Thursday, October 28, 2010

Affaire Bettencourt: Le renseignement français dans tous ses états!(Exclusif)

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  "L'affaire Bettencourt met le renseignement français dans tous ses états..."

 


"Vols d'ordinateurs dans les deux principales rédactions parisiennes qui enquêtent sur l'affaire"...

On pourrait se dire que la ficelle est un peu grosse, pourtant nombreux sont les observateurs qui se tournent vers l'étranger pour comprendre l'affaire Bettencourt... En effet, si vous êtes français, le traitement médiatique du dossier porte essentiellement sur la rivalité (toujours plus organisée) entre mère et fille. Plus subtilement il y aura bien quelques journalistes qui tenteront de remonter au plus haut sommet de l'état,  pièce rapportée Woerth pour cause...  Pourtant il nous faut  une vigilance toute particulière sur l'affaire qui n'est qu'un carrefour de multiples conflits d'intérêts et plus grave, serait "que" l'organisation sous cape d'un véritable raid pour la prise du contrôle du fleuron de l'industrie française: l'Oréal.

Comment s'en convaincre?

D'abord il nous faut regarder vers la Suisse qui n'est que la base arrière des antagonismes de la société l'Oréal et donc ses nombreux croisements capitalistiques comme les principaux avec le groupe Nestlé. Ce même groupe qui devait dans l'histoire de l'Oreal permettre "l'issue de secours aux pires instants de son histoire" selon les déclarations mêmes d' André Bettencourt en son temps...  Position louable pour celui qui toute sa vie aura protégé le fleuron avec la bienveillance de gouvernants toujours plus disposés à comprendre l'impact d'une possible perte pour la France. C'est à l'origine du groupe qu'il nous faut remonter pour comprendre que le groupe l'Oréal est souvent confronté à des risques d'éclatement toujours plus importants . Plus grave pour André Bettencourt, début des années 80, le groupe devait bien faire entrer un groupe étranger en proportion pour s'éviter toute potentielle nationalisation... Rien de plus logique, stratégie légitime d'une défense organisée  d'un groupe qui repose sur une réussite professionnelle devenue empire capitalistique ou un état, la France, aura toujours fait force d'une immixtion arbitraire mais fortement compréhensible.
Aujourd'hui l'affaire Bettencourt part d'une rivalité -organisée- entre la fille et la mère, sous couvert d'affaires de largesses "dispendieuses" entre madame Bettencourt et son "ami", monsieur Banier qui conjuguerait plus l'art de la "provocation sympathique" quand il ne se retrouve pas pour certains observateurs comme l'élément "moteur" d'une potentielle possible "affaire de moeurs" avec André Bettencourt lui même! Une thèse que le meilleur compagnon n'a à ce jour en rien contesté. Monsieur Banier devenu  compagnon de la famille Bettencourt qui se retrouve donc dans une manipulation toujours plus clivante organisée de toutes pièces... 
Oui mais par qui?  Et donc pour qui?


Conflits d'intérêts... moraux?


Si comme certains observateurs qui considèrent la thèse dite de "l'affaire de moeurs" ou "Intégration Banier" comme la possible rampe de lancement du dossier de l'affaire Bettencourt, on peut comprendre que la fille soit forte inquiète de la position devenue prépondérante de Banier dans l'entourage de madame Bettencourt mère. Mais l'est-elle par rapport à la santé de sa mère qu'elle considère victime d'altérations graves ou plus pour le futur de l'Oréal dont l'ombre portée de Nestlé est toujours et logiquement plus présente... Car qui manipule qui?  Et pourquoi? Comment expliquer la présence de la femme du ministre du budget français Woerth au sein de la société Clymène et spécifiquement en charge de la gestion des actifs de la gestion de la fortune personnelle de madame Bettencourt mère?  Un observateur peu avisé limiterait son analyse à  "un placement stratégique  de personne" pour garder "un oeil providentiel" sur madame Bettencourt et donc ses pouvoirs... Ou thèse moins glorieuse, un "placement plus médiocre", avec une visée purement intéressée, comme soulignée dans certains médias intéressés par la thèse dite du scandale d'état... Monsieur Woerth ayant cumulé sa fonction de ministre du budget avec celle de grand argentier de l'UMP, qui n'est autre que le parti présidentiel! Fait unique dans l'histoire d'une démocratie, vérifications faites, à ce jour, tel conflit d'intérêt "moral" (pour l'instant?...) aussi flagrant ne s'était fait jour... D'ailleurs la démission de madame Woerth ne serait-elle pas  la plus édifiante démonstration de cet "état de faits" alors que son mari devait enfoncer le "même" clou en demissionnant de son poste de trésorier de l'UMP sur requête présidentielle  "motivée"...



Services du renseignement partagés entre raison d'état et panier de crabes  ?



Aujourd'hui, on voit bien que le dépaysement de l'affaire est une autre démonstration édifiante de la limite de "la première stratégie" qui prédominait dans l'affaire Bettencourt. Cette bien curieuse insistance pour refuser "un juge aux pleins pouvoirs" et la vision  d'un procureur enfermé dans une logique qui trouve enfin son issue aujourd'hui.

Le vol des ordinateurs est considéré comme la démonstration d'une intimidation qui selon les victimes,  "devrait faire peur aux sources des journalistes"...

En partie on peut se ranger à cette analyse, mais il nous faut considérer que le renseignement français va devoir selon de nombreux observateurs "entrer" dans l'affaire par une porte autrement plus grande  que celle des supposées intimidations remarquées dans l'actualité récente. Car après tout, certains vous diront déjà, sur bases des écoutes, que "peut être" un chef de l'état aurai reçu un financement pour sa campagne dans une opération devenue trop vite "malheureuse et donc scabreuse au possible"?.. Que s'ajoutera  peut-être la fonction d'un  monsieur Woerth "es qualité ministre du Budget en charge de la lutte contre l'évasion fiscale" et ses nombreuses "leçons de morale prodiguée sur la fiscalité devenue éthique"  lors d'un road show médiatique dans l'ensemble des juridictions visées par l'OCDE par ses listes, comme à l'image de la Suisse et l'affaire du fichier volé... Même Suisse ou selon certaines sources , la femme du ministre aurait peut être séjourné dans l'appartement des Bettencourt alors en mission pour le compte de la société Clymène, qualité es chargée de la gestion de la fortune de madame Bettencourt, objet principal de la société Clymène.   Se posant ainsi en partie la question sur la base des écoutes dont chacun pourra comprendre ici, que seul un échantillon nous aura été offert... Et que logiquement d'autres "précieux opus" viendront compléter notre analyse toujours plus en progrès.  D'autres pourraient vous dire que ce même chef d'état devrait plutôt  regarder pour quelles raisons  l'Oréal risque tant de se retrouver  comme la principale et donc première réelle victime de cette affaire Bettencourt. Mission qui devra faire place à la lumière face aux nombreuses interrogations qui de l' 'ombre portée "logique" du Groupe Nestlé ("partenaire fidèle de l'Oréal")  à d'autres "potentiels acteurs intéressés" par le fleuron que doit logiquement défendre l'état.
Car les services du renseignement sont  dans tous leurs états, sachant qu' ils devront  "pouvoir" s'inviter dans l'affaire au delà de "possibles" rivalités clivantes "organisées" de toutes pièces   ...elles!



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