puissent régler efficacement et donc de manière absolue les problèmes des dettes souveraines des pays de la Zone euro, il faudra impérativement à Bruxelles de la cohérence et un certain courage  ...politique!" La France devrait oeuvrer " pour éviter au sommet le défaut d'un état, au premier rang duquel la Grèce, état qui  focalise toute les attentions", le deuxième plan doit être scellé même si Angela Merkel annonce en pleine émission télévisée ne pas "vouloir céder!" sur certaines options. "Elle défend son pré-carré, en soi sa légitimité n'est pas remise en cause, mais nous sommes en droit d'exiger une hauteur de vue des partenaires allemands, qui ne l'oublions pas, seraient très rapidement premier au rang des victimes si d'aventure la Zone devait s'effondrer sous le poids des divergences actuelles..." comme celles entre la France et l'Allemagne et la Banque centrale européenne (BCE), qui ne manque pas de rappeller le risque systémique en cas de défaut ou incident de crédit... Nicolas Sarkozy fait force d'un certain franc parler avec Angela Merkel, " il serait bien triste que le couple franco-allemand  soit celui du défaut!" en l'absence d'un plan efficace et cohérent.  A suivre...





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