Wednesday, November 24, 2010

AFFAIRE KARACHI GATE: Sarkozy conteste toutes interventions au Luxembourg...

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              Le président Sarkozy avec les familles des victilmes de l'attentat de KARACHI.



Pour Nicolas Sarkozy,  certains journalistes seraient dans la même logique que Clearstream. En "OFF", c'est à dire hors caméras, le président français s'est confié à certains journalistes qui le couvraient pour le récent sommet de l'Otan.

Selon le président français, d'une certaine façon,  l'enquête de la police luxembourgeoise n'aurait donc que bien trop peu de valeur, s'expliquant par ailleurs sur le décalage du rôle que lui confère certains journalistes, qui le présentent comme -potentiel réel- trésorier de la campagne de Balladur, alors qu'il n'était -officiellement- que le porte parole de la campagne...

Il précise que depuis quatorze années, si vraiment il avait tenu un rôle direct  important dans le montage des deux sociétés à Luxembourg, (Heine et Eurolux)  il y a bien longtemps que -des journalistes professionnels- auraient fait la preuve d'une telle mission. Précisant à nouveau ses multiples déboires médiatiques avec une autre affaire à Luxembourg, le dossier Clearstream... Invitant les journalistes présents à toujours plus de rigueur - même s'il ne souhaite pas d'immixtion de sa part dans leur mission d'information.

Il prétend ne pas connaître -finalement- dans les grandes lignes les sociétés au Luxembourg, leurs principes, les montages... Est-il besoin de préciser que monsieur Sarkozy était un temps  -bien déclaré - avocat d'affaires... Et à l'époque ministre du budget.

Monsieur Sarkozy n'a par ailleurs -finalement- jamais confirmé aux journalistes présents, ne pas connaître un certain Boivin (financier présent à Luxembourg, oeuvrant pour le compte de la DCN) , qui -devait recevoir- selon certaines sources médiatiques  via -L'Isle Of Man- des commissions... actées.

Il remet donc ainsi en cause -formellement- certains documents qui font état de communications entre Paris et Luxembourg avec  certains intervenants cités dans l'affaire, balayant d'un revers toutes hypothèses relatives comme au fameux -"NS"- porté sur certains documents d'après certaines sources de médias français...

Il s'engage à une réelle déclassification des documents, tout en voulant garantir, qualité es chef de l'état,  la protection de données sensibles relatives à la raison d'état, comprendre, selon la déclaration en Off du président, pas de nature à porter un préjudice à l'état français, et sa qualité discrétionnaire pour certainement protéger des accords en cours, passés, ou à venir. L'ombre des relations passées trés tendues -un temps- avec l'Arabie Saoudite peuvent en partie, expliquer cette posture. 

Pour certains observateurs avisés, bien malin celui qui pourrait imaginer un chef d'état laisser filer tous documents qui pourraient ainsi porter quelconques préjudices dans un tel climat de défiance absolue...

Il construit ainsi  un lien entre les affaires Bettencourt, Clearstream et donc Karachi pour inviter des journalistes à -sortir- des documents -s'ils en ont-, taclant trés vivement au passage Médiapart. Invitant d'une certaine façon à relativiser tous les documents qui circulent et que le chef d'état semble assimiler qu' à du vent...

Comment ne pas imaginer la douleur des familles qui reposent leur analyse sur ce à quoi elles auront accès et seulement, dans l'exercice d'une justice qui devra faire la lumière dans le cadre précis des limites qui s'imposent, s'imposeront à elle dans l'exercice même de sa recherche de la vérité.

Comment ne pas inviter à toujours plus de perspicacité les journalistes par ailleurs raillés dans un humour glauque loin de cette douleur des victimes avec des allusions à la pédophilie pour appuyer une thèse toute présidentielle de première réelle victime... des médias!



Source: Labo Libé (enregistrement off du président français). Tous droits réservés
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