Monday, November 30, 2009

Juncker confirmé à la tête de l'Eurogroupe. Par Didier REMER

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"Jean-Claude Juncker conservera son fauteuil de chef de l'Eurogroupe."

Le premier ministre luxembourgeois, et actuel président de l'Eurogroupe devrait conserver son fauteuil et voir -dans une certaine mesure- son périmètre d'action augmenté de nouvelles prérogatives par une mission étendue et confortée. Récent grand perdant de la présidence unique de l'Union Européenne suite au Veto de la France et faisant ainsi les frais d'un grand écart peu apprécié par Paris lors de la crise financière et la lutte ouverte contre les juridictions à fiscalité jugée trop opaque, le premier ministre luxembourgeois devrait conserver son fauteuil avec une mission plus encadrée et laissant une place plus importante aux décisions des chefs d'états de l'Union Européenne pour un travail plus cohérent. Jean-Claude Juncker ne fait pas l'objet d'un procès en incompétence, mais d'une volonté pour l'Union Européenne de lisser son image au niveau international, depuis la récente crise financière, l'Europe doit se doter d'une équipe diplomatique plus cohérente et donc toujours plus efficace selon certaines sources qui qualifient la dernière passe d'armes entre le président français Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker comme clairement improductive. "Il ne faut pas laisser l'épaisseur d'une feuille à cigarette entre le message des dirigeants européens et ceux qui comme Jean-Claude Juncker sont en charge des questions sensibles que sont l'économie, la finance, les échanges commerciaux... Le contexte actuel est défavorable à toute division perfectible ou pas..." et d'ajouter "Le voyage en Chine avec le gouverneur Jean-Claude Trichet sera l'occasion de vérifier si Jean-Claude Juncker peut se conformer à cet esprit..." Selon nos sources. Chacun sait déjà qu'il en sera ainsi, monsieur Jean-Claude Juncker pourra démontrer ses réelles qualités de diplomate lors de cette visite. Reste l'épineuse question du secret bancaire et la monté au créneau du chef de gouvernement luxembourgeois face à l'administration Obama sur la fiscalité du Delaware et du Wyoming, dont le luxembourg partage la deuxième place mondiale sur la question de l'opacité financière. De tous les européens, Jean-Claude Juncker est bien celui qui fait force d'un franc-parler au point d 'en oublier que sa parole est aussi celle "de toute l'Europe", la leçon, trés sévère à son endroit de la présidence unique de l'Union manquée devrait lui inviter à cette réflexion "tourne 27 fois ta langue avant de parler!". Bien que bon client de l'humour, je ne pense pas que Jean-Claude Juncker soit dans la bonne période pour ce genre de gentillesse... Il a un avantage certain sur ceux qui le critiquent avec abondance, il était là avant eux et sera bien là après eux! L'histoire plaidant en sa faveur! Il devrait voir sa fonction rendue plus cohérente et donc efficace, pour ne plus se limiter à un rôle consultatif, son implication pour les orientations économiques devrait se voir amplifier. Qui s'en plaindra?

Photographe: Tous droits réservés

FMI:Economie mondiale stable mais fort vulnérable! Par Didier REMER

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"Le professeur d'économie Strauss-Khan adepte du pragmatisme."


Dans son dernier opus du "Bulletin du FMI en ligne", le secrétaire général du Fonds Monétaire International, Dominique Strauss-Khan ne cache plus ses inquiétudes sur l'état actuelle de l'économie mondiale. L'organisation supranationale ne fait pas l'économie d'une remise à l'heure des pendules. Loin du climat optimiste ambiant, le FMI souhaite préciser les nombreuses lacunes qui caractérisent la reprise et cette sortie de crise qui n'est pas au bout d'un certain tunnel... La récente crise de Dubaï et la fin annoncée de son mirage montre bien que les risques systémiques de la crise mondiale peuvent encore livrer quelques mauvaises surprises... Le secrétaire général du FMI le sait trop bien, il ne faut pas compter sur un miracle mais bien sur une prise de conscience généralisée! Ce qui est loin d'être acquis à la cause salutaire pour trouver ce nouveau moteur tant souhaité pour une économie mondiale redressée. Le FMI fait force d'utiliser les modèles les plus efficaces pour orienter les choix des états vers cette indispensable rédemption toute collective, en tous cas sur le papier, car dans les faits, le jeu collectif n'est que pur phantasme... On remarque plus un jeu de dupe qui s'opère dans l'ombre des grands rendez-vous que sont les G20 et autres grandes messes internationales. Pour le FMI, c'est une question que doivent impérativement se poser l'ensemble des chefs d'états: n'est-il pas temps de jouer collectif? Car les chiffres, eux, parlent toujours plus que les bonnes intentions de circonstances... Le professeur d'économie Strauss-Khan se veut toujours didactique, mais sa classe compte un bon nombre d'élèves pour le moins dissipés... Quand ils ne sont pas clairement sans phase avec la réalité que souligne le F.M.I: Le vieux modèle de croissance a vaicu!


Voici donc le dernier bulletin du FMI:


Le 23 novembre 2009

Les conditions financières se sont améliorées mais restent loin de la normale

Les stratégies de sortie devraient attendre le retour de la stabilité financière et le redémarrage de la demande privée

Pour retrouver le chemin d’une croissance soutenue, l’économie mondiale aura besoin d’un nouveau moteur


L’économie mondiale reste en quelque sorte en phase d’observation: elle est stable, s’améliore mais reste fort vulnérable, a déclaré aujourd’hui le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, lors d’une conférence à Londres.

S’exprimant à l’occasion de la conférence annuelle de la Confederation of British Industry, M. Strauss-Kahn a dit que les principaux pays avancés en particulier demeuraient fragiles et tributaires des soutiens publics. Les conditions financières se sont améliorées mais restent loin de la normale.

«Il semblerait que la confiance revienne, mais les systèmes bancaires de nombreux pays avancés restent sous-capitalisés, entravés par des actifs à problèmes hérités de la crise et, de plus en plus, des prêts improductifs, a déclaré M. Strauss-Kahn à la conférence du patronat britannique. Du côté des ménages, la fragilité financière et le chômage élevé vont freiner la consommation pendant un certain temps. Et l’ampleur des déficits publics ne fait qu’ajouter à ces vulnérabilités».

M. Strauss-Kahn a estimé qu’il était encore trop tôt pour retirer de façon généralisée les politiques d’accompagnement engagées sur les plans budgétaire et monétaire et dans le secteur financier. Il est préférable d’attendre que la demande privée reprenne de façon soutenue et que la stabilité financière soit solidement rétablie.

«En abandonnant trop tôt les mesures d’accompagnement, on tuera la reprise. En les abandonnant trop tard, on sèmera les germes de la prochaine crise, a-t-il affirmé. Nous recommandons de pécher plutôt par excès de prudence, car nous avons plus à perdre à agir trop tôt qu’à agir trop tard.»

De même que le rythme de la reprise varie d'un pays à l'autre, les stratégies de sortie doivent aussi varier, a souligné M. Strauss-Kahn. La priorité absolue doit être donnée au rééquilibrage des finances publiques, surtout dans les pays avancés.

Les stratégies de sortie s’accompagnent aussi d’un autre défi : la gestion des flux de capitaux vers les pays émergents. «Dans un grand nombre de pays, l’appréciation de la monnaie devrait être la principale riposte, mais d’autres instruments sont également disponibles, dont
Le vieux modèle dans lequel la croissance de l’économie mondiale est alimentée par la consommation des ménages des États-Unis et d’ailleurs a vécu, a déclaré M. Strauss-Kahn (la baisse des taux d’intérêt, l’accumulation de réserves, le resserrement de la politique budgétaire et les mesures prudentielles dans le secteur financier. Le contrôle des mouvements de capitaux peut aussi faire partie de la panoplie», a précisé M. Strauss-Kahn. «Mais nous devons être conscients que tous ces instruments ont leurs limites. Il faut faire preuve de pragmatisme».

Le vieux modèle de croissance a vécu
S’agissant des sources de la croissance future, M. Strauss-Kahn a déclaré que le vieux modèle dans lequel la croissance de l’économie mondiale est alimentée par la consommation vorace des ménages des États-Unis et d’ailleurs a vécu, ou qu’en tout cas il ne durerait plus très longtemps.

«Pour assurer une croissance soutenue de l’économie mondiale, il faut que quelqu’un d’autre prenne la relève. Pour ce faire, on pense en premier lieu aux pays excédentaires, a indiqué M. Strauss-Kahn, en notant qu’en Chine et dans d’autres pays émergents d’Asie les exportations commençaient à céder le pas à la demande intérieure, avec le soutien de politiques budgétaires expansionnistes.»

«Mais ces pays ont encore fort à faire, a-t-il ajouté. Le changement serait facilité par le renforcement des systèmes de sécurité sociale et la hausse des dépenses de santé et d’éducation, ainsi que par des réformes visant à développer l’accès au crédit. Une appréciation de la monnaie chinoise, de même que de certaines autres monnaies asiatiques, sera aussi nécessaire.»
Notant que le secteur financier des pays avancés avait entraîné dans sa chute toute l’économie mondiale, M. Strauss-Kahn a appelé à maintenir le cap des réformes pour rendre ce secteur plus sûr et plus stable, sans décourager l’innovation financière.

Une meilleure application des règles

«Nous avons besoin non seulement que les règles soient améliorées, mais aussi qu’elles soient mieux appliquées, ce qui signifie qu’il faut renforcer la capacité de surveillance et de contrôle, a déclaré M. Strauss-Kahn. Le nouveau système règlementaire doit être mieux à même d’éviter la captation réglementaire et un relâchement de la vigilance. C’est là une autre leçon de la crise.»
En ce qui concerne la gestion des risques dans le secteur financier, M. Strauss-Kahn a ajouté qu’il était indispensable de rompre le lien entre les comportements à risque et les rémunérations. «À cet égard, le G-20 nous a demandé de réfléchir à la taxation du secteur financier. Il y a diverses manières d’aborder ce dossier, aussi entendons-nous considérer cette question sous plusieurs angles et examiner toutes les propositions», a-t-il déclaré.



Source: F.M.I / I.M.F Tous droits réservés

Photographie: Tous droits réservés.

Monday, November 23, 2009

Sarkozy a "tué" Juncker! Exclusif, les preuves.

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"Jean-Claude Juncker nouvelle victime d'un menteur?"








Comme l'avait précisé dans son blog le célèbre journaliste Quatremer du Journal Libération,  confirmant "en direct" cette information je jour même de la négociation pour la désignation du président du Conseil de L'Europe, le véto "présidentiel" bien français dans le texte!

Http://www.bruxelles.blogs.liberation.fr/.../jeanclaude-juncker-nicolas-ma-tuer-.html

Puis s'est organisée la série de déclarations montéé de toutes pièces par L'Elysée... pour organiser le mensonge!

Alors comme "Il n'est de vérité sans confrontation!"


Le Général De Gaulle pourrait bien inspirer Nicolas Sarkozy!


-Le premier ministre luxembourgeois est bien de ceux qui ne croient plus aux "belles vérités" du chef de l'état français... Loin d'être aveugle et sourd, Jean-Claude Juncker sait que celui qui lui a enlevé la présidence de l'Europe n'est autre que "son ami" Nicolas...



-Finance Offshore, cité à de nombreuses reprises dans la presse internationale et luxembourgeoise veut lever le voile sur la véritable histoire de l'éviction organisée du premier ministre luxembourgeois.


-Contrairement aux mensonges du président français, le "Warm-up diplomatique" qui a précèdé le vote de la présidence unique s'est bien soldé par un "Veto" unique et "sans précédent de la France" contre le luxembourgeois, Jean-Claude Juncker.

Nicolas Sarkozy, irrité au plus haut point de "la fronde organisée" du premier ministre luxembourgeois contre l'OCDE (il avait organisé un mini sommet à Luxembourg) sur la question des paradis fiscaux et du placement en "bonne place" sur la fameuse liste grise du Luxembourg, a décidé de porter le Veto le plus ferme qui soit contre le premier ministre luxembourgeois.




-En effet, dans un premier temps, Jean-Claude Juncker s'était vu garantir par le président français, et ce dans le cadre de la "solidarité européenne" le non placement du Luxembourg sur cette liste, "dès lors que le premier ministre luxembourgeois s'était engagé" auprès de Nicolas Sarkozy et ce "personnellement" a signer les accords d'échanges d'information fiscale comme éxigés par le G20 de Londres... Et ce dans les plus brefs délais.



-Le président français n'a pas supporté d'être clairement ridiculisé sur l'autre dossier, le fameux secret bancaire pratiqué au Luxembourg, celui dont la France avait décidé de faire un "exemple prioritaire"! Exemple du luxembourg a traité au sein de la zone Euro, celle-même dont le premier ministre luxembourgeois occupe l'éminente fonction de chef de l'Eurogroupe (réunion des ministres des finances de la zone Euro). Nicolas Sarkozy avait voulu déjà cassé le premier ministre luxembourgeois en se proposant à la présidence de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker qui souhaitait qu'on lui accorde un temps pour une "réflexion constructive et diplomatique au nom de la solidarité européenne" et ce pour asseoir ses points de vue et ceux des autres états européens confrontés à la problématique d'une fiscalité optimisée, conciliante au possible... Ce qu'avait clairement refusé Nicolas Sarkozy, qui avait éxigé que ce temps de réflèxion constructive n'était pas utile au regard de la crise internationale et du besoin de signal fort pour "l'ensemble des européens", "ceux qui souffrent des conséquences de la crise dont l'évasion fiscale".




- Depuis cette divergence notoire, les deux hommes se sont essayés aux politesses, Jean-Claude Junker, dans les studios de RTL première radio de France (RTL Group, principal actionnaire, société sises à Luxembourg). A Paris, rue Bayard, trés remonté contre Sarkozy, le premier ministre luxembourgeois fera même "la leçon" au président français sur les questions fiscales, et le déficit catastrophique de la France d'un certain... Nicolas Sarkozy! Précisant aux auditeurs que le Luxembourg était l'état de l'Union Européenne ayant le déficit le moins important, pour sa "bonne gestion et l'optimisation de sa fiscalité pour les entreprises et le développement de l'emploi". Bonne santé de l'emploi qui génère un nombre important d'emplois aux nombreux "travailleurs frontaliers... français en majorité!"



-Le secret, celui que le Luxembourg cultive dans un "beau jardin" toujours jugé "trop secret" par ses voisins français, allemands, et belges est bien la réelle raison du différend qui oppose les deux hommes.



- Pour le Luxembourgeois, il n'est qu'une excuse "sans fondement pour trouver des coupables à la crise financière internationale, mieux il est le bouc-émissaire parfait coupable!" Hors comme le Luxembourg peut le démontrer à l'instar de la Suisse ou Monaco, il n'est qu'un élément trés marginal pour cette crise, voir sans lien. Il est surtout l'occasion de lutter contre l'évasion fiscale qui commence a peser sur les comptes des états au premier rang duquel la France qui totalise plus de 115 milliards d'euros de déficit... L'objectif du président français est bien de rapatrier ses fonds qui dorment (pense-t-il) par exemple à Luxembourg!


-Techniquement ceux-ci sont en transit depuis Luxembourg, car ils sont dans la plupart des cas implémentés dans les trusts pour assurer un réel anonymat aux réels bénéficiaires. C'est bien ce qui gene et irrite au plus haut point le président français, qui voit décoller depuis le "petit Luxembourg des sommes astronomiques à jamais perdues pour son administration fiscale ainsi flouée!" Les tentatives de menaces de la liste des noms de français "évadés fiscaux" en Suisse est un prémice "sans réelle conviction" qui est un ballon qui a déjà fait "Pshitt"! De quoi énerver le président français, un Nicolas Sarkozy qui en tient responsable également le premier ministre Luxembourgeois, jugé "dual et adepte d'un certain grand écart" par Paris quand il fait la promotion du secret bancaire avec sa casquette de chef... de l'Eurogroupe! Pour l'Elysée, trop, c'est trop!

- Nicolas Sarkozy ne pouvait accepter de se voir ainsi ridiculiser à nouveau par la nomination du premier ministre "et ami" luxembourgeois, Jean-Claude Juncker qui aurait ainsi vu sont pouvoir se démultiplier face à un président français obligé de composer avec le nouveau président unique de l'Europe... Trop difficile pour Nicolas Sarkozy qui vient de faire force de stratégie et réelle intélligence politique pour préserver le tandem Franco-Allemand en Europe, mettant au plus mal Angela Merkel! Chancelière dont l'amitié portée à Jean-Claude Juncker se retrouve écornée sur l'autel du Véto de la toute puissance France.




- Selon certains diplomates et sous couvert de l'anonymat, à Bruxelles, le jour j: "C'est durant les tractations, que nombreux chefs d'états furent "sollicités" par les conseillers diplomatiques de la présidence française pour revoir leur copie et éviter "un discrédit cuisant au premier ministre luxembourgeois" dont il fallait "assurer une sortie honorable". L'idée retenue par le président français et celle du parfait "coup de bluff"! Un certain "faites lui comprendre qu'il doit se retirer au profit du Belge" plutôt que d'un "vote pénible pour Luxembourg ou la France poserait son Veto avec de réelles motivations détaillées contre le premier ministre luxembourgeois et certaines révélations sur les pratiques de ce pays..." . La diplomatie est toujours maîtresse dans de telles circonstances, mais sur ce point les enjeux sont importants!


Sarkozy, menteur?

Selon certains membres du staff diplomatique présent, le terme "menteur" n'est pas adapté, on parle volontier de "stratège", mais avec la volonté sincère de Nicolas Sarkozy d'éviter "quand même" une "mauvaise et pénible sortie" au candidat et ami Juncker! Premier ministre luxembourgeois qui fait ainsi les frais d'un manque certain de solidarité pour les pays européens qui ne disposent pas du confort économique du Luxembourg... Confort qui pour la France et l'Allemagne ne repose "que sur des pratiques fiscales pas toujours "équitables" au regard du Pacte Européen!".


Jean-Claude Juncker a beaucoup perdu, mais il gagne cependant sa plus belle victoire sur Nicolas Sarkozy: "On peut être aussi petit, et l'ouvrir!". Mais celà se paie au prix fort...


Petit comme le Luxembourg en Europe, petit comme un certain président... Qui lui rappelle ainsi que la France reste une puissance incontournable.


En effet le président français devait préciser dans sa conférence de presse que la source luxembourgeoise pouvait se la fermer et vite!




Ce qui n'est donc pas fait...






Pour compléter votre analyse:

Site du Quotidien (luxembourg)


Site du Journal L'Essentiel (Luxembourg)



et l'article de Finance Offshore en référence du "Post" ici:





Photographies: tous droits réservés

Voici le clip qui a fait le tour des rédactions européennes, Finance Offshore est cité...
Pour quelles raisons? Devinez chers amis...



Clip Le Post.fr: Tous droits réservés

Saturday, November 21, 2009

OCDE: Reprise trop faible pour stopper l'aggravation du chômage. Par Didier REMER

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"Angel GURRIA le sait, l'emploi est en panne!"


Selon, l'OCDE, la reprise est encore trop faible pour stopper l’aggravation du chômage, les toutes dernières perspectives économiques de l'organisation démontrent cette réalité qui handicape lourdement les capacités réelles de rebond des états.


Dans la conférence de presse, on remarquera que l'OCDE souligne ce point avec mesure ( Retransmission vidéo), les perspectives économiques démontrent cette réalité.

Selon l'organisation: "La reprise économique qui gagne les pays de l’OCDE reste trop timide pour mettre fin à l’aggravation persistante du chômage selon les dernières
Perspectives économiques de l’OCDE.


Le taux de chômage devrait atteindre son plus haut niveau au premier semestre de 2010 aux États-Unis, mais il faudra sans doute attendre 2011 pour qu’il commence à baisser dans la zone euro.


La reprise est hésitante parce que les ménages et les entreprises règlent leurs problèmes financiers et réduisent leur dette, ce qui freine l’activité économique, selon le rapport. Compte tenu de ce manque de dynamisme de la reprise et des surcapacités considérables, l’inflation devrait encore ralentir sur une grande partie de l’année 2010.


La Chine est aux avant-postes de la reprise mondiale, du fait qu’elle a été assez peu exposée à la crise financière et qu’elle a lancé un plan massif de relance.


Les
États-Unis connaissent une reprise à la faveur des mesures de relance prises par ses autorités, du redressement des échanges mondiaux suscité par la demande croissante des grandes économies émergentes, de la reconstitution de stocks par les entreprises et de la stabilisation du marché du logement. Le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis devrait s’accroître de 2.5 % en 2010, et encore de 2.8 % en 2011.


L’activité dans la
zone euro bénéficiera des mêmes facteurs de croissance que les États-Unis, mais les dispositifs de partage du travail et les autres éléments qui ont contribué à préserver de nombreux emplois durant la crise pourraient également freiner le rythme des créations d’emplois au cours des prochains mois.

En conséquence, la confiance des ménages devrait rester faible, ce qui pourrait nuire à la vigueur de la reprise. L’économie de la zone euro devrait connaître l’an prochain une croissance de 0.9 %, qui passera à 1.7 % en 2011.


Le
Japon devrait bénéficier de la vive croissance du reste de l’Asie, mais la faiblesse de la demande intérieure continuera de limiter l’activité. Il faut s’attendre à une déflation persistante. L’économie japonaise devrait connaître une croissance de 1.8 % en 2010 et de 2 % en 2011.


« La bonne nouvelle est qu’une reprise - même si elle reste faible - est en cours », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría. Il a néanmoins ajouté : « Avec des millions d’emplois perdus et des budgets publics mis à rude épreuve, les pouvoirs publics devront procéder avec précaution au cours des mois à venir. Le retrait des mesures de relance est impératif mais doit se faire graduellement de manière à éviter de compromettre la reprise ».

Comme l’a indiqué Jorgen Elmeskov, Économiste en chef par intérim de l’OCDE, « Des mesures sans précédent semblent avoir réussi à limiter la gravité de la récession et à enclencher une reprise à un point que l’on attendait quasiment pas il y a six mois ». « Il est à présent temps d’organiser la stratégie de sortie de la crise, même si sa mise en œuvre sera progressive », a ajouté M. Elmeskov.
M. Elmeskov a également insisté sur les dommages budgétaires dus à la crise. La dette brute de la plupart des pays de l’OCDE pourrait dépasser leur PIB en 2011. Si l’on veut maîtriser l’évolution des finances publiques, il faudra des mesures substantielles dans la plupart des pays, et des mesures drastiques dans certains d’entre eux. M. Elmeskov a ajouté à cet égard que les réductions de dépenses ou les hausses d’impôts ne devaient pas se faire à un rythme ou dans des domaines susceptibles de nuire à la reprise.
« Il faudra des mesures radicales durant les prochaines années pour revenir à un bon équilibre macroéconomique, à une croissance saine et à un faible chômage », a déclaré M. Elmeskov. « C’est seulement lorsque nous en serons là que nous aurons entièrement surmonté la crise. »
(Résumés par pays)" .




Telles sont en substance les dernières perspectives de l'OCDE, il faut relativiser la sortie de crise annoncée et bien comprendre que le chemin sera encore long pour parvenir à un rétablissement de la situation. L'OCDE souhaite que les états implémentent les nouvelles données pour favoriser le maintien de l'emploi et évitent les réflexes protectionnistes. Les pays en voie de développement retiennent également l'attention de l'organisation. Angel GURRIA fait force d'un optimisme mesuré qui ne manque pas de réalisme au regard du dernier rapport du FMI sur la même question, il y a une réelle convergence entre les analyses respectives portées par les deux organisations internationales.



Source: OCDE Tous droits réservés.
Photographie: Tous droits réservés.

Thursday, November 19, 2009

Jean-Claude Juncker, "European banker of the Year! " par Didier REMER

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"Il ne présidera pas l'Europe mais..."

C'est officiel, le premier ministre luxembourgeois doit payer le prix fort pour ses positions relatives au secret bancaire et plus spécialement à sa fronde organisée contre les objectifs du G2o de Londres en matière d'échange d'information fiscale. Jean-Claude Juncker ne sera pas le président de l'Europe mais pourra se consoler avec l'éminent prix de " L'European banker of the Year". En effet c'est le 17 novembre 2009 à Francfort, que le Premier ministre Jean-Claude Juncker a reçu le prix décerné par le "Group of 20 + 1".
Le Premier ministre a reçu cet honneur en sa qualité de président de l'Eurogroupe, et ce en tant que représentant des ministres des Finances européens. Le jury explique le choix du lauréat par le fait que sans l'aide publique des gouvernements aux banques lors de la crise financière, aucune grande banque européenne n'aurait survécu en 2008. Les ministres des Finances auraient selon le jury "ainsi évité l'effondrement du système bancaire".
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, qui avait lui même déjà reçu le prix "European Banker of the Year 2007" l'année passée, a retracé les mérites du premier ministre luxembourgois lors de la réception du prix.
Le "Group of 20 + 1", qui décerne tous les ans le "European Banker of the Year Award", est une association de journalistes émérites internationaux, tous experts en économie et finance, accrédités auprès de la Banque centrale européenne à Francfort. Le premier ministre luxembourgeois a trouvé un peu de beaume au coeur avec cette distinction de haut rang, la même journée il devait reconnaître en privé, qu'il ne disposait plus de l'aide du couple franco-allemand pour la fonction si convoitée de président de l'Europe.
Photographie: Tous droits réservés

Sunday, November 15, 2009

Bientôt sur YOUMAKETV et YOUTUBE! Par Didier REMER

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"Dans les studios de Finance Offshore TV!"





Un site est une aventure du quotidien! Il faut le faire vivre, s'est pour cette bonne raison qu'à parir de janvier 2010 Finance Offshore rejoindra deux sites importants que sont Youmaketv (RTL Group) et Youtube. Nous avons commencé par des essais qui nous permettent d'être optimistes! Nous allons travailler avec la nouvelle génération Sony Full HD Betacam (Caméra haute définition) et Virtual Studio Motion Picture (studio virtuel 3D). L'objectif est de réaliser des interviews et un journal d'infos toutes les semaines. Différents intervenant seront mis à contribution, deux jeunes journalistes JRI (journalistes reporter d'images) seront sollicités pour les tournages. Une partie magazine et un flux complet pour les news de la semaine (Digest)...



Le générique est en cours de réalisation, tout comme la musique, le décor sera entièrement en trois dimensions. Alors ne soyez pas impatients, l'équipe travaille bien pour vous donner entière satisfaction!

A trés bientôt sur Finance Offshore TV!

Photographies: Finance Offshore TV (Streaming) Tous droits réservés
Technical team: Réalisation: James Van Halphen Caméras: Eric Petit/ Jhon Herbert / Marc Bollens Virtual 3D studio: Larry Van Hoden.
Le flux studio sera réalisé à Lausanne en Suisse, la production à Luxembourg et Paris ou Bruxelles (Ixelles)

OCDE:Espagne et Luxembourg signent une convention. Par Didier REMER

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"Luc Frieden et le sourire des grands jours!"

C'est en marge de l’Ecofin à Bruxelles, que les deux états ont signés une convention afin d'y inclure le standard de l'OCDE. Le ministre des Finances luxembourgeois Luc Frieden et son homologue espagnol Elena Salgado Mendez ont signé un avenant à la convention de non-double imposition. Cet accord revêt effectivement une importance majeure pour le développement des activités internationales de la place financière de Luxembourg, et plus particulièrement son industrie des fonds d’investissement. En effet c'est à la suite de cet accord, que le Luxembourg ne figurera plus sur la liste des pays qui selon un décret royal espagnol définit les paradis fiscaux. Le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker et son ministre des Finances Luc Frieden avaient décidé cet objectif aujourd'hui atteint depuis le G 20 de Londres, qui en avril 2009, imposait l'application stricte du standard de l'OCDE et donc l’échange d’informations sur demande en matière fiscale, le Luxembourg a donc bien signé 20 accords de ce type, dont 14 avec des pays OCDE. Un projet de loi portant approbation d’une première série de ces accords a été déposé le 1er octobre 2009. De quoi conforter le virage de la place financière internationale du grand-duché qui est une des plus importantes d'Europe. Le gouvernement luxembourgeois devrait proposer une table ronde pour redéfinir les rôles et attributions de la place, de sources concordantes, il semble qu'un nouveau projet de loi soit actuellement à l'étude.
COMMUNIQUE OFFICIEL GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG

Communiqué
Signature d’un avenant à la convention de non-double imposition entre l'Espagne et le Luxembourg10-11-2009

En marge de l’Ecofin à Bruxelles, le ministre des Finances Luc Frieden et son homologue espagnol Elena Salgado Mendez, qui assumera la présidence de l’Ecofin à partir du 1er janvier 2010, ont signé, le 10 novembre 2009, un avenant à la convention de non-double imposition entre les deux pays, afin d’y inclure l’échange d’informations sur demande dans des cas spécifiques selon le standard OCDE.
Cet accord revêt une importance majeure pour le développement des activités internationales de la place financière de Luxembourg, et notamment son industrie des fonds d’investissement, alors qu’à la suite de cet accord, le Luxembourg ne figurera plus sur la liste des pays qui selon un décret royal espagnol définit les paradis fiscaux.
Le ministre des Finances Luc Frieden a depuis le G 20, qui en avril 2009 a décidé d’appliquer le standard OCDE de l’échange d’informations sur demande en matière fiscale, signé 20 accords de ce type, dont 14 avec des pays OCDE. Un projet de loi portant approbation d’une première série de ces accords a été déposé le 1er octobre 2009.
(communiqué par le ministère des Finances)
Source: OCDE / Gouvernement Luxembourgeois.
Photographie: tous droits réservés

Thursday, November 12, 2009

ANGOLAGATE: Falcone, quand Luxembourg abritait certains comptes! Par Didier REMER

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"Pierre Falcone, un homme rompu aux négociations..."



Luxembourg est un petit pays, mais bon nombre des professionnels de la place financière internationale vous diront que l'Angolagate leur évoque quelques souvenirs... Le plus évocateur d'entre eux est bien ce Pierre Falcone, dit la "banane", qui "entremetteur" de son état, aprés une frèle carrière dans les fruits, s'était lancé dans la vente d'armes pour le compte du président actuel de l'Angola, un homme "trés respectectable" monsieur (contraction littérale de mon seigneur en bon français) Dos Santos... Il nous faut regarder dans le rétroviseur de la justice pour comprendre qui est cet homme, Pierre Falcone qui aprés deux années de Sciences politiques à Aix-en Provence et un passage éclair dans les parachutistes à Toulouse se retrouvera dans les affaires... Et n'ayons pas peur des mots , dans les "beaux draps" de la justice française qui ouvre ainsi le bal d'une possible et longue liste qui pourrait "s'étoffer" une fois le passage de Charles Pasqua devant la haute cour de justice de la république courant 2010... Pour comprendre les dernières apparitions de Falcone au Luxembourg il faut s'intéresser aux circuits habituels de l'argent "propre ou sale selon avis et conscience" dans les fameux comptes clefs des sociétés Brenco et Avalone qui pouvaient ainsi induire toutes les implémentations de rigueur inhérentes aux activités lucratives "d'intermèdiations" en vente d'armes et autres materiels connexes. La France devra elle aussi faire son méa-culpa en allant chercher au plus haut sommet de l'état , toute la nomenclature des responsabilités des dirigeants de l'époque, cette fameuse "Françafrique" lisible également comme "France à fric", est-il besoin de le préciser ici. Ils sont nombreux à regarder l'incarcération de Pierre Falcone comme une réelle surprise, car nombreux savent que cette première étape se veut prémice d'une suite bien plus intéressante médiatiquement... Charles Pasqua ne veut plus mettre d'eau dans son verre d'anisette, il sait trop bien que l'eau fait rouiller, il veut mouiller les idylles de la république, il promet de faire plonger ses "amis de trente ans", histoire de rester maître du prix de son âme ainsi vendue au "bon diable" sur l'autel de la justice de la république, justice qui s'arme de patience... "L'immunité sa sert à quelque chose!" Clamait Charles Pasqua es qualité sénateur de la république. Sauf que la haute cour de justice de la république risque bien d'ouvrir la boîte de Pandore et devrait ainsi découvrir des dossiers qui pourraient lui assurer du travail pour de nombreuses années. Nous penserons au président de l'Angola, monsieur Dos Santos, fin stratège de son état, qui lui aussi avait pensé à l'immunité diplomatique (celle qui devait donc aussi servir...) en "offrant" le poste d'ambassadeur auprès de l'UNESCO (sises à Paris), mais contrairement à un Charles Pasqua, elle ne servira pas... Selon la justice française qui a bien condamné Pierre Falcone. Car les ventes d'armes à l'Angola ne sont qu'une "infime partie des coutumes" qui laissèrent place à ce qu'il convient de définir comme usage. C'est à Luxembourg, qui se voit classer comme deuxième état le plus opaque de la planète et ce juste derriere le Delaware, que Falcone (qui avait soutenu la campagne de Bush) avait décidé de faire "transiter" ses flux. BIL, Banque International à Luxembourg, et quelques autres établissements qui jouissent d'une respectabilité que son personnel ne mérite pas devoir trouver ainsi l'occasion être écornée sur Finance Offshore... On sort à peine d'une crise. Plus intéressant que de faire cet inventaire des établissements en question à Luxembourg, il nous faut comprendre l'intérêt de vouloir ainsi placer ou faire transiter de telles sommes par un pays qui à cette époque pouvait se prévaloir de faire force à son secret bancaire. Il y avait l'intérêt primaire et inhérent aux différentes parties concernées par l'"Angolagate" à s'intéresser à certains établissements de la place de Luxembourg et pouvoir s'assurer cette volonté de garantir des rémunérations ou "commissions d'affaires"par le jeu des sociétés écrans, les fameuses shell qui dissimulent ainsi les rouages des pratiques, les plus optimistes vous diront que les services du renseignement de certains états peuvent "vous conseiller" de tels montages pour assurer le succès d'une opération. C'est ainsi que d'une société sises à l'Ile of Man via un saut de puce à une filiale de Paris vous intercèder à Luxembourg pour viser une société Tchèque etc..... Par exemple non exhaustif à ce jour. Je ne suis pas un vendeur d'armes clamait Pierre Falcone en portugais dans un grand quotidien économique ("Expresso" l'hebdomadaire portugais en avril 2003 depuis l'hôtel Ritz de Madrid.)... Sauf que le transit de 780 millions de dollars ne se dissimulent pas aussi facilement! On pensera à l'incident diplomatique avec le royaume de Belgique voisin, on pensera aux cartes à comptes-clef utilisées "tranquilement à Paris" par certaines personnes prochent du dossier comme si rien "n'était"... Pour ma part je suis plus inquiet sur le silence de certains services du renseignement qui savaient, et qui par le jeu des rapports de force de la géostatègie la plus élémentaire se sont fait bien "timides"... La levé du secret défense que souhaite Charles Pasqua veut transformer le dossier en affaire d'état, mais quels sont les acteurs majeurs qui pourraient y trouver un intérêt réel?
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Saturday, November 7, 2009

G20 FINANCES SAINT ANDREW: Poursuivre la réforme de la finance. Par Didier REMER

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"Les ministres des finances souhaitent poursuivre la réforme."



C'est à SAINT ANDREWS, au Royaume-Uni que les ministres des finances du G20 se sont retrouvés pour une réunion jugée trés intéressante et porteuse de nombreux espoirs sur la réforme actuelle de la finance. "Il y a une volonté concertée pour poursuivre la dynamique de réforme de la finance mondiale et trouver cette issue que les ministres se sont engagés à définir dans un calendrier bien précis. L'objectif est de veiller à l'application "pleine et entière" des règles communes décidées au récent sommet de Pittsburgh, en particulier pour l'épineuse question des bonus. La visite surprise de Gordon Brown qui s'est invité aux débat a été jugée cordiale pour certains et comme la preuve d'une réelle inquiétude pour la City de Londres dont l'économie britannique est dépendante. Il en ressort que ses mesures devront être mises en oeuvre "immédiatement". Les ministres des finances du G20 se sont engagés à maintenir les mesures de relance dont ils ne font pas l'économie de préciser qu'elle demeure trés fragile.


"Les conditions économiques et financières se sont améliorées suite à nos mesures coordonnées contre la crise", ont déclaré les ministres en ajoutant que "la reprise est incertaine et reste dépendante des politiques de soutien", tandis que "le niveau élevé du chômage reste une inquiétude majeure". C'est trés certainement le point le plus problématique, les derniers chiffres démontrent une aggravation dans l'ensemble des pays du G20... De quoi rester perplexe sur les différentes politiques mise en oeuvre pour enrayer le phénomène qui s'est amplifié avec la crise. Le F.M.I sera chargé "d'encadrer" le calendrier des mesures qui sont prises par le G20, Fonds Monétaire International qui souhaite porter la question de l'emploi au centre des priorités pour faire éviter toutes solutions jugées faciles et donc inadaptées par des états qui pourraient être tentés par le protectionnisme et d'autres facilités. "Pour rétablir la santé de l'économie mondiale et du système financier, nous avons convenu de maintenir les mesures de soutien à la reprise tant que celle-ci ne sera pas assurée". Précisent les ministres des finances qui ont arrêté un calendrier pour une surveillance mutuelle de leurs politiques économiques. Ils devront en janvier avoir mis au point leur propre cadre de travail en matière économique, avant une première évaluation collective, avec l'aide du Fonds monétaire international dont le rendez-vous a été fixé en avril prochain. Ils devront dans cet esprit collectif avoir "développé un ensemble d'options en matière de politique économique", qui seront présentées au prochain sommet du G20, prévu au Canada en juin 2010. De nouvelles recommandations et une nouvelle évaluation mutuelle seront ensuite faites en novembre 2010 lors d'un deuxième sommet en Corée du Sud, selon le texte du communiqué de ce G20 Finances.


C'est la poursuite du renforcement de la régulation financière qui prédomine aux objectifs jugés comme les plus urgents. La fulgurance du rétablissement des principales banques invite à un encadrement plus prononcé des règles pour éviter le retour de certaines dérives qui sont annoncées comme toujours possibles. La question des bonus est une étape indispensable au succès de la question portée avec force par le dernier G20 de Pittsburgh. Les pays en développement ne sont pas oubliés par les ministres du G20 de Saint-Andrew qui devront les aider à réduire leurs émissions en CO2, ambition qui nécessite la mise en place des financements. Opération que les ministres devraient accomplir dans le cadre d'un accord ambitieux qui sera signé lors de la conférence sur le climat de Copenhague.

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Tuesday, November 3, 2009

TAXE ET JUSTICE: Delaware et Luxembourg en tête!

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"A Luxembourg le récent podium de l'ONG Tax and Justice ne fait pas que des heureux!"

Trés polémique

Un nouveau classement des paradis fiscaux les plus secrets et opaques de notre planète vient de voir le jour. Cette initiative est jugée comme à l'habitude comme trés polémique. Le dossier a été compilé par les militants qui cherchent une plus grande transparence sur le fonctionnement des centres de la finance dite ‘offshore’. L'index du secret financier (FSI) analyse le niveau de secret qu'offre chaque refuge et l'étendue de leur réticence à coopérer avec d'autres pays ou autorités fiscales.
Réflexion sur les pratiques

L'indice secret financier a été élaboré par le réseau juridique de l'impôt, une ONG qui souhaite contribuer à une réflexion sur les pratiques actuelles. Elle s'est intéressée au classement par une classification sur l'opacité pratiquée qui est ensuite combinée avec une pondération qui reflète l'ampleur de l'activité financière transfrontalière, les hôtes, les véhicules et l'ensemble des flux connexes afin de déterminer son classement sur le «secret financier» au sens trés large.
Pour de nombreux états, le "classement polémiste" démontre une logique parfois fort contestable, en effet les critères d'élaboration des modèles de calcul utilisés, procèdent pour bon nombre de détracteurs plus "d'un mélange au mixer" que d'une analyse objective qui tienne compte des réelles interdépendances entre régimes fiscaux.
Delaware médaille d'or

Conformément à l'index, les paradis plus secrets sont: En premier aux États-Unis , le Delaware , le Luxembourg qui fait nouveau vient "voler la vedette" à la Suisse. Suivent en rang sérré les Iles Caïmans ; et donc le Royaume-Uni dont l'incontournable City de Londres...
L'index a été établi par le réseau qui se dit "spécialiste de la justice fiscale", en fait une coalition internationale, non alignée, composée de chercheurs et pour de nombreux détracteurs, "d'activistes". Il en ressort quand même une réelle préoccupation partagée sur les effets nocifs de l'évitement fiscal, de la concurrence fiscale et du besoin que l'ONG se fait du contrôle des paradis fiscaux.

Attirer les flux financiers

John Christensen, directeur du Secrétariat International de réseau de la justice fiscale, a déclaré: «Le secret bancaire (et donc l'opacité qui l'entoure) est une fonction principale du système financier mondial. Toutes les juridictions se doivent de rivaliser les unes avec les autres afin d'attirer les flux financiers ". Ce n'est pas le scoop de l'année mais le directeur s'empresse d'insister: «Mais cela à un prix. L'opacité est bien trop souvent liée au secret bancaire qui couvre toutes sortes de crimes et pratiques abusives : le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale, le délit d'initié, le financement par le détournement de fonds, les flux financiers illicites, et la fraude en tout genre et bien plus encore, le financement... du terrorisme !". Lot de griefs qui fait bondir à nouveau tout le secteur de la place du Luxembourg financier qui tient la médaille d'argent de cette étude et ce derrière la médaille d'or du Delaware! Celle-même qui faisait encore peu l'objet de sévères critiques acerbes du premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker toujours disposé pour une leçon de morale pour l'administration Obama...
Pratiques ancrées
Le directeur explique également que: «L'indice du secret financier et de l'opacité montre à quel point de telles pratiques sont ancrées et que le problème du secret bancaire est toujours d'actualité. L'index est un outil important qui met en évidence la nécessité désespérée de nouvelles règles en finance internationale qui rendrait la divulgation automatique d'informations entre les juridictions fiscales différentes ". M. Christensen a ajouté que le secret bancaire de la Suisse (et ses différentes spécificités de par ses cantons) n' est que l'un des nombreux états qui offrent par des provinces ou territoires des réglementations spécifiques pour assurer la confidentialité et les pratiques de la finance internationale. Dans les pays Anglo-Saxon, les fiducies et certains types d'entreprises sont souvent utilisés pour fournir des formules plus sournoises, plus profondes du simple secret et donc respect de la sphère de la vie privée... Il précisera, (même un G20 plus tard donc), qu' «Existent encore de trop nombreux autres obstacles à la circulation de l'information», a-t-il déclaré. «Rien de tout cela serait possible sans le cadre juridique toujours trés propice que fournissent les paradis.» Dans l'imagination populaire, les paradis fiscaux sont surtout des îles paradisiques entourées de yachts de luxe, des cabinets d'avocats et des bureaux avec les plaques de laiton brillant de multiples noms de sociétés anonymes alors que le FSI révèle une image beaucoup plus large. En effet, les principaux fournisseurs mondiaux de secret financier sont des nations riches de l'exploitation d'enclaves spécialisés comme le Delaware pour les Etats-Unis et ce souvent avec des liens vers des plus petites administrations «satellites» qui nourrissent des flux financiers illicites jusque dans les marchés des capitaux grand public... La recherche a identifié un pays en particulier, le Royaume-Uni, avec ses politiques et ses autres liens vers un vaste réseau mondial de micro paradis fiscaux. Les dépendances du Commonwealth avec le secret, font que ses juridictions représentent la moitié de celles du monde qui en fait sont toujours situées dans les dépendances de la Couronne ou les territoires d'outre-mer britanniques. Pourtant l'histoire même du Royaume-Uni dans le secret financier à travers le monde entier demeure bien substantielle.
Secret bancaire
M. Christensen, a déclaré que Delaware aux États-Unis a été particulièrement pauvre pour divulguer des informations, bien qu'il ait été une plaque tournante de l'activité spécifique aux entreprises. Le Luxembourg et la Suisse tous deux plus spécialisés dans 'le secret bancaire traditionnel' reconnaît l'étude, alors que les Caymans sont maintenant le cinquième plus grand centre financier dans le monde en raison de l'énorme quantité d'activités d'entreprise qu'ils attirent dans les Amériques, ainsi que le grand nombre de sociétés fondations d'investissement personnel présentes... Entre-temps, Londres se trouve donc toujours au centre d'un réseau de "provinces et autres territoires" par satellite. C'est la plus transparente des juridictions de l'index, mais son importance dans le financement global du offshore signifie que le secret, quela City fournit a bien le plus gros potentiel pour plus de dommage que, par exemple, les paradis de ses petites îles qui sont moins transparentes mais jouent un rôle plus petit dans la finance globale offshore. Le compte bancaire de Wilmington est bien le nouveau compte bancaire Suisse...
60 juridictions
L'étude s'est donc intéressée aux lois, les pratiques et la taille des entrées dans les 60 juridictions trouvées pour aboutir en tête du podium à un Delaware en "bon premier", suivie de Luxembourg et puis de la Suisse. Les îles Cayman et le Royaume-Uni complètent les cinq premiers.Il s'avère qu'effectivement le Delaware est l'état préféré en incorporation pour plus d'une entreprise sur deux, même pour ceux qui ne font absolument aucune entreprise au sens physique réelle dans l'état, intérêt porté en raison de ses lois fiscales conviviales. Un autre bonus pour les entreprises intégrant dans le Delaware est la présence les tribunaux experts, qui se sont développés, nécessairement en raison de la prolifération des cas d'entreprise.
Il y a 700 000 entités actives dans l'état, dont seulement la moitié des personnes étant réellement cotées aux Etats-Unis, a déclaré le groupe de taxe. Delaware dont le total des dépôts non résidents aux États-Unis a augmenté d'environ 1 billion de dollars en 2001 à 2.6 billion de dollars en 2007, selon l'étude du groupe. Au cours de la même période, le même type de dépôts ont augmenté de 103 milliards de dollars à 1,45 billion de dollars en Suisse.
La population du Delaware est environ de 873,000-- 45e dans la nation.

Plus grands tricheurs

Le "Government Accountability Office" aime à pointer du doigt aussi le Luxembourg et les îles Caïmans pour abriter les "plus grands tricheurs de l'impôt et de l'évitement fiscal" . Mais, selon l'organisation Tax Justice Network basé en U.K. , les États-Unis est bien le plus grand abri fiscal de tous ceux existants, grâce à l'état du... Delaware!
Delaware, dont le réseau de l'ONG de la justice fiscale affirme qu'il serait la région du monde ayant «la plus grande compétence pour le secret financier dans le monde.» Conclusion qui est basé sur une analyse des 60 juridictions financières au niveau de leur secret et de coopération avec les autorités fiscales étrangères et leur opacité... notoire.

Voici quelques un des faits à propos de Delaware, par la version de TJN :

* Selon le secrétaire d'état du bureau du Delaware leur budget d'exploitation était de 12 millions de dollars en 2007 et elles atteindraient 24 millions de dollars dans les seuls frais de dépôt en incorporation.

* Il y a actuellement certaines entités actives 695,000 inscrites dans le Delaware, y compris les 50 pour cent des sociétés du marché coté en bourse U.S..

* le volume ses affaires nouvelles en formations dans le Delaware en cours d'exécution s'élèveraient à environ 130 000 par an.

Le développement de dépôts individuels privés par des non-résidents a été plus robuste aux États-Unis "outranking" autres administrations financières populaires tels que les îles Caïmans, Royaume-Uni, et le Luxembourg avec un total de non résidents dont les dépôts équilavaient à 2.6 billion de dollars en 2007.
Idées reçues
Tous dossiers en justice pour les cas de fraude fiscale intentés contre les clients des banques suisses traduirait par la plupart des analyses à contribuer de faire croire que la Suisse serait bien "la capitale mondiale de masquage d'argent". Les comptes de Banque Suisse numérotées "sont une légende basée sur l'état du système financier suisse pour conserver l'identité" du secret de ses clients. Il s'avère que la Suisse n'est pas le meilleur endroit pour conserver les informations financières et les transactions en wraps, c'est à dire loin derrière le Delaware! Le réseau de la justice fiscale a examiné et classé le secret des juridictions qu'il a évalué en fonction de leur manque de transparence et de leur échelle de l'activité financière des transfrontaliers. Ses conclusions.: «Classé aux côtés de 59 autres juridictions secret, l'engagement du Delaware à un secret plus prononcé et manque de "coopération et de respect des normes internationales", ce qui le place à la tête de ce nouvel l'indice du secret financier .»
Chancellerie considérée
Les résultats de l'étude ne sont donc pas une réelle surprise. A titre d'exemple, La plupart des grandes entreprises américaines et de nombreuses petites entreprises sont intégrées dans le Delaware. Il est bien connu que ses systèmes juridiques privilégient les droits de l'entreprise. Cela inclut la capacité des entreprises à conserver une partie de leurs pratiques d'affaires et des rôles privés des différents véhicules qui portent les flux. Pour preuve, des milliers de cas d'affaires traitées en justice sont portés contre les sociétés incorporées au Delaware chaque année. La Cour de la chancellerie du Delaware est hautement considérée parmi les avocats d'entreprise pour trancher les litiges entre les sociétés et leurs actionnaires!
Pré-carré
Il est peu probable que l'administration fiscale fédérale américaine et les autorités de l'administration Obama chargées de la gouvernance d'entreprise tenteront de réellement "saper ou d'attaquer" la capacité des entreprises d'utiliser les lois du Delaware à respecter la confidentialité de leurs activités. C'est peut-être aussi parce qu'il est plus facile d'attaquer la Suisse comme un pays souverain étranger que de saper la possibilité réelle pour l'IRS d'y collecter des fonds pour les Etats-Unis... que sur ses propres territoires comme le Delaware.

Le Delaware a été la "maison" de toutes les entreprises de l'Amérique pendant des décennies. Ces sociétés feront tout pour conserver les droits donnés par les tribunaux de l'état ...
Alors que le Luxembourg conteste vivement cette étude (comme par exemple la trés sérieuse ABBL) pour sa deuxième place en matière d'opacité, on ne pourra pas oublier que le premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker était entré en guerre ouverte contre l'administration Obama au pire de la crise de la liste grise de l'OCDE recquise par le G20 de Londres.... L'opacité est bien le sujet qui devrait permettre une réelle confrontation des pratiques. Mais est-il besoin de préciser ici l'augmentation constante des volumes que traitent les deux juridictions?

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Sources: Washington post, Financial Times, CNN
TAXE JUSTICE NETWORK:

http://www.taxjustice.net/cms/front_content.php?idcatart=2


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