Saturday, January 30, 2010

Less-Stress Investing

New Bank Rules Sink Stocks”, “Turn at the Capitol Rocks the Market”, “Stocks Set to Bounce” -The stock market and individual stocks are susceptible to headliners, rumors and speculation. Daily monitoring of the ups and downs can be disheartening or exhilarating. Remind yourself that stock market fluctuations are relatively short-run and investment in stocks should be for the long haul. Historically, prices recover over time. If volatile stock investments are too stressful for you, consider growing your investment portfolio through low-cost index funds (i.e. check out Vanguard 500 Index at Vanguard.com). Index funds reduce the effects of individual stock fluctuation by diversifying your portfolio and have performed comparably well.

In order for your savings to outpace inflation; you will need to take on a certain amount of risk with your investments. Low-cost index funds are an option for the road-weary.

Friday, January 29, 2010

Dossier Clearstream: Sarkozy mauvais perdant? Par Didier REMER

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" Clearstream, une affaire qui entretient l'amitié!"



Jean-Claude Marin, le procureur de la République a annoncé son intention de faire appel de la relaxe de Dominique de Villepin prononcée jeudi par le tribunal correctionnel dans le procès Clearstream. Le magistrat agit-il aux ordres de Nicolas Sarkozy comme le suggère le camp Villepin ?
Et patatras... Bien courte aura été la "victoire" de Dominique de Villepin! Il fallait s'y attendre, le Procureur de la République Marin redonne à la logique judiciaire française toutes ses lettres de Noblesse, verticalité du pouvoir oblige!

Il y aura bien un autre procès dans quelques bons mois, autant dire un nouvel opus "bien calé" pour s'inviter dans la future campagne pour l'élection présidentielle de 2012... Concrètement c'est le jeu habituel de la justice. Dominique de Villepin s'était retrouvé au centre de cette affaire médiatico-politico-financière par la décision du président Nicolas Sarkozy s'étant constitué Partie Civile.

"Le parquet va faire appel du jugement du procès Clearstream qui a blanchi Dominique de Villepin", a annoncé vendredi le procureur de Paris Jean-Claude Marin sur Europe1. "Il y aura donc sans doute un deuxième procès fin 2010 ou début 2011" précisera t'il.


Ce vendredi toute la presse avait laissé bonne place à la décision de cette fameuse relaxe bien vite devenue fumeuse! Seuls quelques rares éditos invitaient à la prudence comme... Finance Offshore! Tous les médias insistaient sur ce "revers" pour Nicolas Sarkozy, cette partie civile dans le procès... Mais, patatras... Ce n'était pas sans compter sur une autre décision qui allait surprendre au plus haut point avec l' annonce d'un Nicolas Sarkozy, avocat de formation, qui dans un communiqué "très officiel" de l'Elysée, précisera qu'il ne "fera pas appel!" Mais, ceux qui pratiquent et connaissent le Droit savent qu'une Partie Civile de type présidentiel comme dans cette affaire ne peut faire appel! Chercher l'erreur...

De Marin à "Sous-Marin"
Chacun conclura en un possible "message d'apaisement" en trompe l'oeil! Message présidentiel qui allait donc "préparer" le terrain médiatique d'un procureur qui viendra quelques 24 heures après la relaxe sonner le "rappel" avec cette volonté du parquet de faire... appel!
Humour? Pas si sure... Pour de nombreux observateurs comme le très sérieux syndicat de la magistrature français qui parlera d'une démarche purement politicienne... Alors que Dominique de Villepin parlera d'un homme habité par la haine!

Le jugement est une "véritable claque" pour Nicolas Sarkozy, il fallait entendre le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, ce fameux monsieur "Météo de l'UMP!" Homme au verbe qui dégage la même sympathie que celle d'un porte parole du Soviet "Suprême" en son temps... Très "bon connaisseur du Droit", nouvelle référence dont l'effiscience ferait retourner dans sa tombe le Général sur lui même! Car le "trop bon" porte parole a publiquement critiqué le jugement, affirmant que "les exécutants sont condamnés, pas les commanditaires". Faisant ainsi la tête de gondole de son camp, l'UMP qui reste très remonté contre le tribunal. Pour de très nombreux observateurs, c'est clair, le jugement Clearstream remet en selle Dominique de Villepin dans le rôle de premier opposant de droite à Nicolas Sarkozy!


Ce pauvre Frédéric Lefèbvre épris de reconnaissance médiatique qui n'aura jamais assez d'une vie et que trop de difficultés pour égaler le record d'un Dominique de Villepin! Leader d'opinion qui s'est retrouvé en tête de la sphère médiatique Internet mondiale... L'affaire passionne l'opinion, même hors de France : les mots Clearstream et Villepin ont été 5ème et 6ème les plus utilisés au monde ce jeudi sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter... De quoi susciter des inquiétudes au siège de l'UMP qui peut se souvenir de l'élection d'un autre président, qui en son temps, devait connaître ce genre de frondes... de son propre parti!


Pour ce qui est des questions de l'image, jeudi, la société Clearstream pensait pouvoir respirer après le jugement de la relaxe! Aujourd'hui, à Luxembourg, on sait que ce n'est plus le cas! La chambre de compensation, émérite filiale de Deucth Borse, devra bien -au passage- surveiller les déclarations de certains pseudos journalistes très motivés pour relancer certaines accusations qui devraient encore permettre quelques pamphlets! Dominique de Villepin souhaite quand à lui "tourner la page!" Voulant se placer au dessus de la mêlée médiatique. Il dit se préparer activement et sereinement avec ses "8000 à 9000 adhérents", à se constituer "un réseau, celui de toutes les forces vives d'un pays", qui selon lui, "sera toujours plus désireux de tourner une certaine page en 2012". Il aura précisé à son auditoire la gravité des déficits publics, qui selon lui, devrait être la véritable préoccupation du chef de l'Etat...
Photographie: Tous droits réservés Campagne RTL Radio, première Radio de France 2007


Le dernier article relatif au dossier Clearstream sur FINANCE OFFSHORE:

http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2010/01/clearstream-de-villepin-relaxe-par.html

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Nos récents articles sur le Dossier Clearstream


Maître Herzog se berce d'une certitude, Dominique de Villepin est l'instigateur
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/10/dossier-clearstream-maitre-herzog-se.html
Se rassurer de pouvoir couper des têtes
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/10/dossier-clearstream-se-rassurer-de.html
L'organisme financier luxembourgeois démontre le mécanisme de la calomnie
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/10/dossier-clearstream-lorganisme.html
La raison (d'état) l'emporte toujours!
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/10/dossier-clearstream-la-raison-detat.html
Général Rondot, Méthodologie au garde à vous!
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/10/dossier-clearstream-le-general-rondot.html
Dominique de Villepin pour l'émergence de la vérité, l'ensemble des éléments relatifs à son audience, déclarations, chronologie, réactions...
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/09/dossier-clearstreamdominique-de.html
Dominique de Villepin argumente son innocence
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/09/dossier-clearstream-de-villepin.html
Albert FRERE "invité" dans l'affaire
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/09/dossier-clearstream-albert-frere.html
Dominique de Villepin VS Sarkozy, le bal est ouvert...
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/09/dossier-clearstream-sarkozyde.html
Dossier Clearstream "mise en état", récapitulatif des faits, origine de l'affaire
http://www.lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/09/dossier-clearstream-mise-en-etat-par.html

Never Shop Hungry

Yesterday I stopped at the store on my way home from work to pick up a few items on a list. Being close to dinner time, I was hungry. I ended up filling my cart with junk food. My intent was to pick up a battery, laundry detergent and milk. While I did get the items on my list, such items as Tostitos, Velveeta cheese, salsa, crackers and Oreos also populated my cart. Bad move to grab a cart vs. a basket which further enabled caving into my hunger cravings. The kids at home were happy to see the junk food but it was not what we needed. I ended up spending over $50 on what should have been a $20 trip.
Lessons learned:

Don’t go grocery shopping when you are hungry. Food and low prices (I’m always looking for a deal) were just too hard to pass up.

Stick to the list. Even though I had a list, all the end caps, large stacks of food and low prices were too good to pass up. Even though I got a great deal on all the extra munchies, it cost me twice as much as I should have spent.

Use a basket not a cart. I had plenty of room in the grocery cart and it didn’t weigh me down when I added the additional items not on my list. If I would have used a basket, I know I wouldn’t have been as tempted to purchase items not on my list.

Thursday, January 28, 2010

Clearstream, de Villepin relaxé! Par Didier REMER

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"Dominique de Villepin peut souhaiter un trés bon anniversaire au président Sarkozy!"





Comme je l'écrivais sereinement dans notre dossier Clearstream sur le site Finance Offshore, l'ancien premier ministre de Jacques Chirac fait l'objet d'une relaxe... C'est donc un jugement conforme à l'esprit même du dossier, il fallait bien relativiser la charge présidentielle à l'encontre de Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy se posait une question en s'étant constitué partie civile, il a sa réponse!
Cette décision ouvrant "un boulevard" pour 2012 à Dominique de Villepin, après l'énoncé du jugement, l'ancien Premier ministre s'est déclaré prêt à "servir les Français", en exprimant à la sortie du tribunal sa volonté de "tourner la page".
Ironie du calendrier, c'est le jour de l'anniversaire du chef de l'Etat qu'aura été tranchée cette affaire au combien "nébuleuse", trois mois après un procès retentissant, aussi complexe que sensible, qui a rapidement pris la tournure d'un duel politique entre le président de la République et son ancien patron à Matignon alors qu'il était ce "bouillonnant" ministre de l'intérieur de Jacques Chirac.
Dans un communiqué de l'Elysée, Nicolas Sarkozy a "pris acte" du jugement, en disant sa "satisfaction".
Pour de nombreux observateurs, c'est dès le départ que Dominique de Villepin "a eu l'habileté de politiser cette affaire judiciaire à un moment où les Français s'interrogeaient sur l'exercice de la fonction présidentielle", expliquait à l'agence française AFP le politologue Stéphane Rozes.
Cette décision de relaxe "simplifie désormais sa tâche et son avenir politique: il n'aura pas à se justifier en permanence de quelque chose", a fait observer le député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan lui aussi confiant en l'issue de ce procès...
Pour ce qui est du procès, les autres "acteurs" de cette partition, passent dans leur ensemble "à la caisse", Imad Lahoud, informaticien des "basses besognes" et Gergorin "commanditaire" devront s'acquitter tous deux respectivement de 40000 Euros d'amende et de trois ans de prison dont 18 mois ferme! A la sortie du tribunal, les avocats des "perdants" n'avaient pas la mine des bons jours... L'avocat du président Sarkozy s'est éclipsé, plus tard l'Elysee a bien envoyé son communiqué "trés présidentiel":
République Française
Présidence de la République

Publié le 28-01-10 à 14:06


Communiqué de M. le Président de la République

Le Tribunal correctionnel vient de se prononcer.

Il a reconnu une « manipulation grave ». Il en a tiré la conclusion que les auteurs de ladite manipulation devaient être sanctionnés par une peine de prison ferme y compris pour l’un d’entre eux qui n’avait pourtant pas d’antécédent judiciaire.

Je m’étais constitué partie civile parce que je voulais que ces agissements soient portés à la connaissance des Français, qu’ils soient sanctionnés afin que nul n’ait la tentation de se livrer à l’avenir à de telles pratiques qui déshonorent la démocratie.

Le jugement me donne satisfaction, même si ne connaissant personnellement aucun des condamnés, ne les ayant jamais rencontrés, je ne nourris à leur endroit aucun ressentiment, et je m’interroge encore sur leurs motivations.

Le Tribunal a considéré que le rôle de M. Dominique de VILLEPIN dans la manipulation ne pouvait être prouvé. J’en prends acte tout en notant la sévérité de certains attendus le concernant.

Dans ces conditions, j’annonce que je ne ferai pas appel de la décision du Tribunal correctionnel.

Nicolas Sarkozy
Voici donc clos ce procés qui restera dans les mémoires comme un affrontement politique digne d'une réelle affaire d'Etat, quelques rebondissements sont toujours possibles du fait même de la logique judiciaire. A Luxembourg, on trouvera intéressant du côté de la société Clearstream, la fin du procès, laissant place à nouveau aux bonnes pratiques de la filiale de Deutche Borse Groupe, qui font de cette chambre de compensation une des plus rigoureuses et performantes en Europe bien qu'écornée dans la tourmente médiatique de l'affaire éponyme...
Photographie: Tous droits réservés.
Source: Communiqué/ Présidence de la République- France



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Wednesday, January 27, 2010

The 28-Day Challenge

Feeling cash strapped? Trying to dig out of debt from December? February is the shortest month of the year and is a good time to challenge yourself to simplify. Experiment with cutting out non-necessary expenses for 28 days to see the impact on your cash flow and your happiness. What would happen if you made most your meals at home with your family and friends; If you invited your friends over to make a meal together instead of going out on the town; If you didn’t watch the cable add-ons for the 28 days; If you packed your lunches and not buy anything from a vending machine?

Only you can decide what your wants are, what makes you happy and what is worth the cost. Try the 28-day experiment. See how much money you can churn toward reducing your debt, build up your emergency fund or give to a cause like Haiti. The challenge is on… go for it!

An Elegant Solution

The heads of the global banking cartel are currently gathered for their annual meeting in Davos, Switzerland. They have received enormous subsidies and bailouts at the expense of taxpayers in many nations all around the world. Those nations that possess representative governments are now beginning to respond to the outrage of their citizens at this gross injustice. In Britain, this has taken the form of a proposal to tax financial transactions. In the US, President Obama recently proposed regulations to limit the risk-taking activities of banks and to force the "too big to fail" institutions to shrink. The bankers' response is a proposal to take regulatory power away from national governments according to a British Press outlet.

This of course would be precisely the WRONG action. National governments in representative systems are forced to respond to the concerns of their citizens. The bankers' proposal would push the power even further away from the people and vest it in unaccountable supra-national bureaucracies. Our response should be precisely the opposite - devolve regulatory power over the banks back from the Federal government back to the state level. This should be particularly true for commercial banking. First, power should be as close to the citizens as reasonably practical so that the exercise of government power will be as responsive as possible to the average citizen. Second, power should be decentralized so as to reduce the incentive to abuse it and to minimize the damage when such abuse does occur.

One very positive effect would be to create a framework that automatically penalizes large organizations. Giant banks constantly lobbied to reduce the role of the states in banking regulation in the name of "efficiency" starting in the 1970s. One of the chief claims advanced during that period was that US banks would be unable to compete with foreign (especially Japanese) banks without consolidation. That turned out to be correct as the US banks produced a bubble very comparable to the one that has led to a 20 year depression in Japan.

The collapse of the states' role led directly to the creation of corrupt TBTF mega-banks by reducing the cost of geographic consolidation, just as the weakening and then repeal of Glass-Steagall enabled the growth of financial conglomerates via acquisition across business lines. President Obama has called for limiting the ability of banks to take risk and also breaking up the TBTF banks. We agree and call upon the president to immediately re-implement Glass-Steagall in order to confirm the seriousness of his words via corresponding action. In addition, we call upon him to remove all federal roadblocks to state banking regulation.

The mega-banks object to state regulations because it would increase their cost of compliance. We agree that it would increase such costs and further state that such an outcome would be a GOOD thing. It would create an automatic systemic incentive not to expand. It would be far better for the banks to decide to break themselves up rather than to mandate such an outcome. The legal and regulatory environment can provide the proper incentives and then leave the implementation to the individual players when they find such actions to be in their self-interest. The explicit repudiation of the "too big to fail" doctrine should be sufficient as the only reason to create such behemoths was to become large enough to hold the US economy and financial system hostage. But it never hurts to create the right incentives - all that Washington DC needs to do is stop interfering with the states' ability to regulate.

This seems to be an elegant solution.

DAVOS: SARKOZY dans les pas d'OBAMA! Par Didier REMER

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"Nicolas Sarkozy aime toujours les banquiers!"



C'est une première, un président français a ouvert le très éminent forum économique de Davos. Nicolas Sarkozy, n'aura pas trouvé l'excuse de la neige comme Jacques Chirac en son temps! Bien présent, il en a profité pour rappeler la considération toute particulière qu'il porte aux banquiers.

Cherchant à mettre les banquiers face à leurs responsabilités il a martelé sur ceux pour qui la crise doit donner l'occasion d'une "morale commune". Nous avons vécu «une crise de la mondialisation» pour lui "le capitalisme financier" doit faire son mea culpa. Inaugurant le 40e forum économique mondial de Davos ce mercredi, Nicolas Sarkozy a mené de multiples charges en précisant "la dénaturation du capitalisme" fustigeant toutes les banques qui spéculent dans des fonds à risque... Il faut "éviter la rechute!" dira t-il devant une assemblée de dirigeants pas trés disposés à faire "la claque"!

Il est aussi revenu sur le rôle des banques, faisant "la leçon" en apportant son soutien à la réforme bancaire de Barack Obama en s'inscrivant dans les pas de son homologue. Rappelant aux banquiers leur métier et parlant du besoin de recentrage sur ses fondamentaux: «Quel est le métier du banquier?», a-t-il demandé. «Ce n'est pas de spéculer, mais d'analyser le risque du crédit, de financer le développement de l'économie». Si la crise est survenue, «c'est parce que les banquiers ne faisaient plus leur métier», a-t-il insisté devant un auditoire très médusé.

Il a réitéré cette volonté ainsi clairement affichée de "réformer le système monétaire international", il évoquera cette "manipulation monétaire" visant sans jamais le nommer le Yan chinois,condamnant "toutes ces monnaies sous-évaluées qui empêchent tout commerce mondial équitable". Précisant les difficultés relatives à l'exportation de l'Europe confrontée au jeu de la monnaie qui s'organise pour tacler la zone Euro... En 2011, il annonce que la France qui présidera le G7 et le G20, " inscrira à l'ordre du jour la réforme du système monétaire", dans la salle un "ange passe"...


Il s'est également ouvert sur les succès du G20 félicitant des décisions prises sur les réglementations des bonus, des paradis fiscaux! Le président Nicolas Sarkozy a annoncé que la France "montrera l'exemple et appliquera les nouvelles règles, notamment prudentielles, décidées au niveau international" et devrait axer le futur G20 de 2011 en France sur ces nombreux objectifs dont il assure vouloir faire "la pédagogie!". Après une salve sur la question des bonus, il complète sa charge en fustigeant les rémunérations sans rapport avec le mérite. Reprenant ainsi son précèdent opus sur TF1 face aux français.... «Quand on gagne à tous les coups, ce n'est pas une économie de marché.» Il modulera son propos pour continuer son effort de pédagogie sur les patrons qui "gagneraient trop" l'affaire Proglio Président d'EDF est dans toutes les mémoires de son auditoire... Pour le président il faut bien comprendre que " celui qui crée des emplois, de la richesse", peut gagner beaucoup, "je ne trouve pas cela choquant" insistera le président. Après sa prestation mécontent du manque d'échos à sa leçon sur les excès du capitalisme financier il reviendra devant son auditoire en précisant même s"il n'y a que deux d'entre vous qui se lèvent!" pourtant pour le président il faut mettre fin à tous "les comportements indécents qui selon lui ne seront plus acceptés par les opinions publiques et ce dans aucun pays du monde". Un important dirigeant d'un groupe bancaire regrettera "l'absence de proposition sur les dépenses publiques qui filent en ajoutant que les banques ont par exemple, en partie remboursées leur dette, ce qui équivaut à 2 milliards de bénéfices en intérêt d'emprunt rien que pour la France!...".

Nicolas SARKOZY est clairement dans les pas de Barack OBAMA pour asseoir les objectifs des futurs G8 et G20. Il faut selon lui que l'objectif du projet de nouvelle gouvernance économique mondiale soit une incontournable réalité dont il souhaite assurer les prémices dans la zone Euro. Europe qui pour le président français devra s'appliquer à la réalisation du projet de gouvernance à l'européenne comme il l'aura précisé en marge du World Economic Forum de DAVOS.

Photographie: Tous droits réservés

Source: World Economic Forum



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Monday, January 25, 2010

UE/OCDE/Fiscalité: Interview exclusive de Didier REMER par Emanuel de Saint CYR.

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"Didier REMER adepte du futur véhicule électrique Européen?..."


ENTRETIEN REALISE A LUXEMBOURG LE LUNDI 25 JANVIER 2010




Emanuel de Saint CYR: Bonjour Didier REMER, comme vous l'évoquiez sur FINANCE OFFSHORE, l'OCDE dresse un bilan "d'auto satisfecit" sur les avancées obtenues pour les accords d'échange d'information, votre analyse est-elle aussi positive que l'organisation supranationale?



Didier REMER: Cher Emanuel, il convient de partager avec prudence ce bilan d'étape de l'OCDE. Il est clair que depuis le dernier G20, l'organisation supranationale peut avancer de bons résultats qui sont plus proches pour l'instant du succès d'estime que d'une réelle avancée claire et objective. En effet, les nombreuses ONGs ne pourront partager avec la même satisfaction les résultats présentés dans ce bilan d'étape, la raison? Une réelle inquiètude qui vient mettre un sérieux coup aux nombreuses certitudes relatives aux listes ainsi redistribuées et aux fameux accords signés entre anciens paradis fiscaux. Chacun pourra comprendre que trops nombreux sont ces accords "tête de gondole". Ils nous imposent de relativiser la mission de l'OCDE qui fait de son mieux, mais bute à l'extraordinaire volonté de certains pour jouer la montre et donc une relative obstruction aux objectifs de la communauté internationale, cette feuille de route du dernier G20.


EDSC: Pourtant l'OCDE ne cache pas sa relative satisfaction, elle parle d'un taux de 87% de ces fameux accords avec des grands états... Serait-elle suroptimiste ou simplement désireuse de faire taire certaines ONGs qui campent sur leurs positions?



D.REMER: Je ne pense pas que l'OCDE soit disposée pour faire dans le suroptimisme, cependant sous prétexte de parvenir à ses fins, je peux comprendre que positiver doit rester le mot d'ordre. L'OCDE vient en une année d'obtenir l'équivalent d'une décade, et ce n'est pas rien! Que les ONGs n'y trouvent pas encore leur compte, c'est tout à fait normal. Cependant quel est le véritable procès que font les experts des ONGs si ce n'est le manque cruel d'évaluation au cas par cas pour chaque Etat? Doit-on considérer que l'OCDE devrait obtenir un mandat plus ferme du prochain G20? Pensez-vous que l'OCDE doit être la seule organisation pour évaluer la porté des accords signés?



EDSC: Dans une récente conversation privée avec un important dirigeant européen vous auriez évoqué le besoin de voir le FMI reprendre à sa charge toutes les missions d'évaluations, considérant que la notion d'évaluation ne pouvait plus être du ressort exclusif de l'OCDE. Selon des propos rapportés, votre interlocuteur aurait éxigé le besoin de voir le volet sanction devenir une réalité. Est-ce remettre en cause la mission de l'OCDE?


D. REMER: Une conversation privée se doit de rester privée, enfin je le croyais! Pour ma part j'ai simplement posé une question sur les objectifs précis du G20 qui tentent à s'éssoufler à mesure de la reprise. Les Etats ne sont pas tous disposés à faire "le grand saut" si je puis dire. La raison est simple et évidente, chacun ne veut pas perdre le bénéfice des activités de sa place financière au détrimant d'un autre, la logique est que l' effet des efforts de certains à se conformer au mieux et au plus vite, permettra aux autres "moins bons joueurs" de tirer un avantage des situations de transitions. Plus concrètement, quand la Suisse et les européens que sont Autrichiens et Luxembourgeois sont moins empressés, c'est que le Secret Bancaire pose encore quelques réserves de bon sens. La récente fronde du président des Etats-Unis, Barack OBAMA contre les banques, leur périmètre d'action, leur poids, et à mon avis plus grave, leur pratique des placements à risque que constituent les Hedge Funds sont des nouvelles qui ne laissent plus augurer un avenir toujours plus certain pour de nombreux professionnels. Il y a incontestablement un esprit guerrier de la part de l'administration OBAMA qui ne digère pas les écarts de certains à vouloir continuer certaines pratiques si décriées au plus fort de la crise. Il y a une certaine léthargie qui s'est à nouveau installée avec beaucoup de fatalisme dans certaines professions qui rempilent avec certaines pratiques! Qui pourrait comprendre les plans sociaux qui se profilent dans le secteur de la finance et accepter de voir le retour de ces pratiques les plus dérégulatrices ? Si ce n'est que ceux qui trés logiquement, pourraient en tirer un substantiel profit...


EDSC: Un important journal économique américain parle cette semaine de la fin annoncée des Hedge Funds dans les cinq années à venir. Votre avis?



D.REMER: Ridicule au possible, les Hedge Funds sont les piliers d'un capitalisme dont les régles se muent mais ne se meurent pas! Ne pas confondre. D'ailleurs cet article précise bien dans leur configuration actuelle, ce qui invite les logiques du futur. Il faut comprendre la structure capitalistique des principales entreprises qui tirent toute l'Economie mondiale actuelle. Je veux bien entendre et comprendre que les Hedge Funds étaient de ces acteurs du capitalisme qui portèrent en eux l'origine partielle de certains effets de la crise, mais de là à imaginer que ceux-ci seraient les uniques responsables, trop c'est trop. Quand un important constructeur de ce futur véhicule électrique européen veut implémenter cette nouvelle technologie, -qui lui permet de lever des fonds pour son développement futur qui se veut toujours plus proche? Posez vous les bonnes questions! Il faut juste retrouver un équilibre serein entre besoin de développement et une certaine équité toute financière.


EDSC: Finalement les pratiques qui sont à l'origine de cette fronde contre les Hedge Funds sont pour l'essentiel minoritaires. Comment reconnaître une pratique spéculative comme plus déterminante par rapport à une autre?


D.REMER: Comme toutes les composantes de la finance, il y a bien un système de notation qui doit permettre de mesurer l'équation entre risque et optimisation. Plus vous acceptez de prendre de risques, plus vous spéculez et donc obtenez un résultat en proportion de votre capacité à accepter d'être gagnant mais, ne l'oubliez jamais, également perdant! Miser dans un véhicule électrique il y a quinze ans était un risque, aujourd'hui, il peut nous paraître moindre, car il y a ces fameuses logiques qui deviennent parfois des évidences...


EDSC: Les gens qui investissaient comme moi, dans Eurotunnel pouvaient-ils imaginer que je reste un jour bloqué plus de six heures dans un tunnel en pensant aux piteux résultats de mes actions de cette entreprise?


D.REMER: Je reconnais bien votre style, pour ce qui est de cette société, je vous aurais conseillé d'investir plus dans les deux principaux groupes de cimentiers que dans la structure fetière Eurotunnel qui n'est pas responsable de la technologie utilisée par le consortium Eurostar qui vous transportait ce jour là! Je ne peux citer les sociétés "bétons" en question, mais avec un peu d'imagination, vous allez vite comprendre ma logique... Pour être complet, pour ce fameux véhicule électrique européen voyez ceux qui produiront les accumulateurs...


EDSC: Pour revenir à l'actualité, le premier ministre luxembourgeois s'est donc retrouvé à la tête de l'Eurogroupe, doit-on parler de lot de consolation?


D.REMER: Ce n'est pas faire honneur au travail de monsieur Juncker que d'imaginer celà! Il a payé au prix fort ou juste prix selon avis et conscience, sa résistance face à une certaine démagogie ambiante relative à la crise financière. Je veux dire qu'un Veto bien français comme jugé à Luxembourg serait donc bien à l'origine de son éviction au poste de président du Conseil de l'Europe. J'ai toujours l'intime conviction qu'il s'est rendu comptable de ses positions sur le Secret Bancaire, et ne le cachons plus, l'organisation de ce sommet à Luxembourg, celui de la résistance des pays concernés au plus fort de la crise et de quelques passe d'armes avec le président français au plus fort de la crise et encore bien aprés. Il conserve son fauteuil de chef de l'Eurogroupe, mais vous l'aurez noté avec une lettre de mission toujours plus précise. Il devra faire bien des concessions par rapport au précédent opus de sa fonction, point de Jean-Claude Juncker en plein grand écart, pour ce nouveau mandat, l'Union Européenne se recentre, sur ses fondamentaux...


EDSC: La prochaine directive financière vient de démontrer votre propos, Luxembourgeois et Autrichiens s'adaptent pour reprendre un récent article de Finance Offshore? Doit-on parler d'une véritable sortie de crise?


D.REMER: 27 Etats sont disposés a s'inscrire sur une même ligne, toujours plus épurée, le Secret Bancaire va vivre ses dernière heures. Il faut comprendre que quand bien même il pourrait résister en partie à ses dernières salves, sa substance originelle s'est perdue dans le dédale d'une Commission de Bruxelles qui est à la recherche de symboles forts en matière de communication politique. Sur le fond le Liechtenstein va inaugurer la nouvelle mouture de la régle d'échange d'information de l'Union Européenne. C'est une victoire qui ne mérite pas de lauriers! Le respect de la sphère privée en est altéré à jamais tous comme les libertés individuelles... Je m'attends à voir le secret médical vivre le même sort quand nous aurons un jour pas si lointain, un controle plus poussé de notre destin avec les avancées bioéthiques qui se profilent. Il est regrettable de voir cette thèse l'emporter! Résultat de ceux qui, sous couvert d'éthique, se sont érigés en bons juges, de la vertue et sa morale!... Donc c'est une sortie de crise incontestable qui se profile pour les 27! J'ose espérer qu'elle donne un strapontin au projet de gouvernance économique et financière à l'européenne... Si chère au président français Nicolas SARKOZY!
Photographie: Tous droits réservés
En partage: ATN/CS/FINANCE OFFSHORE TV

REWRITING: BETTY VAN DEMESMAKER


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Sunday, January 24, 2010

UE Fiscalité: Les 27 esquissent un accord, Luxembourg et Autriche s'adaptent! Par Didier REMER

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"Le ministre luxembourgeois Frieden sur la bonne voie!"



Ce n'est pas encore l'accord modèle, mais la prochaine directive de l'Union Européenne sur la Fiscalité semble mettre les 27 sur "la bonne voie", une première directive se profile...
Les Vingt-Sept sont tombés d'accord à Bruxelles sur une première directive sur la fiscalité, l'Autriche et le Luxembourg ont levé leur opposition et autant dire que c'est une avancée notable.
Pour de nombreux ministres des 27, les questions fiscales doivent être adoptées à l'unanimité au sein de l'UE (Union Européenne). "Nous avons probablement surpris beaucoup de gens!", a dit le ministre autrichien des finances, Josef Pröll. L'Autriche et le Luxembourg ont voulu se montrer constructifs. "Le temps
était venu de diviser notre principe de la solution du paquet fiscal", a ajouté le ministre autrichien qui semble enfin se mettre dans les pas de la France et l'Allemagne, deux Etats qui souhaitent régler le "problème" au plus vite.
Car le Luxembourg et l'Autriche "paralysaient" depuis plusieurs mois cet ensemble de réformes, dont l'objectif est d'obtenir des avancées toujours plus claires vers la transparence fiscale. Les deux pays refusaient par ailleurs jusqu'ici tout accord sur l'un ou l'autre texte séparément, demandant qu'ils soient tous abordés ensemble, "stratégie concertée" oblige! Les Vingt-Sept doivent encore régler la question de la fiscalité de l'épargne révisée et celle de l'entraide administrative, véritable point de "profonds désaccords sur le fond et donc la forme!" selon certains ministres qui se disent victimes depuis plusieurs mois des "blocages répétitifs" portés par les deux Etats. Ils doivent aussi se pencher sur un accord sur la lutte contre la fraude fiscale avec le Liechtenstein qui doit servir d'exemple et "future référence" pour d'autres accords à venir comme ceux avec la Suisse, Andorre, Monaco et Saint-Martin. Le fameux rocher qui se retrouve en ligne de mire suite à ses accords "tête de gondole" essentiellement signés avec des "anciens paradis fiscaux" ...notoires! L'OCDE ayant décidée de renforcer l'évaluation "au cas par cas" de tous les états sortis de la fameuse liste grise de l'OCDE, organisation supranationale par ailleurs ne condamnant pas l'utilisation de données "dérobées", seul le résultat doit prévaler sur la forme... S'appuyant sur son mandat du G20 qui devrait être renforcé vers un nombre plus important d'accords (50 à 60 selon certaines sources), le seuil actuel de douze accords étant trés contesté par de nombreux observateurs et ONGs... L'échange automatique d'informations n'est pas vraiment encore sur la table. Certes, le Luxembourg préfère un impôt à la source élargi, objectif actuellement discuté en Suisse. Mais si tous les Etats souhaitent ce type d'échange d'informations, "les Etats tiers doivent également participer", a déclaré le ministre luxembourgeois qui veut que tout le monde soit à même enseigne, ce qui devrait éviter la fuite des capitaux vers des places financières extérieures à l'union européenne... Dans cette "pieuse démarche rédemptrice" des anciens paradis fiscaux, la Suisse serait logiquement l'un de ces Etats tiers. Suisse qui se retrouve confrontée à une problématique de taille suite à la décision du Tribunal administratif fédéral qui impose de requalifier le "statut" d'une contribuable américaine... Ce qui va ouvrir de nombreux recours pour reconsidérer des "fraudeurs" en simples victimes de manquements administratifs, cette contribuable ayant omis "involontairement" de transmettre un formulaire déclaratif à l'administration concernée...
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Source: Union Européenne
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Saturday, January 23, 2010

UBS: La Suisse victime du recours d'une contribuable américaine! Par Didier REMER

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"Pour Hanz Rudolf MERZ, une solution de Droit s'impose!"


La Confédération Helvétique se trouve confrontée à une problématiqe de taille. Après avoir obtenu de "haute lutte" un accord avec les Etats-Unis pour le dossier UBS, elle se trouve à présent confrontée à un dilemme de Droit que sa propre justice vient de trancher en partie à l'encontre même des intérêts de l'accord en référence. Concrètement la demande d'une contribuable américaine devant le tribunal administratif, qui consistait "de faire requalifier son statut" de potentielle fraudeuse en celui d'une contribuable qui se serait "simplement" rendue coupable d'une simple omission administrative, à savoir envoyer un formulaire type pour déclarer qu'elle disposait bien d'un compte à l'étranger... Ce qui en l'état de cette décision du tribunal administratif ne fait plus de ce contribuable un fraudeur! La décision du tribunal administratif vient ici rendre plus complexe le traitement des nombreux dossiers en instances devant les tribunaux ... Car la requalification en "simple soustraction fiscale" de ce qui était "démarche frauduleuse" ne permettra plus "d'entraide administrative" et donc la transmission de données entre les deux états, l'accord d'entraide fiscale ne pouvant s'appliquer que pour la fraude! De l'avis de nombreux experts, cette décision peut trés rapidement se muer en une possible "quasi nullité des accords signés entre les Etats-Unis et la Confédération Helvétique", ce qui obligera les deux états à reconsidérer leur stratégie commune...



Selon la trés sérieuse plateforme SWISS INFO:

Vendredi dernier, le Tribunal administratif fédéral de la confédération Helvétique a accepté le recours d’une contribuable américaine qui, (déja selon de nombreux experts internationaux), porte un sérieux coup à l’accord extrajudiciaire signé l’été dernier entre la Suisse et les Etats-Unis pour régler le litige opposant le groupe UBS au fisc américain.
Le verdict constitue bien une «décision pilote», selon un communiqué du Tribunal administratif fédéral (TAF). (Point de non retour?) Il donne définitivement gain de cause à cette contribuable américaine, puisqu'il ne peut être attaqué par un recours au Tribunal fédéral (TF), plus haute instance judiciaire du pays. Selon le TAF, l'accord signé en août dernier entre la Suisse et les Etats-Unis n'a qu'une portée «amiable». Il ne peut modifier ou compléter la Convention de double imposition entre ces deux pays, qui distingue soustraction fiscale et fraude fiscale. Pour la contribuable à l'origine de cette décision décisive, elle avait "omis d'envoyer au fisc le formulaire par lequel elle aurait dû déclarer avoir un compte bancaire à l'étranger", soit le formulaire "W-9". Pour les juges du TAF, ce grief ne constitue pas une fraude. Par conséquent, l'entraide administrative ne saurait être accordée, compte tenu de l'article 26 de la Convention de double imposition. La même conclusion devrait s'imposer pour de nombreux autres dossiers litigieux. En particulier pour les 25 (actuelles) procédures pendantes devant le TAF, qui concernent elles aussi des griefs de soustraction fiscale à l'encontre de contribuables américains.

4450 comptes concernés
Toujours selon le TAF, l'Administration fédérale des contributions devrait reconsidérer les décisions qu'elle a prises jusqu'à ce jour. Occupée depuis des mois par ces procédures administratives, l'AFC a déjà rendu des centaines de décisions.L'accord passé en août dernier entre Berne et Washington cible des clients UBS domiciliés aux Etats-Unis. Ils doivent avoir été les titulaires directs et les ayants droit économiques de comptes non déclarés entre 2001 et 2008. La Suisse s'était engagée à traiter la demande d'entraide concernant 4450 comptes bancaires. Selon le TAF, la transmission de données suppose un comportement «frauduleux». L'omission d'envoyer un formulaire, qui constitue uniquement un cas de soustraction fiscale, ne peut justifier une entraide administrative.

Illégal

Ce cas de figure risque cependant de constituer la majorité des dossiers litigieux. Selon les statistiques de l'Office fédéral de la justice, pas moins de 4200 dossiers, parmi les 4450 recensés, rentreraient dans la catégorie des cas visés par la décision pilote diffusée vendredi.

L'an dernier, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) avait court-circuité la justice. Elle avait décidé de remettre aux autorités américaines les noms de 300 clients d'UBS. Saisi de plusieurs recours, le TAF était arrivé à la conclusion que ce transfert de données était illégal. Comme la FINMA l'a annoncé jeudi, elle a décidé de soumettre ce litige au Tribunal fédéral, dont le verdict ne devrait pas tomber avant plusieurs mois.



- Le Conseil fédéral qui est donc le gouvernement, se retrouve dans une situation trés complexe, en effet, le chef du gouvernement, Hanz Rudolf MERZ pouvait à juste titre se voir satisfait de l'issue relative au "deal" avec les autorités américaines. Cette décision de Droit va remettre en cause toute la "colonne vertébrale de l'accord" qui assurait une sortie de crise plus qu'honorable. Accord qui était le véritable pilier du dossier pouvant assurer une meilleure gestion des conséquences pour la Confédération...




Mutisme du gouvernement

Le Conseil fédéral (gouvernement) s'est contenté vendredi de prendre acte de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral. Il décidera de la suite des opérations lors de sa prochaine réunion mercredi. D'ici là, les services d'Eveline Widmer-Schlumpf, ministre de la Justice, lui remettront une première analyse.Dans une réaction officielle faite au nom du Conseil fédéral, son porte-parole André Simonazzi rappelle en outre que le Conseil fédéral avait approuvé l'accord concernant l'UBS «après avoir pris en compte l'avis d'experts».«En passant cet accord avec les Etats-Unis, l’objectif du Conseil fédéral était de trouver une solution correcte au regard de l’Etat de droit permettant d’écarter la menace de conflit entre les ordres juridiques de la Suisse et des Etats-Unis, d’éviter une atteinte à la souveraineté de la Suisse et de gérer les conséquences de l’affaire UBS», rappelle le gouvernement dans un communiqué.

Un arrêt très important
L’ancien procureur tessinois Paolo Bernasconi estime que «cet arrêt est très important et déclare la quasi nullité de la valeur de l’accord du 19 août signé entre les gouvernements américain et suisse». Cette décision signifie aussi qu’UBS doit cesser de remettre des dossiers aux autorités fiscales, affirme Paolo Bernasconi à swissinfo.ch. «J’estime que cela concerne plusieurs centaines de cas mais je n’oserais pas parler de milliers. Il faut se rappeler que ces gens ne sont pas tous des voyous!»L’avocat et professeur tessinois juge également légitime que la justice prenne position dans cette affaire sensible. «Heureusement qu’il y a encore des juges! Notre Etat de droit se fonde sur la démocratie, or l’administration n’a pas le pouvoir de créer des lois, c’est au Parlement de le faire».

Une commission d’enquête?

Afin de faire toute la lumière sur cette affaire, le Parti socialiste, l’Union démocratique du centre
(UDC / droite conservatrice) et les Verts évoquent avec toujours plus d'insistance la création d’une commission d'enquête parlementaire (CEP). Pour le PS, l’arrêt du Tribunal fédéral condamne la politique «hésitante» du Conseil fédéral. La CEP est le moyen le plus fort et le seul efficace pour apporter de la lumière dans ce «fiasco» et restaurer la confiance dans l'Etat de droit suisse, estime-t-il. L'erreur du Conseil fédéral a été de vouloir changer le droit en vigueur avec un accord à l'amiable, fait remarquer pour les Verts le député zurichois Daniel Vischer. L'UDC se trouve pour sa part confortée dans sa position. Lors de la signature de l'accord entre la Suisse et les Etats-Unis en août, le parti avait dit douter de sa validité juridique.Le Parti libéral-radical (PLR / droite) et le Parti démocrate-chrétin (PDC / centre-droit) pensent au contraire que ce jugement renforce l’Etat de droit et le secret des clients des banques. Le PDC estime que le Conseil fédéral a fait du bon travail et que la possibilité de prouver son innocence fait partie de l’Etat de droit.
On le voit, cette récente décision de la Justice Helvétique va porter un trés sérieux revers aux différents accords intervenus entre les Etats-Unis, la Confédération Helvétique et le groupe UBS. Le chef du gouvernement Hanz Rudolf MERZ doit rapidement proposer une issue de Droit avant que de nombreux autres contribuables se retrouvent à encombrer le Tribunal administratif fédéral et transforme l'essai en pur fiasco. Selon de nombreux experts, la solution passe par une redéfinition du caractère frauduleux des contribuables et toutes les logiques qui pourraient y conduire...
COMMUNIQUE DU CONSEIL FEDERAL HELVETIQUE
Le Conseil fédéral va analyser l'arrêt du Tribunal administratif fédéral
Le Conseil fédéral a pris acte aujourd'hui du fait que le Tribunal administratif fédéral a rendu, le 21 janvier 2010, un arrêt de principe concernant l'octroi de l'entraide administrative aux autorités américaines, sur la base de l'accord conclu entre la Suisse et les Etats-Unis le 19 août 2009, dans l'affaire UBS. Mercredi prochain, il décidera sur la base d'une première analyse du Département fédéral de justice et police comment il convient d'assurer l'application de l'accord Suisse-Etats-Unis à la lumière de cet arrêt.
[22.01.2010 Chancellerie fédérale]
Photographie: Tous droits réservés
Sources: SWISSINFO.CH / CONSEIL FEDERAL HELVETIQUE/ Divers

Friday, January 22, 2010

Trembling Pillars of Fraud

Over the last two weeks we have seen a series of indications that some of the key elements supporting manipulation of market pricing mechanisms are beginning to tremble. We have seen equity prices rise despite the lack of any significant increase in profits. We have seen commodity prices spike without much increase in real demand. In our opinion the key institutions behind this mess are the major Wall Street (TARP) banks, government agencies and the Fed. They have all played a major role in creating credit inflation, with subsequent asset bubbles and debasement of our currency. But understand this: if you 'look through' each of those institutions you will find the US government backstopping each and every one of them. Each of those has come under increasing attack and as the supports have begun to shake, the fraudulent pricing they have promoted has also begun to unwind. As politics has supported bubble dynamics, so it can destroy them - live by the sword, die by the sword.


Fear and Loathing
First, Yahoo Finance reports that Wall Street's bonuses being paid out now will total $145 billion. That is greater than 1% of US annual GDP. In a normal year that number would be insane. After the disaster those same players inflicted on the US and global economy, that number is downright obscene. Bailouts were indefensible to start with and now you can add infuriating arrogance to the list of offenses. Public anger may be getting through to Congress and without siphoning off taxpayer money via the legislature, the rest of the Wall Street con game doesn't work. It has now gotten so bad that according to Dow Jones Newswire the TARP still exists only courtesy of a Senate filibuster by its supporters.

Fear of angry constituents has taken on a new urgency for our elected officials in the wake of a shocking Republican victory in the Massachusetts election for Senate. With citizens realizing that the Fed's actions have been a pure handout to Wall Street, the reconfirmation of Ben Bernanke as chairman is now very much in danger. Today, the NY Times reports that two additional senators abandoned him. With Geithner at Treasury already under serious scrutiny by Congress for his role in the bailout of Goldman via AIG and the subsequent attempt to hide the details, the two most prominent faces of bailout nation are both in danger of being forced out.


Friendly Fire
The biggest blow psychologically may be the rhetorical broadside from President Obama against the big banks that are a key leg of the credit inflation machine. His speech yesterday called for them to be cut down to size and shackled. This was a frontal attack on the concept of Too Big To Fail, with its implicit taxpayer guarantee for the stupid risks taken by big banks. The Obama Administration has given Wall Street nearly everything it wanted so the Street must now feel shocked that their tame politician has turned on them viciously. We have long felt that once the anger of the populace rose to sufficient levels, the political class would throw the financial elites under the bus in the interest of self-preservation.

Our government has betrayed our nation's citizens in many ways - from the TARP to the uncapping of taxpayer losses on Fannie and Freddie on Christmas Eve. The failure of those policies to make things better or even to stop them from getting worse is now obvious. The failure has become political kryptonite - so much so that Rep. Barney Frank is calling for Fannie Mae and Freddie Mack to be abolished. Frank has been one of their main defenders and cheerleaders for years if not decades. For him to even contemplate such a call tell us that taxpayer bailouts have become the political equivalent of Ebola.

Political support lies at the very foundation of attempts to revive the bubble by inflating credit and eroding the dollar. It is clear that this political support is evaporating before our very eyes and the state of the markets is beginning to reflect that. Suddenly the political foundation of Bailout Nation isn't looking too stable and the pillars resting on it are beginning to tremble violently.

Thursday, January 21, 2010

HEDGE FUNDS: OBAMA part en guerre! Par Didier REMER

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"Le président Obama plus déterminé que jamais!"



Depuis le début de la crise financière internationale, le président américain Barack Obama avait annoncé qu'il ne ferait pas de cadeaux aux banques "sur le dos du contribuable américain". Ce jeudi, à la Maison Blanche, le président a annoncé l'ensemble des mesures qu'il exige pour limiter la taille et le domaine d’activité des banques et les nouvelles contraintes pour "encadrer la prise de risque et les excès du secteur financier". Ce plan va obliger les banques à choisir la nature de leur activité... “Les banques ne seront plus autorisées à investir ou à être partenaires de hedge funds, de fonds de capital-risques et à effectuer des opérations de trading pour leur compte!", a affirmé un Barack Obama jugé très déterminé, et selon de nombreux observateurs, un président qui est bien dans une recherche de popularité altérée par la perte d'un précieux siège au Sénat qui fait disparaître avec lui une majorité... Il précisera sans état d'âme et avec conscience que si toutes les sociétés financières veulent commercer pour faire du profit qu’elles sont logiquement "libres de faire". Mais insistera "que si elles le font d'autant plus de façon responsable que c’est une bien meilleure chose pour les marchés et l‘économie. Mais ces sociétés ne doivent pas gérer des fonds spéculatifs et de capital-risque parallèlement à la gestion d’une banque de détail que soutient le peuple américain”. Ambiance... Le plan annoncé jeudi par le Président américain les empêche notamment d’utiliser leurs propres liquidités pour acheter certains instruments financiers, notamment ceux liés au marché immobilier, ce que devrait bien comprendre le peuple contribuable américain. "Il fallait s'attendre à ce genre de mesures, le problème qui va vite ressortir de cette fermeté "toute médiatique", c'est l'équilibre entre réalisme économique et objectif très politique pour maintenir le rythme de la reprise actuelle!" Nous précisera un important analyste et d'ajouter: "Obama a besoin d'alliés dans le maintien les différentes étapes de son plan de relance, le signal envoyé est certes des plus "civiques" mais manque d'un "cruel" déficit d'image dans toute la profession! On nous fait porter un chapeau bien trop grand!" Me précisera-t-il. Comment ne plus en douter? A cette annonce, les marchés boursiers américains se sont enfoncés dans le rouge... Les Européens ne sont pas très éloignés de cette éventualité, le président français, Nicolas SARKOZY souhaite plutôt une concertation qu'une possible annonce qui serait jugée unilatérale! Ménager les susceptibilités en offrant un objectif pourtant déjà très clair, à l'image de la lutte contre les paradis fiscaux et le secret bancaire, car ce n'est pas oublier que les Hedge Funds sont très présents en Europe et s'y développent de façon fulgurante. L'équilibre de la reprise du secteur financier de la zone Euro est étroitement lié à se secteur d'activité qui est "très bon client" de compétences très performantes en Europe, l'exemple de Luxembourg est le plus significatif d'entre eux. S'attaquer ainsi aux Hedge Funds permet surtout de se libérer de donner quelques bonnes explications sur les dépenses publiques que l'on soit aux Etats-Unis, ou en Europe.
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Home Maintenance

Last week, a broken kitchen faucet led to an accidental remodel of our first floor bathroom. We love home improvement and a trip to Lowell’s is like a visit to the candy shop. The bathroom remodel was part joy and part good ongoing upkeep.

Home repairs play an important part in protecting your investment. Doing it yourself can be a fun challenge and a source of pride. In taking on the task, it is important to do your homework. Taking advantage of the free classes at your local home improvement store is a great way to build skill and befriend an expert. We believe we cut our remodeling costs by more than half in doing it ourselves and are very happy with the outcome.

‘Labor of love’ or just plain ‘labor’, doing it yourself is a great way to keep your maintenance cost low and your home value up.

Tuesday, January 19, 2010

OCDE: Bilan d'étape et promesse de contôles! Par Didier REMER

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"L'OCDE d'Angel GURRIA va se lancer dans un plan d'évaluation sans précèdent."



C'est ce mardi à Paris que l'OCDE nous avait donné rendez-vous, commençant sa réunion par vanter les différents succès enregistrés courant 2009 dans la lutte contre les paradis fiscaux. Après son mandat décidé par le G20, l'organisation supranationale s'est expliquée sur les différences d'appréciations notoires portées par de nombreux experts internationaux qui jugent toujours le seuil de douze accords d'échange d'information comme clairement insuffisant pour assurer les objectifs de la communauté internationale. Les responsables de l'OCDE se sont portés rassurants sur les nombreuses interrogations relayées par les différents journalistes présents. Consciente des faiblesses, l'OCDE va lancer une évaluation "détaillée" de la mise en oeuvre des engagements pris par les pays qui nous laissent parfois sceptiques. En ligne de mire les fameux "accords tête de gondole" entre anciens paradis fiscaux dont la palme revient à la principauté de Monaco!

Progrès
L'organisation de coopération et de développement économiques a estimé que "des progrès très significatifs avaient été réalisés dans la signature d'accords" d'échange d'informations fiscales.
Chaque pays accusé d'être un "paradis fiscal" lors du dernier G20 doit avoir signé au moins 12 de ces accords pour pouvoir être "blanchi". Le seuil est jugé insuffisant par plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) qui vont elles aussi publier leurs "rapports d'étape" dans les jours à venir.

L'institution a présenté "tableau parlant" des chiffres à l'appui de ce satisfecit auto décerné: en 2009, 195 accords ont été signés, contre seulement 23 l'année précédente; et parmi ces 195 accords, 164 ont été conclus entre le sommet du G20 de Londres en avril et celui de Pittsburgh en septembre ce qui fait dire à certains expert de l'organisation que c'est en la matière "le plus grand progrès obtenu depuis plus de quinze années".

"C'est une démonstration du pouvoir de la politique", s'est félicité Jeffrey Owens, chargé de ce dossier à l'OCDE, clé de voûte institutionnelle du combat contre les paradis fiscaux depuis que le G20, qui rassemble principaux pays riches et émergents, les a identifiés comme l'une des causes de la crise mondiale mais modulant à peine son propos pour ne pas en faire la cause unique!

ONG sceptiques
Il a souhaité insisté sur l'avancé du dossier en précisant que pour preuve de la qualité de tous ces nouveaux traités bilatéraux, 87% d'entre eux avaient été conclus "avec des pays sérieux".
Mais pour de nombreuses ONG, cela ne suffit pas vraiment pas! Oxfam France par exemple revient à la charge avec l'exemple de Monaco qui se retrouve à nouveau en ligne de mire:
"L'exemple de Monaco est parlant:
sur 12 nouveaux accords, ce pays en a signé dix avec des paradis fiscaux", rappelle ainsi Maylis Labusquière, expert consultant de l'ONG. Il invite ainsi à relativiser le satisfecit auto proclamé du staff de l'OCDE en insistant sur la multiplication de traités bilatéraux, "19 pays ont pu quitter la "liste grise" des paradis fiscaux de l'OCDE depuis le G20 d'avril".

Jean Merckaert, du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), insiste en prévenant qu' "Il ne faut pas faire croire que les paradis fiscaux, c'est terminé", "c'est pas parce qu'un pays sort de la liste grise qu'il n'est plus un paradis fiscal".
C'est toute la problématique du manque de lisibilité des efforts de l'OCDE pour contribuer à un résultat "optimisé", trop de "poudres aux yeux", clament de nombreux experts "très remontés!" forts de nombreux exemples qui invitent à relativiser les "succès" de l'organisation...
"On veut s'assurer que les paradis fiscaux qui ont rejoint la liste blanche subissent encore des pressions pour signer de nouveaux traités" au-delà des douze requis, renchérit Maylis Labusquière, déplorant aussi l'absence de sanctions mises en place par le G20. Une position qui gagne du terrain jusqu'à Washington ou les experts du F.M.I doivent trouver une issue entre "diplomatie" et "politique". Des informations "concordantes" parlent d'un seuil idéal qui serait porté à 50 ou 60 accords par états, ce que pourrait décidé le prochain G20.

Ce sont sept pays qui n'ont pas encore signé des accords d'échanges d'informations: Belize, Liberia, Nauru, Niue, Panama, Guatemala et Philippines. Bien qu'elle le déplore l'OCDE a tenu à tourner cette page pour inaugurer la nouvelle étape qui sera la phase de l'évaluation.

"C'est bien d'avoir des accords bilatéraux, mais maintenant nous devons contrôler leur application, vérifier si, dans la pratique, ils sont efficaces ou pas", a martelé Pascal Saint-Amans, membre du secrétariat du Forum mondial sur l'échange d'informations fiscales mis en place en septembre.

Droit d'inventaire

Pour cela, une "évaluation par les pairs" va être lancée vers fin février début mars. Un groupe de 30 membres, présidé par le Français François d'Aubert, a déjà commencé à se réunir pour définir la méthodologie et le calendrier de ce processus "analytique". Concrètement, des équipes "in situa" vont passer en revue dans un premier temps les législations nationales des différents pays, avant de soumettre un rapport au groupe de pairs pour pointer les éventuelles "carences et inefficacités".

Ce n'est que dans un second temps que les pratiques des différents pays seront passées au crible. De nombreux chefs d'états à l'origine de la guerre ouverte contre les "paradis fiscaux" ou juridictions complaisantes souhaitent donner l'ampleur utile aux objectifs du G20, le volet sanction étant toujours à l'ordre du jour. "Ceux qui croient en l' endormissement des principaux leaders de la planète sur la question auront de biens mauvaises surprises Il y a une reprise, mais trop sont nombreux à croire qu'elle portera aux retour des "bonnes vieilles pratiques!" "Le système d'évaluation par les pairs est un compromis politique, c'est mieux que rien même si ce n'est pas l'idéal", estime Jean Merckaert. "Cela prendra beaucoup de temps pour que ça porte ses fruits", précisera-t-il..
Les ONG ne cachent par leur volonté de mettre sur la place publique de nombreuses dérives qui se font jour dans des anciens paradis fiscaux qui, dans le secret de certaines institutions continuent de donner des solutions aux nombreux adeptes de l'optimisation fiscale et plus grave à de véritables fraudeurs invétérés et toujours plus organisés.
Consulter le rapport d'étape de l'OCDE:
Photographie: Tous droits réservés
Source: OCDE



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Dieting and Dollars

Has January always been plagued as diet month? Ads plaster the newspapers, commercials are everywhere and we hear of the excessive holiday weight complaints throughout the day-from ourselves as well as others. Our excess weight is a sign of how we spend our money. Over 10% of American's disposable income is spent on food. This is twice what the typical family spent in 1929.

We know we don’t need to join a club or start a fad diet to lose weight. We could cut two-thirds of our fat, shave 700 calories and save at least $7 a day (> $2,500/person this year), simply by selecting healthy food options compared to eating processed fast junk food. If we eat healthy, we will lose weight, save money and live a longer, healthier life.

Diet and dollars – may both our weight and budget reflect healthy losses and gains in this coming year :)

Monday, January 18, 2010

The Gift of Service

We were visiting with a new graduate and his fiancé Friday evening. He had an interview earlier that day and felt it had gone well but didn’t seem excited about the opportunity. They were taking about their honeymoon plans and how they love to travel. We suggested that they give thought to a year or two of volunteerism. With a tight job market, it is a good way to get experience and growth. It is also something you have the freedom to do before you take on the responsibilities of a home mortgage, a car payment and children.

The travel and experiences will enrich your life in so many ways. Leading a productive life is rewarding. Giving of yourself to help others is incredibly fulfilling. There are a number of options; Doctors without Borders, Peace Corps, Financial Service Corps, USAID, KIVA, teaching English abroad in underdeveloped communities and a whole host of missionaries just to name a few. For new graduates, it something to consider as you weigh your options against a tight job market.

Juncker, incontournable monsieur Eurogroupe! Par Didier REMER

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"Jean-Claude Juncker pourra boire une Diekirch ce soir!"

"L'homme revient de loin!" Ce n'est pas moi qui le dit, juste ce diplomate de haut rang de Bruxelles... Qui me précisera plus tard "que cette élection n'est que justice!" Celui qui avait perdu sa bonne étoile pour le trés convoité poste de président du Conseil de l'Europe suite à un certain "Veto jugé bien français" revient au devant de la scène politique européenne. Aujourd'hui, il est le président de l'Eurogroupe qui se voit conforté dans sa mission salutaire pour assurer les meilleures chances au déjà trés controversé projet de gouvernance économique à l'européenne. L'homme est du pur style des pères fondateurs de l'Union Européenne. Véritable cheville ouvrière des institutions, négociateur dans l'âme, il est bien ce genre de piliers qui assurent à l'Union Européenne une certaine continuité dans l'action. Capable de se mettre à dos un chef d'état quand il ne trouve pas grâce à ses idées et son refus d'une certaine caricature sur le Sacro-Saint Secret Bancaire dont il ne finira jamais assez d'expliquer les bienfaits dès lors qu'il est entouré d'équité! Refusant d'attribuer la crise financière au seul secret bancaire et à l'existence même de juridictions de "l'optimisation fiscale" quand l'OCDE parle ouvertement de "Paradis fiscaux!". Car pour Jean-Claude Juncker, si la règle est un enjeux, elle doit être la même pour tout le monde... Delaware compris et ses fameux Trustees. L'homme est adepte du franc parler, quite à en payer le prix, l'honneur de ceux qui vous diront qu'au paradis, seul les saints fixent le prix de leur âme. Après des passe d'armes "musclées" il est de ceux qui annoncent la couleur! Diplomate mais jamais en pilotage automatique, le pilote Juncker a de trés bons arguments, au point de surprendre ses pairs de l'Eurogroupe. A ceux qui seraient tentés de lui parler d'un "lot de consolation" il pourra répondre "je ne suis pas là pour moi, la Grece et le Portugal méritent plus que de la consolation!" Il a démontré qu'il pouvait être ce lien indispensable entre les différents acteurs de cette Europe dont il cultive tous les secrets... On lui reproche souvent son impulsivité notoire comme un certain soir, invité du journal de France2 dont il brisera en direct les certitudes d'un "trop jeune" journaliste. Il n'est pas de ceux a qui on fait avaler tout et n'importe quoi, "Venez plutôt me voir si vous voulez savoir ce que je pense!" Il a une sainte horreure des bruits colportés et des effets de manche. Il faut dire que bien trop souvent, on lui prête des déclarations "hors contextes" comme cette fameuse "je n'ai pas beaucoup d'estime pour les banquiers!" Depuis la faculté de droit de Strasbourg et son DEA, il a une attache trés charnelle avec l'Europe, jeune étudiant, il s'est imprégné de l'Europe en passant des heures entières à venir flirter avec l'ambiance des grandes messes de la construction européenne. C'est un homme fort sympathique, mais attention, en colère, il peut déplacer des montagnes... Son pays, le Luxembourg est dans une phase trés difficile, et s'est en premier ministre qu'il voit rouge quand le deuxième brasseur du pays se voit sacrifié sur l'autel du capitalisme dont il assure aussi le dure réalisme comme président de l'Eurogroupe. Le bon peuple du Grand-Duché attend de voir le vrai poids de son idylle préféré, quinze années de pouvoir, qui dit mieux? Il s'est engagé pour le sauvetage de l'entreprise brassicole, à suivre... C'est la ministe espagnole des Finances, Elena Salgado qui dirigea le début de la réunion de l'Eurogroupe dont l'ordre du jour exceptionnel, était bien l'élection du nouveau président. Berlusconi avait tenté de faire un ballon d'essai avec l'idée de proposer son poulain, mais "Pshitt!", rien à faire, Juncker est plus fort ,ce n'est pas compliqué, l'Italie peut aller se rasseoir à la place que lui laisse ses pairs! Le ministre du Trésor luxembourgeois obtient la reconduction qui ne faisait aucun doute parce qu'il était bien le seul candidat. Jean-Claude Juncker aux affaires pour un mandat qui durera deux ans et demi pour cette fonction de président "permanent" de l'Eurogroupe, celle qu'il occupe depuis sa création en 2005! Celui qui s'est toujours fait fort de recoller les assiettes cassées entre français et allemands avec Jacques Chirac s'était vu moins habitué à la fougue d'un Nicolas Sarkozy dont la relation franche et courtoise ne manquera pas d'être parfois pour le moins trés tendue!
Jean-Claude Juncker avait refusé en 2008 de convoquer un sommet de l'Eurogroupe, Nicolas Sarkozy, piqué au vif organisera lui-même la rencontre à Paris... Puis les quelques politesses sur le secret bancaire et quelques contentieux relatifs au G20 et à l'OCDE, Juncker organisant "sous cape" un contre sommet des "paradis fiscaux" à Luxembourg au plus fort de la crise!
Jeudi dernier, Jean-Claude Juncker est allé voir Nicolas Sarkozy pour effacer les malentendus, pour un entretien jugé "trés constructif " à Paris. Bonne opération, la France lui assure son soutien pour sa reconduction à la tête de l'Eurogroupe, cerise sur le gâteau, une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy courant Juin à Luxembourg. Juncker est venu présenter sa "feuille de route" avec une meilleure coordination des politiques économiques et s'engager à se doter d'un secrétariat permanent. Il disposera ainsi de cinq collaborateurs supplétifs hauts fonctionnaires européens, on parle d'un proche de Christine Lagarde pour cette nouvelle mouture de l'Eurogroupe. Il se sont refusés à l'idée d'un calendrier précis pour s'assurer une plus grande flexibilité pro active comme pour les périodes dites de crise et donc pour des circonstances qui seraient jugées exceptionnelles. De retour à Luxembourg, Jean-Claude Juncker pourra apprécier une bonne Diekirch après le bon champagne... de Bruxelles! Félicitations monsieur le président.
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