Dominique Strauss-Kahn: L'opinion publique invitée aux débats! (Exclusif)




"Enflammer l'opinion publique..."
 



Depuis des semaines,  FINANCE OFFSHORE s'était -volontairement- abstenu de tous commentaires sur le dossier convenu par les médias comme "affaire Dominique Strauss-Kahn". Depuis quelques jours, "une accélération substantielle des effets d'annonces se fait jour."  Effets d'annonces comme ceux de la jeune journaliste (présentée parfois comme écrivain), mademoiselle Tristane Banon. Depuis la France, elle  annonce vouloir poursuivre intégralement son présumé agresseur sexuel, à savoir l'ancien chef du FMI.  Dominique Strauss Kahn  qui  lors d'une rencontre dans le cadre préparatoire d'un entretien journalistique avec la jeune présumée victime, aurait alors "pété un câble"... 

 Des faits annoncés comme suffisamment graves par l'avocat parisien en charge de l'affaire pour le compte de la jeune journaliste, faits à présent  rapportés qui font donc l'objet d'une plainte en règles...  mais toujours après plusieurs années par rapport aux supposés faits de sa plainte déposée. Une annonce qui intervient dans le cadre précis d'un autre procès,  celui qui place déjà depuis des semaines  monsieur  Dominique Strauss Kahn en position d' accusé, mais  depuis, au vu de certains nouveaux éléments,  libéré sur parole...  Accusé cette fois-ci par madame Nafitassou Dialo, femme de chambre présumée victime, employée du "Sofitel Luxury, hôtel d'un groupe -français- situé à New-York..." 

Un contexte bien particulier, alors que monsieur Strauss Kahn s'avérait comme le meilleur candidat de l'opposition de l'actuel président français...  Nicolas Sarkozy qui ne l'oublions jamais,  s'était révélé, "quelques années en avant, comme un des meilleurs supporters de la candidature "française" de Dominique Strauss Kahn pour le poste -éminent- de chef du Fonds monétaire international à Washington aux...   Etats-Unis!"

En effet, la femme de chambre qui accuse le chef démissionnaire du FMI Dominique Strauss-Kahn "de l'avoir agressée sexuellement" dans un hôtel de New York  ou elle travaillait a donné ses premières interviews publiques pour défendre sa cause dans "un véritable road show médiatique"... , ont annoncé dimanche différents médias américains dont la chaîne ABC diffusera ce mardi -en exclusivité- le premier "interview télévisé avec la femme de chambre..."

"A cause de lui on me traite de prostituée", a déjà déclaré également en exclusivité la femme de chambre guinéenne au magazine "Newsweek".  

Dans l'entrevue accordée à Newsweek, elle raconte "sa version de l'incident" en affirmant que « cet homme aux cheveux blancs » qui sortait de la salle de bain nu, alors qu'elle croyait la chambre qu'elle voulait nettoyer vide, lui avait « paru fou ».

Dominique Strauss-Kahn lui aurait alors dit, selon elle, « vous êtes belle », avant de se jeter sur elle en dépit de ses protestations.

Bien qu'elle est considérablement plus grande que Dominique Strauss-Kahn et qu'elle a semblé être de constitution solide au journaliste de Newsweek, Nafissatou Diallo explique que lorsqu'elle a tenté de se défendre contre cet homme qui l'agressait, elle n'a pas voulu lui faire mal, parce qu'elle craignait de perdre son emploi si elle blessait un client de l'hôtel.


Après la présumée agression, Mme Diallo dit qu'elle a couru hors de la chambre. « Je ne me suis pas retournée, j'ai couru dans le corridor. J'étais tellement nerveuse, j'avais tellement peur. » Elle soutient qu'ensuite, Dominique Strauss-Kahn, habillé et muni de ses bagages, est sorti de la chambre et s'est dirigé vers l'ascenseur. Avant d'y monter, raconte-t-elle, il l'a regardée dans les yeux, la tête inclinée. « Il n'a rien dit. »

Mme Diallo se souvient qu'au lendemain de l'agression, lorsqu'elle regardait les nouvelles et qu'elle a compris que l'homme qu'elle accusait était très puissant, elle s'est dit qu'on allait la tuer.

 "Je veux qu'il aille en prison. Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son pouvoir, où on ne peut pas utiliser son argent" : Nafissatou Diallo


De leur côté, les avocats de Dominique Strauss-Kahn (Brafman et Taylor) ont estimé dimanche que la femme de chambre tentait d'"enflammer l'opinion publique" en donnant ses premières interviews aux médias.

Ils s'en sont pris aux avocats de l'accusatrice. Jugeant  "Ce comportement de la part d'avocats est non-professionnel et viole les règles fondamentales du comportement professionnel des avocats", ont-ils affirmé dans un communiqué. "Le but évident de ce comportement est d'enflammer l'opinion publique contre un accusé dans une affaire criminelle en cours".

Ce qui pour certains observateurs "ne choquera personne dans le contexte particulier qui laissait paraître de graves lacunes de la part de l'accusation... " 

Bureau du procureur qui devra nous expliquer la confusion qui entoure la personnalité de la présumée victime américaine...  Celle qui se retrouve  du coup  "si subitement  bien moins virtuelle". "En rien virtuel", comme un certain appel téléphonique de la présumée victime avec un tiers identifié comme "son ami", conversation qui jette le trouble par la teneur des propos et le contenu même de la conversation qui tente à faire relativiser toutes les  potentielles conclusions préliminaires qui pour le coup sont ainsi rendues  ...clairement  hâtives!"*

Selon une enquête du "New York Times", "des dépôts auraient été effectués au cours des deux dernières années dans le compte de la femme de 32 ans, certains s'élevant à 100 000 $, ce qui a soulevé de possibles liens avec des activités criminelles". À ce sujet, dans l'entrevue avec "Newsweek", Nafissatou Diallo répond qu'elle a donné ses informations bancaires à "Amara Tarawally, l'homme qui a fait ces dépôts, parce qu'il était un ami" et qu'elle « lui faisait confiance ». Elle dit qu'elle ignorait qu'il voulait faire transiter de l'argent dans son compte, et assure qu'elle -n'a jamais- reçu d'argent de lui.

Il serait intéressant de voir comment ceux qui se fondaient "d'autant de certitudes" ne pourraient plus, -dans un même temps-,  "conserver à l'esprit toute la prudence qui s'impose..." " Situation par le contexte au combien particulier qui entourait "l'affaire", et entoure toujours la personnalité de monsieur Dominique Strauss Kahn par ses positions politiques et professionnelles stratégiquement...  hautement sensibles!"* (Avec sa fonction officielle à la tête du FMI). "Celle d'un Fonds monétaire international en pleine crise financière de la dette en Europe et future aux États-Unis"*  (Depuis, ces éléments snt largement démontrés par l'actualité, les différentes séquences qui se suivent), et la situation d'un futur candidat  avec  le calendrier "des futures échéances électorales de premier plan pour la république française...  Sa position dans le monde, ses intérêts, sa stratégie..."*      A  suivre... 




 
Sources: divers*/ Médias US/ Europe
Photographie: Tous droits réservés

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