Saturday, October 2, 2010

OCDE: Angel GURRIA maître des paradis!

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  Efficience et diplomatie!


Angel GURRIA appartient bien à ce genre de personnalités qui conjuguent efficacité et pragmatisme, fort d'une efficiente diplomatie, le secrétaire général de l'organisation supranationale se voit ainsi confirmé dans dans ses fonctions pour un nouveau mandat de cinq années..

Maître des paradis

Il est bien celui qui aura mené la plus grande croisade contre l'évasion fiscale et donc la fraude fiscale, désireux de porter toujours plus haut et fort le message du G20.  Il aura résisté à la fronde du premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe qui avait tenté d'organiser un sommet contre l'OCDE et l'établissement des fameuses listes grises, noires... des paradis fiscaux. Au pire de la crise, le secrétaire général de l'OCDE devait subir les foudres de nombreux chefs d'états qui sentaient le vent tourner. Il aura tenté de conserver sa lettre de mission en se refusant aux polémiques les plus stériles, il a déjoué les ruses les plus médiocres pour porter l'estocade à ceux qui souhaitaient sa démission.

Instance mondiale de normalisation

Depuis qu'il dirige l'OCDE, les évolutions sont fulgurantes,  l'OCDE se voit confirmée comme un des principaux acteurs de l'économie mondiale, les études produites par ses nombreux services donnent un éclairage toujours plus précis de la situation macro-économique et globale de la planète. L'OCDE se voit renforcée dans ses attributions d'instance mondiale de normalisation. Angel GURRIA, élu première personnalité de l'année de Finance Offshore, la rédaction ne cache pas son satisfecit de voir confirmé ce haut personnage qui pourra donner encore quelques bonnes leçons de modestie et réelle pugnacité à ses principaux détracteurs qui souhaitaient (sous cap) en nombre son éviction.  Nous souhaitons lui renouveler nos plus vives félicitations et encouragements pour que cette vénérable institution confirme à jamais que la raison l'emporte toujours...


Pour mémoire...

 Angel GURRIA Homme de l'année 2009 FINANCE OFFSHORE:

http://lafinanceoffshore.blogspot.com/2009/07/angel-gurria-homme-de-lannee-2009-pour.html


COMMUNIQUE OFFICIEL DE L'OCDE


30/09/2010 - L’OCDE a renouvelé aujourd’hui le mandat d’Angel Gurría pour une nouvelle période de 5 ans à compter du 1er juin 2011, terme de son mandat actuel.





La décision qui a été prise par le Conseil de l’OCDE, qui rassemble 33 pays membres, entérine la vision de M. Gurría, dont l’objectif est de rendre l’OCDE plus compétente, plus ouverte et plus inclusive. L’Ambassadeur du Portugal auprès de l’OCDE, M. Eduardo Ferro Rodrigues, doyen du Conseil, a déclaré que cette décision unanime reflétait la « grande estime » que les pays membres ont pour le « leadership énergique » de M. Gurría et leur confiance en sa capacité de diriger l’Organisation durant cinq années qui s’annoncent difficiles. Dans le contexte de la crise économique et des mutations de l’économie mondiale, M. Gurría a indiqué que l’OCDE devait redoubler d’efforts.



« La recherche de la pertinence reste mon objectif primordial pour améliorer le bien-être de nos citoyens et nous aider à concevoir de meilleures politiques pour des vies meilleures », a déclaré M. Gurría.



La décision d’aujourd’hui intervient au moment où l’OCDE se prépare à lancer son 50ème anniversaire, qui est selon M. Gurría « le moment privilégié pour faire le point et renforcer notre volonté de développer cette institution ».



M. Gurría a souligné le rôle essentiel que l’OCDE devait jouer pour aider à rétablir la confiance des citoyens en remédiant aux carences massives de gouvernance et de gestion des entreprises qui ont provoqué la crise.



« Les citoyens voient l’avenir avec morosité et ne tolèrent plus les mauvaises nouvelles. Nous devons changer cette perspective et cet état d’esprit négatif. Il y a là un rôle à jouer pour l’OCDE ».



« Il ne suffira pas de renouer avec la croissance. Nous devrons le faire dans le contexte de taux de chômage élevés, de déficits budgétaires importants et de lutte contre le changement climatique. Pour promouvoir la croissance, il nous faut commencer par mesurer et définir le bien-être ».



« L’Organisation continuera d’aider les pays à concevoir et mettre en œuvre les politiques qui nous permettront de relever les grands défis mondiaux : restaurer la confiance, remettre en état les finances publiques, créer des emplois, identifier de nouvelles sources de croissance et développer les compétences ».

 

M. Gurría a déclaré que l’OCDE devait aussi jouer un rôle d’instance mondiale de normalisation. Mais il a mis en garde contre l’ampleur des défis. « Le consensus international nécessaire pour régler les questions majeures comme le changement climatique, les migrations ou la pauvreté, ne se concrétise pas ».


« L’émergence du G20 a créé pour l’OCDE une opportunité cruciale. Nous avons apporté notre expertise sur des dossiers comme la fiscalité, l’équilibre de la croissance, l’investissement, le protectionnisme dans le domaine des échanges, la lutte contre la corruption et la création d’emplois », a indiqué M. Gurría, qui a également renouvelé son appel en faveur de la création d’un réseau d’institutions internationales coopérant plus étroitement pour les questions de gouvernance mondiale.

 

M. Gurría a ajouté que la pertinence de l’OCDE serait en outre fonction à l’avenir de relations plus fructueuses et plus étroites avec les économies émergentes, l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Inde, et l’Indonésie, et qu’elle dépendrait également de l’heureux aboutissement des négociations en cours à l’OCDE pour l’adhésion de la Russie.

 

M. Gurría a conclu en ces termes : « La raison d’être de cette Organisation est de constituer une source de conseils solidement argumentés pour les gouvernements et une instance de normalisation pour régler un grand nombre de problèmes mondiaux. Nous menons cette action armés de nos valeurs fondatrices : l’ouverture, l’objectivité, l’audace, l’esprit pionnier et une éthique saine ».







Pour toutes informations complémentaires, les journalistes sont invités à contacter la Division des médias de l’OCDE (news.contact@oecd.org ; tél. : + 331 45 24 97 00) et le site www.oecd.org/secretairegeneral.






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