Avoirs libyens au Luxembourg: FINANCE OFFSHORE avait donc raison...




                              Les avoirs de Kadhafi au Luxembourg ne sont pas qu'un fantasme....



FINANCE OFFSHORE  annonçait depuis quelques jours, l'éventualité de la présence d'avoirs douteux du clan Kadhafi au Luxembourg... Reposant son analyse sur différentes informations croisées relatives à la décision des autorités autrichiennes qui s'étaient intéressées à juste titre à monsieur Moustafa Zarti (voir notre article en référence), le co-dirigeant du L.I.A (Libyan Investment Authority),  c'est à dire le fonds Libyens "souverain". "Vous aviez raison, contrairement à une certaine presse luxembourgeoise extra minoritaire pour s'être enférrée dans l'envie de vouloir consigner cette information au rang de simple rumeur, votre blog  est bien resté sur ses positions, ...sans se dégonfler! Comment imaginez que Luxembourg puisse être absent de la liste des nombreuses entités du L.I.A (Fonds souverain Libyen, Libyan Investment Autority: ndlr) plus que tentaculaire..." Nous écrira ce jour un fidèle lecteur avisé du Luxembourg.

Article Finance Offshore en référence:
http://lafinanceoffshore.blogspot.com/2011/03/quand-moustafa-zarti-gerait-la-fortune.html
Présentation du L.I.A,  Libyan Investment Autority:
http://www.sovereignfundscentral.com/PDF/Libya%20Investment%20Authority.pdf


Il faut dire que notre modeste site met un point d'honneur à s'intéresser au dossier des avoirs douteux de l'ensemble des dictateurs en délicatesse. Intérêt  dès les prémices  de cette  fronde démocratique et donc libertaire du printemps Arabe.

Exemple suisse
Nos premiers travaux remontent à ceux très justement portés par l'exemplarité  de la Confédération Helvétique, qui trés pragmatique s'était lancée dans la traque aux avoirs douteux en agissant par le biais d'ordonnances dites coercitives. Désireuse de montrer que la place financière helvétique était réactive et en totale accord avec les décisions du Conseil de sécurité des Nations Unies et donc de ses principaux grands voisins. L'Union Européenne devait annoncer un -peu- plus tard cette capacité réactive par la décision du Conseil de geler les avoirs douteux dans l"ensemble de ses états, fonds souverain  bille en tête...  Territoires et donc juridictions censés également faire l'union pour donner "une force utile aux objectifs coercitifs relatifs aux avoirs suspects et donc plus que potentiellement douteux" précisera un diplomate du Conseil Européen sans cacher le casse-tête pour les banques qui doivent faire "un certain ménage, s'exposant à des poursuites dès lors les décisions publiées". 


De Madoff au GAFI

On pouvait s'émouvoir de voir de la part de certains -très rares- médias locaux faire un traitement  plutôt "lissé" de la question des avoirs Libyens au Luxembourg, pour cause les autorités du pays devaient composées avec l'histoire. On pensera par exemple non exhaustif au possible rachat  de la banque Kauphting Luxembourg par ce que les autorités luxembourgeoises aimaient "vendre pudiquement " comme un "Groupe d'investisseurs Arabes"... Mais l'affaire ne sera pas conclue, bien au contraire, des créanciers avisés allaient refuser cette offre, certainement mieux informés sur de possibles "mauvaises conséquences ainsi  de voir le fonds souverain libyens (L.I.A) entrer dans le capital de la nouvelle stucture. Créanciers qui marquèrent une réelle différence de posture avec la réelle précipitation des autorités luxembourgeoises ...    pour en découdre".


Alpha, beta?

Soyons "sport", l'unité d'un certain bon sens s'est vite remarquée dans cette affaire. Le dossier était bien plus complexe...  Car même si un certain précèdent avec l'affaire Madoff et le fonds "LUXALPHA" allait devoir faire mentir en leur temps les autorités de la place financière luxembourgeoise",  l'histoire demeurait -bien- dans nos mémoires alors même qu'aujourd'hui de nouveau  hantées par la présence d'avoirs de Kadhafi et consorts...  toujours à Luxembourg.   C'est toute la complexité du "clearing house" et  des nombreux pions utilisés par le clan Kadhafi, "système" qui  porte les confusions.
L'état luxembourgeois vient de se voir gratifié d'un certain quitus de bonne volonté.  En matière de lutte contre le blanchiment, le Gafi se veut formel, la loi au Luxembourg "se  veut à présent conforme à l'esprit des objectifs du groupement intergouvernemental". Ayant opéré une certaine "révolution éthique" qui devrait donc logiquement imposer "un certain  respect . Car il ne faut pas minorer les efforts du ministre des finances Frieden pour parfaire cette objectif qui par exemple, n'hésite pas à rencontrer son homologue Britannique pour entrevoir "la meilleure issue pour sa place financière et finalement l'échange de bon procédé qui prévaudra avec l'autre grande place",   ...la City de Londres.

On apprend donc que les autorités luxembourgeoises font donc tous les possibles pour identifier tous les avoirs suspects présents sur son territoire et donc sous sa juridiction, qui s'en plaindra?

"C'est une avancée qui doit être mise en perspective avec les nouvelles règles de la place financière..."

La Commission de Surveillance du  Secteur Financier du  Luxembourg CSSFL vient de communiquer à l'ensemble de ses membres la conduite à tenir en présence de potentiels avoirs douteux... Une avancée qui ne pourra que renforcer l'image d'un Luxembourg qui se veut toujours plus vertueux sur les questions éthiques.

A ce jour, la fortune du dictateur Kadhafi, est évaluée entre  50 milliards de dollars et 70 milliards de dollars (hors fonds souverain libyen).  Le dictateur fait  l'objet d'une enquête par le procureur de la cour pénale internationale pour l'ouverture d'un procès pour crimes contre l'humanité. Des rumeurs annoncent différentes prises de contact du dictateur avec différents dirigeants pour entrevoir une solution de fuite du territoire libyen pour échapper à l'étau qui se resserre...





Photographie: Tous droits réservés
(Jean-Claude Juncker, premier ministre luxembourgeois,  avec Kadhafi)


© 2011 FINANCE OFFSHORE

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